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  • Le FC Barcelone va couper les ponts avec le Qatar accusé de soutenir le terrorisme

    Le Barça avait conclu un accord lui rapportant quelques 170 millions d’euros avec la Fondation du Qatar en décembre 2010. Expirant en 2016, celui-ci ne devrait pas être renouvelé par le club catalan.

    Le FC Barcelone ne renouvellera pas son contrat lucratif avec la Fondation du Qatar, apprend-on dans le Times of Israel.

    La raison? Le sponsor serait impliqué dans le financement de groupes terroristes extrémistes islamiques.

    Outre l’implication présumée dans le financement de groupes terroristes extrémistes, les questions relatives aux mauvais traitements des travailleurs au Qatar et les problèmes de corruption entourant la Coupe du Monde 2022 auraient amené le club catalan à rompre les liens avec ce pays du Golfe.

    Si l’information se confirme, on peut s’attendre à voir un nouveau sponsor sur le maillot des Lionel Messi, Neymar et autres Luis Suarez.

    http://www.fdesouche.com/546737-fc-barcelone-va-couper-les-ponts-qatar-accuse-soutenir-terrorisme

  • Marijuana an 1: bilan globalement positif dans le Colorado

    Denver (Colorado), envoyée spéciale - Les scénarios catastrophe ne se sont pas réalisés. Un an après la légalisation des ventes de marijuana à usage récréatif dans le Colorado, le bilan de la mise en place est jugé largement positif.

    « On nous disait : les ados vont se ruer sur le cannabis, les adultes vont se défoncer et ne plus aller travailler…Rien de tout cela ne s’est concrétisé », se félicite l’avocat Brian Vicente, l’un des rédacteurs de l’amendement 64 par lequel 55% des électeurs du Colorado ont autorisé, en novembre 2012, la production et la vente de marijuana aux adultes de plus de 21 ans.

    Le processus a été très encadré. Le Colorado se sait aux avant-postes du combat pour la fin de la prohibition, et à ce titre, très surveillé. Pari, pour l’instant, réussi. Aucun nuage de cannabis ne flotte sur la ville. Le crime a baissé de 10 % selon le FBI. Le nombre d’accidents de la route aussi. Il est interdit de fumer dans les lieux publics, y compris les parcs et cafés. Les achats sont limités : une once (28,34 g) par personne pour les résidents du Colorado. 7g pour les visiteurs. Chaque plant est recensé dans un fichier central informatisé. Chaque mouvement consigné. Chaque employé enregistré et badgé. « On avait dix ans d’expérience avec la marijuana médicale », explique l’avocat.

    CONTRÔLE DE LA QUANTITÉ MISE SUR LE MARCHÉ

    Le « modèle du Colorado », selon l’expression de la Brookings Institution, ne vise pas à interdire ou décourager la consommation mais à la réguler et la taxer (40 millions de dollars du produit des taxes collectés est destiné aux écoles). « Nous sommes guidés par trois principes : éviter que la marijuana ne tombe entre les mains des enfants, des criminels et des autres Etats », explique Barbara Brohl, la directrice de l’administration fiscale de l’Etat. Le nombre de consommateurs n’est pas le souci principal des pouvoirs publics. Le seul mandat qui leur a été donné par les électeurs est de « réglementer la marijuana comme l’alcool ».

    L’Etat ne produit lui-même mais il délivre les autorisations de vente et d’exploitation et fixe le nombre de pieds cultivables, ce qui lui permet d’exercer un contrôle sur la quantité mise sur le marché. Il ne se mêle pas non plus des prix, mais le taux de taxation permet de contrecarrer les fluctuations qui pourraient ranimer le marché noir. L’idée d’un marché d’Etat de la marijuana paraît difficilement viable aux « historiques » du mouvement anti-prohibition. « Est-ce que l’Etat en France fixe le prix du vin ?», s’interroge Ean Seeb, de Denver relief, l’un des plus anciens dispensaires de Denver.

    « LE NOMBRE DE CONSOMMATEURS A AUGMENTÉ »

    La consommation de cannabis a-t-elle augmenté ? Les partisans de la légalisation affirment que le nombre d’utilisateurs n’a pas varié de façon significative (ils étaient déjà 9 % des adultes) et que les « nouveaux » consommateurs sont des anciens fumeurs qui ne craignent plus de s’afficher. Quoi qu’il en soit, les recettes ont doublé en un an. Jusque fin 2013, le chiffre d’affaires de la marijuana était cantonné aux quelque 110 000 patients de la marijuana médicale. Fin 2014, avec les ventes récréatives, il s’élèvera à 700 millions de dollars, selon une estimation provisoire. « Il est clair que le nombre de consommateurs a augmenté, tranche Andy Williams, le fondateur de Medicine Man, un dispensaire qui a réalisé 9 millions de chiffre d’affaires cette année (contre 4,5 millions en 2013).
    edible
    L'Etat a créé deux fonds pour gérer la manne des taxes associées à la vente de marijuana. L'un (marijuana cash fund) permet de financer la division qui supervise l'application de la loi (55 employés dont 29 policiers). L'autre (marijuana tax fund) est réparti selon les souhaits des parlementaires locaux, sachant que les 40 premiers millions sont réservés aux écoles. En 2014, le montant des taxes collectées par l'Etat devrait être d'environ 60 millions de dollars. C'est peu sur un budget de 24 milliards de dollars, mais appréciable du point de vue de l'enseignement public. Les premiers versements aux écoles ont permis de recruter des infirmiers et conseillers d'éducation (pour expliquer notamment aux jeunes les dangers du cannabis).

    LES TOURISTES PLUS NOMBREUX

    Autre bénéfice économique : l’emploi. Plus de 15 000 personnes travaillent dans les serres et les magasins, selon les chiffres officiels. A quoi s’ajoutent les emplois induits. Le Colorado connait un boom dans la profession d’électricien (les plantes requièrent des éclairages tropicaux). Contrairement aux prédictions catastrophistes, le tourisme a augmenté. Dans les stations de montagne, 90 % des clients des « pot shops » sont des visiteurs. « Apportez votre forfait de ski et vous bénéficierez d’un prix spécial : une once pour 25 dollars », promettent les publicités dans la presse.

    Un point noir : les « comestibles ». Les autorités ont été prises de court par l’engouement pour ces cookies, brownies, bonbons et boissons aux dosages de cannabis mal compris par les consommateurs. Plusieurs incidents –et l’arrivée d’enfants aux urgences après avoir ingéré des friandises à la marijuana- ont obligé l’Etat à durcir la réglementation sur l’étiquetage et les dosages. Les autorités ont pompé dans les revenus de la marijuana pour financer une campagne d’éducation.

    L'industrie a elle aussi produit une publicité : "Start low. Go slow" invitant les consommateurs à "commencer bas et aller lentement". Comme l’a dit le coordonnateur de la légalisation pour l’Etat, Andrew Freeman, « toute l’industrie a été mise en place pour des gens qui fumaient souvent. Elle doit apprendre à éduquer les nouveaux venus sur le marché ».

    Corine Lesnes

    http://clesnes.blog.lemonde.fr/2014/12/19/marijuana-an-1-bilan-globalement-positif-dans-le-colorado/

  • Cancer du sein : le travail de nuit en cause

    A l’occasion d’un congrès organisé par l’Association française pour la recherche sur le cancer et l’Institut national du cancer, plusieurs chercheurs ont fait état d’études qui établissent un lien entre le travail de nuit et le risque de développer un cancer du sein.

    L’une de ces enquêtes a porté sur quelque 1.300 femmes, résidant en Ille-et-Vilaine et en Côte d’Or, et qui toutes ont souffert d’un cancer du sein, diagnostiqué entre 2005 et 2007.

    Elles ont été comparées à un groupe de femmes avec un profil similaire, mais qui n’avaient pas été affectées par cette maladie. Il s’est donc avéré que les dames qui avaient travaillé de nuit couraient, globalement, un risque accru de 40% d’être confrontées à un cancer du sein.

    Le risque augmente selon la fréquence et le prolongement dans le temps de ce travail nocturne : le danger est ainsi maximal pour les périodes supérieures à trois ans, et lorsque les nuits sont complètes. Il apparaît également qu’au plus la femme change de rythme de travail durant la semaine, au plus le risque est élevé. Une hypothèse hormonale est avancée.

    http://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=art&art_id=8281

  • Un obèse tue l'âne de la crèche de Noël en grimpant dessus

    Une enquête a été ouverte en Espagne suite à la mort d'un âne de cinq mois qui se trouvait dans une crèche de Noël. Un homme en surpoids l'aurait tué en le montant.

    Selon le quotidien espagnol El Mundo, l'animal, un petit âne de cinq mois prénommé Platero, avait été placé dans la crèche de Noël de Lucena pour les fêtes de fin d'année. Mais un homme pesant plus de 150 kilos n'a rien trouvé de mieux à faire que de lui grimper sur le dos pour faire une photo.

    Selon la plainte déposée par une association de protection des animaux, l'animal n'a pas survécu à ce choc. L'âne, qui avait bien du mal à se tenir debout suite à cela, est décédé trois jours plus tard.

    Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de décès. Les autorités espagnoles ont d'ores et déjà annoncé que l'individu serait poursuivi si sa responsabilité dans ce décès était prouvée.

    Muere burro tras ser montado por hombre obeso -> http://t.co/n3qoZMq5y8 pic.twitter.com/gN2F3IWdjD

  • Une ferme bio au cœur de Berlin

    Deux jeunes entrepreneurs allemands ont lancé un projet urbain de culture de légumes en symbiose avec un élevage de poissons. Ils espèrent essaimer dans d’autres villes.

    De la vapeur s’élève de la terrasse du restaurant Oberstübchen, dans la Malzfabrik [un espace culturel aménagé sur une friche industrielle]. La fumée blanche serpente puis se perd dans le ciel encore clair de ce début de soirée. C’est signe que le buffet est ouvert : les convives déposent salade et légumes sur une assiette en feuille de bananier, ils ajoutent un poisson, puis vont s’attabler pour savourer les produits qu’offre l’agriculture biologique en plein cœur de Berlin.

    Nous mangeons jusqu’à la disparition de la dernière perche, alors qu’il fait à présent sombre et que de petites bougies sont là pour nous aider dans la chasse aux arêtes. Impossible de s’arrêter. De superbes poissons, farcis aux légumes et aux fines herbes – une merveille. Christian Echternacht et Nicolas Leschke ont l’habitude d’être félicités pour leurs poissons berlinois. C’est déjà la troisième année consécutive que les fondateurs de la société Efficient City Farming Farmsystems (ECF) lancent des invitations pour la soirée de clôture de la saison.

    Les perches grillées sont exclusivement préparées pour les “Parrains de la perche”, qui, pour 20 euros par an, ont le plaisir de déguster un poisson frais élevé dans le quartier de Tempelhof. Cela fait deux ans et demi que Christian Echternacht et Nicolas Leschke sont associés. Tous deux s’intéressaient au développement durable, tous deux avaient de l’expérience comme entrepreneurs et tous deux étaient assez fous pour tenter l’impossible. ECF conçoit et construit des fermes qui permettent, en pleine ville, sans pesticides ni engrais chimiques, d’élever des poissons et de cultiver des légumes. Les fermes d’ECF s’installent sur des friches ou sur des toits. Plus de 400 variétés de végétaux s’y plaisent.

    Côté poisson, ce sont des espèces d’eau douce, avant tout le sandre et la perche. “Notre but, c’est de fournir aux citadins des aliments produits dans une optique de développement durable, tout près de chez eux”, résume Nicolas Leschke. L’approche est autant écologique qu’économique. Et elle résout tout un tas de problèmes liés au système agroalimentaire actuel. Ainsi, entre 17 et 35 % des émissions de CO2 mondiales proviennent de l’agriculture et de la transformation des aliments – sans tenir compte des émissions générées par le transport et la chaîne du froid. Ces activités consomment 70 % de l’eau douce utilisée dans le monde.

    Pour couronner le tout, 85 % des mers de la planète sont déjà victimes de la surpêche ou sur le point de l’être. La production de poissons et de légumes à proximité immédiate du consommateur pourrait bien révolutionner l’agroalimentaire. Le système conçu à cette fin par Christian Echternacht et Nicolas Leschke est tout aussi révolutionnaire : il repose sur l’aquaponie, une combinaison de l’aquaculture et de l’hydroponie [agriculture hors-sol]. Autrement dit, l’association d’un aquarium et d’une serre. Les excréments des poissons fournissent l’engrais nécessaire aux légumes, et l’eau circule en cycle fermé : les végétaux qui absorbent l’eau, riche en nutriments, font office de station d’épuration.

    Malheureusement, Nicolas Leschke ne peut nous montrer ni poissons frétillant dans leur bassin ni légumes en train de pousser. La petite ferme-container plantée sur le terrain de la Malzfabrik est fermée, elle hibernera jusqu’en mars. Et la grande ferme est encore en construction sur la pelouse attenante. Elle doit être achevée à la fin de l’année. En février 2015, on pourra peut-être récolter les premiers légumes et pêcher les premiers poissons. Ce sera la première ferme d’une telle taille : 1 800 mètres carrés, avec un potentiel de 30 tonnes de poissons et de 35 tonnes de légumes par an. La récolte sera commercialisée en vente directe. “Impossible de trouver un poisson plus frais à Berlin, s’enthousiasme Nicolas Leschke. Une heure avant, il était encore vivant.”

    Un système de franchises. Ce n’est toutefois pas sur la vente de produits alimentaires que repose le modèle économique d’ECF, mais sur la construction de fermes. Christian Echternacht et Nicolas Leschke prévoient un système de franchises. Ils ont déjà reçu des demandes du monde entier, depuis l’Afrique du Sud jusqu’à Mindanao, la deuxième plus grande île des Philippines. Parmi les clients potentiels figurent des producteurs agroalimentaires, des restaurateurs et des développeurs de projets durables. Et même des exploitants de centrales solaires et d’installations à biogaz. “Stratégiquement, ce sont de bons partenaires parce qu’ils peuvent utiliser la chaleur qu’ils produisent”, explique Nicolas Leschke.

    Le jeune homme est de bonne humeur : il construira bientôt son premier projet en dehors de Berlin. Il ne dévoile aucun détail. Il préfère attendre que la ferme berlinoise soit opérationnelle et, espérons-le, fonctionne sans problèmes. En attendant, une caméra filme le chantier en continu et permet d’assister en ligne à la naissance de la plus grande ferme aquaponique au monde. Il est aussi possible de parrainer une perche – et de s’assurer une sympathique soirée grillade en 2015. S’il fait beau, rendez-vous sur la terrasse de l’Oberstübchen.

    —Sabine Hölper
    Publié le 3 novembre 2014 dans Der Tagesspiegel Berlin

    http://www.courrierinternational.com/article/2014/12/18/une-ferme-bio-au-coeur-de-berlin

  • Télécharger son cerveau ? Evidemment

    http://en.wikipedia.org/wiki/Randal_A._Koene

    Randal Koene says the key to this is the SIM - a 'Substrate-Independent Mind.'

    By mapping the brain, reducing its activity to computations, and reproducing those computations in code, Koene argued, humans could live indefinitely, emulated by silicon.

    'When I say emulation, you should think of it, for example, in the same sense as emulating a Macintosh on a PC,' he told a recent San Francisco conference.

    'It's kind of like platform-independent code.'

    The thing that makes all of this possible is a 'Substrate-Independent Mind.'

    This, according to Koene, is not merely an artificial intelligence, but a human mind downloaded to a computer.

    Neuroscientists are 99.9% percent convinced that the brain is a mechanism, he says.

    It is something that computes, something that carries out functions. If you can figure out how it works, you can build a replacement for it.

    http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2879803/The-scientists-planning-upload-brain-COMPUTER-Research-allow-inhabit-virtual-worlds-live-forever.html

  • Il dépense 200.000 euros pour ressembler à Kim Kardashian

    http://www.hln.be/hln/nl/40/Style/article/detail/2156518/2014/12/18/Man-spendeert-200-000-euro-om-op-Kim-Kardashian-te-lijken-en-dit-is-het-resultaat.dhtml

    50 Opérations!!!! RIDICULE

  • Les oiseaux entendent les tornades avant tout le monde

    Au printemps dernier, le Tennessee vivait un épisode météorologique d’une violence exceptionnelle. Entre le 28 et le 30 avril, pas moins de 84 tornades s’abattaient sur l’Etat, tuant 35 personnes et causant plus de 1 milliard de dollars de dégâts. L’arrivée de l’ouragan avait été prévue par les services météorologiques.

    Mais aussi par les parulines à ailes dorées. Dans les deux jours qui avaient précédé les intempéries, ces petits passereaux d’environ 9 grammes, à peine sortis d’une migration de 4 000 km, désertèrent les monts des Appalaches pour se réfugier à plusieurs centaines de kilomètres au sud, en Floride, avant de rentrer au bercail, une fois le danger passé.
    Ces parulines à ailes dorées passent l'été dans les montagnes du Tennessee

    La légende et quelques constatations empiriques accordent depuis longtemps aux animaux une prescience des catastrophes naturelles. Lors du tsunami de décembre 2004, les éléphants auraient ainsi perçu la terrible vague et déserté les zones côtières. Aucune observation scientifique n’avait pourtant précisément décrit un phénomène de ce type.
    Concours de circonstances

    C’est à un formidable concours de circonstances que les ornithologues américains Henry Streby, de l’université Stanford, et David Andersen, de l’université du Minnesota, doivent cette première, publiée jeudi 18 décembre, dans la revue Current Biology. Spécialistes de la migration des oiseaux, ils avaient équipé l’année précédente des parulines à ailes dorées de microgéolocalisateurs. Ces petits oiseux chanteurs de la famille des fauvettes passent l’hiver en Colombie, avant de gagner les Etats-Unis au printemps, où ils s’accouplent. « Nous tentons de mieux connaître leurs itinéraires de migration et les embûches qu’ils rencontrent, car ces oiseaux sont aujourd’hui menacés », explique David Andersen. Capturés et bagués, les volatiles avaient été pourvus de capteurs photosensibles qui enregistrent chaque jour l’heure du lever et de la tombée du jour. Une fois les données récupérées, les scientifiques peuvent en déduire la position des animaux.

    C’est lors de l’analyse des résultats qu’ils ont découvert leur pépite : à savoir l’itinéraire suivi par cinq oiseaux entre le 26 et le 30 avril. Arrivés un à treize jours auparavant sur leurs terres estivales, ils en sont immédiatement repartis les 26 et 27 avril, direction le Sud. En quatre jours, ils ont effectué une boucle de 1 500 km, s’arrêtant deux jours en Floride, afin de contourner l’épisode violemment dépressionnaire qui frappait les Appalaches. L’un d’eux est même allé jusqu’à Cuba – on n’est jamais trop prudent – avant de revenir poursuivre, sans souci, sa vie dans les montagnes du Tennessee.
    Résultat « spectaculaire »

    Un résultat « spectaculaire », selon Frédéric Jigier, ornithologue et professeur au Muséum national d’histoire naturelle. « On avait déjà observé ce type de phénomène, précise-t-il. En 2005, aux Açores, j’avais vu arriver des martinets américains, qui fuyaient un ouragan. Mais là, tout est documenté, avec précision, et je ne vois pas de biais de mesure possible. »

    Reste à comprendre la nature du signal perçu par les oiseaux. Pression atmosphérique ? Variation de température ? Vitesse ou direction des premiers vents ? Couverture nuageuse ? Précipitations ? Aucun de ces paramètres ne semblait sortir de l’ordinaire à l’heure où les oiseaux ont commencé leur fuite, à en croire les données enregistrées par la station météo de Nashville. Pour les scientifiques, le messager est identifié : les infrasons.
    Comme les éléphants

    Ces ondes acoustiques de moins de 20 Hz peuvent atteindre une amplitude supérieure à 100 dB et « se déplacer sur des centaines de kilomètres avec une très faible atténuation », précise l’article. Mais l’oreille humaine ne les perçoit pas. Il n’en va pas de même de certains animaux comme les éléphants (tiens, tiens…) ou de nombreux oiseaux. « D’autres indices peuvent avoir décidé les parulines à partir mais le plus probable est la perception des infrasons », concluent les scientifiques.

    À l’heure de la multiplication des phénomènes météo extrêmes, la paruline pourrait-elle sauver les hommes, comme autrefois le canari dans les mines de charbon pour anticiper les coups de grisou ? « Seul en forêt avec des parulines, peut-être, sourit Henry Streby. Mais les météorologues n’ont pas de souci à se faire pour leur emploi : la technologie d’aujourd’hui prévoit les tornades au moins aussi bien que les oiseaux. »

    Nathaniel Herzberg
    Journaliste au Monde

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/12/18/les-oiseaux-entendent-les-tornades-avant-tout-le-monde_4543435_3244.html#3yltlCjG3T0uzDEE.99

  • Les dessins animés plus traumatisants que les films pour adultes

    « Ce film est réservé aux moins de douze ans, certaines scènes pourraient choquer un public non averti… » A en croire une étude canadienne rendue publique mardi 16 décembre, cet avertissement devrait surtout être apposé sur nombre de films pour enfants. Selon le compte rendu publié dans le British medical journal (BMJ), les dessins animés apparaissent beaucoup plus violents que les films pour adultes et loin d’offrir une alternative aux seconds, les premiers plongent les plus jeunes dans « un foyer de mort et de destruction ».

    L’article est rédigé avec le ton humoristique cher aux publications de fin d’année du BMJ. Pourtant, la méthode employée est rigoureuse le constat qu’il dresse, implacable, à la mesure des chiffres dévoilés. Les personnages principaux des dessins animés ont 2,5 fois plus de chance de mourir au cours de la projection que ceux des films pour adultes. Pis : le risque d’y assister à un meurtre est trois fois plus important. Quant aux parents des héros, ils succombent cinq fois plus souvent.
    Dévorée par un barracuda

    L’idée de conduire une telle recherche est apparue à Ian Colman, professeur associé d’épidémiologie à l’université d’Ottawa, lorsqu’il a découvert sur son ordinateur un message, envoyé par une amie. « Vous vous apprêtez à regarder Le monde de Némo ce soir avec vos enfants ? Un conseil : sautez les 5 premières minutes. » Effectivement, au bout de 4 minutes et 3 secondes, la mère du petit poisson était dévorée par un barracuda (Mieux donc que Tarzan, version 1999, ou les léopards patientent quatre minutes et 8 secondes avant de dépecer les parents du héros), selon un scénario dont les ressemblances avec la scène de la douche de Psychose ne semblent pouvoir être ni involontaires, ni fortuites.

    Avec trois collègues canadiens et britanniques, le chercheur a alors établi un protocole. Il a rassemblé les 45 plus gros succès du cinéma d’animation américain, depuis Blanche neige en 1937 à la Reine des Neiges, en 2013. Et il a chaque fois comparé ceux-ci aux deux « drames » arrivés au sommet du box-office la même année. Du premier groupe, il avait exclu les films de robots ou de voitures, estimant « confus le concept de mort pour un non-humain ». Du second, il a écarté les films d’action ou d’aventure, « souvent conçus pour plaire aux enfants ». Demeurait toutefois dans le groupe témoin quelques aimables douceurs comme L’exorcisme d’Emily Rose, Pulp fiction ou Black swan.
    Phénomène de longue durée

    Colman et ses cosignataires ne s’en sont pas tenus à l’examen froid des chiffres. Ils invitent à apprécier le phénomène sur la longue durée. Or, selon eux, « rien ne semble suggérer d’évolution depuis 1937, quand la belle-mère de Blanche neige, poursuivie par les sept nains, était frappée par un éclair, précipitée du haut d’une falaise et écrasée par un bloc rocheux ». Hier comme aujourd’hui, la mort frappe régulièrement les personnages principaux (2/3 des dessins animés contre 50 % des drames pour adultes), selon des modes opératoires assez récurrents. En haut du palmarès trônent ainsi les attaques de bêtes féroces (5 dont Le monde de Némo et Tarzan), les meurtres par balles (Bambi, Pocahontas, Peter Pan) ou par armes blanches (La petite sirène, La belle au bois dormant).

    Quel impact peuvent avoir ces expositions, d’autant plus répétées que les enfants ont tendance à revoir leurs films favoris plusieurs fois ? De nombreuses études ont montré que les événements vécus à l’écran laissaient des traces chez les jeunes spectateurs. « Par exemple, ceux qui assistent à une noyade au cinéma sont plus rétifs à la pratique du canoë », souligne l’étude. À l’inverse, dans une société où les parents rechignent à parler de mort, « une telle rencontre peut avoir un impact positif si elle est traitée de façon appropriée ». Et les auteurs de saluer Le Roi Lion, modèle de pédagogie sur « la complexité du travail de deuil ».

    Mais le gentil fauve n’est pas seul dans la jungle cinématographique. D’autres, plus sauvages, rôdent autour de nos bambins. Aussi les auteurs invitent les parents à regarder les dessins animés avec leurs enfants « afin de pouvoir les soutenir lorsqu’ils seront confrontés aux scènes d’horreur qui surgiront inévitablement ». That’s all folks !

    Nathaniel Herzberg
    Journaliste au Monde

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/cinema/article/2014/12/18/les-dessins-animes-plus-traumatisants-que-les-films-pour-adultes_4542467_3476.html#w7k8gPoHgVuKJKZY.99

  • Le plus grand barrage de castors du monde

    Plusieurs générations de castors ont réalisé un barrage à faire pâlir d'envie les ingénieurs les plus ambitieux. Il s'agit du plus grand barrage du monde construit par des castors.

    Le barrage, qui est situé dans le Parc national Wood Buffalo, dans le nord de l'Alberta, mesure 850 m de long, nettement plus que la norme pour ces ouvrages qui ne dépassent généralement guère 100 m au Canada. En règle générale, seulement une digue sur 1000 fait plus de 500 m de long.
    «Plusieurs générations de castors ont travaillé sur ce barrage, qui continue de grossir», a déclaré Jean Thie, lhomme qui la découvert. «Plusieurs générations de castors ont travaillé sur ce barrage, qui continue de grossir», a déclaré Jean Thie, l'homme qui l'a découvert.(photo: AFP)

    Il a été découvert dans une région reculée et sauvage du nord du Canada par un écologiste qui dit l'avoir repéré sur des photos satellite et le site internet Google Earth.

    La construction de ce chef-d'oeuvre de la nature a vraisemblablement commencé dans les années 1970, croit Jean Thie, qui l'a découvert en tentant de mesurer à l'aide de photos satellite l'étendue de la fonte du permafrost (les terres gelées en permanence) dans le nord du Canada.

    «Plusieurs générations de castors ont travaillé sur ce barrage, qui continue de grossir», a-t-il déclaré mercredi à l'AFP. La digue était déjà visible sur des photos de la Nasa datant du début des années 1990, a ajouté M. Thie.

    Des responsables de la réserve naturelle, la deuxième plus grande du monde, ont survolé le barrage à basse altitude l'an dernier, mais n'ont pu se poser, la zone étant trop marécageuse, a indiqué pour sa part un porte-parole du parc national, Mike Keizer.

    Ils ont néanmoins pu confirmer que la digue «est très ancienne. Lorsqu'une digue est récente, il y a plein de rondins fraîchement coupés. Or, sur celle-ci, l'herbe pousse, c'est tout vert», a expliqué M. Keizer.

    M. Thie note pour sa part que les castors sont en train de construire deux autres digues de chaque côté du barrage principal et que d'ici dix ans, toutes ces structures pourraient n'en former qu'une seule, mesurant plus de 950 m.

    «C'est un phénomène unique, les digues de castors comptent parmi les rares structures construites par des animaux qui soient visibles de l'espace», souligne M. Thie.

    Les vaillants rongeurs construisent des digues pour créer des réservoirs d'eau profonds où ils peuvent se mettre à l'abri des prédateurs, faire flotter leur nourriture et les matériaux de construction qu'ils utilisent.

    Jusqu'à la découverte de ce barrage, on considérait que la plus longues digue de castors connue dans le monde était un ouvrage de 652 m situé dans l'Etat américain du Montana, frontalier de l'Alberta.

    Poussé au bord de l'extinction par le commerce des fourrures aux XVIIe et XVIIIe siècles, le castor effectue un retour en force dans ses anciens habitats partout en Amérique du Nord, certains vivant même aux portes de grandes villes, comme à Montréal.

    «Il y a des digues partout au Canada et certaines colonies de castors comptent jusqu'à 100 animaux au km2», souligne M. Thie. «Ils refaçonnent le paysage», dit-il.

    http://www.20min.ch/ro/news/insolite/story/Le-plus-grand-barrage-de-castors-du-monde-12905974

  • Les robots volants feront-ils bientôt l’inventaire ?

    Pour automatiser toujours plus les inventaires dans le commerce, des chercheurs allemands veulent créer des robots volants. Un projet encore loin d’être réalisé.

    Nouveau domaine en passe d’être investi par les robots : l’inventaire. Dans les magasins ou les entrepôts, la tâche se révèle bien souvent fastidieuse et requiert une main d’oeuvre dont la concentration doit être à son maximum. D’où l’idée des chercheurs de l’Institut Fraunhofer de Dortmund : ils veulent créer des robots volants capables de réaliser l’inventaire seuls. L’objectif pour Marco Freund, à l’origine du projet : “La personne en charge, assise à son bureau, peut, en appuyant sur un bouton, inspecter, inventorier, peut-être même chercher un article spécifique, sans la moindre dépenses logistiques ou de main d’œuvre”. Le projet baptisé InventAIRy espère aller plus loin que les solutions existantes en terme d’inventaire. Plusieurs logiciels et systèmes de puces tentaient déjà d’automatiser cette tâche mais ils étaient en butte à des problèmes de logistiques : équiper de puces, par exemple, l’ensemble des produits stockés est par moment difficilement envisageable.
    Un principe pas tout à fait défini

    Le principal avantage des robots volants mis en avant par les chercheurs issus du Fraunhofer Institute serait d’automatiser l’inventaire sans que les employés n’aient plus rien à faire, contrairement aux solutions existantes avec des puces ou des codes barres. Le système serait indépendant, automatique et fonctionnerait en temps réel. Ceci grâce à l’association de deux outils : d’une part des capteurs enregistreraient la configuration de l’entrepôt et d’autre part des caméras pourraient enregistrer les produits stockés. Les chercheurs envisagent ainsi d’utiliser soit des ultrasons, soit des lasers soit des caméras 3D, le tout associé à des algorithmes pour reconnaître les produits. L’idée est donc encore loin d’être précise. C’est bien la raison pour laquelle de nombreux prototypes seront nécessaires avant de voir un objet définitif.
    La commercialisation encore loin

    La phase de prototypes pourrait commencer d’ici mi-2015 annoncent les chercheurs de Dortmund. On est donc très loin de la commercialisation.

    “On espère débuter avec des vols partiellement automatiques d’ici la mi-2015. Dans cette phase, les robots équipés d’une technologie d’identification planeront – sans contrôle à distance – et éviteront des obstacles comme les étagères.” explique Marco Freund.

    Le projet InventAIRy semble donc prendre du temps et les phases de prototypes sont loin d’être achevées. L’apport d’un tel système serait pourtant important pour les acteurs du commerce que cela soit en terme de précision ou de production de données en temps réel. Par ailleurs, il y a quelques mois, un rapport du Boston Consulting Group annonçait l’existence de 1 000 robots pour 10 000 travailleurs humains dans les secteurs industriels français et américains. Une proportion que pourrait faire varier l’InventAIRy Project s’il est mené à son terme. De quoi interroger le modèle même de l’industrie et du commerce de demain.

    http://www.atelier.net/trends/articles/robots-volants-feront-bientot-inventaire_432804

  • Le peintre photocopiste "de mémoire "

    http://stefanbleekrode.exto.org/

    BERNE

    New-york City

    http://www.hln.be/hln/nl/959/Bizar/article/detail/1023154/2009/10/30/Autist-maakt-uit-het-hoofd-adembenemende-tekening-New-York-na-helikoptervlucht.dhtml

  • Les premiers signes de vie sur Mars

    Y a-t-il de la vie sur Mars ? On pourrait enfin connaître la réponse à la question posée par David Bowie. Le rover Curiosity a en effet découvert des émanations de méthane qui pourraient être des traces d'activité microbienne, et donc de vie. Une information publiée ce 17 décembre dans la revue scientifique Science.

    C'est aussi ce qu'explique le Dr Simon Foster, un chercheur de l'Imperial College de Londres, interrogé par le quotidien britannique The Daily Telegraph. Sur la Terre, le principal émetteur de ce gaz est l'activité biologique (pour 95 %). Nous émettons nous-mêmes du méthane – ou, plus exactement, précise le chercheur, les bactéries contenues dans notre système digestif synthétisent ce gaz.

    Sur Mars, le méthane contenu dans le sol, qui raconte donc l'histoire de la planète, pourrait avoir d'autres sources : la dégradation par le rayonnement solaire d'éléments organiques déposés par des météores, par exemple.

    Mais cette explication ne convainc pas les chercheurs : l'intensité des pics implique forcément un autre facteur. Et, si cela était dû à l'impact d'un astéroïde ou d'une comète, il aurait fallu que l'objet mesure plusieurs mètres. On aurait alors des traces physiques.

    Or, il n'y a rien de tel à proximité du cratère de Gale, dans lequel fore le robot. Les chercheurs penchent donc plutôt pour une activité biologique.

    http://www.courrierinternational.com/article/2014/12/17/les-premiers-signes-de-vie-sur-mars

  • A l'aide, un million de momies découvertes que faire ?

    A cemetery containing more than a million mummified human bodies has been unearthed in central Egypt, according to archaeologists.

    Scientists have already excavated more than 1,700 mummies, preserved by the hot dry desert in the Faiyum region of Egypt about 60 miles (96km) south of Cairo.

    But those leading the work believe their could be up to a million similar bodies buried in shafts cut into the limestone rock that are at times up to 75ft (22.9 metres) deep.

    Yet scientists are baffled about where the huge numbers of mummies came from - the remains of a nearby village is too small to warrant such a large cemetery and the nearest town, named Philadelphia after King Ptolemy II Phiadelphus, has its own burial sites.

    Archaeologists have also uncovered a bizarre range of mummies, including one man who is more than seven feet (213 cm) tall.

    They have also discovered that the mummies appear to be clustered together by hair colour, with those with blond hair in one area and all of those with red hair in another.

    Professor Kerry Muhlestein, project director of the excavation at Brigham Young University, in Utah, said: 'We are fairly certain we have over a million burials within this cemetery. It's large, and it's dense.'

    Although the Fag el-Gamous necropolis, which is named after a nearby road that translates as 'Way of the Buffalo', was first discovered nearly 30 years ago, archaeologists are still trying to piece together what they have found there.

    Annual excavations at the site, on the eastern edge of the Faiyum region, near the city of Silah, regularly unearth mummified remains and Professor Muhlestein presented the latest discoveries at the Scholars Colloquim at the Society for the Study of Egyptian Antiquities last month.

    Among the recent discoveries made last year were the mummified remains of a little girl aged around 18 months old, still with two bracelets on each arm.

    Unlike royal Egyptian mummies, the people buried at Fag el-Gamous had few goods buried with them and were laid in the ground without coffins.

    Their internal organs were also rarely removed, an important part of the mummification process, so it is the arid environment of the desert that is largely thought to have preserved the bodies.

    However, with the latest discovery of the little girl, Professor Muhlestein said there appears to have also been some attempt by those who buried her to use the full mummification process.

    Writing on the team's Facebook page, which Professor Muhlestein only recently updated in an attempt to keep the discoveries secret, said: 'This mummy was beautifully wrapped in a tunic and with other nice wrappings.

    http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2877855/Cemetery-one-MILLION-mummies-unearthed-Egypt-1-500-year-old-desert-necropolis-largest-found.html

  • Les effets inattendus de la chute du rouble

    L'une des inquiétudes du Kremlin est la fuite des capitaux ; l'échec de la banque centrale à enrayer l'effondrement du rouble ont remis sur la table l'idée de restrictions administratives, par exemple en limitant les mouvements de capitaux. Il pourrait pour cela plafonner les sommes convertibles en devises étrangères ou certains transferts. Pour l'heure, les autorités rejettent ces solutions. En revanche, elles ont déjà proposé une « amnistie totale » pour ceux qui souhaitent rapatrier leurs capitaux en Russie.
    + 5 euros

    Sur Euronext, la tonne de blé a gagné jusqu'à 5 euros sur l'échéance de janvier à 198,50 euros. Le blé a vu son cours gonfler d'un quart depuis le mois de septembre. La ressac de la monnaie russe est pour beaucoup dans cette flambée des céréales.

    « La chute impressionnante du rouble engendre une flambée des prix alimentaires en Russie avec une forte rétention à la vente des producteurs », ce qui se traduit par une hausse mécanique des cours, explique le cabinet de conseil Agritel.

    Les autorités russes ont affirmé lundi exclure un embargo sur les exportations de blé. Mais Moscou pourrait augmenter les prix auxquels il achète les céréales produites en Russie pour concurrencer les acheteurs étrangers.

    Selon des experts en Russie, les services phytosanitaires ont commencé à contrôler les chargements de céréales et à les retarder. Une forme d'embargo déguisé pour pousser les producteurs russes à vendre sur le marché intérieur et limiter la poussée inflationniste.

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/12/17/chute-du-rouble-3-chiffres-qui-vont-vous-etonner_4541792_4355770.html#Gx6W4BVmQs0kJ08A.99
    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/12/17/chute-du-rouble-3-chiffres-qui-vont-vous-etonner_4541792_4355770.html#Gx6W4BVmQs0kJ08A.99

  • Galileo : l'un des satellites « perdus » fonctionne

    Le satellite Sat-5 du système européen de navigation Galileo, un des deux satellites placés en août sur une mauvaise orbite mais mieux repositionné depuis, a réalisé son premier relevé de position, prouvant qu'il est en état de fonctionner, a annoncé mercredi l'Agence spatiale européenne (ESA).

    Pour effectuer ce relevé, Sat-5 a travaillé avec trois des quatre satellites de Galileo déjà opérationnels. Les signaux ont été reçus le 9 décembre au centre technique de l'ESA à Noordwijk (Pays-Bas) et à la station de Redu (Belgique), a précisé l'ESA dans un communiqué.

    « Même s'il n'est pas encore possible de faire un usage de routine du 5e satellite Galileo, cela montre qu'un tel résultat est à notre portée », a estimé Gustavo Lopez Risueno, du laboratoire de navigation situé sur le site de l'Estec, le centre technique de l'ESA.

    « SAUVETAGE »

    Lancés le 22 août par une fusée Soyouz depuis la Guyane française, les deux satellites Sat-5 et Sat-6 n'avaient pas atteint leur orbite circulaire prévue à quelque 23 000 km d'altitude, mais une orbite elliptique, les rendant a priori inopérants pour une utilisation dans le système de navigation Galileo.

    Lire nos explications : Le gel d’une tuyauterie de carburant dans Soyouz à l’origine de l’échec de Galileo

    L'ESA a cependant entrepris une mission de « sauvetage », réussissant à repositionner Sat-5 sur une orbite dégradée, qui n'est pas l'orbite initiale, mais « est mieux adaptée à des opérations de navigation ». Elle devrait procéder de la même manière avec Sat-6.

    Au vu des résultats des essais en cours, il reviendra à la Commission européenne de décider d'utiliser ou non les deux satellites au sein du système Galileo qui doit se composer à terme de 30 satellites. Galileo se veut le pendant européen du GPS, le système américain de navigation par satellite.

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/12/17/galileo-l-un-des-satellites-perdus-fonctionne_4542243_1650684.html#c6hTot11PQfoS10v.99

  • Les États-Unis et Cuba enterrent la hache de guerre!!


    Les États-Unis vont entamer un rapprochement "historique" avec Cuba prévoyant en particulier le rétablissement des relations diplomatiques avec le régime communiste et l'allègement des sanctions économiques imposées depuis 1962, a annoncé mercredi un responsable américain. Le président américain Barack Obama et son homologue cubain Raul Castro, qui se sont parlé mardi au téléphone, devaient s'exprimer mercredi en milieu de journée, respectivement depuis Washington et La Havane.

    Selon un responsable américain, l'appel entre les deux dirigeants a duré entre 45 minutes et une heure. Un responsable a également précisé que Fidel Castro n'avait "pas été impliqué dans les discussions". Le pape François a joué un rôle crucial dans le rapprochement entre les deux pays, a-t-on précisé de même source. Les États-Unis et Cuba, séparés seulement par les 150 kilomètres du détroit de Floride, n'ont plus de relations diplomatiques officielles depuis 1961.
    Ouverture d'une ambassade à La Havane

    Barack Obama a demandé au secrétaire d'État John Kerry d'entamer "immédiatement" des discussions en vue du rétablissement des relations diplomatiques. Les États-Unis ont annoncé l'ouverture d'une ambassade à La Havane "dans les mois à venir". Cette annonce historique intervient quelques heures après celle de la libération d'Alan Gross, un Américain détenu depuis 5 ans à La Havane. Alan Gross, 65 ans, était en route mercredi matin pour les États-Unis, selon un responsable américain. Washington a toujours conditionné une détente avec Cuba à la libération de cet ancien contractuel de l'Agence fédérale américaine pour le développement international (USAID), une branche du département d'État.

    Quelques signes de détente sont apparus ces dernières années entre les deux pays. Le président Raul Castro, qui a succédé à son frère depuis 2006, a mis un frein aux diatribes antiaméricaines, alors que son homologue Barack Obama a assoupli les règles qui s'appliquent aux voyages vers l'île communiste. La publication, il y a quelques mois, d'un éditorial du New York Times intitulé "Il est temps d'en finir avec l'embargo contre Cuba", avait été jugé "d'une grande habileté" par Fidel Castro. Mais Washington a maintenu jusqu'à ce jour une ligne ferme envers La Havane. Vivement critiqué sur l'île communiste, l'embargo américain, maintenu depuis 1962, est condamné chaque année aux Nations unies à une écrasante majorité.

  • Obama interdit les forages dans la baie de Bristol, en Alaska

    Le président américain Barack Obama a interdit, mardi 16 décembre, les forages pour des installations d'extraction de gaz et de pétrole dans la baie de Bristol, en Alaska.

    Une mesure motivée par le souci de préserver l'industrie du tourisme et de la pêche dans cette région sauvage. La zone a été exclue de tout projet d'extraction d'hydrocarbures pour une période indéfinie. Une interdiction temporaire avait été décidée en 2010.

    « J'ai pris cette décision pour être sûr qu'un des régions les plus belles d'Amérique et un moteur de l'économie, non seulement pour l'Alaska, mais pour toute l'Amérique, soit préservée pour les générations futures », a déclaré M. Obama dans une vidéo. « C'est quelque chose de trop précieux pour nous pour que nous la mettions à la disposition du plus offrant. »

    ESPÈCES SAUVAGES

    L'interdiction protège aussi des millions d'hectares de côtes et de terrains sauvages. La Baie de Bristol, au sud-ouest de l'Alaska, produit à elle seule plus de 40 % du poisson sauvage aux Etats-Unis. L'industrie de la pêche dans cette zone réalise un chiffre d'affaires de 2 milliards de dollars (1,6 milliard d'euros), selon la Maison Blanche. Elle génère également 100 millions de dollars (80 millions d'euros) annuellement grâce au tourisme et aux activités de pêche récréative.

    La baie de Bristol abrite de nombreuses espèces sauvages de saumons, loutres, phoques, morses, belugas, baleines ou orques.

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/12/17/obama-interdit-les-forages-dans-la-baie-de-bristol-en-alaska_4541730_3244.html#YOmR8JMDxx1Xysvp.99

  • Le dernier dalai-lama

    Exiled Tibetan spiritual leader the Dalai Lama has said he realises that he may be the last to hold the title.

    But he told the BBC it would be better that the centuries-old tradition ceased "at the time of a popular Dalai Lama".

    The Dalai Lama suggested the UK had taken a soft line with China over Hong Kong's recent student-led pro-democracy protests for financial reasons.

    He also said the international community needed to do more to encourage democracy in China.

    "China very much wants to join the mainstream world economy," he said.

    "They should be welcome, but at the same time the free world has a moral responsibility to bring China into mainstream democracy - for China's own interests."
    'Moral responsibility'

    The Dalai Lama fled to India in 1959 after Chinese troops crushed an attempted uprising in Tibet.

    Beijing views the Nobel Peace Prize-winner as a "splittist", though he now advocates a "middle way" with China, seeking autonomy but not independence for Tibet.

    In a wide-ranging interview with the BBC's Newsnight programme, the 79-year-old spiritual leader conceded that he may not have a successor.

    Whether another Dalai Lama came after him would depend on the circumstances after his death and was "up to the Tibetan people", he said.

    He pointed out that the role no longer included political responsibilities; in 2011 the Dalai Lama handed these to an elected leader of the Tibetan government in exile, Lobsang Sangay.

    The move was seen by many as a way the Dalai Lama could ensure the Tibetan community would have an elected leader in place outside the control of China.

    China has said repeatedly that it will chose the next Dalai Lama.

    "The Dalai Lama institution will cease one day. These man-made institutions will cease," the Dalai Lama told the BBC.

    "There is no guarantee that some stupid Dalai Lama won't come next, who will disgrace himself or herself. That would be very sad. So, much better that a centuries-old tradition should cease at the time of a quite popular Dalai Lama."

    Tibetan Buddhism's second-highest figure is the Panchen Lama - a figure who is meant to play a key role in the choice of the next Dalai Lama.

    A young boy was named as Panchen Lama by the Dalai Lama in 1995, but China rejected this and chose its own candidate. The whereabouts of the Dalai Lama's choice are unknown.

    http://www.bbc.com/news/world-asia-china-30510018

  • Irak : 150 femmes exécutées

    Par La Voix de la Russie |

    Les extrémistes du groupe Etat islamique ont tué 150 femmes dans la ville irakienne de Falloujah. Cela a été rapporté par le ministère des droits de l'Homme de ce pays arabe.

    Le fait que les victimes ont refusé d'avoir une relation intime avec les militants est devenu la cause de ce massacre. Les morts étaient enterrés dans des fosses communes.

    En outre, selon le ministère, les extrémistes ont transformé l’une des mosquées de la ville en une grande prison qui héberge une centaine d'hommes et de femmes qui tentaient de résister aux actions du groupe terroriste.

    Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_12_16/Irak-150-femmes-executees-6893/

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