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  • 1er ministre Rutte: les djihadistes néerlandais devraient mourir au combat

    Il a mille fois raison ...

    Les Néerlandais qui se rendent en Syrie ou en Irak comme djihadistes feraient mieux d'y mourir que de rentrer au pays, a affirmé jeudi lors d'un débat électoral télévisé Mark Rutte, Premier ministre et président du parti populaire libéral et démocrate (VVD). Les autres participants au débat ont vertement critiqué ces propos.

    Selon M. Rutte, les djihadistes partent avec la volonté de commettre les actes les plus horribles et reviennent avec la même intention. S'il préfère agir par la prévention, à choisir, il aimerait mieux que les djihadistes meurent en Syrie ou en Irak, a-t-il dit.

    Cette position est "indigne d'un Premier ministre", a réagi Alexander Pechtold, du parti social-libéral D66. Le politicien l'a accusé de mettre de l'eau au moulin du député anti-islam Geert Wilders.

    Les représentants des autres partis présents au débat se sont également distancés du Premier ministre néerlandais.

    "Comme Premier ministre, j'ai le devoir de protéger les Pays-Bas et je le ferai jusqu'à mon dernier souffle", s'est défendu Mark Rutte, qui estime que la majorité des Néerlandais sont derrière lui.

    Pour M. Pechtold, dans un Etat de droit, les djihadistes doivent être jugés, comme l'a été le meurtrier du réalisateur Theo van Gogh. L'islamiste auteur de cet assassinat commis en 2004 est en prison, a-t-il souligné. "Mais Theo van Gogh est mort et je ne veux pas de deuxième Theo", a répondu Mark Rutte.

    Belga

    http://www.rtbf.be/info/monde/detail_premier-ministre-hollandais-les-djihadistes-neerlandais-devraient-mourir-au-combat?id=8923670

  • Boko Haram : 40% des armes saisies sont de fabrication française !!

    http://french.irib.ir/info/item/361615-boko-haram-40-des-armes-saisies-sont-de-fabrication-fran%C3%A7aise

    Le ministre tchadien de la Communication, Hassan Sylla Ben Bakari a indiqué qu’autour de « 40% des armes saisies par les forces armées du Tchad aux combattants de Boko Haram sont de fabrication française », rapporte Anadolu Agency. L’annonce a été faite par l’officiel, ce mercredi 4 mars 2015, à Yaoundé, à l’occasion d’une visite de travail au Cameroun.

    Hassan Sylla Ben Bakari a indiqué qu’il ne désignait pas la France comme un fournisseur d’armes de la secte Boko Haram. Il s’agit d’un avertissement afin que Paris contrôle mieux les circuits de vente de matériel militaire. « Mon pays montre ces images et continuera de les montrer afin que ceux qui les fabriquent sachent que ces armes ne se retrouvent pas là où elles doivent être », a poursuivi le ministre tchadien de la Communication.

    « Aucun pays africain ne fabrique des armes »

    Pour justifier cette provenance, son homologue camerounais, Issa Tchiroma, a rappelé « qu’aucun pays africain ne fabrique des armes. Tous les pays africains achètent des armes auprès des pays comme la France, la Russie, les Etats-Unis ».

    La capacité de Boko Haram à se procurer un armement tel que ce groupe terroriste se donne les moyens de résister à l’armée du Nigeria, du Cameroun et du Tchad coalisés n’a toujours pas trouvé d’explication. Certains observateurs doutent que le commerce des otages, raison officielle avancée le plus régulièrement, suffise pour armer et entretenir l’armée rebelle.

    (Afrik.com)

  • Anna Allen, l'actrice qui s'est inventée une carrière

    Sur son compte Twitter et dans plusieurs interviews, Anna Allen assurait avoir participé à la soirée des Oscars le 22 février, à Hollywood, invitée par l'équipe de Ben Affleck après sa participation au tournage du film Gone Girl. La jeune actrice disait même s'être entretenue avec Neil Patrick Harris, de la série How I Met Your Mother.

    Mais quand le service photo d'El Mundo a reçu les photos demandées pour illustrer un article sur le sujet, l'histoire s'est transformée en farce, raconte le quotidien. Les iconographes du journal se sont rapidement aperçus que la photo qui leur était parvenue était un photomontage : les lumières et les ombres ne correspondaient pas, et le visage d'Anna Allen était plus net que le grand Oscar installé à côté d'elle. "Oscar du montage", a donc titré le journal.

    Depuis, c'est toute une série de mensonges qui ont été révélés. Le CV de l'actrice, rapporte El Mundo, est rempli de fausses informations sur ses apparitions dans des séries internationales comme The Big Bang Theory.

    Le sujet prend des proportions énormes dans les médias espagnols et sur les réseaux sociaux, où se multiplient les photomontages montrant l'actrice dans les bras de Barack Obama ou du roi Felipe VI, ou encore discutant avec George Clooney.

    Anna Allen confirma su relación con Obama publicando esta foto en las redes sociales. pic.twitter.com/mw1HV6GB9w
    — Jetpack (@ElDelJetpack) February 28, 2015

    La Vanguardia, qui assure que "cette affaire laisse l'industrie télévisuelle espagnole en état de choc", en vient à se demander : s'agit-il de mensonges racontés dans le but de se construire une carrière, ou bien Anna Allen serait-elle victime d'un trouble de la personnalité ? Pas de réponse pour le moment du côté de la jeune actrice, qui a fermé ses comptes Twitter et Facebook.

  • La petite maison dans la prairie!

    http://www.habiter-autrement.org/08.minimaliste/12_min.htm

    http://www.latinyhouse.com/

    http://www.latinyhouse.com/le-mouvement-tiny/

    http://ecolonews.blog.fr/2007/05/20/un_village_resiste_encore_au_modele_capi~2302601/

    http://www.hln.be/hln/nl/2/Reizen/article/detail/2241545/2015/03/05/Koppel-bouwt-piepklein-huis-op-wielen-laat-alles-achter-en-reist-Amerika-rond.dhtml

    c'est une petite maison à roulettes. A mi-chemin entre la roulotte et la cabane, elle s'approprie plus avec un permis de conduire qu'un permis de construire. En digne héritière de l'esprit nomade des pionniers de l'Ouest Américain, cette "tiny house" débarque tout juste en France. Séduira-t-elle ceux qui, poussés par la crise et l'envie de "vivre petit", cherchent à "habiter moins pour travailler moins" ?

    Mini, mimi et sexy

    Yvan Saint-Jours s'y connaît en habitat alternatif: père fondateur de la revue La Maison écologique et du magazine Kaizen, il a toujours été passionné par les maisons portables, par la vie dans les bois et tout ce qui sert "de trait d'union entre un doux foyer et l'environnement qui l'accueille". Il découvre la "tiny house" en 2008, à l'occasion d'un dossier "éco-habiter petit et pas cher" réalisé pour la revue: "il ne s'agit ni d'une caravane, ni d'un mobil-home ni d'un camping car, et j'ai tout de suite trouvé ça très beau", se souvient-il.

    Il effectue alors des recherches sur cette tendance née aux Etats-Unis en 1999 sous l'impulsion de Jay Shafer, un designer qui a décidé de mettre la simplicité au coeur de sa vie tout en élaborant un habitat conforme aux principes de l'architecture sacrée et symbolique. Résultat ? Une maison minuscule aux belles proportions, étonnamment spacieuse pour une surface de seulement dix mètres carrés au sol , comme le montre la vidéo suivante (en anglais):

    L'astuce, ce sont les fenêtres, nombreuses, qui "éclatent les murs et amplifient les volumes" explique Yvan Saint-Jour qui a identifié plus de cinquante blogs actifs sur le sujet Outre-Atlantique, où le phénomène se développe activement depuis 2005 (après l'ouragan Katrina) et gagne en puissance depuis la crise des subprimes de 2008.

  • Mi-homme, Mi-femme

    Le député PS Patrick Prévot se métamorphose en «mi-homme, mi-femme» pour délivrer un message fort en matière d'égalité des sexes

    Patrick Prevot, 32 ans, est conseiller communal à Soignies depuis 2006. Il a également été l’adjoint d’Elio Di Rupo, avant d’être élu en 2014 député à la Région et à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Dans la vie, il est le compagnon de la parlementaire Fabienne Winkel et... le président du FC Casteau. Depuis ce mardi, il préside le comité d’avis sur l’égalité des chances au Parlement de la FB-W.

    «En tant qu’homme, j’espère pouvoir apporter un autre regard sur la question de l’égalité des sexes. Mardi, dans la foulée de mon intronisation, nous avons débattu de la question du harcèlement des femmes en rue, en partant du film polémique réalisépar Sofie Peeters à Bruxelles en 2012. Nous avons ensuite débattu avec quatre expertes. La ministre Simonis a clôturé le débat. »La suite de notre article dans nos journaux de ce jeudi et sur support numérique

    Par ailleurs, ce vendredi 6 mars, vous découvrirez sur notre site, en exclusivité, le clip créatif réalisé par deux Louviérois sur cette transformation, ainsi que la grande interview du député Patrick Prevot en matière d'égalité des sexes et d'égalité tout court.

    http://www.sudinfo.be/1228364/article/2015-03-04/le-depute-ps-patrick-prevot-se-metamorphose-en-mi-homme-mi-femme-pour-delivrer-u

  • Harrison Ford abattu par Darth Vador !

    Que la force soit avec toi....

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/03/06/l-acteur-harrison-ford-blesse-dans-l-accident-d-un-petit-avion_4588444_3222.html#EWJEkXaGXZspHVFp.99

    L'acteur américain Harrison Ford a été sérieusement blessé dans l'accident d'un petit avion à bord duquel il se trouvait, jeudi 5 mars, dans les environs de Los Angeles.

    Selon TMZ, site internet spécialisé dans l'actualité des stars, l'interprète d'Indiana Jones, bientôt à l'affiche du nouveau « Star Wars », âgé de 72, ans souffre de blessures à la tête et a été évacué vers un hôpital proche du golf qu'il survolait, à Venice, à l'ouest de la ville californienne.
    « Légers traumatismes »

    Lors d'une conférence de presse, Patrick Butler, un responsable des pompiers de Los Angeles a indiqué que la victime était « alerte et consciente », qu'elle souffrait de « légers traumatismes » et qu'elle pouvait respirer lorsque les secours sont arrivés sur place. M. Butler, a toutefois refusé de confirmer qu'il s'agissait bien de Harrison Ford, car il n'a pas le droit de « dévoiler le nom de (ses) patients ».

    Un peu plus tôt, les pompiers de Los Angeles avaient indiqué sur Twitter que le pilote et unique occupant de l'avion était grièvement blessé.

    *UPDATE: 1233 Rose Ave* 1 small aircraft down on Penmar Golf Course near the Santa Monica airport. Solo occupant, an adult male being...
    — LAFD (@LAFD)

    ... transported to local hospital in critical condition. No other injuries. LAFD & SMFD on scene. NTSB will lead investigation, NFD. ^ES
    — LAFD (@LAFD)

    Selon des témoins cités par la chaîne de télévision locale KTLA, Harrison Ford a dû être extrait de l'avion, mais il arrivait à marcher seul.

    Selon, le Bureau fédéral d'enquête sur les accidents de transport (NTSB), l'avion qu'il pilotait est un Ryan Aeronautical ST3KR. Ce modèle était utilisé pour former les pilotes américains pendant la Seconde Guerre mondiale. TMZ a publié une photo de l'avion biplace jaune. Le moteur et l'hélice, qui se trouvent à l'avant de l'appareil, semblent s'être désolidarisés du reste de l'avion en raison du choc.

    #Breaking: Harrison Ford CRASHES PLANE http://t.co/eHZ4EpT3WB http://t.co/52431g9s5w
    — TMZ (@TMZ)

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/03/06/l-acteur-harrison-ford-blesse-dans-l-accident-d-un-petit-avion_4588444_3222.html#EWJEkXaGXZspHVFp.99

  • Dérapage antisémite à l'ULB: des étudiants juifs conspués sur le campus

    La Ligue Belge contre l’Antisémitisme (LBCA) va déposer plainte prochainement à la suite d’un incident à caractère antisémite survenu mercredi sur le campus du Solbosch, de l’Université libre de Bruxelles (ULB). Des étudiants juifs ont été conspués par des militants du cercle BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) qui avaient dressé un «mur» sur le campus pour dénoncer l’occupation des territoires palestiniens par Israël, a indiqué jeudi Christophe Goossens, avocat de la LBCA.

    Les étudiants juifs ont été traités publiquement de «terroristes, fascistes et sionistes».

    L’UEJB dénonce le climat de haine antisémite que le mouvement de boycotte anti-israélien (BDS) fait régner sur nos campus universitaires sous couvert « d’antisionisme ».

    Ce mercredi 4 mars, des étudiants membres de l’UEJB ont été pris à partie à l’ULB alors qu’ils assistaient en simples spectateurs à une manifestation du BDS devant un muret de décor symbolisant le Mur israélien....

    http://www.sudinfo.be/1228771/article/2015-03-05/derapage-antisemite-a-l-ulb-des-etudiants-juifs-conspues-sur-le-campus-video

  • Il faut sauver les kourganes !

    On recense actuellement sur le territoire ukrainien près de 100 000 tumuli qui remontent à différentes époques : ce sont les tombeaux de gens ordinaires comme de nobles tribaux, issus de peuples et de civilisations qui, au fil du temps, se sont établies sur les deux rives du Dniepr.

    Dans le seul oblast [département] de Donetsk, on dénombre environ 5 000 kourganes scythes et 8 000 autres ont été identifiés à Kholodny Yar, dans l’oblast de Tcherkassy (il s’agit du reste du plus grand gisement archéologique scythe jamais découvert).

    Soulignons qu’il n’existe à ce jour aucun catalogue complet des tumuli ukrainiens. D’autant que, à peine érigés, les kourganes sont devenus la proie des voleurs, le pillage des tombes étant l’une des activités les plus anciennes du monde. Il n’est pas rare qu’au cours de fouilles les archéologues retrouvent des cavités creusées par d’anciens chasseurs de trésors. Parfois même ce sont les ossements des voleurs qu’ils mettent au jour.

    Mais cette activité n’a pas disparu. Encore aujourd’hui, les tumuli sont régulièrement visités par des pillards, même si le filon n’est plus aussi profitable qu’autrefois et qu’il attire par conséquent moins de candidats. Quoi qu’il en soit, d’après Dmytro Telehin, docteur en histoire, le pillage moderne a malgré tout atteint des proportions catastrophiques. De nos jours, les pilleurs de tombes disposent de technologies de pointe pour retrouver les trésors enfouis sous les kourganes : tout un éventail de matériel cartographique, des détecteurs de métaux et même des excavatrices.

    Les histoires qui font scandale se multiplient. La corruption est endémique, surtout liée à la protection des sites archéologiques de valeur, et il est peu fréquent que les affaires de ce genre fassent l’objet d’enquêtes. Ainsi, en 2008, dans l’oblast de Soumy, le procureur local a ouvert une enquête pénale contre le chef du département des ressources agricoles du district, qui avait illégalement dénationalisé 9,6 hectares de terrain appartenant à deux villages, qu’il avait divisés en parcelles disponibles à la vente. Or il se trouve que le terrain abritait quatre monuments archéologiques, des kourganes et d’autres vestiges.

    Les universitaires sont atterrés par l’absence de protection dont souffrent en règle générale les monuments. Un article de Petro Tolochko, membre de l’Académie des sciences d’Ukraine, a particulièrement fait sensation ; il considère que le patrimoine culturel du pays est menacé de ruine d’une part à cause de l’activité agricole et, d’autre part, en raison de l’absence de recherches archéologiques sur les chantiers de construction.

    Le Pr Hanna Andres, qui travaille au département de la conservation, se veut plus rassurante et explique que les autorités prennent peu à peu la mesure de la situation. De nouvelles lois sur la protection du patrimoine archéologique et des musées sont actuellement en cours de rédaction, ainsi qu’un certain nombre de réglementations. Mais cet arsenal légal n’est pas encore opérationnel. Par ailleurs, le Code pénal ne prévoit pas de sanctions précises à l’encontre de quiconque se rend coupable de dégradations du patrimoine culturel. Par exemple, il est impossible en Ukraine de condamner quelqu’un qui serait soupçonné de vandalisme, sauf dans le cas de dommages infligés à la propriété privée ou de déprédations sur la voie publique. Alors, les kourganes continuent d’être la proie des pillards, quand ils ne sont pas tout simplement victimes de la négligence des édiles. Les artefacts qui subsistent finissent souvent éparpillés par les socs des charrues. A cela s’ajoute l’impact destructeur de la privatisation progressive des terres.

    Mais, aux yeux des spécialistes, c’est l’indifférence absolue de la population ukrainienne elle-même qui représente la plus grande menace. Les “archéologues au noir”, ceux qui fouillent clandestinement les sites en quête d’objets précieux à revendre, sont comparativement moins dangereux que les responsables officiels qui, dans leur ignorance, refusent carrément de protéger les ruines de villes antiques et les tumuli, quand ils ne commettent pas délibérément des crimes en autorisant par exemple l’ouverture de chantiers de construction sur des sites répertoriés.

    Face au mur de l’indifférence et à l’âpreté au gain des notables, universitaires, archéologues et experts tentent de s’organiser. Et, ils en sont convaincus, tant que la population ne sera pas sensibilisée au problème, le patrimoine archéologique exceptionnel du pays sera menacé de dilapidation.
    Repère

    La construction de kourganes abritant les restes de rois ou de nobles est notée dans le Caucase dès avant le troisième millénaire avant J.-C., puis elle se répand à travers les plaines russes jusqu’en Sibérie.

    Ces tumuli funéraires peuvent atteindre 400 mètres de circonférence, plus de 25 mètres de hauteur, et contenir une chambre mortuaire à plus de 15 mètres de profondeur. C’est dans l’une de ces tombes, dans le sud de la Sibérie, que l’archéologue russe Natalia Polosmak a découvert en 1993 la momie d’une femme avec six chevaux. Le kourgane qui la protégeait avait été inondé, puis gelé dans le permafrost, assurant sa conservation durant deux mille quatre cents ans et lui valant le surnom de “demoiselle des glaces”.

  • Archéologie : stupéfiante découverte d'une tombe princière celte près de Troyes


    Existe-t-il une petite vallée des rois à une centaine de kilomètres de Paris ? À la surprise générale, une vaste nécropole comprenant des tombes de l'âge du bronze, de l'âge du fer et même de la période gallo-romaine a été mise au jour dans l'Aube. Un grand chaudron à vin, un riche pichet, une passoire, des récipients pour recevoir le précieux breuvage. Tout semble prêt pour un banquet. Mais, au fond d'une tombe, celle d'un prince celte du Ve siècle avant notre ère. Il s'agit d'une trouvaille "exceptionnelle", a estimé mercredi l'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) qui fouille ce site depuis octobre à la demande de l'État. La tombe, qui date de la fin du premier âge du fer (période du Hallstatt), est située dans la zone artisanale et commerciale de la petite commune de Lavau, à quelques kilomètres de Troyes.
    Découvertes spectaculaires

    Au centre d'un tumulus (monticule au-dessus d'une sépulture) de 40 mètres de diamètre, le défunt - dont les restes n'ont pas encore été dégagés - repose avec son char au coeur d'une chambre funéraire de 14 mètres carrés. "Il s'agissait probablement d'un prince celte local", souligne Dominique Garcia, président de l'Inrap. Les archéologues ont retrouvé dans la tombe un grand couteau dans son fourreau, laissant penser qu'il s'agit d'un homme. La fouille se poursuit - on voit déjà affleurer des parties du squelette -, ce qui devrait permettre d'en savoir plus sur ce personnage. Dans une autre tombe proche se trouve le squelette d'une femme. "On sait que cette sépulture a été construite avant celle du prince. Mais il est tout à fait possible qu'il y ait des liens de parenté entre ces deux personnages", estime Bastien Dubuis, responsable du chantier. Le plus spectaculaire pour le moment réside dans le raffinement des objets d'origine grecque et pour certains sans doute étrusque disposés dans la tombe et liés au service du vin.
    Un grand chaudron en bronze

    La pièce maîtresse est un grand chaudron en bronze, dans lequel on mettait du vin coupé d'eau. Ses quatre anses sont ornées de têtes d'Achéloos, dieu-fleuve grec, reconnaissable à ses cornes, sa barbe, sa moustache et ses oreilles de taureau. Le bord du chaudron est décoré de têtes de félin et pourrait avoir été réalisé par des artisans étrusques, indique l'archéologue Émilie Millet. Il contient un pichet à vin (oenochoé) en céramique attique à figures noires, fabriqué par des Grecs. Une scène représente Dionysos face à un personnage féminin. Remarquablement conservée, cette cruche a été rehaussée d'or au niveau de son embouchure et de son pied, ce que ne faisaient pas les Grecs pour eux-mêmes. "Elle a été customisée avec de l'or pour plaire aux Barbares", analyse M. Garcia. Au pied du chaudron se trouve une passoire en argent doré. Et des récipients, prêts à recevoir le vin, précieux liquide qui se buvait mélangé à de l'eau. Ce mobilier "atteste des échanges qui existaient entre la Méditerranée et les Celtes", souligne M. Garcia.
    "Des sortes de cadeaux diplomatiques"

    La fin du VIe siècle et le début du Ve siècle av. J.-C. ont été marqués par le développement économique des cités États étrusques et grecques d'Occident, Marseille notamment. À la recherche d'esclaves, de métaux et de biens précieux (étain, ambre...), les commerçants méditerranéens sont entrés en contact avec les communautés celtiques continentales.

    Celles maîtrisant les voies naturelles de communication, le long des fleuves (Seine, Rhône, Saône, Rhin, Danube) ont profité de ces échanges et leurs élites ont obtenu de nombreux biens de prestige. "Des sortes de cadeaux diplomatiques", selon M. Garcia. Des objets remarquables ont ainsi été retrouvés dans des tombes monumentales, comme à Hochdorf (Allemagne) et à Vix (Bourgogne) notamment. Lavau vient s'ajouter à la liste.

    Les fouilles de l'Inrap doivent s'achever fin mars. Les objets découverts appartiennent pour moitié à l'État et pour moitié à Lavau. "Ce serait bien que ces objets soient pris en charge par le musée de Troyes", estime Yves Dauvet, Premier adjoint au maire de Lavau.

    http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0204202421992-archeologie-trouvaille-exceptionnelle-pres-de-troyes-1099074.php

    http://www.lepoint.fr/societe/decouverte-stupefiante-d-une-tombe-princiere-celte-pres-de-troyes-05-03-2015-1910149_23.php

  • Découverte de la "cité blanche", perdue au cœur de la jungle

    Une expédition menée conjointement par des chercheurs américains et honduriens a permis la découverte de la "cité blanche", un site archéologique jamais exploré auparavant, relate le quotidien du Honduras La Prensa. Les premières photos de cette cité ont été publiées lundi 2 mars sur le site du magazine National Geographic.

    L'expédition de 2015 a été supervisée par l'université du Colorado, l'université du Honduras et l'Institut hondurien d'anthropologie et d'histoire (IHAH), avec à sa tête l'archéologue américain Christopher Fisher. Cinquante-deux pièces archéologiques ont été découvertes. Parmi ces objets figure la sculpture d'une tête de jaguar, probablement la réincarnation d'un chaman. Selon un membre de l'équipe de chercheurs, ces objets dateraient de 1 000 à 1 400 avant J.-C.

    Un dieu singe bien protégé

    La "cité blanche", ou encore la "cité du dieu singe", suscite les passions depuis plusieurs décennies. Elle est située en plein cœur de la forêt tropicale du Honduras, dans la région de La Mosquitia, dans le nord-est du pays. Au XVIe siècle déjà, le colon espagnol Hernán Cortés évoquait cette cité perdue dans une lettre adressée au roi d'Espagne, raconte La Prensa.

    En 1940, l'explorateur nord-américain Theodore Morde mentionne dans ses écrits l'existence de cette cité perdue après une expédition de cinq mois dans la jungle hondurienne. Les indigènes qu'il a rencontrés sur place auraient évoqué l'existence d'une statue d'un dieu singe au sein de la cité. Il refusa néanmoins de divulguer la localisation du site afin d'éviter qu'il ne soit pillé. Theodore Morde fut retrouvé mort peu de temps après sans avoir dévoilé l'emplacement du site.

    Secret d'Etat

    C'est en 2012 que les ruines ont été identifiées grâce à une excursion dirigée par des chercheurs de l'université de Houston et du Centre américain de cartographie par laser aéroporté, rapporte le quotidien hondurien El Heraldo. Un avion équipé d'un scanner a survolé la vallée tout en sondant la jungle à l'aide d'un laser. Les chercheurs ont alors pu réaliser une carte en 3D révélant la présence de ruines archéologiques. Porfirio Lobo Sosa, président du Honduras à l'époque, avait annoncé que toute coordonnée en relation avec la "cité blanche" relevait du secret d'Etat. Aujourd'hui, ces coordonnées restent protégées.

    "Le gouvernement hondurien désire protéger ce site, mais n'a pas l'argent nécessaire. Nous avons d'urgence besoin d'une aide internationale", explique Virgilio Pardes Trapero, directeur de l'IHAH. Selon le National Geographic, cette découverte pourrait être la plus importante du début du XXIe siècle.

    Courrier international
    | Jadine Labbé Pacheco

  • Paléontologie : une mandibule africaine vieillit le genre humain de 400 000 ans

    Ce n’est qu’un morceau de mâchoire muni de quelques dents mais il en dit long sur l’histoire de l’humanité. Plusieurs équipes de chercheurs décrivent ce jeudi dans les revues Science et Nature un fossile d’hominidé mis au jour dans la région de l’Afar au Nord-Est de l’Ethiopie. Datant d’il y a 2,8 millions d’années, il constituerait la trace la plus ancienne jamais retrouvée d’un représentant du genre Homo, dont fait partie l’homme moderne. Jusqu’alors, les spécialistes situaient leur apparition quelque 400 000 ans plus tard, soit il y a 2,4 millions d’années. Les conditions de cette émergence, dans un environnement naturel en pleine métamorphose, sont par ailleurs éclairées par une autre étude, aussi parue dans Science.

    C’est le paléontologue éthiopien Chalachew Seyoum, de l’Université d’Etat d’Arizona, qui a mis la main sur le précieux fossile, lors d’une campagne de fouille menée en janvier 2013 sur le site de Ledi-Geraru, dans l’état éthiopien de l’Afar.

    Une région célèbre chez les paléontologues en raison des nombreux restes d’hominidés qui y ont déjà été découverts. Parmi ceux-ci, la célèbre australopithèque «Lucy», mise au jour en 1974 et datant d’il y a environ 3,2 millions d’années.

    Désigné dans le catalogue de fouilles sous le nom de «LD 350-1», le fossile de Ledi-Geraru correspond à la partie gauche de la mandibule d’un individu adulte. Deux prémolaires et trois molaires y sont toujours fixées.

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/03/04/paleontologie-une-mandibule-africaine-vieillit-le-genre-humain-de-400-000-ans_4587481_1650684.html#F8ZT83iGpdBeCEPH.99

  • Texas : un élu républicain veut légaliser le cannabis au nom de Dieu

    Au Texas, mieux vaut ne pas plaisanter avec la loi. Depuis le 1er janvier, cet État ultra-conservateur a déjà exécuté trois condamnés à mort, dont un déficient mental. Être arrêté en possession de 56 grammes de cannabis suffit à passer entre 180 jours et 20 ans derrière les barreaux... Mais, à la surprise générale, et surtout celle de son camp, David Simpson, un élu républicain, souhaite légaliser le cannabis au nom... de Dieu. "Tout ce que Dieu fait est bon, y compris le cannabis", s'est-il justifié lundi dans un communiqué faisant suite au dépôt de son projet de loi. Selon lui, le cannabis est à ranger dans la même catégorie que "les tomates, les piments verts ou le café".

    À l'inverse du Colorado, de l'État de Washington ou de l'Alaska, David Simpson ne souhaite pas que le cannabis devienne la proie de taxes pour remplir les caisses de l'État. L'élu en a profité pour dénoncer la politique carcérale du Texas : "Mettre des gens en prison, où ils apprennent à devenir des criminels, et les séparer de leurs proches pour avoir possédé une plante que Dieu a faite, ce n'est pas bien." Un journaliste du Houston Chronicle, un quotidien texan, a rappelé dans un article que la population carcérale avait quadruplé aux États-Unis depuis le début des années 90. Et que plus de la moitié des prisonniers ont été condamnés pour des affaires liées à la drogue.

    Bref, il n'en fallait pas plus pour déclencher un tollé. Steve Munisteri, le chef de file des républicains du Texas, a rappelé que son parti était majoritairement opposé à la légalisation du cannabis. Le porte-parole de l'Association des shérifs du Texas a suivi la même ligne en faisant valoir que la drogue est la cause de nombreux accidents de la circulation. Ce qui n'a pas l'air d'avoir convaincu le très pieux David Simpson : "Je ne connais personne qui a eu un accident pour avoir consommé du cannabis. En revanche, je connais beaucoup de gens qui se sont endormis pour avoir trop mangé." À quand une loi pour criminaliser la consommation du cheeseburger ?

    http://www.lepoint.fr/insolite/texas-un-elu-republicain-veut-legaliser-le-cannabis-au-nom-de-dieu-04-03-2015-1909912_48.php

  • Des recherches scientifiques pour comprendre la prolifération des méduses

    On l'appelle la "méduse à l'envers", "méduse parapluie" ou même "méduse des mangroves". La cassiopée andromède est la seule méduse qui se tient posée sur le fond, l'ombrelle retournée et les tentacules vers le haut. Une position qui lui permet de recevoir une luminosité suffisante pour les algues symbiotiques qu'elle abrite dans ses tissus, et qui produisent des glucides dont elle se nourrit. Une chose est sûre : cette espèce qui vit dans les eaux peu profondes et sablonneuses a fait du chemin. Elle est en effet originaire du bassin Indo-Pacifique et de Hawaï. Selon les spécialistes, elle fait partie des moins urticantes.

    Des inquiétudes pour l'équilibre de la mangrove
    "Une telle prolifération de méduses nous interpelle sachant que la mangrove est comme une nurserie : c'est un milieu très important. Ici naissent les poissons, et toute agression est importante à surveiller. Une telle densité me surprend énormément, donc il est important pour nous d'observer et de faire le relais au niveau des autorités. C'est pas normal, ça nous inquiète", explique Olivier Marie-Reine, le président du Comité des pêches. "Les conditions sont parfaites pour lancer des programmes de recherche qui pourraient être portés par des associations ou l'université.

    A la fois sur l'abondance, la densité, peut-être la nocivité de cet animal là..." renchérit Stéphane Jérémie, océanographe.

    Une méduse immortelle se multiplie aux quatre ... http://ecolonews.blog.fr/2009/01/30/une-meduse-immortelle-se-multiplie-aux-quatre-coins-du-globe-5475474/

    Les méduses vont-elles dominer le monde? - http://www.slate.fr/lien/39295/meduses-oceans-dechets

    11 juin 2011 - Les méduses se sont servi des activités de l'homme (surpêche, pollution) pour proliférer et augmenter leur taille.

  • Fable australienne

    RIP

    Des milliards d'êtres humains devront être euthanasiés car «ils ne laissent pas aux animaux de quoi se se nourrir»

    Australie : des centaines de koalas euthanasiés en 2013 et 2014

    Les autorités australiennes ont euthanasié 686 koalas entre 2013 et 2014 car «ils ne trouvaient pas de quoi se nourrir».

    Les défenseurs des droits des animaux ne décolèrent pas.

    http://www.leparisien.fr/environnement/australie-des-centaines-de-koalas-euthanasies-en-2013-et-2014-04-03-2015-4574509.php

  • «Sous le dôme», le film sur la pollution qui secoue la Chine

    Le film documentaire s’intéresse aux effets du smog sur la santé et dénonce l’impuissance du ministère de l’Environnement.

    C’est un événement sans précédent qui s’est produit ce week-end en Chine. Un documentaire sur la pollution atmosphérique, présenté par la célèbre journaliste Chai Jing, s’est propagé sur les réseaux sociaux chinois, et tout le monde en parle depuis, de l’infirmière au chauffeur de taxi en passant par les voisins dans l’ascenseur.

    Un film qui s’intéresse aux effets du smog sur la santé et dénonce l’impuissance du ministère de l’Environnement, mais incite également le spectateur-citoyen à agir. Le premier jour, le film a été visionné 155 millions de fois, selon le South China Morning Post.
    Humour et tact

    Chai Jing, 39 ans, a longtemps travaillé pour CCTV, la télévision nationale. En 2013, elle a donné le jour aux Etats-Unis à une petite fille atteinte d’une tumeur qu’il a fallu opérer dès la naissance. A l’époque, ce choix d’accoucher à l’étranger avait d’ailleurs déclenché une vague de critiques, certains accusant la jeune maman d’être une mauvaise patriote.

    Le film de plus de deux heures s’appelle Sous le dôme. Un dôme qui renferme des gaz toxiques et recouvre toute le Nord de la Chine. En fait, il s’agit d’une mise en abyme, puisqu’il présente Chai Jing sur scène, montrant son film à un parterre de spectateurs, souvent jeunes.

    La journaliste prend pour point de départ la tumeur de sa fille, et s’interroge sur les effets de la pollution atmosphérique sur la santé. Patiemment, avec humour et tact, Chai Jing entreprend de répondre à trois questions. Qu’est-ce que le smog? D’où vient-il? Et que devons-nous faire? Elle s’appuie sur des graphiques, des témoignages, des interviews, des images, même un dessin animé.
    «Je n’ose pas ouvrir la bouche»

    Si le problème fondamental n’est pas nouveau, Chai Jing met en lumière comme jamais auparavant les responsabilités de chacun. A commencer par les entreprises d’État des secteurs du charbon et du pétrole. Elle montre notamment comment l’Etat se plie devant celles-ci quand il s’agit de fixer des normes de raffinage. La journaliste souligne aussi l’impuissance du ministère de l’Environnement, avec un fonctionnaire qui avoue devant la caméra: «Je n’ose pas ouvrir la bouche, parce qu’on verrait que je n’ai pas de dents!»

    Chai Jing s’attaque aux aciéries, qui engloutissent des subsides de l’Etat sans générer de profit, essentiellement pour maintenir des emplois. Mais elle pose également des questions au spectateur qui prend sa voiture pour quelques centaines de mètres et se gare sur la piste cyclable, scène des plus banales aujourd’hui. Finalement, elle l’incite à assumer son rôle de citoyen et à agir. Cela consiste à intervenir directement quand des violations des lois sont constatées, ou à signaler les violations à un numéro vert ad hoc.
    Réveil civique

    Le film suscite bien entendu des questions. Sa sortie à quelques jours de l’ouverture de la session annuelle de l’Assemblée nationale populaire, le parlement qui se réunit une fois par an, ne doit assurément rien au hasard. Et dans un pays où les médias sont strictement contrôlés, un tel succès est impensable sans de sérieux appuis en haut lieu. Le très officiel Quotidien du Peuple a même posté la vidéo sur son site. Enfin le nouveau ministre de l’Environnement Chen Jining s’est empressé de féliciter Chai Jing.

    Par ailleurs le Président Xi Jinping a d’ores et déjà fait part de son intention de réformer le secteur des entreprises d’État. Des réformes assurément difficiles à imposer tant les implications sont lourdes. Jusqu’ici, la plus grosse victime de la campagne anticorruption est Zhou Yongkang, ancien numéro un de la China National Petroleum Corporation, entreprise plusieurs fois citée dans le documentaire.

    Si le film apparaît donc utile pour le pouvoir, il n’est pas pour autant une commande, car la journaliste l’a financé de sa propre poche, y consacrant 1 million de yuans (environ 143000 euros). Un gage de crédibilité imparable aux yeux d’un public chinois peu habitué à voir ses dirigeants prêcher par l’exemple.

    Sous le dôme, plutôt que donner des réponses, pose surtout des questions, destinées à nourrir un débat trop souvent inexistant étant donné de l’absence de droits politiques. «Les lois de protection de l’environnement existent, faisons les appliquer», tel est le message de Chai Jing, qui lance un appel au réveil civique. Ce week-end, quelque chose a changé en Chine.

    Charles VALLY (de notre correspondant en Chine)

    http://www.liberation.fr/monde/2015/03/03/sous-le-dome-le-film-sur-la-pollution-qui-secoue-la-chine_1213269

  • Mangez des cacahuètes

    Manger cette arachide a été liée à une baisse de la mortalité générale de 17 à 21%, selon les quantités consommées, et à une baisse de 23 à 38% pour les décès provoqués par des pathologies cardiovasculaires, précisent les chercheurs dont l'étude paraît dans le Journal of the American Medical Association, Internal Medicine.

    Cette recherche a été menée auprès de plus de 70.000 Américains, blancs et noirs, ainsi que de 130.000 Chinois à Shanghai. La plupart des participants appartenaient à des catégories socio-économiques modestes.

    "Dans notre étude, nous avons constaté que la consommation de cacahuètes avait coïncidé avec une diminution de la mortalité générale et résultant surtout de maladies cardiovasculaires dans des populations noires et blanches américaines, ainsi que parmi des Chinois des deux sexes de Shanghai", souligne Hung Luu, un épidémiologiste de la faculté de médecine de l'Université Vanderbilt, le principal auteur.

    Comme les cacahuètes sont nettement moins coûteuses et plus largement accessibles que les fruits à coque, encourager l'accroissement de la consommation de cette arachide pourrait être un moyen économique d'améliorer la santé cardiovasculaire du public, explique-t-il.

    "Ces données proviennent d'études épidémiologiques, pas d'essais cliniques contrôlés. De ce fait, nous ne pouvons pas être certains que la consommation de cacahuètes comme telle a entrainé une réduction de la mortalité", note le Dr William Blot, du Centre de recherche sur le cancer de l'Université Vanderbilt (VICC), co-auteur de l'étude.

    Mais, ajoute-t-il, "les résultats confortent des recherches antérieures suggérant que les bienfaits pour la santé de manger des cacahuètes sont plutôt encourageants".

    Les études précédentes avaient surtout porté sur des populations blanches à revenus élevés, notent les auteurs.

    Les bienfaits pour la santé des cacahuètes ont été observés dans les deux sexes et dans tous les groupes ethniques, précisent les chercheurs. Ceux-ci ont suivi les participants pendant des périodes allant de 5 ans à plus de 12 ans.

    L'intérêt de cette étude est surtout de montrer que manger de petites quantités de cacahuètes, comme un paquet de 30 grammes par semaine par exemple, a des effets protecteurs au niveau cardiovasculaires.

    Cette arachide est riche en nutriments et contient des acides gras non-saturés, des fibres, des vitamines et des antioxydants, tous bons pour la santé cardiovasculaire.

    Pour le professeur Peter Weissberg, directeur médical de la "British Heart Foundation", qui n'a pas participé à l'étude, "les résultats de cette recherche suggèrent que le fait d'ajouter une modeste quantité de cacahuètes à un régime alimentaire bien équilibré serait une bonne chose".

    http://www.rtbf.be/tendance/cuisine/detail_manger-regulierement-des-cacahuetes-reduirait-la-mortalite-cardiovasculaire?id=8921045

  • Témoignage horrible: "Vous venez de manger votre fils, riaient les membres de l'Etat Islamique devant une maman"

    Yasir Abdulla (capture d’écran Daily Mail)

    Il parle dans le Dailymail d’une maman cherchant son fils (kurde) dans la région de Mossoul. D’après lui, elle avait noué le contact avec eux. "Elle a demandé où il se trouvait aux membres de l'EI. Ils lui ont dit de s'asseoir et qu’on allait d’abord lui donner à manger pour qu’elle puisse récupérer de son voyage. Là, ils lui apportent du thé, de la viande, du riz et de la soupe. Elle mange. A la fin du repas, les terroristes la regardent, hilares : « Vous venez de manger votre fils. », lui disent-ils.

    Yasir Abdulla, qui désire retourner au Kurdistan « pour terminer le boulot », de décrire encore le régime de terreur régnant à Mossoul. "Ils menacent les gens de les enterrer vivants ou de les jeter au feu s'ils n'obéissent pas", précise-t-il.

    http://www.sudinfo.be/1226227/article/2015-03-02/temoignage-horrible-vous-venez-de-manger-votre-fils-riaient-les-membres-de-l-eta

  • Le sans-abri abattu par la police de Los Angeles dimanche était français !

    Le sans-abri abattu par des policiers à Los Angeles dimanche lors d'une altercation était un citoyen français qui avait un passé criminel aux Etats-Unis, a affirmé mardi le Los Angeles Times. Selon le journal, l'homme abattu dans le quartier sinistrement appelé "Skid Row" ("les bas fonds"), où vivent de nombreux sans domicile fixe, s'appelait Charley Saturmin Robinet. Il était âgé de 39 ans.

    Son ancien avocat, Steven Cron, a de son côté précisé que Charley Robinet avait été condamné à 15 ans de réclusion pour un braquage à main armée commis en 2000. "Je me rappelle assez bien de son affaire, c'était assez clair : plusieurs gars ont braqué une banque et sont sortis avec un paquet d'argent. Ils ont été suivis par les forces de l'ordre, il y a eu une course-poursuite et ils ont lancé des clous sur l'autoroute", a raconté Steven Cron. Finalement la police a attrapé les braqueurs et Charley Robinet leur a fourni un enregistrement de ses aveux. "Si je me souviens bien il disait avoir besoin d'argent pour se payer des cours de théâtre", a ajouté l'avocat.
    "Environ 15 ans de prison"

    "Tous les autres braqueurs ont plaidé coupable (pour être condamnés à des peines moindres, ndlr), mais lui a insisté pour aller jusqu'au procès. J'ai essayé de l'en dissuader mais il a insisté. Il s'est solidement défendu durant le procès mais nous avons perdu", a encore raconté Steven Cron. "Je crois qu'il a été condamné à environ 15 ans de prison, et il est sorti en 2013", a-t-il dit.

    La police de Los Angeles avait adopté lundi une posture très défensive après la mort de Charley Robinet, une vidéo de la scène diffusée sur internet ayant déclenché une vive émotion. De nombreux internautes ont dénoncé les méthodes musclées des forces de l'ordre. Le chef de la police Charlie Beck a expliqué que l'homme avait été pris pour cible par trois policiers après avoir tenté de se saisir de l'arme de l'un d'entre eux au cours d'une altercation. Il n'a en revanche pas précisé l'identité de la victime.

    Mardi, des dizaines de personnes ont manifesté devant le quartier général de la police de Los Angeles pour protester contre la mort de Charley Saturmin Robinet et demander la démission du chef de la police.

    Steve Diaz, membre du Community Action Network, un réseau de défense des personnes déshéritées, a comparé la mort de M. Robinet à "un lynchage moderne", résultat d'un "déploiement de forces de l'ordre trop important dans le quartier, qui n'ont rien d'autre à faire que de s'en prendre à des sans-abris, à des personnes à bas revenus, au nom de l'embourgeoisement".

    Le consulat de France et le bureau du médecin légiste n'avaient, dans l'immédiat, pas répondu aux demandes de l'AFP pour confirmer les informations du Los Angeles Times.

    http://www.lepoint.fr/monde/le-sans-abri-abattu-par-la-police-de-los-angeles-dimanche-etait-francais-03-03-2015-1909758_24.php

  • Duferco: Serge Kubla encaissait 240.000 euros par an via une société enregistrée à Malte

    Serge Kubla a créé en septembre 2009 Socagexi Limited, une société enregistrée à Malte et par le biais de laquelle il empochait l'argent versé par Duferco pour ses activités de "consultance" au Congo, écrivent mardi Le Soir Magazine et la RTBF, reprenant une information déjà révélée par La Libre Belgique dans son édition du 27 février dernier.

    Ses émoluments atteignaient 240.000 euros par an. Serge Kubla a été inculpé fin février de corruption par la justice bruxelloise. Le désormais ex-bourgmestre de Waterloo est suspecté d'avoir servi d'intermédiaire pour le groupe industriel Duferco, qui aurait tenté de favoriser des investissements dans le secteur du jeu et des loteries en corrompant des agents publics congolais.

    Selon un "document authentifié" que s'est procuré Le Soir Magazine, Socagexi Limited a empoché, via un compte secret à Malte, 60.000 euros de la sud-africaine Ironet, une société du groupe Duferco ayant une adresse à Lugano (Suisse), en janvier 2011. Le montant est justifié par de la "prospection commerciale et industrielle dans des pays africains" et "l'établissement d'une société en République Démocratique du Congo".

    Selon le magazine, Serge Kubla encaissait la même somme chaque trimestre. Grâce à une disposition fiscale en vigueur à Malte, Socagexi Limited ne payait que 5% d'impôt sur les sociétés.

    "Duferco espérait à l'époque pénétrer le marché congolais pour y commercer sur son marché de base", raconte une source proche du dossier dans le Soir Mag. L'entreprise aurait dès lors financé la loterie congolaise (Sonal) en guise de droit d'entrée sur le marché. Serge Kubla aurait lui mis en présence la direction belge de Duferco et l'homme d'affaires français Daniel Sparza, un ancien cadre dirigeant de la Française des Jeux suspecté de diverses fraudes avec des pays africains.

    L'ex-Premier ministre Adolphe Muzito et son épouse auraient eux empoché 500.000 euros, tandis que la Sonal n'aurait jamais été développée comme prévu, affirme le magazine sur la base de sources proches de l'enquête.

    http://www.lalibre.be/actu/belgique/duferco-serge-kubla-encaissait-240-000-euros-par-an-via-une-societe-enregistree-a-malte-54f5e9b13570c8b952667e29

  • Le virus du SIDA a bien été transmis par les grands singes

    De précédentes études menées par les chercheurs du monde entier, avaient identifié la responsabilité des chimpanzés. On découvre aujourd'hui que deux variantes du virus sont originaires de gorilles du Cameroun. Une équipe française de l'IRD publie ce mardi les résultats de cette découverte dans la revue américaine PNAS.

    Il existe quatre variantes du virus HIV -1. La forme la plus répandue, M, est responsable de plus de 99% des infections dans le monde. Pour la souche P, seuls deux patients ont été détectés par exemple. Quant au groupe 0, il est resté cantonné en Afrique de l'ouest et on compte 100.000 personnes infectées.
    Un chimpanzé dans le sud-est du Cameroun à l'origine du sida

    Reconstituer l'histoire de l'épidémie et les foyers de contamination, c'est la quête des chercheurs depuis 1985, date de la découverte du virus chez le singe. Année après année, les pièces du puzzle se mettent en place. Désormais, on sait avec certitude que c'est un chimpanzé dans le sud-est du Cameroun qui, le premier, a contaminé l'homme. Par la consommation de viande de brousse, la barrière des espèces a été franchie. Cela s'est passé vers 1920, on le sait grâce à l'étude génétiques des souches et la comparaison entre elles. Toute dernière pièce ajoutée au puzzle, le rôle des gorilles, vivants eux aussi au Cameroun, dans les plaines du sud-ouest.
    La fin d'une traque de vingt ans

    "C'est l'histoire d'une traque qui a duré plus de vingt ans" raconte Eric Delaporte, directeur de l'unité de recherche sur le sida de l'université de Montpellier qui a participé à cette étude. "L'idée a été de travailler sur les crottes de singe et donc de se lancer dans de grandes études internationales. On a prélevé plusieurs milliers d'échantillons venant de gorilles et de chimpanzés. Enfin on peut retracer toute l'histoire de ces variants qui ont infectés l'homme..."

    http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/l-epidemie-de-sida-transmise-par-les-grands-singes-651451

  • Tchétchénie, tragédie en continu

    Des façades béantes se dressent au milieu des décombres où errent des silhouettes furtives. Ces images étaient celles de Grozny, la capitale tchétchène détruite par la guerre menée par Elstine puis par Poutine qui en fit le tremplin de son arrivée au pouvoir au prix de 150 000 morts soit un cinquième de la population. Puis le film bascule. D’immenses tours de verre et d’acier, des shopping malls rutilants et des mosquées flambant neuves. C’est Grozny aujourd’hui. On dirait Dubaï et l’argent vient d’ailleurs en bonne part du golfe, même si l’intendance reste assurée par Moscou.

    Ubuesque. Vingt ans après sa couverture de la guerre, Manon Loizeau revient dans cette petite république caucasienne et musulmane pacifiée par la terreur et mise en coupe réglée par Ramzam Kadyrov, Tchétchène inféodé à Moscou, tyran mégalomane et sanguinaire. «C’est la Corée du Nord dans la fédération de Russie»,soupire un des animateurs du Comité contre la torture, ONG russe qui n’envoie là-bas que des juristes russes - des locaux seraient tués - et les change tous les mois à cause des menaces. «La Constitution, les lois, le code pénal ne sont rien face à un "Ramzan m’a dit"», explique un avocat.

    La dictature ubuesque de Kadyrov, dont les portraits sont aussi présents sur les murs de la ville que ceux de Poutine, joue à fond la carte de l’islam, mais veut avant tout effacer toute trace du passé. Plus un mot sur la déportation de ce peuple imposée par Staline après la Seconde Guerre mondiale.

    Les Tchétchènes ne sont retournés dans leurs montagnes que dans les années 60. Les combattants qui affrontèrent les Russes depuis 1991 sont des traîtres enterrés dans des charniers anonymes. C’est une mémoire murmurée et enfouie que traque Manon Loizeau dans ce documentaire bouleversant. «La peur est peut-être encore plus forte que pendant la guerre», confie une femme parlant en ombre chinoise pour ne pas être identifiée. Des milliers de personnes avaient alors disparu, raflées dans la rue, arrêtées chez elles.

    Ces disparations continuent. Les femmes du comité des mères de Tchétchénie témoignent à visage découvert, car elles n’ont plus rien à perdre, brandissant devant la caméra la photo d’un fils ou d’un mari évanoui dans le néant. La Tchétchénie est un étrange pays où quand une famille cherchant l’un des siens apprend qu’il est emprisonné, elle remercie Allah car au moins il est vivant.

    Ces douleurs hantent toujours la Tchétchénie, mais chacun doit, pour survivre, jouer le jeu du pouvoir avec ses grandes manifestations où jeunes et moins jeunes portant des tee-shirts ornés de portraits de Poutine et de Kadyrov applaudissent les interminables discours du dictateur local, célébrant les réalisations grandioses de son régime et l’indéfectible amitié avec la Russie.

    Chape. Le kitsch de ces images contraste avec celle des interviews filmées en rusant ou en se cachant pour raconter la réalité au quotidien d’un régime féroce qui s’arroge ouvertement le droit de torturer et d’éliminer ceux qui le gênent, y compris avec de fausses accusations, comme Ruslan Kutaev, politicien respecté, accusé de détention d’héroïne.

    Manon Loizeau rend hommage à tous ces Tchétchènes qui ont pris d’énormes risques pour que soit brisée la chape de silence sur une tragédie qui continue même si la guerre est finie.

    «Tchétchénie, une guerre sans traces», documentaire de Manon Loizeau, mardi à 20 h 30 sur Arte.
    Marc SEMO

    http://www.liberation.fr/monde/2015/03/02/tchetchenie-tragedie-en-continu_1212788

  • Quand Dakota Johnson fait polémique avec une fausse pub au Saturday Night Live

    http://www.allocine.fr/news/videos/article-18640163.html

    Difficile d'échapper à Dakota Johnson en ce moment : outre le carton mondial de Cinquante nuances de Grey, la comédienne s'est faite remarquer sur la tapis rouge des Oscars en compagnie de sa mère Melanie Griffith, qu'elle suppliait ensuite de voir son film dans une vidéo pour le Saturday Night Live, dont elle était l'invitée ce 28 février. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'interprète d'Anastasia Steele a su se faire remarquer, mais pas forcément pour de bonnes raisons.

    Cette fausse pub parodiant I.S.I.S. a en effet été peu appréciée des téléspectateurs américains, créant même une polémique outre-Atlantique au moment où 3 hommes présumé de soutenir l'Etat Islamique étaient arrêtés. Le genre de gag qui pourrait nuire à la future carrière de l'actrice, mais prouve néanmoins qu'elle n'a vraiment pas froid aux yeux.

  • Le loup meilleur ami de l'homme

    C'est un article qui risque de créer des remous dans la petite communauté des paléontologues. La paléoanthropologue américaine Pat Shipman, de l’université de l’Etat de Pennsylvanie, relance le débat sur la disparition de l'homme de Néandertal, avec la présentation de sa thèse dans un article publié dimanche 1er mars dans l’hebdomadaire britannique The Observer.

    Les hypothèses pour expliquer la disparition de cette espèce, il y a une trentaine de milliers d’années, ne manquent pas. Certains chercheurs considèrent que l’inadaptation à des changements climatiques majeurs aurait conduit les Néandertaliens à leur perte, d’autres que la rencontre avec Homo sapiens, mieux armé et adapté, aurait à terme provoqué leur disparition – sachant que les deux espèces auraient cohabité quelque dix mille ans.

    Au stade actuel des recherches, la communauté historienne pencherait plutôt sur l’hypothèse d’une disparition provoquée par une conjonction de plusieurs facteurs, sans qu’un consensus définitif existe cependant.

    Mais Pat Shipman avance, elle, une autre hypothèse qui confirmerait l'adage selon lequel le chien (plus exactement son ancêtre) est le meilleur ami de l'homme. Selon la chercheuse, qui développe plus longuement sa théorie dans un ouvrage publié aux presses de l’université d’Harvard, les ancêtres des chiens et Homo sapiens se seraient alliés pour chasser ensemble. Une collaboration qui aurait été déterminante dans la suprématie de cette espèce et la disparition à terme de Néandertal.

    “A l’époque, les humains modernes, les Néandertaliens et les loups étaient tous des prédateurs en compétition pour tuer des mammouths et les autres grands herbivores. Mais nous avons formé une alliance avec le loup et cela aurait signé la fin de Néandertal”, assène-t-elle, ce qui introduit l’idée d’une domestication du loup bien avant l’époque communément admise.

    La conviction de la chercheuse s’est forgée notamment à partir de l’observation de fossiles de chiens retrouvés au même endroit que ceux de mammouths.

    Au loup la mission d’épuiser les bisons et autres mammouths, servant en quelque sorte de rabatteur à l’homme, et à ce dernier celle d’achever les bêtes à l’aide de lances ou de flèches, le loup se chargeant de protéger la carcasse des charognards. “La viande était ensuite partagée”, estime Pat Shipman, évoquant une “situation gagnant-gagnant” entre deux prédateurs, les humains se fatigant moins et les loups évitant l’affrontement, souvent meurtrier, avec des bêtes aux cornes puissantes.

    http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/03/02/le-chien-loup-meilleur-ami-dhomo-sapiens/#xtor=RSS-3208

  • Manosque : un lycéen sur les pas d'Einstein !

    Un drap, une tomate-cerise et une pomme, pour expliquer la relativité générale. Une illustration à la Newton, proposée par Alexandre Georges, 17 ans. "Le drap représente l'espace-temps, tendu mais flexible. La pomme, un objet massique. Placée au milieu du drap, elle déforme l'espace-temps", décrit le lycéen des Iscles, à Manosque, avant de déposer la tomate cerise sur la bordure du linge. "Jetée sur le drap, elle va subir la courbure de l'espace-temps". À peine a-t-il terminé sa phrase que la tomate vient se coller contre la pomme.

    Eurêka ! L'attractivité c'est en fait simple comme une corbeille de fruit... "Et on la doit à Einstein et sa théorie de la relativité généralede 1915, souligne Alexandre. Sauf que dans sa théorie, on pousse la relativité un peu plus loin", sourit-il. Alexandre Georges aussi, a poussé la relativité "un peu plus loin". Au point d'avoir carrément poursuivi les travaux du plus célèbre des physiciens.

    Il y a un peu plus de trois ans, déjà fasciné par l'inconnu, Alexandre observait le monde scientifique et son inlassable quête : unifier tous les dogmes de la physique avec une unique loi. Une seule formule qui expliquerait tout. Aujourd'hui, cette loi, Graal absolu de la science, Alexandre pense l'avoir définie. "Je suis sûr que ce n'est pas faux. Mais je ne peux pas être sûr que ce soit vrai", nous confiait-il l'an dernier, quelques semaines après sa découverte.
    À lire aussi : Et si le futur prix Nobel de physique était bas-alpin ? (Ma Provence Prenium)

    Depuis, à force de conversations avec des chercheurs, physiciens et autres internautes, Alexandre Georges a écrit un ouvrage pour expliquer sa théorie. Et ainsi mettre la physique à la portée de tout un chacun. "On a un chapitre sur la relativité, un chapitre sur la mécanique quantique et enfin, un dernier sur la théorie X (la fameuse théorie du tout, NDLR)".

    Un essai que le Manosquin a présenté à ses proches, ses amis, pour être sûr qu'il soit accessible à tous. "Je me suis demandé si n'importe qui, qui n'a pas fait des maths et de la physique son sujet d'étude pouvait comprendre. Et épargner les lecteurs de mon manuscrit initial de 200 pages. Finalement il en fait 40", raconte-t-il dans un léger rire nerveux. Quarante pages, qu'il a expédiées à différents éditeurs. Et ce sont les éditions Baudelaire qui ont dégainé en premier. "En fait, j'ai eu une autre offre un peu plus tôt, mais moins intéressante", concède le jeune physicien.
    "Un contrat en or" et 25 % de droits d'auteur

    Seulement deux semaines après avoir envoyé son manuscrit, Alexandre a reçu - c'était il y a quelques jours - la réponse des éditions Baudelaire. "J'ai le plaisir de vous annoncer que votre manuscrit intitulé La théorie X a particulièrement séduit notre comité de lecture (...) Nous souhaitons par conséquent l'intégrer à notre catalogue afin de lui donner une chance de toucher un public plus vaste de lecteurs ou de professionnels".

    Une lettre jointe à "un contrat en or", pour Alexandre Georges. "Ils proposent 25 % de droits d'auteur, ce qui est très généreux comparé aux autres offres. Et les Éditions Baudelaire distribuent leurs livres même à la Fnac, se réjouit-il. Déjà, je ne pensais pas qu'ils diraient oui si facilement", lâche-t-il encore sous le coup de l'émotion.

    Dernière étape pour le génie bas-alpin, débourser les quelque 2 244 € indispensables à la genèse du livre. Une formalité quand on imagine le large public qui pourrait être touché par l'ouvrage. Quant à la parution, elle est annoncée pour l'automne prochain. En attendant le prix Nobel. Car rien n'est impossible. Et ce n'est pas Alexandre Georges qui nous contredira...

  • Cherche appartement de fourmi avec WC

    Biologiste à l’université de Ratisbonne (Allemagne),

    Tomer Czaczkes travaille sur les fourmis, qu’il étudie en les plaçant dans des nids en plâtre moulé, composés de quatre petites pièces carrées. Au terme d’une de ses expériences, en faisant le tour du propriétaire, ce chercheur s’est aperçu que, dans chaque T4 miniature se retrouvaient une ou plusieurs taches brunâtres bien délimitées. Cela ne ressemblait pas aux piles de détritus que ces insectes entassent en général en dehors de la fourmilière, car on n’y voyait ni reliefs de repas ni cadavre d’ouvrière défunte. Pour Tomer Czaczkes, ces taches évoquaient une concentration d’excréments. Se pouvait-il que les fourmis aient aménagé des toilettes dans leurs appartements ?

    Pas de réponse dans la littérature scientifique : « Il y a très peu de travaux sur le comportement de défécation en général, pas seulement chez les fourmis, mais partout », s’étonne le biologiste, alors que, selon lui, il s’agit d’« une partie très importante de la vie ». On essaie de ne pas rire, car la question...

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/03/02/cherche-appartement-de-fourmi-avec-wc_4585840_1650684.html#QydGM3T9TlbfwOyR.99

  • La centrale nucléaire de Fessenheim à l'arrêt après un incident

    La plus vieille centrale nucléaire française en activité, celle de Fessenheim dans le Haut-Rhin, est à l'arrêt total depuis samedi soir et la découverte d'un défaut d'étanchéité. Dans un communiqué, EDF se veut rassurant quant aux conséquences sur la sécurité des installations, du personnel et des alentours.

    Voilà qui va, une fois de plus, donner du grain à moudre à ceux qui dénoncent la vétusté supposée de la centrale nucléaire de Fessenheim. Car depuis samedi soir, la plus vieille centrale de France, située dans le Haut-Rhin, est à l'arrêt total. Ses deux réacteurs ont cessé de fonctionner, l'un pour maintenance mais l'autre après la découverte d'un défaut. En l'espèce, il s'agit d'un "défaut d'étanchéité constaté sur une tuyauterie située en aval du condenseur, dans la salle des machines (hors zone nucléaire", comme le précise un communiqué publié par EDF. Mais, pas d'inquiétude ajoute le groupe, car cet événement n'a "aucune conséquence sur la sûreté des installations, l'environnement et la sécurité du personnel".

    Cet incident - après un autre en avril dernier qui avait là aussi conduit à l'arrêt total de la centrale - confortera certainement les militants antinucléaires qui réclament la fermeture de la centrale construite en 1978. Le débat quant à sa fermeture programmée ne faiblit pas, sachant que François Hollande l'avait inscrite dans son programme présidentiel en 2012.

    http://www.franceinfo.fr/actu/faits-divers/article/la-centrale-nucleaire-de-fessenheim-l-arret-apres-un-incident-650963

  • En Louisiane, une bactérie mortelle trouvée hors d'un laboratoire

    Comment une bactérie dangereuse et souvent mortelle a-t-elle pu se retrouver à l'extérieur du laboratoire d'un centre de recherche de haute sécurité ? C'est la question à laquelle tentent de répondre les autorités de l'Etat de Louisiane, dans le sud des Etats-Unis. Ces dernières ont assuré, dimanche 1er mars, au journal USA Today que la population ne courait aucun risque, mais que, malgré des semaines d'enquête, l'étendue de la contamination demeurait inconnue.

    L'incident survenu au National Primate Research Center de Tulane, situé à environ 80 kilomètres de La Nouvelle-Orléans et qui travaille sur un vaccin immunisant contre cette bactérie, a sans doute eu lieu en novembre 2014, voire plus tôt.

    La bactérie en question est appelée Burkholderia pseudomallei ou bacille de Whitmore. On la trouve principalement en Asie du Sud-Est et dans le nord de l'Australie. Elle peut se transmettre à l'homme et à l'animal par contact avec un sol ou de l'eau contaminé. Elle est classée dans la catégorie des agents pouvant être utilisé pour le bioterrorisme.

    DEUX SINGES EUTHANASIÉS

    Quatre singes rhésus gardés dans des enclos extérieurs sont tombés malades. Deux d'entre eux ont été euthanasiés, détaille USA Today. Le centre de recherche estime que les animaux auraient été infectés lors d'un traitement à l'hôpital vétérinaire du complexe.

    Une inspectrice fédérale est également tombée malade après avoir visité le centre, mais il est possible que, ayant effectué plusieurs voyages à l'étranger, elle ait été exposée à la bactérie avant sa visite.

    Le directeur du centre de recherche, Andrew Lackner, a indiqué que trente-neuf échantillons de sol et treize échantillons d'eau provenant des terrains de l'établissement avaient été testés, sans qu'aucune trace de la bactérie soit détectée. Des résultats peu surprenants pour USA Today : le nombre d'échantillons est insuffisant pour trouver des traces de cette bactérie difficile à déceler.

    Les investigations se poursuivent. « Le fait qu'ils ne puissent pas établir comment cette diffusion a pu intervenir est très préoccupant », a déclaré au journal Richard Ebright, un expert en sécurité biologique de la Rutgers University, dans le New Jersey.

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2015/03/02/en-louisiane-une-bacterie-mortelle-trouvee-hors-d-un-laboratoire_4585483_1651302.html#PkEx25QwtKFOiHPO.99

  • Irak : le blabla ...papal

    Irak : le Pape dénonce "l'intolérable brutalité"

    Le pape François a dénoncé dimanche l'"intolérable brutalité" subie par des chrétiens et d'autres minorités menacés en Irak et en Syrie par les jihadistes de l'organisation Etat islamique (EI).
    "Malheureusement, les nouvelles dramatiques ne cessent d'arriver de Syrie et d'Irak", a déclaré le pape après la prière hebdomadaire de l'Angélus sur la place Saint-Pierre de Rome, sans mentionner nommément l'EI. "Nous voulons assurer tous ceux qui se trouvent dans ces situations que nous ne les oublions pas, mais que nous sommes auprès d'eux, et que nous prions avec insistance pour que cesse au plus vite l'intolérable brutalité dont ils sont victimes".

    En début de semaine, l'EI a lancé une attaque contre des villages et hameaux dans le nord-ouest de la province syrienne de Hassaké et a enlevé 220 chrétiens assyriens, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

    Le pape a aussi évoqué le Venezuela, "qui vit de nouveau des moments de forte tension" et a prié "pour les victimes, et en particulier pour le garçon tué il y a quelques jours à San Cristobal". Clivert Roa, 14 ans, a été tué lors d'une manifestation d'étudiants à San Cristobal, qui avait été l'une des premières villes touchées par les protestations estudiantines ayant fait plus de quarante morts entre février et mai 2014

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/01/97001-20150301FILWWW00064-irak-le-pape-denonce-l-intolerable-brutalite.php

  • L’Amazonie fertilisée par… la poussière du Sahara

    Représentant à elle seule environ la moitié des forêts tropicales de la planète, l'Amazonie est un écosystème important pour la régulation de toute la Terre.

    Comme l'explique une équipe américaine dans une étude à paraître dans les Geophysical Research Letters (GRL), "des changements relativement modestes dans la couverture et la productivité forestières pourraient avoir des conséquences importantes, à l'échelle régionale ou globale, sur le cycle du carbone, celui de l'eau, la circulation atmosphérique et le climat". Or cette productivité est limitée par la disponibilité des nutriments et en particulier par la présence ou non de phosphore dans le sol.

    On parle peu de lui, pourtant le phosphore est un élément indispensable aux plantes et aux animaux, un "véritable facteur limitant du vivant", pour reprendre l'expression de feu Jean-Claude Fardeau, qui était spécialiste de la question à l'Institut national de recherche agronomique (INRA). En plus de constituer un des éléments de base de la double hélice d'ADN, le phosphore est la clé de voûte du métabolisme énergétique chez tous les êtres vivants, par l'entremise de la molécule d'ATP (adénosine triphosphate). Qu'on soit arbre ou humain, champignon ou escargot, rien n'est possible sans phosphore. Or on estime que 90 % des sols de l'immense bassin amazonien – 960 millions d'hectares – en manquent, lessivés par les pluies et les eaux de ruissellement. D'où l'intérêt de ces chercheurs américains pour la manière dont cet élément est naturellement apporté à la région, le plus surprenant de ces apports étant celui... du désert du Sahara.

    A des milliers de kilomètres de l'Amazonie, par-delà l'océan Atlantique et par-delà une bonne part du continent africain, on trouve la dépression du Bodélé. Ce vestige du méga lac Tchad, lequel, il y a quelques dizaines de millénaires, couvrait au moins 1 million de kilomètres carrés, est une zone aride et la plus abondante source de poussières du monde. Le sol a gardé la trace de son passé lacustre sous forme de diatomite, une roche faite de carapaces de diatomées, des algues unicellulaires. Extrêmement friable, la diatomite part en poussières et avec celles-ci s'envole, pour un long voyage, le phosphore autrefois contenu dans les algues.

    L'étude à paraître dans les GRL a quantifié la quantité de poussières africaines transportées chaque année par les vents en direction du continent américain et la part qui se dépose dans le bassin amazonien. Pour ce faire, les chercheurs ont analysé sept ans de données de Calipso, un satellite scientifique franco-américain (CNES-NASA) lancé en 2006 pour étudier l'impact des nuages et des aérosols, ce afin d'améliorer les modélisations du climat. Calipso utilise un lidar (sorte de radar où les ondes radio sont remplacées par un laser) qui "scanne" les différentes strates de l'atmosphère.

    Les quantités de poussières arrachées au sol varient d'une année sur l'autre, beaucoup si le Sahel est resté sec, peu s'il a plu sur la région. Quoi qu'il en soit, en moyenne, ce sont 182 millions de tonnes d'aérosols qui, chaque année, quittent le Sahara pour traverser l'Atlantique. Cela en fait le plus grand transport de poussières à l'œuvre sur cette planète. Sur ce total 27,7 millions de tonnes retombent sur l'Amazonie, soit presque 29 kilogrammes par hectare et par an, une estimation cohérente avec les mesures de particules effectuées au sol en Guyane. Evidemment, la quantité de phosphore contenue dans les poussières est nettement plus faible. Les chercheurs ont estimé que 22 000 tonnes annuelles de phosphore saharien se déposaient dans le bassin amazonien, ce qui donne un petit 23 grammes par hectare et par an.

    Cela ne représente que 13 % de l'apport de phosphore via l'atmosphère mais, selon l'étude, ce sont 23 grammes capitaux car cette quantité est comparable à ce qui est perdu annuellement par un hectare (entre 8 et 40 grammes). L'apport saharien compense donc la perte naturelle. L'étude conclut que, sans les poussières venues d'Afrique, le lessivage des sols viderait le réservoir amazonien de phosphore en l'espace de quelques siècles voire en quelques décennies. Le premier auteur de ce travail, Hongbin Yu, chercheur à l'université du Maryland et à la NASA, souligne à quel point la poussière "est une composante essentielle du système Terre. La poussière a un effet sur le climat et, à l'inverse, le changement climatique aura un effet sur la poussière."

    Ajoutons qu'il y a une certaine beauté à voir une des zones les plus inhospitalières et les plus vides de plantes de la planète fertiliser la région qui symbolise la plus luxuriante des végétations.

    Pierre Barthélémy (suivez-moi ici sur Twitter ou bien là sur Facebook)

    http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2015/03/01/amazonie-fertilisee-par-la-poussiere-du-sahara-phosphore/#xtor=RSS-3208

  • Mon squelette a-t-il un sexe ?

    Identification du squelette : quel pourcentage de réussite ?

    Lorsqu’un médecin légiste doit identifier un squelette, il essaye d’abord de savoir si la personne était mâle ou femelle. Est-ce facile ? «Non, répond Evelyne Peyre. Il est impossible d’estimer le sexe de plus de la moitié de la population. Seulement 30% des squelettes sont réellement identifiables.» Paléoanthropologue au Muséum d’histoire naturelle, chargée de recherche au CNRS, Evelyne Peyre mène depuis des années un travail de recherche sur ce qu’elle nomme «le sexe osseux» : au moment de son Doctorat, il lui faut recoller bout à bout les os d’environ 300 mérovingiens, tous habitants d’un même village situé en Ile-de-France.

    Sa recherche a pour objectif l’étude de l’évolution du crâne. Mais pour effectuer sa recherche, elle doit d’abord identifier les corps : «Il fallait au préalable les classer par sexe… suivant quel critère ?». Evelyne Peyre prend sur chaque squelette 300 mesures qu’elle passe au crible, en cherchant «la variable» : la mesure qui distinguerait au mieux le groupe femme du groupe homme. Elle finit par trouver : la hauteur de la symphyse mandibulaire (du menton) fournit les chiffres les plus parlants. Mais d’autres chercheurs suggèrent d’autres variables, à leurs yeux plus pertinentes… variables elles-mêmes variables, soumises à quantité de remises en question et toujours sujettes à caution. Rien n’est simple non plus quand il s’agit d’autres estimateurs biologiques du sexe. La meilleure preuve qu’en fournit Evelyne Peyre se trouve dans un ouvrage passionnant qui rassemble exclusivement les travaux de scientifiques : leur vision de la différence homme-femme s’appuie sur les dernières découvertes en matière de biologie, endocrinologie ou génétique. Dans cet ouvrage intitulé Mon corps a-t-il un sexe ?, Evelyne Peyre s’amuse à recenser les études publiées depuis un demi-siècle sur le sexe osseux. Le nombre des recherches ne cesse d’augmenter depuis les années 1940… en même temps que les certitudes s’effondrent. Un seul article en 1945, 10 en 1968, 93 en 2012, deux articles par semaine en 2014 sont publiés sur la base Medline. «L’étude du sexe osseux est un champ scientifique en pleine expansion», souligne Evelyne Peyre. Ce qui prouve bien l’ampleur de la tâche. S’il était si facile d’identifier des squelettes, pourquoi autant d’articles seraient-ils consacrés à la question ?

    La taille du squelette est-elle un critère valable ?

    Quand les gens sont en vie, il est facile de les identifier. Quand ils meurent, la chair molle des organes génitaux disparaît… et les difficultés commencent. Dans le chapitre «Sexe des os» du livre Mon corps a-t-il un sexe ?, Evelyne Peyre résume le contenu d’un millier d’articles publiés par Medline sur les identifications de squelette : «Ces résultats confirment que le sexe osseux reste une question complexe. Ils prouvent que notre corps manifeste des variations d’expression d’un trait sexué à l’autre chez un même individu : par exemple, un squelette de petite taille, aux arcades sus-orbitaires très saillantes, peut aussi bien être celui d’un homme petit ou d’une femme au crâne masculin. »

    Pour donner un exemple, Evelyne Peyre évoque la taille des individus : «La moyenne des hommes en France est de 175 cm et 161 cm pour les femmes (2). Cela signifie que 50% des femmes mesurent plus de 161 cm et 50% des hommes mesurent moins de 175 cm. Les individus mesurant entre 161 et 175 cm – qui sont de taille moyenne – peuvent être avec la même probabilité un homme ou une femme. Si un squelette mesure 169 cm, on ne peut rien en déduire : s’agit-il d’une grande femme ou d’un petit homme ?

    Si le squelette fait 145 cm c’est probablement une femme… Mais connaissez-vous beaucoup de femmes de 145 cm ?». Les «vraies» femmes sont rares, autant que les «vrais» hommes dans la population. Qu’il s’agisse de personnes en chair ou en os, cela revient au même : les gens sont plutôt de taille moyenne, avec des corpulences moyennes, des squelettes moyens, etc. Pour le dire en une phrase : «Les traits osseux sexués répartissent une communauté selon un continuum dont la distribution gaussienne rend impossible la prédiction du sexe chez plus de la moitié de la population et ne permet d’identifier comme hommes et femmes que les sujets dont le squelette extrême est le plus éloigné de la “norme“».

    Les os des femmes sont-ils plus légers ?

    «Tout dépend de l’accès aux ressources nutritives et du mode d’alimentation», répond Evelyne Peyre. Autrement dit : les différences homme femme inscrites dans le corps peuvent avoir une origine environnementale et culturelle. «Le squelette se forme jusqu’à l’âge de 19 ans. Or il s’avère qu’à l’heure actuelle 20% des jeunes adultes françaises sont anorexiques. Lorsqu’on examinera leur squelette dans un siècle, il y a de fortes probabilités que tous les squelettes présentant des signes d’ostéoporose seront identifiés comme ceux de femmes, parce qu’elles auront subi les séquelles de la malnutrition.» C’est la même chose quand on examine les squelettes de villageois français des siècles passés : les os des femmes portent les stigmates évidents de leur sacrifice. «Jusqu’à récemment encore, dans les familles paysannes pauvres, lorsqu’il n’y avait qu’un morceau de viande, il était pour le chef de famille. Quand il y en avait un deuxième, il était pour le fils ainé. Les femmes, elles, en général buvaient le bouillon de cuisson. Les protéines, c’était en priorité pour les hommes.» Impossible d’identifier le sexe d’un squelette, sans avoir une connaissance précise des habitus d’une population : les hommes et les femmes développent leur corps selon des activités qui leur sont parfois propres. Il y a des gestes répétés de travaux dont les femmes ont le monopole, par exemple, et l’usure de certains de leurs os sert donc d’indice très fort pour les identifier. Le fait que les femmes se soumettent à des critères de beauté comme la minceur n’est pas non plus anodin : la minceur acquise par défaut nutritionnel laisse son empreinte sur le squelette.

    De même que le sport extrême. Les activités physiques, les coutumes alimentaires ou vestimentaires, «ça marque l’os, résume Evelyne Peyre. Les inégalités sociales économiques aussi marquent l’os. Dans les cultures qui attribuent moins d’importance au sexe dit “faible“, les squelettes présentant des symptômes de carence alimentaire sont plus souvent ceux des femmes…». Ce que l’on attribue à la constitution «naturelle» des femmes relève donc surtout de la construction : le squelette ne naît pas faible, il le devient.

    Le bassin des femmes est-il plus large ?

    Quid de cette activité proprement féminine, et biologique, qu’est la procréation ? Ne nécessite-t-elle pas un bassin plus large afin que le foetus puisse «sortir» ? Pour July Bouhallier, une des plus grandes spécialistes en France du bassin osseux et spécialiste de la parturition dans l’évolution humaine, c’est une idée reçue : «Il faut cesser de dire que la largeur des hanches joue un rôle dans la gestation et dans le passage de l’enfant lors de l’accouchement. Les femmes ont des hanches plus larges à cause de la graisse et de leur taille fine, ce qui n’a rien à voir avec les os…». En général, la taille du bassin n’est pas aussi dissemblable qu’on aimerait qu’il soit entre les femmes et les hommes (3). Quant à sa forme… elle résulte d’une adaptation à la marche en posture debout. July ajoute : «L’histoire de cet os est intimement mêlée à celle de la bipédie acquise il y a 6 millions d’années. Les contraintes liées à l’accouchement ne représentent qu’une partie des fonctions qu’assument le bassin et ne concernent que sa partie «creuse», la cavité pelvienne. La morphologie du bassin dépend pour l’essentiel des contraintes exercées par la locomotion et la contention des viscères, mais aussi du mode de vie : les facteurs individuels – âge de l’acquisition de la marche, nutrition, activité physique – jouent beaucoup…».

    Nous avons un bassin de bipède avant tout, dit-elle. Sa forme s’est constituée sous l’effet de pressions majeures d’un tout autre ordre que sexuées : l’adoption du déplacement sur deux pattes. Dans Mon corps a-t-il un sexe ?, le chapitre dédié au bassin comporte cependant trente pages d’explications serrées… Le sujet est rien moins que facile. Quid de la cavité pelvienne par exemple ? C’est par là que passe le foetus, au moment de l’accouchement…

    La cavité pelvienne des femmes est-elle gynécoïde ?

    July Bouhallier répond : «En matière de procréation, ce qui compte ce n’est pas la largeur du bassin, c’est la largeur de sa cavité pelvienne.» En 1933, les médecins Caldwell, Moloy et d’Esopo établissent d’après radiographies qu’il existe quatre types majeurs de cavités pelviennes : anthropoïde (ressemblant vaguement à celui des grands singes)

    http://sexes.blogs.liberation.fr/2015/02/15/le-squelette-t-il-un-sexe/

  • Une députée N-VA pose en tenue sexy au Parlement: voici quel serait l'objectif caché de la N-VA

    Les chroniqueurs de l'émission "On refait le monde" ont critiqué le shooting sexy d'une députée N-VA au Parlement fédéral. Selon eux, cet incident n'est pas si anodin. Au contraire, la N-VA en profiterait pour faire passer un message.

    Zuhal Demir, députée N-VA, a participé à un shooting photo sexy au sein du Parlement fédéral. Outre la qualité des photos, le symbole fait grincer des dents. D'autant plus que Sigfried Bracke, président de la Chambre (N-VA) a donné son autorisation pour que cette séance photo ait lieu. "Le Parlement n'est pas un endroit pour faire un shooting photo comme celui-là. Cela représente quoi de la politique ? Rien ! Cela représente quoi de la femme ? Rien ! Cela n'apporte rien, c'est du caniveau", a estimé Emmanuelle Praet.

    Pour Michel Henrion, expert en médias et politique, le parti nationaliste a franchi un cap. "Est-ce qu'on imagine un seul instant qu'on puisse organiser un shooting photo de ce genre à la chambre des Lords à Londres ou à l'Assemblée nationale française ? C'est évidemment totalement impensable".

    Y a-t-il un objectif caché ?

    "Elle a eu l'autorisation de faire ces photos. Il faudrait plutôt s'interroger sur celui qui a donné l'autorisation de les faire, et quel était son but", a réagi Olivier Martins, avocat français.

    Un avis que partage Michel Henrion, persuadé que la N-VA avait un objectif bien précis en autorisant un tel shooting. "Première chose, elle dévalorise ses collègues parlementaires féminines qui ont déjà beaucoup de difficultés à travailler dans ce monde assez macho. Elle donne une image de la femme politique uniquement potiche. Et deuxième chose, je pense qu'il y a derrière ça une pensée sous-jacente de Sigfried Bracke, le président N-VA de la Chambre, qui dévalorise le niveau fédéral, le Parlement fédéral, en autorisant cela. C'est mon avis", a conclu Michel Henrion.

    "Je suis assez d'accord avec Michel", a ajouté Alain Raviart.

    Les responsables doivent-ils démissionner ?

    Cette députée, qu'on ne connaît pas bien du côté francophone, est en outre extrêmement dure et stricte. C'est une des plus radicales de la N-VA. Cette nouvelle image qu'elle a pu donner d'elle dans les médias lui a également permis de lisser les angles. "Oui bien sûr, elle a voulu se donner un côté glamour. Mais artistiquement c'est photoshopé à mort, c'est lamentable", a estimé Alain Raviart, qui a ajouté qu'une telle séance photo dans une entreprsie justifierait le licenciement immédiat de l'employée et de son chef qui l'aurait autorisée à y participer. Il a donc conclu en précisant que, selon lui, Zuhal Demir et Sigfried Bracke devaient être démis de leurs fonctions.

  • 28 février 1927. Babette et Syvette, deux femelles chimpanzés, sont inséminées avec du sperme humain !

    Dans leur cage du jardin botanique de Conakry (en Guinée, alors française), deux femelles chimpanzés nommées Babette et Syvette n'en peuvent plus de leur célibat. Hystériques, elles secouent les barreaux de leur cage pour faire comprendre à leurs gardiens qu'elles veulent un mâle, un vrai. Elles donneraient tout pour une bonne petite partie de pattes en l'air. Elles sont prêtes à accepter n'importe quel partenaire.

    Elles ne vont pas être déçues, les pauvrettes, car, en guise de mâle, elles voient arriver un vieillard à cheveux blancs armé d'une pipette pleine de sperme humain. Pour la première fois au monde - et sans doute pour la dernière fois -, une tentative d'hybridation entre l'homme et le singe est sur le point d'être tentée.

    L'individu qui tente cet improbable mariage inter-espèces n'est ni un détraqué sexuel ni un illuminé. Il s'agit, tout au contraire, d'un savant soviétique de grande renommée.

    Les travaux d'Ilya Ivanov en matière d'insémination artificielle chez les animaux domestiques font autorité. Avec le sperme d'un seul étalon, il a montré comment féconder plusieurs centaines de juments. Dans son institut soviétique, il a encore réalisé de nombreux hybrides, entre un zèbre et une ânesse (le zébron), entre une vache et une antilope, entre un bison d'Europe et une vache... Un jour, il a une idée de dingue. Pourquoi ne pas essayer de créer un hybride entre l'homme et le chimpanzé ? Après tout, les deux espèces sont relativement proches.
    Fantasme...

    Après avoir caressé l'idée durant plusieurs années, puis l'avoir évoquée lors de plusieurs congrès, Ivanov décide de passer à l'action en 1926. Comme les chimpanzés ne courent pas la taïga russe, il s'adresse à l'Institut Pasteur, qui possède une animalerie à Kindia, en Guinée. Le directeur, Émile Roux, accepte de lui fournir quelques singes. Reste pour Ivanov à convaincre l'administration soviétique de financer son projet. Pas facile. Finalement, Nikolaï Petrovitch Gorbounov, directeur du département des institutions scientifiques, lui fait verser 10 000 dollars américains, somme considérable à l'époque. Si jamais Ivanov parvient à ses fins, quelle victoire pour la science soviétique ! Quant aux rumeurs prétendant que Staline aurait soutenu les travaux d'Ivanov afin de produire une race d'ouvriers ou de soldats mi-hommes mi-singes, elles relèvent du pur fantasme !

    En mars 1926, Ilya Ivanov débarque enfin à Kindia avec l'objectif de sélectionner un chimpanzé femelle pour l'inséminer avec du sperme humain. Premier écueil : l'animalerie de l'Institut Pasteur ne possède pas de guenon mature sexuellement. Après un mois de vaine attente, il lui faut revenir en France, car la saison des pluies empêche toute expédition en forêt pour capturer des singes. Ivanov est de retour en Guinée le 14 novembre, cette fois accompagné par son fils, biochimiste. Les deux Russes décident de ne pas retourner à Kindia, mais de s'installer au jardin botanique de Conakry. Avec l'aide du gouverneur, ils montent une expédition qui leur permet de capturer trois femelles qui sont baptisées Babette et Syvette, et... On n'a pas conservé le nom de la troisième.
    ... et foutaises

    Le père et le fils prennent bien garde de ne pas expliquer aux Africains l'objet de leur recherche. Comme pour la plupart des Européens de l'époque, ils considèrent que les Noirs appartiennent à une race inférieure. Dans une lettre de cette époque, Ilya écrit à un ami : "La grande majorité des nègres sont des gens paresseux et stupides à qui on ne peut pas faire confiance." Mais, surtout, les deux Russes pensent qu'ils pourraient se heurter à un tabou. Ils sont, en effet, persuadés qu'à l'abri de la forêt, il a pu s'accomplir d'une manière plus ou moins consentie des accouplements entre des chimpanzés mâles et des femmes africaines. Mais alors, pourquoi ne voit-on pas de bambins poilus et à longs bras batifoler dans les villages ? Leur explication : "Les femmes violées par des singes sont souillées. Ces femmes font l'objet d'intimidations, comme des parias, elles sont socialement mortes et, comme on me l'a dit, elles disparaissent habituellement." Bref, ils ont peur de voir leur tentative d'insémination entravée par les Africains. D'où leur silence à leur égard.

    Le 28 février 1927, les deux Ivanov décident d'inséminer Babette et Syvette. Qui est le fournisseur de sperme ? Ils ne le précisent pas dans leurs notes. En tout cas, il ne s'agit pas du leur. Le donneur est probablement un Africain, dans la mesure où les deux Soviétiques sont persuadés que le Noir est plus proche que le Blanc du singe. Ces dames ne sont guère coopératives. Elles ne voient pas l'intérêt de faire progresser la science, surtout soviétique. Ilya avait prévu d'enfermer les deux femelles dans une petite cage commandée à Paris, mais elle n'est pas arrivée à temps. Aussi les fait-il immobiliser dans un filet. C'est d'autant plus compliqué que les deux Russes doivent se débrouiller seuls, ne voulant pas se faire aider du personnel africain toujours pour cette histoire de supposé tabou.
    Autopsie

    Babette est la première à passer à la casserole, Ivanov père introduit une pipette remplie de sperme dans son vagin à l'aide d'un miroir. Mais il se répand avant d'avoir pu atteindre l'utérus. Les spermatozoïdes humains se retrouveront-ils dans ce labyrinthe inconnu ? L'un d'eux saura-t-il frapper à la bonne porte et se la faire ouvrir ? Même Ivanov père a des doutes, mais impossible de faire mieux. Difficulté identique avec Syvette. Il n'y a plus qu'à attendre. Les semaines passent. Aucun signe de grossesse. Le 25 juin, la troisième femelle au nom inconnu est inséminée à son tour.

    Pour faciliter la manipulation, l'animal est endormi. L'attente reprend. Cependant, ne pouvant séjourner plus longtemps en Guinée, les Ivanov décident de regagner la France, puis la Russie, en ramenant avec eux les trois femelles et une dizaine d'autres chimpanzés. Au cours de la traversée entre la Guinée et la France, les singes sont malades comme des chiens. Babette et Syvette meurent. Leur autopsie organisée à bord confirme qu'elles ne portent pas d'homme-singe dans leurs flancs. La troisième "mère" meurt également, peu après son arrivée en France. Elle non plus n'est pas enceinte. Grosse déception.

    Finalement, Ilya Ivvanov est de retour en Union soviétique. Il confie ses singes survivants à un centre de recherche dédié aux primates créé à Soukhoumi, sur les bords de la mer Noire. Pour varier les plaisirs, il aurait alors décidé de tenter le croisement inverse. À savoir entre un singe mâle et une femme ! La suite des événements est très floue. Il semblerait qu'en 1929 Ivanov père décroche enfin l'autorisation d'inséminer cinq femmes volontaires. Malheureusement, le dernier mâle détenu par le centre de Soukhoumi vient de mourir.

    Il semblerait, du reste, que ce n'était pas un de ses chimpanzés, mais un... orang-outang. C'est alors que Gorbounov, le protecteur d'Ivanov, est victime d'une purge stalinienne. Le biologiste est arrêté à son tour le 13 décembre 1930 et meurt quinze mois plus tard, déporté à Alma-Ata, sans avoir mené à bien son grand rêve d'homme-singe. On ne saura donc jamais si l'homme et le singe sont encore capables d'engendrer ensemble après une séparation de 7 millions d'années....

    http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/1927-un-biologiste-russe-insemine-des-guenons-avec-du-sperme-humain-28-02-2012-1435770_494.php

  • La FIFA rend hommage à William McCrum, inventeur méconnu du penalty

    Un peu plus de quatre-vingt ans après sa mort, en 1932, l'inventeur du penalty, célèbre pratique-couperet qui peut faire basculer un match de football, va être honoré par la FIFA. La Fédération internationale de football a décidé, samedi 28 février, de financer la restauration de la tombe de William McCrum, un Nord-Irlandais aujourd'hui oublié qui a révolutionné les règles du premier sport mondial.

    Son histoire remonte au XIXe siècle, quand la FIFA n'existait pas encore. En 1890, ce gardien de but du Milford Everton FC, effrayé de la violence de plus en plus répandue qui sévit dans sa surface de réparation (jusqu'à parfois causer la mort !), imagine ce coup de pied arrêté pour sanctionner l'équipe fautive. Après avoir imposé son idée au niveau local, « Master Willie » persuade la Fédération irlandaise, dont il est membre, de la soumettre à l'International Football Association Board (IFAB), l'organe garant des règles du football.

    124 ans après avoir dit « oui » malgré les réticences et les railleries des Anglais, l'IFAB salue désormais « l'apport de feu William McCrum au football », matérialisé par la quatorzième des dix-sept « lois du jeu » actuellement en vigueur. C'est à ce titre que la FIFA a accepté samedi de financer la restauration de sa tombe dans le petit village nord-irlandais d'Armagh, laissée à l'abandon. Ruiné et rejeté par sa famille, William McCrum était mort sans le sou en 1932, après avoir perdu ses dernières économies dans les casinos.

    Beaucoup plus récente, l'adaptation de cette pratique aux tirs aux buts, pour départager deux équipes à l'issue d'un match nul, n'est apparue que dans les années 1970, afin de remplacer le très injuste tirage au sort du vainqueur qui prévalait jusqu'alors.

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/football/article/2015/02/28/la-fifa-rend-hommage-a-l-inventeur-meconnu-du-penalty_4585327_1616938.html#6H3mOVFL06xd1vpe.99

  • "Adam recherche Eve": la nouvelle téléréalité où les candidats sont tout nus arrive à la télévision française

    http://www.sudinfo.be/1224622/article/2015-02-28/adam-recherche-eve-la-nouvelle-telerealite-ou-les-candidats-sont-tout-nus-arrive

    Importée des Pays-Bas et intitulée «Adam recherche Eve» («Adam zoekt Eva»), l’émission décomplexée, qui a déjà fait beaucoup couler d’encre dans la presse, se résume à un concept simple : deux célibataires à la recherche de l’amour sont mis en présence sur une plage de sable immaculé d’un petit atoll édénique de Tahiti. Mais à la différence d’autres émissions de ce type, les deux participants sont complètement nus, dès leur première rencontre. Seuls les sexes sont floutés contrairement au programme d’origine.

    «Ils ont décidé de tout laisser derrière eux et d’aller au-delà des apparences», explique l’animatrice de «Adam recherche Eve», Caroline Ithurbide, vêtue, elle, d’une tunique courte.

    «La nudité apporte une vulnérabilité à ceux qui se rencontrent, une fragilité que l’on voit nulle part ailleurs en télé», fait-elle valoir pour défendre ce choix.

    Soft et mignon

    Le principe de cette émission hebdomadaire, diffusée à 20H50, n’a apparemment pas découragé les candidats. «Une trentaine de participants, entre 25 et 35 ans, ont été choisis parmi plusieurs centaines de personnes qui se sont présentées au casting», souligne Xavier Gandon, directeur des programmes de D8. «On leur a dit que cela allait être soft, mignon, plein de bons sentiments», précise Caroline Ithurbide.

    Vincent, 24 ans, vendeur dans un magasin de bricolage, «venait de connaître une rupture amoureuse quand il est tombé par hasard» sur l’annonce du casting.

    «J’ai pris cela comme un signe du destin», raconte-t-il. «Je me suis dit pourquoi pas ce défi-là». «Je n’avais jamais pris l’avion, je n’étais jamais parti aussi loin, je me suis dit pourquoi ne pas tenter cette aventure», poursuit le jeune candidat. «J’ai pas mal cogité là-bas, j’en reviens grandi», assure-t-il. «C’est une expérience qui va me marquer à vie».

  • Opinion Journal: Garry Kasparov: The Death of the West?

    http://2paragraphs.com/2015/02/garry-kasparovs-reaction-to-boris-nemtsov-murder/

    http://www.wsj.com/video/opinion-journal-garry-kasparov-the-death-of-the-west/AF971A6B-BCFA-43D5-8609-89ABFEB45CAF.html"

    Boris Nemtsov, the Russian opposition leader and Vladimir Putin critic, was shot dead in Moscow. He died just hours after appealing for a Moscow march against the war in Ukraine. On February 10, while speaking to Russia's Sobesednik news website, Nemtsov said: "I'm afraid Putin will kill me." Putin has condemned the murder, the Kremlin says. Nemtsov was 55.

    Garry Kasparov, former world chess champion and Russian pro-democracy activist, wrote this in response to Nemtsov’s tragic death: “Devastated to hear of the cold-blooded murder of my long-time opposition colleague Boris Nemtsov in central Moscow, quite close to the Kremlin. Shot four times, once for each child he leaves behind. A man of Boris's quality no longer fit Putin's Russia. He always believed Russia could change from the inside and without violence; after 2012 I disagreed with this. When we argued, Boris would tell me I was too hasty, and that in Russia you had to live a long time to see change. Now he'll never see it. Rest In Peace.”
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  • Il part en Syrie pour combattre Daech aux côtés des chrétiens

    Publié le 28/02/2015 à 03:49, Mis à jour le 28/02/2015 à 08:16

    Société - Tarn-et-Garonne - Tarn et garonnais, rugbyman et père de famille

    Inutile de faire un dessin. Ces temps-ci, un billet d'avion pour la Syrie peut vous valoir bien des ennuis. Surtout quand on a dans ses valises l'arsenal du parfait combattant. Pas d'arme évidemment, mais gilet pare-balles, chargeurs (vides), lunettes balistiques, casque, bouchons auditifs… Ceci sera l'attirail d'un Tarn-et-Garonnais (1) lorsqu'il quittera la France pour rallier la Syrie.

    Syrie ? À ce stade, tous les clignotants sont au rouge. Sauf… Sauf que ce vaillant garçon, ainsi équipé, ne part pas faire le djihad. Il ne compte pas combattre aux côtés de Daech. Tout le contraire. Il part lutter contre les combattants de l'État islamique (EI) sous la bannière de SMC (Syriac Military Council), une milice chrétienne co fondée par un ressortissant suisse qui se bat contre les djihadistes de l'EI.
    Son expertise d'ancien militaire

    Une démarche singulière et toute aussi rare. Cet homme âgé de 27 ans que nous nommerons Victor, est un ancien sous officier de l'armée, infanterie de marine, paras, où il a notamment été instructeur. Le garçon a la tête sur les épaules… qu'il a larges. Ce rugbyman, sport qu'il pratique en amateur, est déterminé. Dans son regard, nul doute, nulle crainte. Son expertise en matière de formation aux armes (qu'il sera notamment appelé à enseigner aux recrues) comme sa réflexion, écartent d'emblée la gloriole, le fanatisme ou l'ignorance. Pour justifier sa décision de s'engager aux côtés des chrétiens du Kurdistan, Il évoque «la barbarie, les actes de cruauté de l'état islamique. Ce n'est pas concevable de se faire tuer pour sa religion, qu'on soit chrétien, juif ou musulman». Lui se dit de confession chrétienne, mais plutôt athée. La religion n'est pas le moteur de son engagement. Son combat se veut «humanitaire», au sens large du terme.
    Du bon côté de la barrière

    Il va laisser derrière lui pour une durée prévue de deux mois, une compagne et une petite fille. «Elle a toujours eu l'habitude de me voir partir», explique-t-il. Victor est souvent parti en Opex (Afghanistan, kosovo, Afrique… Sa mère se console en se disant que son fils est au moins «du bon côté de la barrière»…. Victor sait que son engagement n'est pas sans risques. Les armes tuent dans cette région. «Même dans son lit on n'est jamais l'abri. Un mortier, ça peut vous toucher à 20 ou 30 km». Mais la peur ne semble pas habiter ce combattant. Il connaît le fracas des armes. Là-bas pourtant, il ne disposera d'aucun repère. «Quand on partait ne Opex, on pouvait interroger ceux qui en revenaient. Là ou je vais, on a aucun retour d'expérience». Ils sont visiblement peu nombreux en France a s'engager de la sorte.
    «J'y vais bénévolement»

    Victor insiste sur deux points quand il confie son projet qui doit se concrétiser dans un mois. «J'y vais bénévolement. SMC m'envoie simplement mon billet d'avion aller-retour». Le second point qu'il tient à souligner afin d'éviter toute méprise, «Je pars en Syrie du bon côté de la barrière, contre la barbarie et l'oppression».

    Victor n'est pas un «contractor», ces combattants qu'on appelle aussi mercenaires qui gagnent leur vie en combattant quel que soit celui qui tient le manche. «Je ne pars pas en croisade, précise-t-il aussi. Je ne suis pas un fou de guerre. je ne compte pas à moi tout seul régler le problème».
    La milice dispose d'environ 600 hommes

    Là-bas SMC dispose d'un casernement ou ce qui lui ressemble, pour former ses combattants. C'est là notamment que Victor conduira sa mission d'instructeur. La milice dispose d'environ 600 hommes, Syriens mais aussi internationaux qui se battent contre les djihadistes d'EI, menant des raids armés de grenades, de kalachnikovs, de mitrailleuses de 12 ou 14 millimètres, de lance-roquettes RPG… Mais sans aucun blindé, quand Daech dispose d'un arsenal et de troupes conséquentes.

    Victor est conscient que son histoire n'est pas ordinaire. Peu de traces d'engagements similaires auprès de jeunes français. C'est aussi pour cela qu'il veut la faire connaître : «Tout cela ça existe», constate-t-il, et visiblement, ça le dérange énormément. Et ça le démange tout autant de s'y frotter dans l'espoir de faire avancer les choses dans le bon sens. Celui de l'humanité et de la liberté.

    (1) Par souci de sécurité pour les siens, nous avons choisi de ne pas divulguer son identité.
    Pierre. Mazille.

    Société

    http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/28/2057461-il-part-en-syrie-pour-combattre-aux-cotes-des-chretiens.html

  • Cancer de la prostate et acné : le doute est levé!

    La question se posait de savoir si les antécédents d’acné pouvaient être considérés comme un indicateur du risque de cancer de la prostate. La réponse est négative.

    Pourquoi ces soupçons sur l’acné ? D’abord, parce qu’elle intègre une composante hormonale (androgènes), comme le cancer de la prostate. Ensuite, parce que la bactérie Propionibacterium acnes (responsable de la formation des boutons rouges) est également retrouvée dans le tissu prostatique, ce qui pourrait laisser supposer qu’elle joue aussi un rôle dans le processus inflammatoire et cancéreux.

    Des chercheurs néerlandais (Université de Nimègue) ont voulu en avoir le cœur net. Ils ont constitué un groupe de quelque trois mille hommes âgés de 43 à 75 ans, dont un tiers souffraient d’un cancer de la prostate, en leur demandant de remplir un questionnaire portant notamment sur leurs antécédents acnéiques (âge approximatif de début et de fin, ampleur des poussées, localisation…). Une première donnée indique que des antécédents familiaux de cancer prostatique ont été notifiés par 22% des patients qui en sont eux-mêmes atteints contre 6% parmi ceux qui n’en souffrent pas. En revanche, les antécédents d’acné sont retrouvés dans les mêmes proportions dans les deux groupes.

    Comme l’explique le Dr Jean-Fred Warlin (Journal international de médecine), « on n’a pu établir aucune corrélation entre les antécédents d’acné et le cancer de la prostate, qu’il soit agressif ou non. Ces antécédents ne peuvent donc pas être utilisés pour dépister les hommes à risque de cancer prostatique ». L’un des objectifs de cette étude consistait en effet à déterminer si les antécédents d’acné devaient inciter à une surveillance plus étroite. Ce n’est donc pas le cas.

    publié le : 28-02-2015

    Source: Urological Oncology : Seminars and Original Investigations (www.journals.elsevier.com/urologic-oncology-seminars-and-original-investigations)

  • Le gene qui rend intelligent identifié pour la première fois !

    They noticed the gene ARHGAP11B, which is also found in our closest relatives, the Neanderthals and Denisova-Humans, but not in chimpanzees.

    HOW OUR BRAINS HAVE GROWN

    Around 3.8 million ago, our ancestors Australopithecus afarensis, had a brain that was 30 cubic inches (500 cubic centimeters) in volume.

    About 1.8 million years ago, Homo erectus had a brain twice the size of Australopithecus afarensis.

    When Neanderthals and Denisovans arrived, the brain had grown to 85 cubic inches (1.4 litres) in volume.

    Despite this increase in size, scientists believe human's intelligence may have more to do with how brain cells form that how large the brain grows.

    Tests on mouse embryos revealed that the gene can have a huge impact on brain development.

    Embryos injected with the gene grew larger brain regions and some developed the wrinkled surface characteristic of the human brain, allowing more tissue to fit into the skull.

    'It is so cool that one tiny gene alone may suffice to affect the phenotype of the stem cells, which contributed the most to the expansion of the neocortex,' study lead author Marta Florio at the Max Planck Institute of Molecular Cell Biology and Genetics told LiveScience.

    But it is likely this gene is just one of a large number of genetic changes that make human intelligence unique, she added.

    Around 3.8 million ago, our ancestors Australopithecus afarensis, had a brain that was less than 30 cubic inches (500 cubic centimeters) in volume.

    About 1.8 million years ago, Homo erectus had a brain twice the size of Australopithecus afarensis.

    When Neanderthals and Denisovans arrived, the brain had grown to 85 cubic inches (1.4 litres) in volume.

    Despite this increase in size, scientists believe human's intelligence may have more to do with how brain cells form that how large the brain grows.

    The team now wants the mice to grow into adult while carrying the gene to see if it improves their intelligence.....

    http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2972875/Big-brain-DNA-humans-Single-gene-intelligent-chimps-identified-time.html

  • Sous le feu des critiques, la Chine interdit l'importation d'ivoire sculpté pendant un an .....!!

    100 000 ÉLÉPHANTS ABATTUS ENTRE 2010 ET 2012!

    Pékin est déjà signataire de la convention sur la protection des espèces en danger (Cites), qui interdit presque toutes les formes de négoce international impliquant des défenses d'éléphants, à l'exception d'enchères exceptionnelles sur des stocks africains. Mais la Chine reste le principal consommateur mondial d'ivoire de contrebande, et les ventes d'ivoire sculpté sont légales dans le pays. La sculpture sur ivoire est en effet un art ancien en Chine, et ces objets finement ouvragés sont prisés des collectionneurs, qui y voient un investissement de valeur.

    La demande, croissante du marché chinois dans ce domaine favorise le massacre de dizaines de milliers de pachydermes africains par an.

    En décembre, un rapport de l'organisation non gouvernementale environnementale Save the Elephants et de la Fondation Aspinall a évalué à plus de 100 000 le nombre d'éléphants abattus entre 2010 et 2012, notamment du fait de la très forte demande chinoise. Le prix de l'ivoire brut en Chine a ainsi bondi de 550 euros le kilo en 2010 à 1 540 euros en 2014.

    L'interdiction est « un pas important dans la bonne direction et témoigne d'une prise de conscience croissante en Chine du rôle que [le pays] joue dans la demande d'ivoire », a réagi Ian Douglas-Hamilton, fondateur de Save the Elephants, qui appelle cependant à une interdiction totale.

    ATELIERS D'IVOIRE FERMÉS

    Pour Sammi Li, porte-parole de l'organisation internationale Traffic (réseau de surveillance du commerce de la faune et de flore sauvages), si cette interdiction est bien « une reconnaissance par la Chine de son rôle dans la contrebande d'ivoire », la décision est « plus symbolique qu'efficace ».

    La contrebande internationale concerne en effet essentiellement les défenses ou de l'ivoire brut, qui représentent 90 % de saisies, selon une base de données liée à la Cites. Pékin a déjà fermé au moins dix ateliers d'ivoire légalement enregistrés et jeté en prison des centaines de trafiquants. Entre 800 et 900 affaires de contrebande d'ivoire sont mises au jour en Chine chaque année, selon les statistiques des douanes citées par le Quotidien de la jeunesse.

    Mais ces mesures, selon les ONG, apparaissent très timides face à l'importance du secteur : en mai 2013, 37 entreprises spécialisées dans l'artisanat de l'ivoire et 145 firmes de négoce étaient recensées par l'administration chinoise des forêts.

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2015/02/27/critiquee-la-chine-accepte-d-interdire-l-importation-d-ivoire-sculpte-pendant-un-an_4584847_3216.html#dDCODJJ9CsFbvtI3.99

  • L'opposant russe Boris Nemtsov tué par balle au pied du Kremlin


    L'opposant russe Boris Nemtsov a été abattu dans la nuit du vendredi 27 au samedi 28 février dans le centre de Moscou, à quelques pas du Kremlin, a rapporté la police de la capitale. Il se promenait avec une jeune femme venant d'Ukraine sur le Grand Pont de pierre enjambant la Moskova, lorsqu'il a été pris pour cible par un tireur circulant dans une voiture. Selon les forces de l'ordre, citées par l'agence de presse RIA Novosti, plusieurs personnes ont été témoins de cet assassinat.

    #Nemtsov shot and killed with Saint Basil's Cathedral in background located on Red Square near Kremlin. http://t.co/qvYNiZI6oV

    Agé de 55 ans, il était, avec l'ancien champion d'échecs Garry Kasparov, le leader du mouvement d'opposition Solidarnost. Il avait aussi dénoncé à plusieurs reprises l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver à Sotchi, et même rédigé un rapport sur la corruption à l'occasion de cet événement. Il y a une quinzaine de jours, il avait confié lors d'une interview à l'hebdomadaire russe Sobesednik sa peur d'être assassiné

  • Pourquoi certains voient la robe bleue et d'autres blanche

    Il en faut parfois peu pour enflammer Internet. Vendredi 27 février, c'est une simple robe qui a déchaîné les passions : il y a ceux qui la voient bleu et noir, et ceux, plus nombreux encore, qui la voient blanc et or. Et puis ceux qui changent d'avis au cours de la journée. En réalité, la robe est bleue – mais n'apparaît pas forcément comme telle sur la photo, selon les individus. Au-delà de l'aspect anecdotique du cliché, l'épisode rappelle que tout le monde ne perçoit pas les couleurs de la même façon.
    De plus, l'œil est constitué de photorécepteurs qui seront, selon les personnes, plus ou moins sensibles à la longueur d'onde et à l'intensité de la lumière qui parvient à la rétine. L'information, transformée en signal électrique, remonte par le nerf optique, et l'image est enfin recréée par le cortex. « Les couleurs sont “fabriquées” par le cerveau, rappelle Alain Sarlat, enseignant en colorimétrie à l'Ecole nationale supérieure Louis-Lumière. Les – bons – appareils photo sont bien meilleurs pour les capter. »

    Mais l'âge, le sexe, l'éducation ou encore certaines pathologies ou l'hygiène de vie peuvent aussi faire varier l'appréciation des couleurs.
    La surexposition est « corrigée » naturellement par certains

    Disons-le tout de suite : dans le cas de la robe, le daltonisme n'a rien à voir. Les personnes atteintes de cette pathologie (qui toucherait environ 10 % des hommes dans le monde, mais très peu de femmes, le gène responsable étant porté par le chromosome X) ont plus de difficulté à distinguer les teintes rouges des teintes vertes. Cela ne joue donc pas dans la perception de la robe, qui n'est pas dans ces teintes-là.

    L'explication de la différence de perception tient probablement au fait que la photo soit surexposée, comme le montre le fond « brûlé ». Certaines personnes corrigent naturellement ce défaut en effectuant une sorte de « balance des blancs » pour déterminer la couleur réelle de l'objet photographié (et voient donc la robe en bleu et noir), tandis que d'autres prennent la photo telle qu'elle est, très surexposée (et voient la robe en blanc et or).

    Nous avons réalisé plusieurs expériences avec la photo de la robe et mis bout à bout les différences de nuances.

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/02/27/pourquoi-certains-voient-la-robe-bleue-et-d-autres-blanche_4584833_4355770.html#Z1uCoipXJmfHs0oK.99

    Explications.
    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/02/27/pourquoi-certains-voient-la-robe-bleue-et-d-autres-blanche_4584833_4355770.html#Z1uCoipXJmfHs0oK.99

  • Rosetta bouleverse les certitudes des scientifiques sur l'origine de l'eau sur Terre

    Située à 500 millions de kilomètres de la Terre, la comète 67P/Tchourioumoc-Guérassimenko, alias "Tchouri", est passée au crible depuis l'été dernier par la sonde européenne Rosetta. Et, déjà, certains résultats étonnent les scientifiques: d'après les premiers rapports, il semblerait effectivement que l'eau détectée sur la comète n'aurait pas la même origine que celle contenue sur Terre. Une théorie contraire à celles émises jusqu'ici, avance Le Monde.

    Explications : dans les molécules d'eau, symbolisées par l'acronyme H2O, les atomes d'hydrogènes (H), ne sont pas tous exactement identiques. Certains, deux fois plus lourds, appelés deutérium (D), remplacent parfois l'hydrogène de l'eau : sur "Tchouri", cela arrive 300 fois plus souvent que sur Terre.

    Ce rapport constitue un indicateur clé pour déterminer l'origine de l'eau et comprendre le rôle qu'ont pu jouer les comètes ou les astéroïdes dans son apparition, éclaire futura-sciences. En effet, les différents corps qui composent le Système solaire (Terre, planètes, astéroïdes et comètes) ont, au départ, été formés à partir du même nuage. Ils ont ensuite évolué différemment en fonction de leur exposition au rayonnement solaire. Fort éloignées du Soleil, les comètes n'ont pratiquement pas évolué, faisant dès lors office de témoins privilégiés des conditions qui prédominaient lors de l'apparition du Système solaire. La composition de leurs principaux constituants (dont l'eau) fournissent ainsi des informations précieuses pour décrire le processus de formation du Système solaire, et notamment l'origine de l'eau sur Terre.

    L'origine de la Terre et de "Tchouri" ne serait donc pas la même. "Voilà une phase scientifique qui débute sur un résultat fantastique", se réjouit Matt Taylor, le responsable scientifique de Rosetta à l'Agence spatiale européenne. "Et il va y en avoir beaucoup d'autres." Les prochains résultats sont attendus dès la semaine prochaine à la conférence de l'Union américaine de géophysique.

    http://www.levif.be/actualite/sciences/rosetta-bouleverse-les-certitudes-des-scientifiques-sur-l-origine-de-l-eau-sur-terre/article-normal-369057.html

  • Un hibou terrorise une ville néerlandaise: la commune conseille ses habitants de sortir avec un parapluie pour se protéger

    Après une série d'attaques perpétrées par un mystérieux hibou, la ville de Purmerend, dans le nord des Pays-Bas, a conseillé à ses habitants de ne sortir la nuit qu'armés de parapluies pour se protéger du rapace.

    Sur les trois dernières semaines, une douzaine d'habitants de Purmerend ont été attaqués par un hibou grand-duc. Certains d'entre eux ont dû être emmenés à l'hôpital. Le dernier assaut date de mardi soir. Deux membres d'un club d'athlétisme local ont été attaqués alors qu'ils couraient sur la piste. Un des deux coureurs a eu besoin de points de suture pour certaines des six blessures à la tête causées par les serres du rapace. Le club a annulé tous les entraînements jusqu'à nouvel ordre.

    "Le problème, c'est que l'on n'entend pas le hibou avant qu'il frappe, et ses serres sont aiguisées comme des rasoirs"

    http://www.rtl.be/info/magazine/animaux/un-hibou-terrorise-une-ville-neerlandaise-la-commune-conseille-ses-habitants-de-sortir-avec-un-parapluie-pour-se-proteger-703457.aspx

  • "Gestion de la barbarie", le "Mein Kampf" des djihadistes

    http://www.lepoint.fr/societe/gestion-de-la-barbarie-le-mein-kampf-des-djihadistes-27-02-2015-1908519_23.php

    Gestion de la barbarie se veut être le parfait manuel du djihadiste. Ce livre, passé inaperçu ou presque en France, a déjà gagné le surnom de "Mein Kampf des islamistes". Écrit en arabe et publié sur Internet en 2004, il est aujourd'hui traduit en plusieurs langues. Son auteur, Abu Bakr Naji, est l'un des théoriciens les plus lus parmi les chefs djihadistes, aussi bien au sein de l'organisation État islamique que d'Al-Qaïda. Selon Valeurs actuelles, Abubakar Shekau, le chef de Boko Haram au Nigeria, en aurait fait son livre de chevet.

    Au fil des 248 pages, Abu Bakr Naji décrit la stratégie du chaos nécessaire pour soumettre l'Occident à l'islam. La méthode est simple : viser les touristes occidentaux dans les pays arabes (attentat de Charm el-Cheikh du 23 juillet 2004 - 88 morts) ; assassiner les journalistes (un principe appliqué par l'organisation de l'État islamique) ; kidnapper les employés des compagnies pétrolières (la prise d'otages d'In Amenas en Algérie par un groupe islamiste dissident d'Al-Qaïda au Maghreb) ; commettre des attentats de manière répétée afin de créer un sentiment de peur.
    Créer un gigantesque califat islamique

    L'autre objectif de Gestion de la barbarie ? Faire du monde arabe un gigantesque califat islamique. Pour y parvenir, Abu Bakr Naji dit qu'il faut s'appuyer sur la violence et la misère subies par les populations locales pour gagner leur confiance : promettre une sécurité accrue, une protection sociale ou encore l'application de la charia. Abu Bakr Naji rêve de voir la Jordanie, l'Arabie saoudite, le Yémen, la Turquie, le Pakistan ou encore le Maroc rejoindre son califat.

    Publié en 2007 par les Éditions de Paris, une maison d'édition basée à Versailles et spécialisée notamment dans les ouvrages en lien avec l'islam, le livre est en vente libre.

    Sur Amazon, où il figure à la 56e place des meilleures ventes dans la catégorie "terrorisme", l'éditeur le présente ainsi : "Ce document hallucinant donne un sens aux informations de la presse.

    Il faut le lire et le faire connaître pour qu'il ne soit pas dit : Nous ne savions pas !" Le savoir ne suffira pourtant pas à mieux supporter décapitations, attaques kamikazes ou destruction du patrimoine mondial...

  • Fin de la trêve contre les Han de Birmanie

    La récente reprise de violents combats non loin de la frontière chinoise entre l’armée birmane et une guérilla du nord-est du pays risque de fragiliser un peu plus le difficile processus de réconciliation nationale avec les différentes guérillas de la myriade d’ethnies minoritaires du « Myanmar » (nom officiel de la Birmanie), que le gouvernement s’efforce sans succès de transformer en paix durable.

    Les autorités ont déclaré l’état d’urgence mardi 17 février dans la région de Kokang, peuplée en majorité de Chinois d’ethnie Han, après une semaine de sanglantes échauffourées qui auraient fait une cinquantaine de morts côté gouvernemental, une trentaine chez les guérilleros et sans doute plusieurs dizaines chez les civils. Près de cent mille personnes ont été déplacées, dont une trentaine de milliers sont parties se réfugier côté chinois, dans la province du Yunnan.

    Les raisons de la reprise de cette guerre locale après six années de trêve ne sont pas connues mais l’intensité des engagements entre les soldats gouvernementaux et les combattants séparatistes de la Myanmar National Democratic Alliance Army (MNDA), forte d’environ 2 000 hommes, ont d’ores et déjà eu des conséquences sur les relations sino-birmanes.
    « Défi diplomatique »

    Pékin est visiblement embarrassé : « Nous sommes face à un défi diplomatique et les diverses forces présentes dans la société chinoise doivent faire preuve de sobriété », a rappelé le 16 février le quotidien Global Times, en réponse à l’embrasement...

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2015/02/21/fin-de-la-treve-contre-les-han-de-birmanie_4580947_3216.html#52Wpv8Xi2SkkIzfu.99

  • Un pauvre jihadiste victime d'exclusion sociale

    Le bourreau de l'État islamique surnommé « John le djihadiste » est un Londonien né au Koweït nommé Mohammed Emwazi, rapporte le Washington Post, dont les informations ont été confirmées de sources proches des autorités américaines alors que Londres se refuse à tout commentaire.

    Plusieurs vidéos du mouvement djihadiste le montrent décapitant ses victimes après s'être exprimé en anglais avec un accent britannique, ce qui lui valut son surnom. Cagoulé et vêtu de noir, il aurait ainsi exécuté trois Américains, deux Britanniques et plusieurs Syriens.

    « Son véritable nom, d'après certains de ses amis et d'autres sources proches de lui, est Mohammed Emwazi, un Britannique issue d'une famille aisée qui a grandi dans l'Ouest londonien et a obtenu un diplôme de programmation informatique », écrit le Post.

    Selon d'anciens otages de l'État islamique, l'homme que Londres cherche à identifier faisait partie d'un trio de djihadistes britanniques affectés à la garde des prisonniers dont les membres ont été surnommés John, Paul et Ringo, en référence aux Beatles en raison de leur accent.

    Londres garde le silence

    « À ce stade, nous n'allons pas confirmer l'identité de qui que ce soit, ni apporter la moindre précision sur les progrès de cette enquête antiterroriste », a dit la police britannique dans un communiqué.

    L'Université de Westminster indique quant à elle que Mohammed Emwazi a quitté l'établissement il y a six ans.

    Selon le Washington Post, Mohammed Emwazi affirme que les services de renseignement britanniques ont tenté de le recruter. Il aurait ensuite essayé sans succès de se rendre au Koweït, avant d'être arrêté. Privé du droit de voyager, il serait toutefois parvenu à gagner la Syrie en 2012.

    D'après le jugement d'un tribunal anglais rendu en décembre 2011, Emwazi aurait eu des liens avec un autre islamiste britannique, Bilal Al Berjawi, l'un des principaux dirigeants du groupe somalien Al Chabaab, a déclaré une personne informée du dossier.

    Berjawi, blessé lors d'une frappe aérienne contre une base des Chabaab en 2011, fut déchu cette même année de sa nationalité britannique. En janvier 2012, il a été tué dans une attaque menée par un drone américain près de Mogadiscio, la capitale somalienne.

    Selon les spécialistes américains, Berjawi, né à Beyrouth en 1984, s'était installé en Grande-Bretagne avec ses parents alors qu'il était enfant.

    http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2015/02/26/003-bbc-john-djihadiste.shtml

  • Celui qui n’avait plus qu’un an à vivre il y a 20 ans : le professeur américain qui avait vaincu son cancer du cerveau grâce à un cocktail de médicaments banals

    Combattre une tumeur au cerveau à grands coups de médicaments normalement réservés à des pathologies courantes, c'est le pari fou qu'un professeur américain a relevé il y a maintenant vingt ans. Miracle ou véritable avancée scientifique, il est aujourd'hui en pleine forme. Un cas pratique qui ouvre peut-être la porte à un nouveau traitement du cancer.

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    Atlantico : Vingt ans après, un professeur de psychologie américain (lire ici) qui avait "soigné" sa tumeur au cerveau par un cocktail de médicaments pris quotidiennement, en plus des méthodes conventionnelles, est toujours en parfaite santé. Dans quelle mesure ces médicaments ont-ils favorisé la disparition de son cancer ? Ont-ils permis d'éviter toute rechute ?

    Nicole Delépine : Il est toujours difficile d‘affirmer quoique ce soit en médecine sur un cas particulier. La tumeur qui a régressé a été traitée par le cocktail du malade mais aussi par les traitements plus conventionnels. Sa guérison n’est peut-être que la conséquence du traitement traditionnel même si c’est une éventualité rare dans cette pathologie. De plus, la nature de l’agressivité de cette tumeur cérébrale est particulièrement difficile à affirmer dans chaque cas précis et il n’est pas exceptionnel de rencontrer des patients atteints de tumeur cérébrale réputée incurable et supposée létale en quelques mois et encore en vie voire "guéris" quelques années plus tard.

    Ces observations certes rares devraient permettre aux cliniciens de rester humbles et de ne pas oser annoncer sans vergogne des "durées de survie" présumées à un patient ou à sa famille comme une certitude !
    Les médicaments utilisés, principalement des traitements contre l'acné, l'insomnie et le diabète, ont-ils tous une efficacité scientifiquement prouvée sur ce genre de maladie ?

    Quant à savoir si ces médicaments additionnels ont favorisé la guérison et éviter la rechute, il serait présomptueux de le dire. Mais rien ne permet de l’exclure d’autant que le patient, professionnel de surcroit n’a pas choisi les médicaments au hasard mais bien certains dont on connait une efficacité anticancéreuse potentielle. Les médicaments contre l’acné comme les rétinoides (par ailleurs dangereux et à éviter absolument dans ces indications simples car susceptibles d’effets secondaires graves comme des dépressions avec risque de suicide) sont bien connus pour leur effet de maturation des cellules cancéreuses. On espère ainsi transformer des cellules malignes en bénignes. Ils font partie du traitement classique de certains cancers comme par exemple le neuroblastome et étaient souvent utilisés en traitement complémentaire d’appoint par les cancérologues français lorsqu’ils avaient encore une certaine liberté de prescription (ce qui a disparu depuis les plans cancer au début de ce siècle). Ce professeur a par ailleurs utilisé des médicaments connus pour d'autres indications mais très étudiés dans la recherche en cancérologie sur le traitement dit "métabolique" du cancer. La metformine en est un exemple. Notre patient a donc très sérieusement choisi son cocktail sur des hypothèses et des recherches en cours ce qui peut expliquer l’efficacité éventuelle de ces traitements complémentaires. Il est très regrettable que ces nombreuses molécules disponibles et peu couteuses et potentiellement efficaces seules ou en association ne soient pas plus étudiées en clinique pour des raisons de faible potentiel financier en cas d’efficacité (molécules anciennes pas chères et pas de brevet : n’intéressent pas les labos et les médecins n’ont pas le droit de prescrire en dehors des schémas venant d’en haut et influencés par big pharma).

    Si un autre patient atteint d'une tumeur similaire au même stade de développement prenait les mêmes comprimés, aurait-il les mêmes chances de guérison ?

    Rien ne permet de dire le bénéfice que pourrait en tirer un autre patient atteint d’une pathologie similaire. Il conforte néanmoins l’intérêt de recherches ouvertes, créatrices et peu couteuses, à l’opposé de ce qui est imposé en France à l’heure actuelle. Les malades qui s’y lancent en France se font tancer par leur oncologue comme des enfants !
    Quels enseignements peut-on tirer de ce cas pratique dans la lutte contre le cancer ?

    Cet article a par ailleurs un grand intérêt. D’une part il montre que la liberté thérapeutique existe dans des pays développés sans que cela nuise au malade, bien au contraire. Les médecins y ont le droit de prescrire selon leurs connaissances et leur expérience personnelle sans être menacés de perdre leur "accréditation" c’est-à-dire l’autorisation de traiter des malades atteints de cancer et les patients peuvent "améliorer" leur traitement sans être menacés du juge ou du psychiatre comme cela se voit trop fréquemment en France. Cette liberté de soigner est déjà perdue en cancérologie et est menacée pour toute la médecine, par la loi de santé 2015 contre laquelle s’élève un fort mouvement unitaire des médecins et tous soignants réunis. Cette loi liberticide si elle était votée s’opposerait à la liberté de prescription des médecins et de choix des patients allant complètement à l’encontre des enseignements médicaux et philosophiques de cet article du Telegraph.

    La liberté thérapeutique permet ainsi de stimuler la recherche puisqu‘elle pose des questions et ouvrent des voies inattendues et prometteuses. Cet article rappelle que l’industrie pharmaceutique ne s’intéresse qu’aux drogues brevetées qu’elle peut vendre sans concurrence à des prix exorbitants et abandonne toute recherche sur des produits anciens peu rentables. Etudier des drogues anciennes reproductibles par des génériques ne l’intéresse pas et toute sa communication vise à les faire oublier et mépriser. Les espoirs suscités par des expériences précliniques ne sont pas reprises en clinique humaine car inintéressantes financièrement.

    Pire, les vieilles drogues efficaces sont traitées de "médecine du pauvre" et abandonnées. Nous le constatons régulièrement lors des critiques portant par exemple sur l’utilisation du méthotrexate haute dose quand bien même celui –ci permettait en association avec d’autres drogues anciennes de guérir bien plus de malades que ceux inclus dans les protocoles imposés par l’Institut du Cancer. Le plan cancer français inspiré par l’industrie pharmaceutique promeut avant tout les essais de drogues ciblées sur des mutations génétiques à des prix exorbitants cent fois plus chers que l’or. C’est ce que rappelle justement le professeur qui signale qu’en dehors du gleevec utile dans deux types de cancers la quasi-totalité des nouvelles molécules dites ciblées n’ont pas permis de transformer le pronostic des cancers et sont en train de ruiner tous le systèmes de protection sociale des pays riches.

    Il faut relever une anomalie dans cet article sur le coût supposé de la mise au point et développement d’une nouvelle drogue qui s’élèverait à un milliard de dollars. C’est le chiffre qu’avance régulièrement le LEEM (syndicat de l’industrie du médicament) pour justifier ses prix exorbitants.

    En réalité, le coût d’une nouvelle molécule est évaluée à environ deux cent millions de dollars par les chercheurs indépendants de l’industrie. Ceci est très clairement démontré dans le livre de Peter Goeztche "died medicine". C’est donc avec raison que le NHS, le service de santé anglais, a décidé de ne plus rembourser les nouvelles drogues du fait de leur prix aberrant et de leur activité réelle très discutable. Certains laboratoires annoncent une prolongation de la survie de 40 % omettant de préciser qu’il s’agit d’après leurs chiffres d’un gain réel inférieur à un mois (survie passant de deux mois à deux mois et trois semaines !).

    A l’opposé, on peut trouver des raisons d’optimisme dans le "repositionning drug in oncology project", groupement sans but lucratif visant à évaluer l’impact des drogues anciennes dans les maladies dans lesquelles elles n’ont pas été étudiées et dans la réorientation des fonds de recherche sur le secteur public qui doit redevenir complètement indépendant. A quand un tel groupe autorisé en France ?

    Les partenariats public privé imposés et développés depuis vingt ans sont ruineux pour les finances de l’Etat et la confiance des Français qui ne savent plus jamais si l’expert mis en avant est l’employé de l’entreprise privée ou le véritable défenseur de l’intérêt général. Ces conflits d’intérêt devraient être publiés suite à la loi anticorruption de Xavier Bertrand décembre 2011.

    Malheureusement ils sont dissimulés grâce au décrets d’application publiés par Marisol Touraine qui ont exclu de la publication tous les contrats entre experts et entreprises privées, contrats "commerciaux". Le secret des affaires est privilégié aux dépens de la santé des citoyens.

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  • Bientôt la fin de l'espèce humaine ?

    Bientôt la fin de l'espèce humaine ? Une équipe de chercheurs de l'université d'Oxford et de la Global Challenge Foundation a dressé la liste des 12 risques les plus susceptibles de faire disparaître l'homme de la surface de la planète Terre.

    Objectif : créer un document de référence sur ces risques tout en listant un certain nombre de solutions possibles pour chacun d'entre eux. Quels sont ces scénarios catastrophe ? Quelle probabilité ont-ils de survenir ? Revue de détails.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20150226.OBS3408/guerre-nucleaire-pandemie-12-scenarios-vraisemblables-d-extinction-de-l-humanite.html

    Le plus dangereux, c'est l'intelligence artificielle!!!!!!!!

    Le scénario catastrophe : Etonnamment, c'est le scénario le plus vraisemblable ! Une telle intelligence pourrait échapper au contrôle de ses créateurs avec pour seule motivation sa propre survie et non celle de l'humanité... L'intelligence artificielle pourrait alors décider que l'être humain doit disparaître pour lui laisser la place et l'accès aux ressources de la Terre.

    Probabilité : 0-10% de risque que cela survienne dans les 100 prochaines années.

  • Et le nouveau roi d’Arabie saoudite offrit 32 milliards de dollars à son peuple… mais jusqu’où les Saoud pourront-ils acheter la paix sociale et sauver leur trône ?

    Atlantico : Selon un article paru dans le New York Times, le roi Salmane aurait distribué une enveloppe de 32 milliards de dollars (28,2 milliards d'euros) en subventions aux associations, en bonus pour les fonctionnaires... Cette attitude s'inscrit-elle dans la même que celle de son prédécesseur ? Laquelle ?

    Fabrice Balanche : Le nouveau monarque doit faire un geste envers la population saoudienne pour son avènement. Il s'agit de se faire aimer par le peuple. Lorsqu'il fût couronné empereur en l'an 800, Charlemagne a traversé Rome en jetant les pièces d'or à la foule.

    Nous sommes dans la même logique, mais avec une pratique modernisée.

    En 2011, le roi Abdallah avait distribué 150 milliards de dollars de subventions diverses pour calmer les frustrations de la population saoudienne et éviter que le royaume ne connaisse lui aussi un Printemps arabe. Il faut régulièrement distribuer un dividende exceptionnel sur la rente pétrolière pour satisfaire une population saoudienne de plus en plus exigeante et dépendante de l'Etat.
    Quel bilan peut-on en faire pour feu le roi Abdallah ? Cette stratégie a-t-elle été réellement intéressante du point de vue de la conservation du pouvoir ?

    Le pouvoir saoudien repose sur le wahabisme, les pétrodollars et la répression. Ce dernier paramètre doit être utilisé avec modération car cela pourrait déboucher sur une crise comparable à celle de la Libye. L'argent du pétrole est beaucoup plus efficace pour acheter la paix sociale. Tant que l'Arabie Saoudite est un Etat-providence, la population accepte la domination de la famille Saoud, mais que la manne viennent à manquer et le pays risque une révolte généralisée sur fond de surenchère wahabite.

    Le roi Abdallah, comme ses prédécesseurs, a lancé une politique de diversification post-pétrolière. Mais tout ceci n'est pas sérieux. Les projets industriels et scientifiques sont creux, déficitaires et incapables de fonctionner sans une aide massive de l'Etat. Cette politique reste au niveau du discours, car la monarchie n'a pas intérêt au développement d'une classe d'entrepreneurs saoudiens, indépendant de la rente étatique, et par conséquent indépendants du pouvoir.
    La grande majorité de l'emploi salarié du Royaume est subventionné (3 millions de fonctionnaires sur 5.5 millions d'actifs). Dans quelle mesure cette solution est-elle pérenne au regard de ses objectifs en termes de stabilité sociale ? Qu'est-ce qui pourrait faire que cela ne suffise plus ?

    La majorité des actifs saoudiens travaillent en effet dans le secteur public. Ils ont une productivité minimale puisque le véritable travail est effectué par les immigrés. La fonction publique pléthorique est un moyen de redistribuer la rente pétrolière et d'obtenir l'allégeance de la population par le jeu du clientélisme.

    Les effectifs ne cessent d'augmenter, car il faut créer de nouveaux postes pour les masses de diplômés qui sortent de l'université chaque année et qui ne peuvent trouver d'autre emploi que dans la fonction publique avec leur caricature de diplôme. La saoudinisation des emplois dans le secteur privé, chaque société doit avoir au minimum 20% de Saoudiens, avait pour objectif de soulager la pression sur le secteur public, mais les entreprises protestent car il est difficile de mettre les Saoudiens au travail et leur productivité est faible. Elles considèrent cette mesure comme un impôt déguisé.

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  • Egypte: trois arrestations après la mise à mort filmée d'un chien

    La diffusion sur internet de la vidéo de la mise à mort d'un chien, lardé de coups de couteaux en pleine rue, a provoqué un vif émoi en Egypte, où la police a arrêté jeudi trois suspects.

    Ces interpellations constituent une rare victoire pour les défenseurs des droits des animaux en Egypte, où les autorités ignorent le plus souvent les abus perpétrés dans ce domaine.
    Les trois hommes ont été placés en détention dans l'attente des résultats de l'enquête.

    Tuer un animal sans raison est interdit par la loi égyptienne et selon un avocat, Farid al-Deeb, les suspects encourent jusqu'à six mois de prison s'ils sont reconnus coupables.

    Dans la vidéo, diffusée cette semaine sur internet, on voit le chien, enchaîné à un lampadaire durant la nuit, recevoir de multiples coups de couteau, devant une foule de passants dont certains demandent qu'il soit épargné.

    Selon des responsables de la police, les trois hommes s'étaient bagarrés avec le propriétaire du chien, qui en avait alors mordu un. Ils avaient ensuite exigé que le propriétaire leur donne le chien.

    Avant son arrestation, un des suspects avait affirmé à un journal égyptien que le chien l'avait mordu à "une partie sensible" quelques jours avant son mariage et qu'il avait voulu se venger.
    Le propriétaire du chien a expliqué à un site d'informations égyptien qu'il avait dû assister à la mise à mort de son chien, sans pouvoir agir.

    http://www.lorientlejour.com/article/913197/egypte-trois-arrestations-apres-la-mise-a-mort-filmee-dun-chien.html

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