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  • Syrie : les jihadistes se sont "empalés" sur Kobané et ne vaincront pas (général Allen)

    Les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) se sont "eux-mêmes empalés" sur la ville syrienne kurde de Kobané et ne réussiront pas à en prendre le contrôle, a estimé jeudi le coordinateur américain de la coalition internationale anti-EI.

    "De bien des points de vue, l'EI s'est lui-même empalé sur Kobané", a jugé le général américain à la retraite John Allen dans un entretien publié jeudi dans le quotidien turc Milliyet, à l'occasion de sa visite à Ankara. "Comme ils continuent à y dépêcher des combattants en renfort, nous allons nous-même continuer à les bombarder, à couper leurs lignes de ravitaillement et à perturber leur chaîne de commandement et de contrôle et, en même temps, à faire ce que nous pouvons pour soutenir les défenseurs" kurdes de la ville, a-t-il ajouté. "Et l'EI va finir par se rendre compte qu'il ne gagnera pas cette bataille", a poursuivi le général Allen dans Milliyet.

    Depuis le début, à la mi-septembre, de l'offensive lancée par les jihadistes sur Kobané (Aïn el-Arab en langue arabe), environ 1 200 personnes ont été tuées, pour l'essentiel des combattants de l'EI ou des milices kurdes qui défendent la ville.

    Les avions de la coalition, principalement américains, ont multiplié les frappes contre les objectifs de l'EI à Kobané et ont réussi à arrêter leur progression. "Nous sommes persuadés que nos raids aériens ont tué bien plus de 600 hommes de l'EI", a ajouté l'officier américain. "Je pense que s'ils se retirent ce sera le signe que leur +marche vers la victoire+ a atteint son point culminant". "A la vérité, nous constatons qu'ils ne sont absolument pas invincibles", a conclu M. Allen.

    Interrogé sur les divergences actuelles entre les Etats-Unis et la Turquie sur la politique à conduire en Syrie, l'ex-général a estimé qu'il fallait "prendre en compte les intérêts nationaux de la Turquie et ses demandes". Contrairement à Washington, le gouvernement islamo-conservateur turc a refusé d'intervenir militairement pour soutenir les défenseurs kurdes de Kobané, par crainte qu'un tel soutien ne profite au régime de Damas, sa bête noire, et aux rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qui mènent la guérilla en Turquie depuis 1984.

    Ankara réclame la création d'une zone-tampon et d'une zone d'exclusion aérienne à sa frontière avec la Syrie, ainsi qu'une aide accrue à l'opposition syrienne modérée.

    http://www.lorientlejour.com/article/897061/syrie-les-jihadistes-se-sont-empales-sur-kobane-et-ne-vaincront-pas-general-allen.html

  • Israël : l’Araméen ressuscité!!!

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Aram%C3%A9en

    Pour la première fois, un maronite israélien a obtenu d’être enregistré non pas comme Arabe, mais comme Araméen. Une demande qui illustre un souci croissant, au sein de cette minorité catholique, de concilier attachement aux racines et fidélité à l’Etat hébreu.

    Shadi Khaloul a le sourire de la victoire. Face au photographe, il pose au côté de sa femme, Oksana, dans les bureaux de l’antenne du ministère de l’Intérieur à Safed, dans le nord d’Israël, tenant fièrement sur sa hanche son fils de 2 ans, Jacob. Il vient de faire de lui le premier citoyen israélien «araméen» et, de facto, le premier Araméen de l’histoire contemporaine.

    C’était le 20 octobre. Shadi vit à Jish (Gush Halav en hébreu), une petite ville de Haute-Galilée plantée sur une colline, à un battement d’ailes du Liban. C’est de sa bourgade natale que cet Israélien de 38 ans a lancé en 2007 avec son ami Johnny Zaknoun le combat pour la reconnaissance, en Israël, d’un peuple araméen dont les origines remontent à l’Antiquité.

    Le nom d’Aram apparaît dans la Bible, désignant à la fois le fils de Sem, petit-fils de Noé, et la région où se prolonge sa descendance, en Syrie, en Mésopotamie. Les mêmes textes qualifient d’Araméen Laban, le père de Léa et Rachel, qui épouseront Jacob et dont les enfants seront à l’origine des douze tribus d’Israël.

    Shadi Khaloul fait partie des quelque 10 000 chrétiens maronites recensés en Israël. Etre reconnu comme Araméen, c’est pour lui une façon de tourner le dos à son «arabité». Comme la plupart des 150 000 Israéliens de religion chrétienne (2% de la population du pays), il était recensé comme «Arabe» par l’état civil israélien qui enregistre, pour tout citoyen, sa «nationalité» : juive, arabe, druze ou circassienne. «Israël est le premier pays au monde à reconnaître notre peuple», déclare Shadi souriant, dont la cause a reçu le soutien de l’ex-ministre de l’Intérieur Gideon Saar (Likoud, droite). Son souhait de se distinguer du monde arabe est aussi une réponse aux violences dont sont victimes, ces dernières années, les chrétiens d’Orient en Irak, en Syrie ou en Egypte. «Quand on voit ce qui se passe dans les pays voisins, même les plus critiques à l’égard d’Israël n’aimeraient pas changer d’air, affirme Shadi. En reconnaissant notre peuple araméen, Israël donne une réponse à Daech [Etat islamique, ndlr].»

    Le réveil d’une «nation»

    Shadi n’est pas le seul, à Jish, à œuvrer à la promotion de ses racines antiques. Nadim Issa a choisi de faire revivre les traditions agricoles des ancêtres araméens. Dans une salle où trônent panneaux pédagogiques et fûts en bois, il vend du vin, de la bière et de l’arak fabriqués «d’après ce que l’on sait des techniques araméennes», explique-t-il en resservant une grappa au comptoir. Mais c’est surtout à travers l’enseignement de la langue dans l’école de la bourgade que Shadi, Johnny et Nadim comptent réveiller cette identité mise en sommeil. Les cours qui y sont proposés depuis cinq ans ont désormais l’aval du ministère israélien de l’Education. «L’araméen, souffle Nadim Issa, ça nous permet d’aller au-delà de tous nos conflits entre nos identités arabe, chrétienne, israélienne.» Parlée du temps du Christ, utilisée pour la rédaction du Talmud (commentaires rabbiniques de la Bible), la langue est proche du syriaque utilisé dans la liturgie maronite, familière aux habitants de Jish.

    Fidèles à l’Eglise catholique, les maronites se réclament d’une tradition religieuse qui remonte à saint Maron, né en Syrie à la fin du IVe siècle. Lors des conquêtes musulmanes, ils se sont dispersés dans le pourtour méditerranéen, notamment au Liban, qui compte aujourd’hui la plus grande communauté. C’est là que réside «le patriarche maronite d’Antioche et de tout l’Orient», Bechara Boutros Raï, venu en mai rendre la première visite pastorale d’un ecclésiaste de son rang aux maronites israéliens, faisant fi du Hezbollah, parti chiite libanais, qui a fustigé une compromission avec l’ennemi.

    En Israël, les maronites forment une communauté aux opinions divergentes sur le rapport à Israël et au monde arabe qui reflètent la diversité des trajectoires familiales. Si certains sont là depuis des générations, d’autres n’y sont arrivés qu’en 2000, fuyant le Sud-Liban d’où se retirait l’armée israélienne après vingt-deux ans d’occupation. Membres de l’Armée du Sud-Liban (ASL, milice alliée d’Israël), taxés de traîtres et menacés d’exécution par le Hezbollah, ils ont débarqué avec leur famille pour un exil sans retour.

    «Le traître, c’est l’Etat libanais qui a longtemps négligé le sud du pays», riposte le père Maroun Abi Nader, vicaire épiscopal installé à Jish depuis l’an dernier. Sur ces 8 000 réfugiés, la moitié a rejoint le Canada ou l’Europe, une poignée est retournée au Liban. Les autres sont restés, grossissant la communauté maronite de Galilée, et sont devenus des citoyens israéliens.
    Le service militaire divise

    Johnny Zaknoun, 49 ans, nous reçoit dans sa coquette villa en pierre, non loin de l’entrée de Jish. Avec une étonnante précision, il raconte que du côté de sa famille paternelle, deux frères ont quitté le Liban en 1570 pour s’installer en Haute-Galilée, fuyant un conflit familial sur l’attribution d’un terrain. Tout comme son ami Shadi Khaloul, il a décidé de vivre pleinement sa citoyenneté israélienne. Il a travaillé comme civil durant six ans dans l’Armée du Sud-Liban : «J’étais un pont entre ces Libanais et Israël. J’essayais de faire comprendre aux premiers la manière dont je percevais mon pays, Israël.» Quant à Shadi, il a servi quatre années dans les rangs de Tsahal. Officier parachutiste, il répond présent à chaque appel pour une période de réserve. Et il est très actif dans le «Forum pour le recrutement des chrétiens», fondé il y a deux ans afin de stimuler l’engagement dans les rangs de Tsahal.

    La question est devenue chaude depuis que les chrétiens, exemptés de service militaire, comme tous les Arabes d’Israël (1), sont encouragés par le gouvernement à se porter volontaires. L’incitation est diversement perçue au sein de la communauté chrétienne. L’Assemblée des ordinaires catholiques (qui regroupe les évêques des diverses obédiences de Terre sainte) a elle aussi dénoncé cette incitation, estimant que les musulmans, druzes et chrétiens partagent une même identité - palestinienne - et que l’enrôlement de ces derniers vise à les diviser. Rada, 35 ans, qui vit aussi à Jish, y est fermement opposé. Caressant les cheveux de son fils, il assure que son garçon sera«le huit millionième à s’enrôler dans l’armée, le dernier des derniers en Israël». Il se définit «d’abord comme un Arabe, ensuite un chrétien, puis un maronite et, peut-être, en bas de la liste, un Israélien».
    Biram, plaie ouverte

    Si la plupart des maronites installés en Galilée depuis des générations ont toutefois comme Johnny et Shadi une perception plutôt favorable de l’Etat israélien, l’histoire du village de Biram, à quelques kilomètres de Jish, reste pour beaucoup une plaie ouverte. En 1948, alors que la guerre entre l’armée israélienne naissante et une coalition des pays arabes de la région fait rage, les forces israéliennes exigent des habitants de Biram (peuplé d’environ 1 000 maronites) et d’Ikrit (habité par des chrétiens orthodoxes), pourtant ralliés à leur cause, d’évacuer les lieux, leur promettant un retour. Mais les deux villages seront bombardés par l’aviation israélienne en 1953, contre l’avis de la Cour suprême, qui avait autorisé la réinstallation des habitants. Seule l’église de Biram sera épargnée. Jusqu’à ce jour, la moitié des habitants de Jish se déclarent originaires de Biram et réclament leur retour au village.

    Assis à l’ombre des pins, à quelques pas de l’église de Biram, dont le clocher en pierre s’élève avec défi du haut de sa colline, Ibrahim Issa, 81 ans, et Thomas Magzal, 27 ans, racontent que depuis onze mois, ils y mènent un sit-in ininterrompu. Ibrahim était enfant quand il a vu le village vidé de ses habitants se faire bombarder. Depuis, il y a amené ses fils et petits-fils pour qu’ils «connaissent leur terre».

    Une pancarte suspendue à l’entrée de l’église exprime sa conviction : «Cette terre est notre vie.» Thomas est là par loyauté envers sa famille : «Dès que je sors du travail, je passe tout mon temps ici. Je ne vois plus beaucoup mes amis. Mais ils comprennent, ils pensent que ce que je fais, c’est bien pour tout le monde.» Autre forme de présence, les messes maronites données tous les samedis dans l’église rénovée, ainsi que celles de Noël et Pâques. Et le cimetière, près de ces ruines, où les habitants du village et leurs descendants se font enterrer.........

    http://www.liberation.fr/monde/2014/11/16/israel-l-arameen-ressuscite_1144214

  • Kosmos-2499, un ovni russe "tueur de satellites" ?

    L’armée américaine commence à s’intéresser de très près à un engin spatial russe qu’elle avait, à tort, pris pour un débris de satellite. Le silence de Moscou a nourri les spéculations autour d'un retour du programme russe de "tueurs de satellites".

    C’est un Ovrni, un objet volant russe non-identifié. Un engin envoyé en catimini dans l’espace par Moscou, en mai 2014, laisse les observateurs perplexes, révèle, mardi 18 novembre, le quotidien britannique "Financial Times". À tel point que l’armée américaine s’intéresse de très près à sa trajectoire. À l’heure des tensions entre l’Occident et la Russie à propos de l'Ukraine, certains médias ont envisagé l’hypothèse d’un satellite militaire capable d’abattre d’autres satellites.

    "Il peut avoir une fonction civile ou militaire, il peut s’agir d’un simple engin de réparation ou d’un système militaire de brouillage de satellite", explique au "Financial Times" Patricia Lewis, une spécialiste de la défense spatiale au think-tank britannique Chatham House. C’est dire si à l’heure actuelle le flou règne.

    Le passager 2499

    Le mystère autour de cet engin spatial est tel qu’on ne sait même pas comment le qualifier. Au départ, il répondait au doux nom d’Objet 2014-28E, ou plus simplement Objet-E. C’est, en tout cas, sous cette appellation qu’il apparaissait dans le premier document de la Nasa à faire état de son existence en juillet dernier. À cette époque, l’agence spatiale américaine pensait qu’il s’agissait simplement d’un débris de satellite russe.

    Sauf que cette thèse n’a pas résisté bien longtemps à la vigilance des observateurs amateurs. L’Objet-E a, en effet, une trajectoire qui ne correspond pas à celle d’un simple débris et donne l’impression d’effectuer des manœuvres prédéterminées.

    Cet engin était, très probablement, le passager secret à bord du lanceur qui a mis sur orbite, le 23 mai dernier, les trois satellites Kosmos-2496, Kosmos-2497 et Kosmos-2498. Logiquement, ce quatrième larron spatial s’est vu affublé du nom de Kosmos-2499, même s’il n’a aucune existence officielle. L’armée américaine, quant à elle, lui a attribué le numéro 39765 afin de le répertorier dans son catalogue de satellites à identifier.

    Relent de guerre froide

    Reste à comprendre à quoi il sert. Le silence des autorités russes a laissé le champ libre à tout un florilège de théories. Surtout qu’il ne s’agit pas du premier satellite mystère que Moscou envoie dans l'espace ces derniers mois, rappelle le site spécialisé russianspaceweb.com. En décembre 2013, la Russie avait déjà annoncé le lancement de trois satellites de communication avant de reconnaître en juillet 2014 qu’un quatrième engin avait également été déployé dans l’espace… sans préciser la nature de sa mission.

    Ces silences et non-dits ont remis au goût du jour des spectres issus de la Guerre froide. À l’époque, l’Union soviétique menait un programme appelé "Istrebitel Sputnikov" (tueur de satellite). Il a été officiellement arrêté dans les années 1980. Mais les militaires soviétiques, puis russes n’ont jamais caché leur désir de reprendre les recherches sur ce système de défense. En 2009, le général Vladimir Popovkin avait évoqué une série de mesures pour "améliorer le système national anti-satellite", rappelle russianspaceweb.com.

    À l’heure où tant de matériels militaires ou civils dépendent des données GPS, la possibilité d’un "tueur russe de satellites a de quoi inquiéter aux États-Unis", résume le site britannique “The Register”. Mais toutes ces cachotteries ne dissimulent pas forcément de sombres desseins militaires, poursuit le site. "Après tout, les États-Unis ont aussi des programmes secrets qui ne sont pas systématiquement des nouveaux dispositifs d’armement", conclut "The Register". La Russie pourrait très bien travailler sur des nouvelles technologies de réparation spatiale ou de récupération de débris dont les responsables ne veulent pas parler tant que les tests ne sont pas concluants.

    Première publication : 18/11/2014

    http://www.france24.com/fr/20141118-kosmos-2499-ovni-russie-tueur-satellites-objet-e-mystere-militaire-nasa-espace/

  • Philae a capté des molécules organiques complexes

    Même si les analyses des différents instruments de l’atterrisseur Philae sont en cours, quelques détails commencent à filtrer sur ce qu’il a pu observer avant d’entrer en sommeil sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko, vendredi 14 novembre. La BBC révèle ainsi que des molécules contenant du carbone ont bien été trouvées par l’instrument COSAC, qui devait permettre d’identifier la composition des gaz, soit planant autour de Philae, soit résultant du chauffage d’un échantillon solide de la surface – cette dernière expérience n’ayant a priori pour l’instant pas fonctionné.

    La découverte n’est pas une surprise dans la mesure où du gaz carbonique, du méthane ou du méthanol ont déjà été repérés par l’instrument ROSINA installé sur la sonde Rosetta. Tous les trois contiennent un seul atome de carbone. Les acides aminés (comme la glycine), eux, ont deux atomes qui permettent de composer les longues protéines du vivant. De la glycine avait déjà été trouvée sur la comète Wild 2 par la mission Stardust de la NASA.
    Trois atomes de carbone

    Le responsable de l’instrument COSAC, Fred Goesmann, a même précisé qu’une molécule à trois atomes de carbone avait été identifiée, sans vouloir en dire plus. L’intérêt d’une telle information dépend des autres atomes qui sont associés à cette molécule : on trouve trois carbones aussi bien dans le gaz propane, peu complexe, que dans l’alanine, une des briques des protéines sur Terre. Les résultats précis sont attendus dans les prochains mois.

    La mission Rosetta a pour but de confirmer la présence sur les comètes d’acides aminés voire de molécules plus complexes, qui auraient pu ainsi se retrouver sur Terre pour aider à l’émergence de la vie.
    Marteau-thermomètre

    L’instrument MUPUS a lui permis d’en savoir plus sur la dureté de la comète. Le fonctionnement de ce marteau-thermomètre a été quelque peu perturbé par l’atterrissage acrobatique de Philae. Une température de - 150 degrés Celsius a été mesurée près du sol, au premier point de contact, selon l’Agence spatiale européenne. Le marteau n’aurait sondé que quelques millimètres d’un sol « dur comme de la glace solide », indique l’ESA sur le blog de la mission.

    http://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/11/19/philae-a-capte-des-molecules-organiques-complexes_4526061_1650684.html#xtor=RSS-3208

  • La déforestation en Amazonie brésilienne a augmenté de 467% en octobre 2014 par rapport au même mois l'année dernière

    La déforestation en Amazonie brésilienne a augmenté de 467% en octobre 2014 par rapport au même mois l'année dernière, selon l'ONG Instituto Imazon, pour s'établir à 244 km2, l'équivalent de 24.000 terrains de football.

    Les calculs du Système d'alerte de déforestation (SAD) de Imazon sont réalisés avec la collaboration de Google Earth.

    Environ 60% de la déforestation a été réalisée sur des terrains privés ou occupés illégalement, dans les neuf Etats amazoniens du Brésil. "Même si les chiffres ne sont pas officiels, le SAD met en doute l'efficacité des actuelles politiques de prévention et de contrôle de la déforestation à la veille d'un événement international qui a pour principaux défis de parvenir à des compromis entre les pays pour réduire les émissions de gaz à effet de serre", a regretté lundi Imazon dans un communiqué.

    Le Pérou accueillera du 1er au 12 décembre la 20e Conférence sur le changement climatique, sous l'égide de l'ONU.

    Afin de mieux lutter contre la déforestation, les autorités brésiliennes ont récemment annoncé l'adoption d'un nouveau système d'alerte par satellite ainsi qu'un accroissement de la lutte contre le crime organisé.

    Le Brésil était parvenu à réduire la déforestation, qui atteignait 27.000 km2 en 2004, à 4.571 km2 en 2011-2012. Depuis, la déforestation dans la plus grande forêt du monde a recommencé à augmenter pour s'établir à 5.981 km2 (+29%) en 2012-2013.

    Les chiffres officiels concernant la période 2013-2014 seront annoncés fin novembre.

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/2765/Environnement/article/detail/2124486/2014/11/18/La-deforestation-de-l-Amazonie-a-quintuple-en-un-an.dhtml

  • Cofinor,la poule au oeufs ...d'or!

    L'avocat genevois de Liliane Bettencourt de même que le comptable suisse de Serge Dassault ont fait appel à Cofinor, champion des transferts d'argent discrets.

    C'est sans doute un nom qui vaut de l'or. Cofinor, fondée en 1961, a pour but "toutes opérations financières en Suisse et à l'étranger". Elle s'occupe également de l'importation, l'exportation, l'achat et la vente de "toutes matières premières, notamment de métaux et de pierres précieuses". C'est cette discrète société qui s'est occupée entre 1995 et 2012 de faire transiter des millions d'euros en cash depuis Genève jusqu'au bureau de l'avionneur Serge Dassault, comme l'ont révélé mardi Libération et France Inter.

    Cofinor a rendu le même genre de services à Liliane Bettencourt. Comme l'avait raconté son avocat genevois René Merkt au Point.fr en 2012 : "Quand Patrice de Maistre [son homme de confiance] me demandait de transférer en France des sommes d'argent liquide, sans poser de questions, je m'adressais à un organisme de compensation. Je n'allais tout de même pas transporter moi-même les sous dans mes poches. Je suis avocat, pas banquier." René Merkt & Associés ne faisait pas mystère de travailler avec Cofinor SA. À croire que les milliardaires français se refilent les bonnes adresses en Suisse.

    LIRE aussi notre article "Suisse : les porteurs de valises d'argent se retrouvent au chômage"
    Des billets dans un sac en plastique

    Cofinor cultive la discrétion et ne répond jamais aux questions des journalistes. "Nous n'avons rien à dire", a lâché une employée mercredi matin au Point.fr avant de raccrocher. Cette société développe un système de "mise à disposition d'espèces par compensation".

    En clair, lorsque Serge Dassault ou Liliane Bettencourt réclament quelques kilos de liasses de billets de 100 euros, l'argent ne quitte pas les bords du lac Léman. C'est le correspondant de Cofinor à Paris, comme l'a raconté le comptable suisse Gérard Limat, qui livre la (grosse) monnaie dans le quartier des Champs-Élysées.

    Le livreur "me disait seulement Gérard, je lui disais oui, il me remettait le sac et il partait tout simplement", a expliqué le comptable aux policiers. Le sac en plastique contient l'argent en liquide, entouré d'un papier journal. Ces discrètes sociétés de compensation ont tué les traditionnels "porteurs de valises", ces voyageurs de l'ombre qui allaient eux-mêmes chercher l'argent dans les banques à Genève et, moyennant un défraiement de 10 à 15 % de la somme transportée, partaient ensuite en voiture, en TGV ou en avion faire leurs livraisons......

    http://www.lepoint.fr/economie/suisse-cofinor-la-bonne-adresse-des-milliardaires-francais-19-11-2014-1882554_28.php

  • La phrase du jour :les robots peuvent nous détruire en 5 ans !

    Le célèbre PDG persiste et signe. Pour lui, l’intelligence artificielle représente une menace pour l’existence de l’humanité. Il préconise un contrôle règlementaire national ou international.

    Elon Musk claims robots could kill us all in FIVE YEARS in his latest internet post… then deletes it shortly after

    In the comment he says the pace of progress in AI is ‘incredibly fast’.
    WHAT IS DEEPMIND?

    DeepMind Technologies is a British artificial intelligence company based in London.

    It was acquired by Google for £400m ($625m) in January 2014.

    The company says its exact goal is to ‘solve intelligence’, one of its recent achievements being the creation of a neural network that learns how to play video games.

    The team is building algorithms that can learn in an attempt to create artificial intelligence.

    Otherwise, though, the goals and methods of the company are not well-known - but it was apparently enough to convince Google to fork out a fairly sizable chunk of cash.

    He continues: ‘Unless you have direct exposure to groups like Deepmind, you have no idea how fast - it is growing a pace close to exponential.’

    He goes on to say that the risk of something dangerous happening is in the ‘five year timeframe’ or ten years at most.

    But he adds that he is normally ‘super pro technology’ and has not raised this issue until recent months.

    ‘This is not a case of crying wolf about something I don’t understand,’ he writes.

    ‘I am not alone in thinking we should be worried.

    ‘The leading AI companies have taken great steps to ensure safety.

    ‘They recognise the danger, but believe that they can shape and control the digital superintelligences and prevent bad ones from escaping into the internet. That remains to be seen…’

    Pour Elon Musk, créer de l’intelligence artificielle, c’est «invoquer le démon»

    lon Musk, le patron de Tesla et SpaceX, confirme sa vision pessimiste sur l’intelligence artificielle. Invité spécial à l’occasion d’une conférence du MIT sur les technologies aéronautiques et spatiales, il est questionné par une personne du public qui lui demande ce qu’il pense de cette technologie et s’il compte la développer dans ses propres entreprises. La réponse fut radicale. « Je pense que nous devrions être très prudents à propos de l’intelligence artificielle, explique-t-il. Si je devais deviner ce que serait notre plus grande menace existentielle, je dirais probablement que c’est ça. (...) Avec l’intelligence artificielle, nous invoquons le démon. Vous savez, ces histoires où il y a un gars avec un pentagramme et de l’eau bénite, et il est certain qu’il pourra contrôler le démon. Ça ne marche pas. »
    Elon Musk pense même qu’il faudrait créer un contrôle étatique sur cette recherche, une idée plutôt inhabituelle pour un homme d’affaires américain. « Je suis de plus en plus enclin à penser qu’il devrait y avoir une certaine surveillance réglementaire, peut-être au niveau national ou international, juste pour s’assurer que nous ne faisons pas quelque chose de très stupide », souligne-t-il.

    Ce n’est pas la première fois que PDG s’exprime de manière aussi négative sur ce sujet. Début octobre, dans le cadre du sommet Vanity Fair, il avait déjà mis en doute l’intelligence artificielle, mais ses mots n’étaient pas aussi dramatiques que maintenant. Matrix, Terminator et 2001, Odyssée de l’espace ne sont plus très loin. Dans ce dernier cas, la réalité serait en train de dépasser la fiction. « HAL9000 serait facile [à contrôler].

    C’est un petit chiot [par comparaison à l’intelligence artificielle développée aujourd’hui] », précise-t-il.

    http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2837782/Elon-Musk-claims-robots-kill-FIVE-YEARS-deletes-comment-shortly-after.html

  • Le phoque est en fait "une" otarie!

    Le chercheur Nico de Bruyn avait une première fois en 2006 tenté de comprendre dans The Journal of Ethology ce qui avait bien pu mener une otarie, égérie de nombre de fondations de défense des droits des animaux, à commettre pareil crime : « Le fait d'un jeune frustré et sexuellement inexpérimenté », avait-il alors pensé, privilégiant la thèse d'un acte isolé.

    Seulement voilà, l'otarie a récidivé au moins trois fois. S'en prenant toujours au même : le manchot. Et les détails, publiés dans la revue Polar Biology font apparaître un mode opératoire similaire : « A chaque fois, une otarie poursuit un manchot, l'attrape et tente de copuler à plusieurs reprises, à chaque fois pendant des périodes de 5 minutes entrecoupées de période de repos. »

    Et la conclusion des chercheurs sud-africains n'est pas de nature à rassurer les manchots : s'ils n'excluent pas une forme d'« apprentissage » chez de jeunes mâles – « les manchots sont une cible facile pour mettre en pratique leurs compétences sexuelles » –, ils pensent que les agresseurs agiraient aussi par mimétisme : en reproduisant un comportement observé chez leurs congénères : « Les otaries ont la faculté d'apprendre, nous le savons de par leur comportement de recherche de nourriture, par exemple», explique ainsi de Bruyn.

    En appui de son hypothèse, une situation qui irait de mal en pis : « Je pense vraiment que ce type de comportement augmente. »

  • Les phoques et les pingouins font l'amour :Disney Channel censored

    C'est du lourd!!!!

    http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2838098/Why-seals-having-sex-PENGUINS-Large-mammals-caught-attempting-mate-birds-multiple-occasions.html

    Each of the four recorded sexual incidents showed the seal chasing, capturing and mounting the penguins.

    They then attempted to copulate for between two-and-a-half minutes and six minutes, before they are seen resting and trying again.

    The average copulation time was five minutes.

    Experts suggest it may have become a learned behaviour, because the incidents have occurred with different fur seals.

    And the incidents may continue, but the reasons why the seals have started to exhibit this behaviour are not known.

    The researchers speculated that the seals may be sexually inexperienced, or frustrated, or it may be an act of aggression.

    They may also have difficulty recognising female seal partners.

  • RD Congo : Une opération policière a conduit à la mort de 51 jeunes hommes et garçons

    Des policiers congolais participant à l’Opération Likofi dans la capitale de la RD Congo, Kinshasa, le 2 décembre 2013.

    (Kinshasa, le 18 novembre 2014) – La police de la République démocratique du Congo a sommairement tué au moins 51 jeunes hommes et garçons et soumis 33 autres à des disparitions forcées au cours d'une campagne anti-criminalité qui a été lancée il y a un an, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. L’« Opération Likofi », qui a duré de novembre 2013 à février 2014, a pris pour cible les membres présumés de gangs dans la capitale de la RD Congo, Kinshasa.

    Le rapport de 63 pages, intitulé « Opération Likofi : Meurtres et disparitions forcées aux mains de la police à Kinshasa », décrit comment des policiers en uniforme, portant souvent des cagoules, ont traîné des membres présumés de gangs connus sous le nom de « kulunas » hors de leurs demeures pendant la nuit et les ont exécutés. Les policiers ont ouvert le feu et tué des jeunes hommes et garçons non armés devant leurs maisons, dans les marchés ouverts où ils dormaient ou travaillaient, ainsi que dans des terrains à proximité ou dans des espaces isolés. Un grand nombre d'autres ont été emmenés - sans que les policiers ne présentent un mandat d’arrêt - vers des destinations inconnues, et soumis à des disparitions forcées.

    « L’Opération Likofi a été une campagne brutale de la police congolaise qui a laissé une trainée de meurtres commis de sang-froid dans la capitale », a déclaré Daniel Bekele, directeur de la division Afrique à Human Rights Watch. « Lutter contre la criminalité en commettant des crimes ne renforce pas l’État de droit, mais ne fait qu’aggraver un climat d’angoisse. Les autorités congolaises devraient enquêter sur les meurtres, en commençant par le rôle du commandant en charge de l'opération, et traduire les responsables en justice. »

    Human Rights Watch a mené des entretiens à Kinshasa auprès de 107 personnes, dont des témoins, des membres des familles des victimes, des policiers qui ont participé à l'Opération Likofi, des représentants du gouvernement, et d’autres personnes. Human Rights Watch a également diffusé une vidéo et des photographies, notamment de kulunas présumés qui ont été tués lors de l'Opération Likofi, ainsi que des entretiens avec les membres de leurs familles.

  • Charles Manson va se marier en prison à une femme 54 ans plus jeune

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2123616/2014/11/18/Charles-Manson-va-se-marier-en-prison-a-une-femme-54-ans-plus-jeune.dhtml

    Le gourou meurtrier Charles Manson, 80 ans et emprisonné depuis plus de quarante ans pour une série de crimes dont l'assassinat de Sharon Tate, qui était l'épouse du réalisateur Roman Polanski, va convoler en prison avec une jeune femme de 26 ans.

    "Il a obtenu une licence de mariage", a indiqué lundi une porte-parole de l'administration des prisons de Californie (CDCR), ajoutant que la date de la cérémonie n'était pas encore fixée.

    Selon le site internet du comté de Kings, où se trouve la prison de Corcoran où il est détenu, à 300 kilomètres au nord-ouest de Los Angeles, la demande d'autorisation de mariage date du 7 novembre et la future femme de M. Manson, âgé de 80 ans, s'appelle Afton Elaine Burton.

    Selon la presse américaine, il s'agit d'une jeune femme de 26 ans au visage fin et doux qui a découvert la "philosophie" de M. Manson quand elle était adolescente et qui a déménagé à Corcoran pour pouvoir lui rendre visite. La jeune femme, qui se fait désormais appeler "Star", avait déclaré sur CNN au mois d'août qu'elle se considérait déjà comme sa femme. "Je suis totalement avec lui, et il est totalement avec moi. Je suis née pour ça, vous savez?", avait-elle alors déclaré sur la chaîne d'informations.

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2123616/2014/11/18/Charles-Manson-va-se-marier-en-prison-a-une-femme-54-ans-plus-jeune.dhtml

  • Près de 36 millions d'esclaves dans le monde

    Filipino Narcisa Claveria, qui a été esclave sexuelle pendant la Seconde Guerre mondiale, manifeste devant l'ambassade japonaise de Manille aux Philippines le 25 juin 2014. © Aaron Favila / Sipa

    Hommes, femmes ou enfants, près de 36 millions de personnes sont victimes d'esclavage dans le monde, et plus de la moitié le sont dans cinq pays : l'Inde, la Chine, le Pakistan, l'Ouzbékistan et la Russie, révèle lundi une organisation de droits de l'homme. Selon une enquête menée par la fondation australienne Walk Free, "l'esclavage moderne est présent dans l'ensemble des 167 pays" couverts par l'étude : il peut s'agir de traite d'êtres humains, d'exploitation sexuelle, de travail forcé, de servitude pour dette ou de mariage forcé ou arrangé.

    L'organisation a comptabilisé 35,8 millions de personnes réduites en esclavage, un chiffre en hausse de 23 % par rapport à 2013, non pas à cause d'une explosion du nombre de cas, mais en raison d'une meilleure méthodologie. L'Afrique et l'Asie rassemblent une grande partie des pays où les "esclaves" sont les plus nombreux.
    L'esclavage est "héréditaire" et "enraciné dans la société mauritanienne"

    Cinq pays concentrent à eux seuls 61 % des personnes exploitées : l'Inde, où "existent toutes les formes d'esclavage moderne", arrive largement en tête avec 14,3 millions de victimes, devant la Chine (3,2 millions), le Pakistan (2,1), l'Ouzbékistan (1,2) et la Russie (1,1).

    Si l'on examine le pourcentage de la population réduite en esclavage, la Mauritanie connaît la plus forte proportion de victimes d'esclavage moderne (4 %). L'esclavage est "héréditaire" et "enraciné dans la société mauritanienne", explique le rapport. Elle est suivie par l'Ouzbékistan, Haïti et le Qatar.
    l'Islande et le Luxembourg sont les deux pays les plus exemplaires

    En bas du classement, l'Islande et le Luxembourg sont les deux pays les plus exemplaires, avec seulement 100 victimes chacun. La France compte 8 600 victimes. L'Europe dispose de la proportion de personnes exploitées la plus faible (1,6 %), mais compte quand même 566 200 personnes réduites en esclavage, souvent victimes d'une exploitation sexuelle ou économique. Bulgarie, République tchèque et Hongrie arrivent en tête des mauvais pays en pourcentage de la population, mais c'est la Turquie qui compte le plus grand nombre de cas (185 500).

    http://www.lepoint.fr/monde/pres-de-36-millions-d-esclaves-dans-le-monde-17-11-2014-1881832_24.php

  • La Russie veut lancer une alternative plus « fiable » à Wikipédia

    L'encyclopédie en ligne Wikipédia n'est pas assez « détaillée et fiable » en ce qui concerne la Russie. Ce constat sans appel est celui de la bibliothèque présidentielle Boris Eltsine, l'une des trois bibliothèques nationales russes, dans un communiqué publié vendredi 14 novembre. La bibliothèque a donc annoncé le développement d'une version « alternative » de la célèbre encylopédie collaborative, qui se limitera cependant à la Russie.

    Ce futur site « intégrera du matériau unique afin de présenter de manière fiable et objective le pays et sa population ». L'encyclopédie en ligne sera, à l'instar de sa grande sœur, « constamment mise à jour » et deviendra « une des ressources Internet les plus populaires de Russie ».

    Même si la participation des « sujets de la Fédération » est évoquée, le communiqué ne précise pas si ce nouveau projet empruntera à Wikipédia son mode de fonctionnement décentralisé et collaboratif. Ni si l'accès à la version originelle de l'encyclopédie en ligne sera altéré par ce nouveau projet.

    Wikipédia, dans sa version russe, compte actuellement 1,1 million d'articles, plus de 10 000 contributeurs réguliers et un peu moins de 90 administrateurs. Le russe est la dixième langue « la plus parlée » sur l'encyclopédie en ligne.

    >> Lire : A quoi sert l'argent donné à Wikipédia ?
    En Russie, « une tension vis-à-vis d'Internet »

    Pour Julien Nocetti, chercheur à l'Institut français des relations internationales et spécialiste du Web russe, cette annonce, qui intervient dans un « contexte intérieur très anxiogène », doit être « reliée à la crise ukrainienne ».

    Tout d'abord, le pouvoir russe, depuis plusieurs mois, a considérablement musclé sa rhétorique vis-à-vis d'Internet – Poutine l'a qualifié au printemps de « projet de la CIA » – et multiplié les projets de loi visant à en restreindre l'accès.

    Tout blogueur s'adressant à plus de 3 000 lecteurs doit ainsi se faire connaître auprès des autorités, ce qui l'assujetit aux lois très souples sur l'extrémisme.

    >> Lire : La Douma vote une loi obligeant les sites étrangers à stocker les données personnelles en Russie

    « Depuis les manifestations de 2011 et 2012, il y a une vraie tension vis-à-vis de l’usage citoyen d’Internet, explique M. Nocetti. Cela se traduit par une inflation de lois et de projets de lois destinés à restreindre la liberté d’expression en ligne, alors qu'avec l’émergence du Web russe, il y a une vraie sphère publique qui a culminé sous la présidence [de Dmitri] Medvedev [de 2008 à 2012]. »

    Selon ce chercheur, lancer un projet d'encyclopédie en ligne maîtrisée par l'appareil d'Etat est cohérent avec l'effort entrepris par les autorités pour glorifier l'histoire russe et mieux maîtriser la façon dont le pays est perçu à l'étranger :

    « Il y a un vrai agacement dans la population russe sur la manière dont est présentée la Russie et sa politique. Toute l’histoire est en train d'être “recréée”, comme lorsque Poutine décore, le jour de la célébration de la chute du Mur de Berlin, le général qui a tenté un putsch contre Gorbatchev. Ce mouvement se traduit naturellement sur Internet. »

    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2014/11/17/la-russie-veut-lancer-une-alternative-plus-fiable-a-wikipedia_4524815_4408996.html#xtor=RSS-3208

  • Faire un bisou, c'est échanger… 80 millions de bactéries!


    Les couples amoureux pourront en témoigner. Chaque baiser est synonyme de frissons et d’émotions fortes, mais pas seulement. Selon une étude néerlandaise réalisée par la revue Microbiome, chaque baiser est équivalent à échanger 80 millions de bactéries.

    Pour réaliser leur étude, les scientifiques ont observé 21 couples qui s’embrassaient et comparé les prélèvements sur la langue et la salive des intéressés.

    Plus fort encore, les couples qui s’embrassent neuf fois par jour ont plus de chance de partager les mêmes bactéries. Une bonne nouvelle selon le docteur Remco Kort puisqu’« il existe de nombreuses études qui montrent que si la diversité de bactéries s’accroît c’est une bonne chose ».

    Vous savez ce qu’il vous reste à faire.

    http://www.sudinfo.be/1149319/article/2014-11-17/faire-un-bisou-c-est-echanger%E2%80%A6-80-millions-de-bacteries

  • Non ni Erdogan, ni Christophe Collomb n'ont découvert l'Amérique , ce sont peut-être les polynésiens il y a 9000 ans

    Eighteen years after his near-complete skeletal remains were found along the bank of the Columbia River in eastern Washington, Kennewick Man is finally telling his 9,000-year-old story -- and reshaping our knowledge of how North America was first populated by humans.

    The prehistoric man's bones have yielded clues about his diet and lineage, convincing forensic anthropologist Doug Owsley of the Smithsonian Museum of Natural History that he was an immigrant who had come a long way before his death. Based on his diet of seals and other marine mammals and the shape of his skull, the theory is he and his relatives traveled in boats from Polynesia, along the coasts of Japan, Russia, Alaska, Canada and eventually up the Columbia River.

    “We’re realizing there are people getting here much earlier than we thought, and coming using different modes of transportation,” Owsley said.

    The dramatic scientific discovery almost didn’t happen because of the federal government. The Army Corps of Engineers tried to give the bones to local tribes for re-burial before they could be studied, but a lawsuit filed by several scientists blocked the transfer. The Corps did manage to prevent any further finds around where the bones were discovered, dumping 2 million pounds of dirt and planting several thousand trees on top of Kennewick Man’s burial site.

    U.S. Magistrate Judge John Jelderks, who heard the scientists' case, wrote in his opinion the Army Corps of Engineers had ‘prejudged the outcome’ in the interest of fostering a climate of cooperation with the tribes.

    The Army Corps of Engineers was enforcing NAGPRA, the Native American Graves Protection and Repatriation Act. The law, which was passed in 1990, established rules for the handling of Native American remains. But Owsley and other experts argued Kennewick Man was not a Native American. He was a Polynesian who would have had no cultural or genetic connection to any Native American.

    Still, the Army Corp of Engineers is defending its effort to hand the bones over to the tribes.

    http://www.foxnews.com/science/2014/11/13/000-year-old-man-yields-secrets-america-earliest-inhabitants/

  • Plaidoyer contre les souffleurs de feuilles mortes

    Y a-t-il machine plus démoniaque, bruyante et inutile que le souffleur de feuilles mortes ? La question a peut-être l'air futile à première vue, admet le quotidien belge De Morgen. Il n'empêche qu'elle suscite une polémique dans plusieurs pays.

    Extrêmement bruyantes, ces machines sont également très néfastes pour l'environnement, ce qui a conduit à leur interdiction dans plusieurs villes des Etats-Unis, dont Santa Monica, où les citoyens sont même invités à dénoncer les contrevenants.

    Il a effectivement été démontré que le moteur à deux temps d'un souffleur de feuilles émet autant de polluants qu'une grosse voiture, confirme le Washington Post. "Comme ce moteur est dépourvu de système de lubrification, le carburant doit être mélangé à de l'huile. De surcroît, près de 30 % du carburant utilisé échappe à une combustion complète, ce qui conduit à une importante émission de polluants atmosphériques", parmi lesquels le monoxyde de carbone, des hydrocarbures et le protoxyde d'azote, responsables de pluies acides, de réchauffement climatique et de la formation de smog.

    Bruyant, polluant... et complètement insensé

    Va-t-on suivre cet exemple en Europe et revenir au bon vieux rateau ? se demande le journaliste, qui indique que dans la ville néerlandaise d'Utrecht, une proposition a été déposée dans ce sens. A l'appui de cette interrogation, il cite un extrait du roman satirique Er ist wieder da (Il est de retour, Belfond, 2014). L'écrivain allemand Tmur Vermes y imagine le retour d'Adolf Hitler, des années après sa mort. Parmi les innombrables nouveautés auxquelles il est confronté, "il est réveillé un matin par un bruit satanique et totalement inconnu. C'est un souffleur de feuilles."

    "Il est d'abord furieux, raconte De Morgen. Mais sa colère laisse rapidement place à de l'admiration lorsqu'il réalise que l'homme qui déplace ces feuilles est en train d'appliquer un ordre de sa hiérarchie, sans ronchonner, pourtant pleinement conscient que cette activité est totalement insensée, vu le temps automnal venteux."

    http://www.courrierinternational.com/article/2014/11/15/plaidoyer-contre-les-souffleurs-de-feuilles-mortes

  • Brighelli : l'école va mal, supprimons-la !

    http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-paul-brighelli/brighelli-l-ecole-va-mal-supprimons-la-17-11-2014-1881773_1886.php

    http://www.alamemeetoile.net/Une-societe-sans-ecole.html

    Telle est "l'idée" de François Bégaudeau, qui estime que l'école ne sert qu'à faciliter la vie des mamans. Une aberration qui fait bondir Brighelli.

    tout a besoin d'une tare, d'un point aveugle, d'un degré zéro à partir duquel on peut composer une échelle de valeurs. McDo pour la gastronomie. Anna Gavalda pour la littérature. - 273,15° pour le froid. Et François Bégaudeau pour l'éducation.

    La fabrique de l'audace

    L'inoubliable auteur d'Entre les murs, interprète de son propre rôle dans le film qui en a été tiré, ex-enseignant aujourd'hui en disponibilité, qui se répand de temps en temps en articles alimentaires et en livres insipides, vient d'égaler son propre record de nuisance avec une interview dans les Échos où il préconise sans complexes "une mesure très pragmatique, la suppression de l'école obligatoire, et son remplacement par un service d'éducation non obligatoire à partir de l'âge de huit ans. Jusqu'à cet âge, l'école a la vertu de soulager les femmes... Mais elle n'est pas une fabrique d'audace : elle est davantage faite pour discipliner que pour faire bouger les codes et créer des gens audacieux".
    Seule l'instruction est obligatoire

    Reprenons point par point. Primo, l'école n'est pas obligatoire : c'est l'instruction qui l'est. Moult parents font la classe eux-mêmes et, parmi eux, il en est des compétents, des fumistes et des illuminés, que des inspecteurs de l'Éducation nationale visitent régulièrement, tombant, au gré des cambrousses où certains se sont exilés, sur des pédagogues efficaces, des babas spécialistes du fromage de chèvre ou des membres de sectes folkloriques.

    Quant à l'idée de la commencer vers huit ans, et encore sur le mode du volontariat, c'est sûr que ça facilitera la réduction de ces 18 % d'illettrés - chiffre en légère augmentation ces dernières années - qui entrent en sixième. Sans doute sera-t-il plus commode de ne pas les y faire entrer. Ils auront ainsi plus d'audace... Qui sait ? Ils en deviendront peut-être aussi intelligents que Bégaudeau.
    L'école-garderie

    Louise Tourret, dans sa rubrique hébergée par Slate, ne l'envoie pas dire à notre auteur-acteur-trublion indispensable-homme de gauche (j'y reviendrai) : "Cher François Bégaudeau, j'ai rarement lu un truc aussi pourri sur l'école et en tant que femme, et mère, ce qui va me soulager, c'est plutôt d'expliquer tout le mal que je pense d'un tel propos. Je suis une femme, une mère, et je ne pense pas que l'école me soulage de la garde de mes enfants. En tant que parent, je suis heureuse de vivre dans un pays où je n'ai pas à apprendre moi-même à lire à mes enfants ni à compter. Notamment parce que je ne saurais pas le faire."

    Ben oui : les instituteurs de maternelle ou de CP connaissent leur métier - et c'est un métier que d'éveiller de jeunes intelligences, leur apprendre les gestes qui leur permettront, un an ou deux après, à former des lettres, à leur faire déchiffrer les signes arbitraires de la langue et des chiffres. Sans compter l'apprentissage de la société -, le fait qu'ils ne sont plus rois de leur petit domaine, primus inter pares, mais, comme on disait autrefois, unus inter pares. Égal à ses égaux. Bref, qu'ils doivent vivre en démocratie. Et en République laïque. Je suis comme Louise Tourret : j'avoue très humblement que je ne saurais pas le faire, et j'ai sagement confié mes enfants à l'école publique ou privée, au gré des disponibilités, pour le meilleur et pour le pire.
    "Le degré zéro de la pédagogie"

    Le plus stupéfiant est l'ahurissement de celles et ceux qui réagissent, un peu partout, aux propos de notre génie national. Bégaudeau, j'avais eu l'occasion de tester ses limites lors d'un débat animé au Salon du livre de 2006 : il venait de produire Entre les murs (le livre), je publiais la Fabrique du crétin. Ce fut saignant, le personnage, égal à son ego, tolérant difficilement qu'on ne soit pas son thuriféraire. Quand l'adaptation du roman est sortie, et a été primée à Cannes, j'en ai fidèlement rendu compte à mes lecteurs : ce film, disais-je, "est le degré zéro de la pédagogie - un zéro qui ne multiplie que parce qu'il est Palme d'or".

    Même Philippe Meirieu, le pédagogue en chef qui avait visiblement adoré le roman, notait que le film "montre le parcours singulier d'un professeur qui adopte une posture de gauche" : "Pour moi, la gauche parie sur l'éducabilité des élèves alors que la droite a tendance à traiter l'échec par l'exclusion. Mais quand la gauche revendique ce film, elle se trompe. Les pratiques pédagogiques dans le film ne sont pas de gauche. On y voit un enseignement fondé sur l'affect, la complicité avec un petit nombre d'élèves. Une pédagogie de gauche donne la parole aux élèves et préconise de se mettre à leur portée et non à leur niveau, c'est là qu'il y a confusion dans le film."
    Néant

    Bégaudeau est donc de gauche - l'idée de ne pas scolariser avant huit ans, afin de laisser les mères libres d'être prisonnières à la maison, puis de les instruire au compte-gouttes, et encore à la demande, et peut-être dans des boîtes montées à cet usage, non dans un système national, est donc de gauche, et je ne le savais pas !

    Soyons sérieux : la gauche actuellement au pouvoir n'est pas la gauche historique (reste-t-il une gauche historique ?), mais elle n'est pas aussi bête - ou criminelle - que Bégaudeau, même si elle est aussi idéologue que Meirieu.

    Finissons-en et rendons-le à son néant. Que notre illustre agrégé de lettres (si !) en rupture de classes ait fini par trébucher sur son narcissisme, je ne suis pas le seul à le dire. En septembre dernier, Myriam Perfetti, s'efforçant de rendre compte dans Marianne du dernier opuscule de l'illustrissimo facchino, Le Moindre Mal (Seuil), parlait de "tout un fatras laborieux de fausses bonnes idées servies par une foultitude de formules creuses et de clichés rances". C'était lui faire bien de l'honneur que d'en parler, et j'achève ici cette chronique, de peur que quelque chose, même un peu boueux, ne vienne conforter le contentement de soi de François Bégaudeau, sa misogynie active (un problème, François ?) et son ancrage politique.

  • Le terrible retour de la grippe aviaire

    Grippe aviaire : une souche «hautement pathogène» détectée aux Pays-Bas

    Les autorités néerlandaises ont décrété dimanche une interdiction temporaire du transport de volailles après qu'une souche de la grippe aviaire ait été détectée dans un élevage du centre du pays. «Il s'agit d'une souche hautement pathogène, mais on ne sait pas encore laquelle précisément», a précisé le ministère des Affaires économiques.

    Les quelque 150.000 poulets de l'exploitation vont être évacués et détruits par les autorités sanitaires néerlandaises, selon la même source.

    L'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a mis en garde en septembre contre la nouvelle variante H5N6, en raison de sa forte virulence, tandis qu'une autre variante, H5N8, jusque-là cantonnée à l'Asie, a été détectée début novembre pour la première fois en Europe, en Allemagne.

    Interdiction du transport de volailles, d'oeufs ou de fumier de volailles

    Pour limiter les risques de contamination, les autorités néerlandaises ont décrété une interdiction du transport de volailles, d'oeufs ou de fumier de volailles. Cette interdiction durera 72 heures au maximum. Dans un rayon de 10 kilomètres autour de l'exploitation concernée, cette interdiction pourrait durer jusqu'à 30 jours. Seize autres exploitations se trouvent dans ce rayon et des analyses vont y être menées. Un protocole visant à contrôler les visites rendues aux diverses exploitations du pays a également été instauré, tout comme une interdiction de chasser.

    «La contamination peut se faire depuis un animal vers les humains», a rappelé le ministère néerlandais des Affaires économiques. «C'est pour cette raison que des mesures de protection vont être prises pour les gens qui peuvent entrer en contact avec des volailles contaminées».

    Selon les médias néerlandais, la variante H7N7 de la grippe aviaire avait durement frappé les Pays-Bas en 2003. Quelque 30 millions de volailles avaient été détruites par les autorités sanitaires.

    LeParisien.fr

    http://www.leparisien.fr/societe/grippe-aviaire-une-souche-hautement-pathogene-detectee-aux-pays-bas-16-11-2014-4296519.php#xtref=http%3A%2F%2Fwww.google.be%2Furl%3Fsa%3Dt%24rct%3Dj%24q%3D%24esrc%3Ds%24source%3Dweb%24cd%3D3%24ved%3D0CCQQqQIwAg%24url%3Dhttp%253A%252F%252Fwww.leparisien.fr%252Fsociete%252Fgrippe-aviaire-une-souche-hautement-pathogene-detectee-aux-pays-bas-16-11-2014-4296519.php%24ei%3DDntpVLmqC8_qaJvhgJgO%24usg%3DAFQjCNHgcypliiRR2gYMILn8HTBqgOIiTA%24bvm%3Dbv.79142246%2Cd.d2s

    ET....

    Des cas de grippe aviaire détectés dans une ferme du Yorkshire

    La Grande-Bretagne a signalé, dimanche 16 novembre, de nouveaux cas de grippe aviaire dans une ferme d'élevage de canards dans le nord du pays. Le risque pour la santé publique est toutefois « très faible », ont estimé les autorités. Une zone de restriction a été mise en place autour de l'établissement et l'abattage a commencé. La grippe aviaire est mortelle pour les poulets et constitue un danger pour l'homme, qui peut tomber malade en manipulant des volailles infectées.

    Les autorités britanniques n'ont pas précisé quelle souche a été détectée dans cette ferme du Yorkshire. La souche H5N1 de la grippe aviaire a fait plus de 400 morts, surtout en Asie du sud-est, depuis son apparition en 2003. Une nouvelle souche, H7N9, a tué plus de 170 personnes depuis son apparition en 2013.

    CRAINTES SUR LA SOUCHE H5N8

    En septembre, l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a mis en garde contre la nouvelle forme A (H5N6), particulièrement pathogène. Début novembre, une souche supplémentaire de la grippe aviaire, baptisée H5N8, a été signalée dans un élevage de dindes du nord de l'Allemagne, pour la première fois en Europe.

    Dimanche, les Pays-Bas ont décrété une interdiction temporaire du transport de volailles après que celle-ci ait été détectée dans un élevage du centre du pays. La Commission européenne doit annoncer lundi des mesures d'urgence destinées à contenir la propagation du virus.

  • Après un nouveau recul de son PIB, le Japon retombe en récession

    Le Japon est retombé en récession du fait d'un nouveau recul de son produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre (- 0,4 %), après une contraction de 1,9 % au deuxième, a annoncé lundi 17 novembre le gouvernement. Il s'agit d'un revers inattendu pour le premier ministre Shinzo Abe qui devrait annoncer dès mardi la dissolution de la chambre basse du Parlement et convoquer des élections anticipées en décembre.

    En rythme annualisé, le PIB a plongé de 1,6 % entre juillet et septembre, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une croissance d'environ 2 %. Le Japon avait subi une décroissance de 7,3 % entre avril et juin en rythme annualisé.

    La demande privée a reculé de 0,9 % sur un trimestre, malgré un maigre rebond de la consommation des ménages (+ 0,3 %). En cause, l'investissement privé, tant du côté des particuliers (achat de logements) où la baisse est de 6,7 %, que des entreprises (- 0,2 %). Les dépenses et investissements des pouvoirs publics (+ 0,7 %) n'ont pas suffi à inverser la tendance. La contribution du commerce extérieur à l'évolution du PIB a été positive, mais de peu. Les importations ont progressé de 0,8 %, et les exportations de 1,3 %.

    REDONNER DU TONUS À L'ÉCONOMIE

    La troisième puissance économique mondiale était sortie de récession dans les derniers mois de 2012, juste avant l'arrivée au pouvoir de M. Abe qui avait aussitôt lancé une ambitieuse politique de relance. Après des débuts encourageants et une croissance de 1,5 % en 2013, les « abenomics » ont été soumis à rude épreuve ces derniers mois. La hausse, début avril, de la taxe sur la consommation (de 5 % à 8 %) a compromis la reprise qui se dessinait.

    Face à ce net ralentissement, la Banque du Japon (BoJ) avait accru fin octobre son programme de rachat d'actifs, dans l'espoir de redonner du tonus à l'économie. Devant ces chiffres catastrophiques, le chef du gouvernement devrait renoncer à mettre en vigueur une taxe à 10 % en octobre 2015, comme la loi le prévoit pourtant dans le but d'enrayer la colossale dette publique, par crainte de voir l'archipel s'ancrer dans la récession.

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/11/17/apres-un-nouveau-recul-de-son-pib-le-japon-retombe-en-recession_4524427_3234.html

  • Un singe capturé en région parisienne

    Quatre jours après la fausse alerte au tigre en Seine-et-Marne, un petit singe, bel et bien réel, a été capturé dimanche matin au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris de sources concordantes.

    L'animal, un macaque de Barbarie (également appelé magot) "âgé d'un un an et demi ou deux ans et d'une taille d'environ 80 centimètres", selon une source policière, a été signalé vers 11H20 par un riverain d'un quartier résidentiel du Blanc-Mesnil, à quelques encâblures de l'autoroute A1. Le singe se trouvait sur le muret de son pavillon.

    Arrivés sur place vers 11H30, les pompiers de la Brigade cynotechnique basée à Saint-Denis l'ont capturé à l'aide de filets et d'un lasso.

    "Il était relativement tranquille, il n'a pas donné de coups de griffes ou de crocs. On n'a pas eu besoin de l'anesthésier pour intervenir. Il était un peu agité après l'intervention et il a eu une petite anesthésie à ce moment-là pour le calmer", a précisé un pompier.

    Pris en charge par l'association 30 millions d'amis, le singe a ensuite été transporté dans une pension animale à Tremblay-en-France et va prochainement être transféré dans un refuge en Belgique.

    L'origine de ce singe errant est pour l'instant inconnue.

    Aucun cirque n'étant présent à proximité, il pourrait s'agir d'un animal détenu par un particulier. Il n'est en effet pas rare que des magots, souvent ramenés d'Afrique du Nord, soient récupérés par les autorités de Seine-Saint-Denis.

    16/11/2014 20:01:32 - Paris (AFP) - © 2014 AFP

    http://www.lepoint.fr/insolite/un-singe-capture-en-region-parisienne-16-11-2014-1881664_48.php

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