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  • Centrales nucléaires : deux nouveaux survols mystérieux par des drones!

    « Ce n'est pas un seul type de drone qui a été identifié, mais plusieurs, détaille un expert du nucléaire. Certains faisaient quelques dizaines de centimètres à peine, et avaient un rayon d'action très court, de quelques centaines de mètres tout au plus. Il fallait donc se trouver tout près de la centrale. Mais d'autres, et c'est plus préoccupant, étaient bien plus gros, peut-être deux mètres de large, donc suffisamment importants pour transporter une charge explosive. »

    La centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne), ici en photo, a été survolée par un drone dans la nuit de jeudi à vendredi, tout comme la centrale de Penly (Seine-Maritime).

    Encore des objets volants non-identitfiés au-dessus de sites sensibles. La centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne) a été survolée dans la nuit de jeudi à vendredi par un drone. Selon i-Télé, qui révèle l'information, le survol a été constaté par la gendarmerie, qui annonce également que des photos ont pu être prises.

    SUR LE MÊME SUJET

    A la même heure, la centrale de Penly (Seine-Maritime) a elle aussi connu le même sort.

    Dans les deux cas, «il n'y a pas eu de conséquences pour la sécurité des installations», assure EDF, citée par la chaîne de télévision. «Ces engins n'ont pas été neutralisés car ils ne représentaient pas de menace directe», a déclaré un porte-parole de la gendarmerie.

    Ces incursion ne sont pas une première : il y a quelques jours, EDF avait annoncé qu'au moins 7 de ses 19 centrales avaient été illégalement survolées par ces engins sans pilote dirigés depuis le sol à l'aide de télécommandes.

    La première incursion remonte au 5 octobre, sur le site de Creys-Malville (Isère) avant Gravelines (Nord), Cattenom (Moselle), au Blayais (Gironde), à Bugey (Ain), Chooz (Ardennes) et Nogent-sur-Seine (Aube).

    Un site militaire et un autre d'Areva ont aussi été survolés

    Cette vague de survols sans précédent est d'autant plus intrigante que certaines de ces incursions sont intervenues parfois à la même date, notamment le 19 octobre. Parmi toutes les centrales visitées, celle de Bugey a été survolée à plusieurs reprises.

    Qui pilote ses drones ? Pour quelles raisons ? Pour l'instant, le mystère plane... L'association Greenpeace assure ne pas être à l'origine de ces incursions. La piste d'un repérage pour un acte terroriste n'est pas privilégiée, les enquêteurs penchant plutôt pour une opération de communication. Une opération organisée par quelqu'un qui reste pour l'instant bien discret.

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/tarn-et-garonne-nouveau-survol-mysterieux-d-une-centrale-par-un-drone-31-10-2014-4255245.php

  • Condamnée à mort pour avoir bu de l'eau: "Asia perd espoir"

    La chrétienne pakistanaise Asia Bibi, condamnée il y a quatre ans à la peine de mort en vertu d'une loi controversée sur le blasphème pour avoir "insulté" le prophète Mahomet, perd l'espoir d'être acquittée ou graciée, a déclaré vendredi son mari après lui avoir rendu visite en prison.

    Asia Bibi, mère de cinq enfants, avait été condamnée à mort pour blasphème en novembre 2010, un an après une dispute avec des femmes musulmanes de son village concernant le prophète Mahomet.

    La querelle avait dégénéré lorsque ces femmes avaient refusé de boire de l'eau dans un verre qu'Asia Bibi venait d'utiliser, jugeant le liquide impur, "haram", car venant d'une chrétienne, prélude à un échange houleux sur les différences entre Jésus et Mahomet, un sujet délicat au Pakistan. Quelques jours plus tard, ces femmes avaient relaté l'affaire à un imam local qui avait accusé la jeune chrétienne d'avoir "insulté" le prophète de l'islam, ce que celle-ci a toujours nié.

    Asia Bibi avait fondé énormément d'espoir dans l'appel de ses avocats devant la Haute cour de Lahore (est), mais ce tribunal a confirmé à la mi-octobre le verdict initial : peine capitale pour blasphème. Ses avocats veulent désormais porter l'affaire, qui suscite l'indignation dans les pays occidentaux, mais l'indifférence au Pakistan, devant la Cour suprême.

    "Asia espérait que l'appel soit accepté et qu'elle puisse recouvrer la liberté, mais maintenant elle perd espoir", a déclaré vendredi à l'AFP son mari Ashiq Masih, qui a revu la veille sa femme pour la première fois depuis la confirmation de la peine de mort par la cour de Lahore, capitale de la province du Penjab.

    Ashiq Masih, 50 ans, a trouvé refuge dans un quartier populaire de Lahore, où il vit avec les deux plus jeunes filles du couple, Esha et Ehsam. Asia Bibi, quant à elle, est écrouée dans une cellule de la prison pour femmes de Multan, ville située à 350 kilomètres au sud-ouest de Lahore, où elle prie à l'aide d'une petite bible qu'elle ne peut lire car étant analphabète.

    Le couple a pu se parler une trentaine de minutes jeudi mais sous la surveillance continue des autorités, a souligné M. Masih. "Pendant presque toute la rencontre, elle était triste et essuyait ses larmes, appelant la Cour suprême et le président du Pakistan à utiliser leurs pouvoirs pour lui rendre justice", a raconté son époux.

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2108217/2014/10/31/Condamnee-a-mort-pour-avoir-bu-de-l-eau-Asia-perd-espoir.dhtml

  • "La Belgique doit bouger" en matière de nucléaire

    L'économiste Jeremy Rifkin estime que la Belgique n'est pas le pays le mieux préparé à la 3e révolution industrielle qu'est en train de créer l'arrivée à maturité d'Internet.


    Jeremy Rifkin © belga.

    "Si vous continuez à vous approvisionner avec le nucléaire et des énergies fossiles, vous continuerez à dégrader votre économie, vos coûts d'énergie, de transport et de logistique augmenteront", affirme-t-il vendredi dans les colonnes de La Libre Belgique,

    "Vraiment s'y mettre"

    Selon lui, la Belgique doit "bouger" et "vraiment s'y mettre". "J'aimerais beaucoup travailler avec votre pays, l'un des premiers à avoir connu les grandes révolutions industrielles et qui devrait être à la pointe de ces changements. Vous avez beaucoup d'entreprises de classe mondiale...", dit-il.

    Frustration

    M. Rifkin a déjà rencontré les dirigeants des Régions wallonne et flamande dans le passé. Il se dit néanmoins assez "frustré" de ne pas voir eu de retour à ses propositions côté belge. L'économiste et essayiste a conseillé ou conseille pas mal de dirigeants européens, dont la chancelière allemande Angela Merkel, sur les questions liées à l'économie, au changement climatique et à la sécurité énergétique.

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/2107834/2014/10/31/La-Belgique-doit-bouger-en-matiere-de-nucleaire.dhtml

  • Mexique : un trésor au bout du tunnel

    Les archéologues mexicains viennent de mettre au jour d'importants vestiges d'offrandes sous la pyramide du Serpent à plumes, le principal édifice de la cité pré-aztèque de Teotihuacan.

    Ce n'est pas encore le jackpot mais cela pourrait bientôt le devenir. Pour l'heure, les archéologues ne savent toujours pas s'ils mettront un jour la main sur les momies des dignitaires de Teotihuacan, ce vaste complexe de pyramides à 22 km de Mexico, visité par des millions de touristes chaque année.

    En revanche, ce qu'ils viennent de trouver renforce leur théorie et affaiblit le camp de ceux qui pensent qu'on brûlait les dépouilles des rois au sommet des édifices.

    Mercredi, à la veille d'un colloque les 30 et 31 octobre au musée de la capitale, ils ont détaillé lors d'une conférence de presse les premiers résultats de leur recherche exceptionnelle, menée depuis cinq ans.

    «Il s'agit d'une synthèse intermédiaire», a prévenu Sergio Gomez, l'archéologue de l'Institut National d'Anthropologie et d'Histoire (Inah), à la tête du projet Tlalocan-Camino. Avant de révéler ce qui gisait dans un tunnel actuellement long de 103 mètres, excavé manuellement et plongeant jusqu'à 18 mètres sous l'édifice principal du site: sous le fameux temple de Quetzalcoatl, dieu Serpent à plumes, ils ont inventorié pas moins de 70.000 vestiges d'offrandes. Des perles de jade, des sphères de pyrite, des dizaines de grands coquillages provenant du Golfe du Mexique et de la Mer des Caraïbes, des ossements de grands félins, des objets en bois, des milliers de graines et surtout quatre extraordinaires statues en pierre verte. Elles pourraient préluder aux chambres principales abritant peut-être les tombes tant recherchées des souverains.

    «Nous pensions terminer ces travaux cette année, mais devant l'ampleur des découvertes, nous devrons les poursuivre encore l'an prochain», a ajouté Sergio Gomez.

    http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2014/10/30/03015-20141030ARTFIG00181-mexique-un-tresor-au-bout-du-tunnel.php

  • Barrage de Sivens : quelles issues possibles pour un dossier miné ?

    Après la mort du jeune manifestant, Rémi Fraisse, opposant au projet du barrage de Sivens (Tarn), et face aux critiques qui se multiplient, la question de la poursuite du chantier se pose.

    La construction de cet équipement principalement destiné à l'agriculture est contestée depuis 2011 par des associations locales de défense de l'environnement, en raison de son impact sur l'environnement avec la destruction de treize hectares de zones humides.

    Depuis, d'autres voix se sont élevées pour réclamer une réflexion sur le projet. Parmi elles, la députée écologiste Cécile Duflot et l'ancienne ministre de l'écologie socialiste, Delphine Batho ont réclamé, lundi 27 octobre, l'arrêt des travaux. Mercredi 29 novembre, la ministre de l'écologie, Ségolène Royal, a annoncé qu'elle avait convoqué les « parties prenantes », à savoir « les élus, techniciens et agences de l'eau », pour une réunion, le 4 novembre.

    « Il faut que l'on trouve une solution qui justifie l'engagement des fonds publics et européens sur des ouvrages comme ceux-là », a précisé la ministre. Dans cette cacophonie, difficile de comprendre qui décide de quoi.....

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/10/29/barrage-de-sivens-quelles-issues-possibles_4514346_3244.html

  • Au regard de la loi, les animaux sont désormais des "êtres"

    L'Assemblée nationale a adopté jeudi soir une disposition, déjà votée par les députés en avril, qui reconnaît aux animaux la qualité symbolique "d'êtres vivants doués de sensibilité", rejetant les amendements écologistes pour aller plus loin ou UMP pour restreindre sa portée.

    Au terme d'un débat animé mais moins vif que lors du premier passage dans l'hémicycle, les députés ont voté l'article alignant le Code civil qui considère les animaux comme "des biens meubles", sur les Codes pénal et rural qui les reconnaissent déjà comme "des êtres vivants et sensibles".
    Débat houleux

    La mesure avait été critiquée aussi bien par certains défenseurs des animaux, qui estiment qu'elle est dénuée de portée pratique, que par la FNSEA, principal syndicat agricole, qui craignait qu'elle "ne remette en cause la pratique de l'élevage". Mais le principal syndicat agricole français voit désormais dans la rédaction du texte un moindre mal, car les animaux ne se voient pas doter d'une nouvelle catégorie, entre celle des hommes et celles des biens, comme l'avaient demandé une vingtaine d'intellectuels en 2013.

    L'Assemblée avait introduit cet amendement porté par le député socialiste des Hautes-Pyrénées Jean Glavany dans le projet de loi de modernisation et de simplification du droit, ensemble de mesures juridiques très diverses qu'avait déjà votées le Sénat. Cette modification législative fait suite à une pétition lancée il y a près de deux ans par la fondation de protection animale 30 Millions d'amis, et qui a reçu le soutien de plusieurs intellectuels.

    Par la suite, députés et sénateurs ont échoué à se mettre d'accord sur une version commune du projet de loi, le désaccord portant non sur la disposition relative aux animaux mais sur une habilitation donnée au gouvernement pour modifier le droit des contrats et obligations. De ce fait, le projet de loi, dans sa version établie par l'Assemblée, doit de nouveau être examiné par chacune des deux chambres, avant d'être définitivement adopté par l'Assemblée, qui aura le dernier mot.

    http://www.lepoint.fr/societe/au-regard-de-la-loi-les-animaux-sont-desormais-des-etres-31-10-2014-1877370_23.php

  • Etat Islamique - Ebola: l'alliance de la mort

    L'Etat Islamique va-t-il se lancer dans une guerre bactériologique? C'est une possibilité envisagée par les experts. "Des kamikazes n'auraient qu'à se contaminer avant d'aller infecter des pays ennemis", disent-ils.

    Le hasard de l'Histoire a fait émerger l'Etat Islamique et la plus grave épidémie d'Ebola simultanément. Voilà des semaines que les deux sujets occupent une place prépondérante dans l'actualité internationale. Et si aujourd'hui, ils s'alliaient?

    Récemment, Al Shimkus, un expert américain de la guerre chimique et biologique qui est aussi professeur au U.S. Naval War College a fait part de ses inquiétudes sur le sujet. Il estime que les terroristes de l'EI seraient tout à fait capables d'utiliser le virus Ebola comme arme de destruction massive. "Ils n'auraient même pas à fabriquer une arme spéciale et pourraient simplement utiliser des humains comme vecteurs de transmission", peut-on lire dans Le Soir Magazine. "Une part importante de l'Afrique de l'Ouest est actuellement dans une situation épidémique grave. Il ne serait guère difficile pour les terroristes d'y faire incursion, de récupérer quelques fluides corporels infectés et de les utiliser ailleurs à un autre moment."

    L'hypothèse a de quoi faire frémir les plus inquiets. En théorie, l'utilisation d'Ebola par l'EI n'aurait rien d'impossible. "Ils n'auraient même pas besoin d'isoler le virus", poursuit Shimkus. "Une demi-douzaine de kamikazes n'auraient qu'à se contaminer eux-mêmes dans une région ravagée par Ebola et ensuite interagir avec un maximum de personnes dans le pays et la ville cible de leur choix."

    "La Belgique n'est pas préparée"
    Contacté par Le Soir Magazine, un policier spécialisé dans la lutte contre le terrorisme a confirmé que cette éventualité était prise en compte par les services de renseignement. "Effectivement, le risque est là. Une attaque est possible et elle serait même facile. Je pense que nous pouvons même affirmer que pour l'instant, nous avons de la chance de ne rien avoir connu. Mais, un jour, ces terroristes pourraient décider de passer à l'offensive. La Belgique n'est absolument pas préparée à cela. Que cela soit une attaque chimique ou l'utilisation d'explosifs."

    Fin août, l'EI annonçait le ralliement du groupe jihadiste kurde "Ansar Al-Islam" qui, selon certaines sources, travaillerait sur la création d'une arme chimique et biologique. "Ils ont le meilleur mujahidin scientifique", affirmait le groupement terroriste.

    Aussi machiavélique l'idée soit-elle, sa mise en place restera tout de même compliquée, affirment d'autres experts. Les systèmes de santé des pays occidentaux sont très développés et capables de contenir et d'éliminer le virus. Mais l'idée a déjà germé du côté de l'EI.

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/31902/La-menace-EI/article/detail/2105617/2014/10/29/Etat-Islamique---Ebola-l-alliance-de-la-mort.dhtml

  • Les mystérieux drones qui ont survolé sept centrales nucléaires en France

    Sept sites nucléaires d'Electricité de France (EDF) ont été survolés par des drones, de nuit ou très tôt le matin. Le premier a été la centrale de Creys-Malville (Isère) en cours de déconstruction, le 5 octobre.

    Les six autres ont été « visités » dans la semaine du 13 au 20 octobre, certains à plusieurs reprises : Blayais (Gironde) le 13, Nogent-sur-Seine (Aube) le 13 et le 19, Cattenom (Moselle) le 14, Chooz (Ardennes) et Gravelines (Nord) le 19, Le Bugey (Ain) le 19 et le 20.

    Sur la seule journée du dimanche 19 octobre, ce sont donc quatre installations très éloignées les unes des autres – Le Bugey, Chooz, Gravelines et Nogent-sur-Seine – qui ont été ciblées. En revanche, EDF dément l'information de Greenpeace selon laquelle les centrales de Fessenheim (Haut-Rhin) et du Tricastin (Drôme et Vaucluse) auraient été elles aussi survolées.

    Les centrales atomiques ne sont pas les seules à avoir été visées. Selon l'organisation écologiste, c'est aussi le cas du site de Saclay (Essonne) du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA).

    Ce dernier ne le confirme pas pour cet établissement précis – l'un de ses plus gros centres de recherche, où travaillent quelque 5 000 personnes –, mais indique que « plusieurs de ses sites ont été survolés ces dernières semaines par des drones », sans en donner la localisation « en raison des enquêtes en cours ».

    Chez Areva, on assure, sans plus de précision, qu'« il n'y a pas eu de survol significatif des installations », et qu'« il n'y a pas eu de menace sur [leur] sûreté ». Ce qui laisse entendre que des intrusions furtives se sont produites, mais d'engins de petites dimensions. Le groupe n'a pas déposé de plainte, au contraire d'EDF et du CEA.
    Des drones de plusieurs tailles

    Elément qui rend ces incursions aériennes encore plus intrigantes, sinon plus inquiétantes, les aéronefs sans pilote étaient de plusieurs types et de différentes tailles : certains de quelques dizaines de centimètres d'envergure seulement, d'autres d'un diamètre allant jusqu'à 2 mètres. Et donc, potentiellement, capables de transporter un projectile ou une charge explosive. « Les installations nucléaires sont conçues pour résister à de nombreux scénarios de catastrophes naturelles (séisme, tempête, inondation), d'accidents (incendie) ou d'actes de terrorisme ou de malveillance (sabotages, commandos) », précise à cet égard EDF.

    Cette conception les place parmi les constructions les plus résistantes qui soient, notamment en comparaison d'autres installations industrielles à risques ou de lieux recevant du public, y compris vis-à-vis d'une éventuelle chute intentionnelle d'avion de ligne. Les intrus ont été détectés par les propres équipes de surveillance des centrales, explique EDF, qui ne souhaite pas préciser les moyens de repérage dont dispose chaque installation nucléaire, ni ceux dont sont équipés les pelotons spécialisés de protection de la gendarmerie (PSPG) : un corps de 800 gendarmes répartis à raison de trente à cinquante par site et opérationnels vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Depuis, « la vigilance a été renforcée », sans précision, là non plus, sur la nature des dispositions qui ont été prises.
    Bernard Cazeneuve promet des « mesures antidrones »

    Electricité de France, comme beaucoup d'industriels, a elle-même recours à des drones pour inspecter des installations difficiles d'accès, comme les réseaux de lignes électriques en Corse. Mais jamais pour surveiller ses propres centrales nucléaires. L'association Greenpeace, qui « nie toute implication », a demandé une enquête sur ces « survols suspects ».

    Le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve a rappelé, jeudi 30 octobre sur France Info, que des « dispositifs de neutralisation des drones » existaient et qu'une « enquête judiciaire [était] en cours ». Il ne s'est cependant pas attardé sur ces modalités de neutralisation.

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/10/29/edf-porte-plainte-apres-le-survol-de-sept-centrales-par-des-drones_4514729_3244.html

  • L'armée prend le pouvoir au Burkina : gouvernement et Assemblée dissous, couvre-feu national

    L'armée burkinabè a annoncé jeudi la dissolution du gouvernement et de l'Assemblée, l'instauration d'un couvre-feu et la mise en place d'un organe de transition, lors d'une conférence de presse à l'issue d'une journée d'émeute contre le président Blaise Compaoré.

    Les pouvoirs exécutifs et législatifs seront assumés par un organe de transition, avec l'objectif d'un retour à l'ordre constitutionnel "dans un délai de douze mois", selon un communiqué du chef d'état-major des armées Nabéré Honoré Traoré, lu par un officier lors d'une conférence de presse. Un couvre-feu est imposé "sur l'ensemble du territoire de 19h à 6h" pour "préserver la sécurité des personnes et des biens".

    http://www.lorientlejour.com/article/893786/larmee-prend-le-pouvoir-au-burkina-gouvernement-et-assemblee-dissous-couvre-feu-national.html

  • Pas confiance dans les études scientifiques? Vous avez mille fois raison

    C’est le blog du Monde qui révèle le coup de gueule d’un chercheur américain selon lequel la plupart des études, pourtant scientifiques, seraient fausses, et qu’il serait facile de les présenter comme vraies.

    L’article du Monde évoque le professeur de Stanford John Ioannidis qui en 2005 avait publié un article montrant que "les bases statistiques sur lesquelles s'appuient bon nombre d'études ne sont pas suffisamment rigoureuses pour que les résultats obtenus aient une véritable valeur". Et cela notamment pour la commercialisation des médicaments.

    Aujourd'hui, John Ioannidis passe à la phase suivante, avec un nouvel article titré: "Comment faire en sorte que plus d'études publiées soient vraies" qui devrait lui apporter de nouveaux amis dans la profession.

    Des découvertes qui n'en sont pas

    Le chercheur américain, a recensé, entre 1996 et 2011, plus de 25 millions d'études scientifiques signées par quelque 15 millions de personnes. L’article du Monde explique que John Ioannidis est convaincu que le système de recherche ne fonctionne plus correctement et que la plupart des "découvertes" n'en sont pas : par la faute de protocoles inadaptés, de biais, de mauvais traitements statistiques voire de malhonnêteté intellectuelle. Rien que pour la biomédecine, 85 % des investissements faits dans les recherches seraient inutiles.

    Publier pour acquérir du pouvoir

    Amenant sa pierre à ce qui devrait être un édifice scientifique plus vertueux, John Ioannidis prône une collaboration accrue entre les équipes pour obtenir des échantillons plus importants et des résultats moins équivoque. Il appelle aussi de ses voeux la reproduction des travaux pour s'assurer de la réalité des effets mesurés. John Ioannidis explique aussi que, dans le système scientifique, les articles publiés sont comme une monnaie qui sert à monter dans la hiérarchie. D’où la production prolifique de certains chercheurs en quête de pouvoir plus que de découverte. A l’inverse, reproduire les expériences des autres pour les vérifier ne rapporterait rien. Si même la science perd toute crédibilité…

    RTBF

    http://www.rtbf.be/info/societe/detail_pas-confiance-dans-les-etudes-scientifiques-vous-avez-mille-fois-raison?id=8390413

  • Burkina : le Parlement et la télévision nationale pris d'assaut... Les événements en direct

    Les manifestants ont pris le dessus sur les hommes en tenue, ce jeudi. Les forces de l'ordre, qui avaient commencé par tirer des gaz lacrymogènes sur les manifestants, ont battu en retraite. Plus d'un millier de manifestants ont pu ainsi pénétrer à l'intérieur de l'Assemblée nationale burkinabée à Ouagadougou et l'ont en partie saccagée.

    L'Assemblée nationale devait examiner jeudi un projet de loi visant à réviser la Constitution pour permettre au président Blaise Compaoré de se maintenir au pouvoir. Un premier groupe de quelques centaines de protestataires avait réussi à forcer une première barrière pour arriver à 50 mètres du Parlement. Un second groupe, plus important, d'environ mille personnes a percé un second barrage. Ces manifestants, des jeunes extrêmement remontés, criaient à tue-tête "Libérez Kosyam", le nom du palais présidentiel, d'après le correspondant de l'AFP.
    Les députés de la majorité exfiltrés

    On compte, pour l'instant, 18 voitures brûlées dans la cour et à l'extérieur. Les locaux ont été méthodiquement mis à sac, les bureaux visités, le matériel informatique pillé, les documents en papier incendiés. L'Assemblée nationale burkinabée est actuellement enveloppée d'une fumée noire, provenant des véhicules brûlés, alors qu'un hélicoptère survole les lieux. Mamadou Kadré, un député de l'opposition présent au Parlement à l'arrivée des protestataires, a affirmé à l'AFP que ses collègues de la majorité avaient été exfiltrés, sans précision quant au moment ni au lieu de leur exfiltration.
    La télé nationale tombe à son tour

    Plusieurs centaines de personnes sont entrées vers 10 heures (locales et GMT) dans les locaux de la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB), où ils ont pillé le matériel, caméras incluses, cassé des voitures, mais n'ont pas touché au personnel. Les manifestants sont repartis sans avoir pu pénétrer dans les studios de la RTB, a constaté l'AFP.
    L'Union européenne appelle à l'abandon du projet

    "Tout ce qui risque d'affecter ou de remettre en cause la stabilité, le développement équitable et les progrès vers la démocratie doit être rejeté d'un commun accord afin de consolider l'unité nationale", a affirmé le service d'action extérieure de l'UE dans un communiqué publié à la veille d'une marche à Ouagadougou à l'appel de l'opposition burkinabée pour contester ce projet. "Nous appelons toutes les parties à la retenue et à refuser tout ce qui est de nature à susciter le recours à la violence", a insisté l'UE. "Nous rappelons notre attachement au respect des principes de l'Union africaine en matière d'alternance politique et démocratique", a-t-elle souligné.

    "Tout recours à la violence constituerait un grave recul pour le pays", avertit l'UE. L'opposition est également invitée à renoncer à son action. "L'ensemble des acteurs doit privilégier le dialogue respectueux de la diversité des points de vue et doit se donner le temps de rechercher une voie consensuelle pour parvenir à des solutions véritablement acceptables pour la majorité de la population", conclut l'UE.

    http://afrique.lepoint.fr/actualites/burkina-le-parlement-et-la-television-nationale-pris-d-assaut-les-evenements-en-direct-30-10-2014-1877124_2365.php

  • La Chine veut « décourager » les musulmans de pratiquer l’Islam !

    Les écoles au Xinjiang, une région chinoise de tradition musulmane en proie à une agitation meurtrière depuis des mois, vont s’employer à décourager la pratique religieuse dans les foyers, a annoncé mercredi la presse officielle.

    Les chefs d’établissement de plus de 2.000 jardins d’enfants, écoles primaires et secondaires de Kashgar, aux confins ouest de la Chine, ont été réunis par les autorités qui leur ont fait signer un engagement à « défendre l’école contre l’infiltration de la religion », selon le quotidien anglophone Global Times, proche du Parti communiste chinois (PCC).

    Les membres du PCC, les enseignants et les mineurs de moins de 18 ans, « ne doivent pas pratiquer la religion, que ce soit à l’école ou chez eux », ajoute le journal sans évoquer explicitement l’islam et citant une responsable du Bureau de l’éducation de Kashgar, deuxième ville du Xinjiang après la capitale Urumqi.

    Le Xinjiang abrite plus d’une dizaine de millions de musulmans, la grande majorité appartenant à l’ethnie turcophone des Ouïghours, dont une frange radicalisée, d’inspiration islamiste et indépendantiste, s’oppose violemment à la tutelle chinoise.

    Attentats et ripostes des forces de sécurité chinoises ont fait plusieurs centaines de morts depuis l’an dernier.

    Les mineurs sont interdits d’accès dans les mosquées de la région.

    Pékin attribue l’origine des violences « terroristes » et « séparatistes » à la propagande religieuse diffusée depuis l’étranger par la mouvance jihadiste.

    Par Roger Astier – avec agences – JSSNews

    http://jssnews.com/2014/10/29/la-chine-veut-decourager-les-musulmans-de-pratiquer-lislam/

  • Le bonheur est dans les gènes... des Danois. Des chercheurs ont montré que plus on s’approche du modèle génétique danois, plus la population nationale est heureuse !

    C'est le pays du Lego, mais aussi du bonheur national. Une étude de l’université de Warwick (Royaume-Uni) risque de rendre envieux les Français, mal classés dans ce domaine : la clé du bonheur résiderait dans l’ADN de la population du Danemark. Eléments à l'appui, le Dr Eugenio Proto et le Pr Andrew Oswald expliquent pourquoi les Danois sont les plus heureux du monde.

    Gènes variés, bonheur moins marqué

    A l’origine de cette étude, une question simple en apparence : pourquoi certains pays sont-ils plus « heureux » que d’autres ? Pour y répondre, le Dr Eugenio Proto et le Pr Andrew Oswald se sont lancés dans l’analyse de deux éléments : le bien-être rapporté par les habitants de 131 pays dans des sondages, et les caractéristiques génétiques de la population nationale. Résultat : 3 preuves concrètes associent une population heureuse à certains gènes.

    « Les résultats sont surprenants », reconnaît le Dr Eugenio Proto. « Nous avons découvert que plus une nation est éloignée génétiquement du Danemark, moins sa population est heureuse. » Cette observation se maintient même lorsqu’on tient compte du revenu national moyen, de la culture et de la religion du pays… et de sa situation géographique.

    Des ancêtres qui rendent heureux

    Plusieurs études ont suggéré un lien entre le bonheur et la mutation d’un gène qui influence la production de sérotonine. Lorsqu’il est plus court, l’organisme produit moins de cette hormone du bonheur. « Etonnamment, parmi les 30 nations incluses à l’étude, ce sont le Danemark et les Pays-Bas qui semblent avoir la plus faible proportion d’habitants possédant cette version courte (du gène) », souligne le Dr Proto.

    Et cette association entre les gènes et le bonheur se maintient à travers les générations, les continents… et traverse même l’océan Atlantique. Les deux chercheurs ont sondé des Américains sur leur bien-être. Puis ils ont étudié la zone d’où venaient leurs ancêtres.

    « Les résultats ont révélé qu’il y a une corrélation positive inexpliquée entre le bonheur actuel de certaines nations, et le bonheur observé chez les Américains dont les ancêtres venaient de ces mêmes nations », détaille le Pr Andrew Oswald. « Contrairement à ce que nous pensions quand nous avons commencé le projet, il y a des raisons de croire que les modèles génétiques peuvent aider les chercheurs à comprendre le bien-être national. »

    La France, classée 18 sur 34 pays évalués via l’indice du Bonheur Intérieur Brut de l’OCDE, semble donc bien éloignée des gènes danois…

  • Elle se balade dix heures dans New York et filme le harcèlement de rue

    Pour le mouvement Hollaback, à l'initiative de l'expérience, toutes ces apostrophes lancées relèvent du harcèlement de rue. « Je suis harcelée quand je souris et je suis harcelée quand je ne souris pas, explique la jeune femme sur le site de l'association. Je suis harcelée par les hommes blancs, les noirs et les Latinos. Il ne se passe pas un jour sans une telle expérience. »

    Ce n'est pas la première fois qu'une expérience du genre est menée. En 2012, une jeune étudiante en cinéma belge avait décidé pour son projet de fin d'études de filmer en caméra cachée les réflexions des hommes lancées en pleine rue. La vidéo avait largement fait réagir sur les réseaux sociaux. Le mot-dièse #harcelementderue avait été créé, et de nombreuses femmes – françaises et belges notamment – avaient alors raconté des anecdotes similaires. Une sélection de ces témoignages avait été rapportée dans les pages de ce même blog.

    Plus récemment, le site américain Medium a demandé à dix femmes dans huit pays de recenser pendant une semaine toutes leurs expériences vécues comme du harcèlement de rue. L'objectif était de montrer que de Nairobi à San Francisco, le phénomène est partout. Pas étonnant dès lors qu'à New York, ville-monde par excellence, les femmes y soient aussi victimes de harcèlement de rue.

  • Un chat attaqué par un poisson tombe à l'eau

    Il y a du prédateur dans l'air, mais la victime n'est, au final, pas celle que l'on attendait. Deux chats contemplent un étang rempli de poisons. Une scène mignonne mais qui finit de façon surprenante.

  • Tihange: une invention pour dissoudre la masse nucléaire en fusion

    Les autorités communales de Huy ont rendu hommage ce lundi à Emile Guilmot, 81 ans, un autodidacte qui a reçu en septembre la médaille de bronze au fameux Concours Lépine en France, le salon des inventeurs qui se tenait à Strasbourg. Emile Guilmot se définit comme un bricoleur, mais sa recherche est tournée vers ... le nucléaire.


    Cet habitant de Tihange, sensibilisé aux catastrophes de Tchernobyl et Fukushima, a imaginé un dispositif en pierres réfractaires pour arrêter le processus de fusion au sein d'un réacteur en cas d'accident nucléaire. Il s'agit d'un creuset qui accueille la masse de combustible en fusion et la disperse ensuite dans des alvéoles, ce qui la refroidit au bout d'un certain temps ... et sans utiliser aucune masse d'eau.

    Nous avons rencontré Emile Guilmot. "Ça me gêne quand on dit que je suis un inventeur" nous confie-t-il. "Je suis un trouveur plutôt qu'un inventeur. J'habite à Tihange, à 200 mètres à vol d'oiseau de la centrale nucléaire. Mon idée est toute simple: une grosse masse en fusion reste en fusion parce que justement, elle est importante. Ce qu'il faut faire, c'est la refractionner à l'échelon d'une barre. Parce qu'une barre toute seule ne chauffe pas. Et donc, si on fait un réceptacle avec une multitude de briques réfractaires, la masse tombe dans ce réceptacle et se redivise. Naturellement, ce n'est pas en un jour que ça refroidirait, parce que c'est à l'échelon de 2600 degrés au départ".

    Mais que pensent les scientifiques du nucléaire de cette invention? "J'en ai encore parlé dernièrement à un ingénieur de la centrale qui m'a dit que mon idée était bonne" explique Emile Guilmot."En France aussi, ils pensent que c'est valable".

    Et quand on lui demande d'où lui est venue cette idée, l'inventeur répond: "Je crois que c'est la trouille, parce que quand vous êtes à 200 mètres d'une centrale et que vous voyez Tchernobyl, il y a de quoi réfléchir".

    Alain Delaunois

    http://www.rtbf.be/info/regions/detail_tihange-une-invention-pour-dissoudre-la-masse-nucleaire-en-fusion?id=8388512

  • Si, si le gène du crime existe la preuve ....

    Researchers have claimed that some people may be born with genes that makes them inherently violent.

    If true it would indicate some are simply born to be violent, rather than being criminalised by society.

    The scientists identified two genes that may be associated with extremely violent behaviour.

    One of them is a variant of cadherin 13 (CDH13), which is involved in neural connectivity, and has been linked to impulse control in extremely violent offenders.

    Experts at the Karolinska Institute in Sweden say that the majority of violent crime is committed by a small group of anti-social, repeat offenders and set out to discover why this may be.

    Previous studies have linked certain genes to violent crime, including a gene called monoamine oxidase A (MAOA) that contributes to less recycling of the neurotransmitter, dopamine.

    Dopamine is a chemical released by nerve cells to send signals to other nerve cells. It plays a major role in reward-motivated behaviour.

    Previous studies investigating MAOA’s connection with violence have proved inconclusive.

    Professor Jari Tiihonen and colleagues at the Institute analysed the genes of 895 Finnish people found guilty of criminal behaviour, organising them by the crimes they have committed.

    These ranged from non-violent offences - such as drug or property crimes - to extremely violent offences, such as homicide and battery.

    The researchers found a possible link between violent offences and MAOA, with the strongest association in the extremely violent offending group.

    http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2810667/Are-thugs-BORN-not-Genes-associated-violent-behaviour-identified.html

  • Révolution : Le pape accepte la théorie de l'évolution !

    Le pape François a affirmé mardi aux membres de l'Académie pontificale des sciences que le Big Bang ne contredit pas « l'intervention créatrice de Dieu, au contraire, il la requiert ». De même, l'évolution n'est pas incompatible avec l'idée de Dieu car « elle requiert la création d'êtres capables d'évoluer ».

    Si ses propos pourront étonner, voire choquer outre-Atlantique chez les protestants évangéliques, ils ne sont pas nouveaux chez les catholiques qui se sont employés pendant le XXe siècle à réconcilier la science et la religion. Avant lui, Pie XII, puis Jean Paul II avaient tenu des propos similaires sur l'évolution tandis que Benoît XVI avait également fait allusion au Big Bang en expliquant que Dieu se cachait derrière la création de l'Univers, et non le chaos.

    http://w2.vatican.va/content/francesco/it/speeches/2014/october/documents/papa-francesco_20141027_plenaria-accademia-scienze.html

    SESSIONE PLENARIA DELLA PONTIFICIA ACCADEMIA DELLE SCIENZE

    DISCORSO DEL SANTO PADRE FRANCESCO
    IN OCCASIONE DELL'INAUGURAZIONE DI
    UN BUSTO IN ONORE DI PAPA BENEDETTO XVI

    Casina Pio IV
    Lunedì, 27 ottobre 2014

    Signori Cardinali,
    Cari Fratelli nell’episcopato e nel sacerdozio,
    Illustri Signore e Signori!

    Mentre cadeva il velo dal busto, che gli Accademici hanno voluto nella sede della Pontificia Accademia delle Scienze in segno di riconoscimento e gratitudine, un’emozione gioiosa si è fatta viva nella mia anima. Questo busto di Benedetto XVI rievoca agli occhi di tutti la persona e il volto del caro Papa Ratzinger. Rievoca anche il suo spirito: quello dei suoi insegnamenti, dei suoi esempi, delle sue opere, della sua devozione alla Chiesa, della sua attuale vita “monastica”. Questo spirito, lungi dallo sgretolarsi con l’andare del tempo, apparirà di generazione in generazione sempre più grande e potente. Benedetto XVI: un grande Papa. Grande per la forza e penetrazione della sua intelligenza, grande per il suo rilevante contributo alla teologia, grande per il suo amore nei confronti della Chiesa e degli esseri umani, grande per la sua virtù e la sua religiosità. Come voi ben sapete, il suo amore per la verità non si limita alla teologia e alla filosofia, ma si apre alle scienze. Il suo amore per la scienza si riversa nella sollecitudine per gli scienziati, senza distinzione di razza, nazionalità, civiltà, religione; sollecitudine per l’Accademia, da quando san Giovanni Paolo II lo nominò membro. Egli ha saputo onorare l’Accademia con la sua presenza e con la sua parola, e ha nominato molti dei suoi membri, compreso l’attuale Presidente Werner Arber. Benedetto XVI invitò, per la prima volta, un Presidente di questa Accademia a partecipare al Sinodo sulla nuova evangelizzazione, consapevole dell’importanza della scienza nella cultura moderna. Certo di lui non si potrà mai dire che lo studio e la scienza abbiano inaridito la sua persona e il suo amore nei confronti di Dio e del prossimo, ma al contrario, che la scienza, la saggezza e la preghiera hanno dilatato il suo cuore e il suo spirito. Ringraziamo Dio per il dono che ha fatto alla Chiesa e al mondo con l’esistenza e il pontificato di Papa Benedetto. Ringrazio tutti coloro che, generosamente, hanno reso possibile quest’opera e questo atto, in modo particolare l’autore del busto, lo scultore Fernando Delia, la famiglia Tua, e tutti gli Accademici. Desidero ringraziare tutti voi che siete qui presenti ad onorare questo grande Papa.

    Alla conclusione della vostra Sessione plenaria, cari Accademici, sono felice di esprimere la mia profonda stima e il mio caloroso incoraggiamento a portare avanti il progresso scientifico e il miglioramento delle condizioni di vita della gente, specialmente dei più poveri.

    State affrontando il tema altamente complesso dell’evoluzione del concetto di natura. Non entrerò affatto, lo capite bene, nella complessità scientifica di questa importante e decisiva questione. Voglio solo sottolineare che Dio e Cristo camminano con noi e sono presenti anche nella natura, come ha affermato l’apostolo Paolo nel discorso all’Areopago: «In Dio infatti viviamo, ci muoviamo ed esistiamo» (At 17,28). Quando leggiamo nella Genesi il racconto della Creazione rischiamo di immaginare che Dio sia stato un mago, con tanto di bacchetta magica in grado di fare tutte le cose. Ma non è così. Egli ha creato gli esseri e li ha lasciati sviluppare secondo le leggi interne che Lui ha dato ad ognuno, perché si sviluppassero, perché arrivassero alla propria pienezza. Egli ha dato l’autonomia agli esseri dell’universo al tempo stesso in cui ha assicurato loro la sua presenza continua, dando l’essere ad ogni realtà. E così la creazione è andata avanti per secoli e secoli, millenni e millenni finché è diventata quella che conosciamo oggi, proprio perché Dio non è un demiurgo o un mago, ma il Creatore che dà l’essere a tutti gli enti. L’inizio del mondo non è opera del caos che deve a un altro la sua origine, ma deriva direttamente da un Principio supremo che crea per amore. Il Big-Bang, che oggi si pone all’origine del mondo, non contraddice l’intervento creatore divino ma lo esige. L’evoluzione nella natura non contrasta con la nozione di Creazione, perché l’evoluzione presuppone la creazione degli esseri che si evolvono.

    Per quanto riguarda l’uomo, invece, vi è un cambiamento e una novità. Quando, al sesto giorno del racconto della Genesi, arriva la creazione dell’uomo, Dio dà all’essere umano un’altra autonomia, un’autonomia diversa da quella della natura, che è la libertà. E dice all’uomo di dare il nome a tutte le cose e di andare avanti nel corso della storia. Lo rende responsabile della creazione, anche perché domini il Creato, perché lo sviluppi e così fino alla fine dei tempi. Quindi allo scienziato, e soprattutto allo scienziato cristiano, corrisponde l’atteggiamento di interrogarsi sull’avvenire dell’umanità e della terra, e, da essere libero e responsabile, di concorrere a prepararlo, a preservarlo, a eliminarne i rischi dell’ambiente sia naturale che umano. Ma, allo stesso tempo, lo scienziato dev’essere mosso dalla fiducia che la natura nasconda, nei suoi meccanismi evolutivi, delle potenzialità che spetta all’intelligenza e alla libertà scoprire e attuare per arrivare allo sviluppo che è nel disegno del Creatore. Allora, per quanto limitata, l’azione dell’uomo partecipa della potenza di Dio ed è in grado di costruire un mondo adatto alla sua duplice vita corporea e spirituale; costruire un mondo umano per tutti gli esseri umani e non per un gruppo o una classe di privilegiati.

    Questa speranza e fiducia in Dio, Autore della natura, e nella capacità dello spirito umano sono in grado di dare al ricercatore un’energia nuova e una serenità profonda. Ma è anche vero che l’azione dell’uomo, quando la sua libertà diventa autonomia – che non è libertà, ma autonomia – distrugge il creato e l’uomo prende il posto del Creatore. E questo è il grave peccato contro Dio Creatore.

    Vi incoraggio a continuare i vostri lavori e a realizzare le felici iniziative teoriche e pratiche a favore degli esseri umani che vi fanno onore. Consegno ora con gioia il collare, che mons. Sánchez Sorondo darà ai nuovi membri. Grazie.

  • Maradona frappe sa compagne: la vidéo qui provoque un véritable scandale

    C'est un véritable tollé qu'a provoqué la publication d'une vidéo où l'on voit Diego Maradona frapper sa compagne sur internet. Dans la séquence, Maradona regarde la télé pendant que Rocio Oliva, 24 ans, manipule son téléphone. Visiblement agacé par le temps que passe la jeune fille sur son smartphone, Maradona se lève et se dirige vers elle.

    A priori ivre, Maradona crie "Tu ne fais que regarder ton téléphone". "Pourquoi ne pourrais-je pas regarder mon téléphone ?", s'interroge alors Rocio Oliva. Il n'en fallait pas plus pour que les coups suivent... "Arrête, arrête de frapper", implore alors la compagne de l'ancienne légende argentine.

    La diffusion de ces images a tout de suite fait réagir de nombreux internautes. Maradona s'est défendu en insistant sur le fait qu'il n'avait pas frappé sa compagne mais qu'il avait seulement essayé de prendre le téléphone.

    En juin dernier, la jeune femme avait déjà porté plainte contre Maradona pour violence conjugale.

    http://www.rtl.be/sport/football/footballetranger/281973/maradona-frappe-sa-compagne-la-video-qui-provoque-un-veritable-scandale

  • Les robots tueurs suscitent l'inquiétude en Norvège!

    Depuis quelques mois, le gouvernement norvégien a pris la décision de financer un projet pour le moins inédit : des "robots tueurs" ou "munitions partiellement autonomes". En résumé, cet équipement qui sera installé sur des avions de combat pourra, sans intervention humaine, prendre la décision de tuer une cible. Un développement technologique qui pose évidemment question, peut-on lire sur Le Courrier International.

    "Qui sera tenu responsable en cas d'erreur ou d'attaque? Que se passera-t-il si l'humain disparaît totalement du champ de bataille au profit des machines?". Autant de questions posées par le journal The Local.

    Alexander Harang, membre de la Ligue norvégienne pour la paix, exige un débat au Parlement norvégien. Une demande qui date de l'époque où le projet avait été lancé. Elle n'a jamais abouti.

    Christof Heyns, le rapporteur de l'ONU, est également inquiet par rapport à ce projet. "Ces dix dernières années, la distance entre le soldat et sa cible a considérablement augmenté. Mais, dans ce cas-ci, l'arme devient le combattant.

    Nous devons être attentifs aux questions éthiques". Depuis plus d'un an et demi, il réclame un moratoire en attendant la définition d'un cadre juridique, explique Le Monde.

    La ministre norvégienne de la Défense, interrogée à ce sujet, a refusé que le projet sois mis en suspens. "Il serait inopportun d'interdire le développement des robots tueurs. Il est d'ailleurs difficile de savoir ce que recouvre cette notion puisqu'aucune technologie ne peut actuellement recevoir ce qualificatif", a-t-elle déclaré.

    En tous les cas, les débats sur les robots s'annoncent de plus en plus fréquents au vu des derniers progrès scientifiques à ce sujet.

    http://www.dhnet.be/actu/new-tech/les-robots-tueurs-creent-la-polemique-en-norvege-544f751b3570fe7cfbf8f051

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