Chercher blog.fr

Archives posts pour: Mars, 2012
  • Total : Greenpeace envoie un bateau

    Par Europe1.fr

    Publié le 30 mars 2012 à 18h56 Mis à jour le 30 mars 2012 à 18h56

    L'organisation écologiste Greenpeace a annoncé vendredi dans un communiqué l'envoi d'un bateau samedi près de la plateforme Total d'Elgin en Mer du Nord où une fuite de gaz est en cours depuis le 25 mars. L'objectif est de "témoigner de manière indépendante des premières conséquences de l'accident".

    "Le bateau devrait arriver dimanche soir sur place, à la limite de la zone d'exclusion maritime", précise le communiqué. L'équipe à bord prélèvera "des échantillons d'air, d'eau de mer et de sol marin afin d'étudier les éventuels impacts sur l'environnement. Ces échantillons seront analysés en laboratoire une fois de retour à terre, en fin de semaine prochaine. Equipée d'une caméra infrarouge, l'équipe tentera d'identifier l'endroit par lequel s'échappe le gaz afin de vérifier les informations fournies par Total", conclut le texte.

  • Des chercheurs touchent beaucoup d'argent pour attaquer la science

    LE MONDE | 29.03.2012 à 11h29

    Par Propos recueillis par Stéphane Foucart

    Naomi Oreskes, historienne et professeure d'histoire des sciences à l'université de Californie.

    Historienne des sciences de la Terre, professeure à l'université de Californie à San Diego (Etats-Unis), Naomi Oreskes est coauteur, avec Erik Conway, d'un ouvrage de référence sur les racines du climatoscepticisme, qui paraît en français - Les Marchands de doute (Le Pommier, 524 pp., 29 euros). De passage à Paris, où elle donne une série de conférences, elle a accordé un entretien au Monde.

    Existe-t-il un vrai débat scientifique sur la réalité du changement climatique ?

    Non. Il n'y a pas de débat scientifique sur le fait que le réchauffement a bien lieu et qu'il est principalement le fait des gaz à effet de serre anthropiques et de la déforestation. D'ailleurs, les bouleversements actuels sont en accord avec ce qui a été prévu de longue date par les spécialistes.
    Avoir un débat scientifique sur telle ou telle question obéit à des règles précises : il se tient entre experts du domaine qui publient leurs résultats dans des publications soumises à la revue par les pairs, c'est-à-dire à l'expertise du reste de leur communauté. Rien de cela ne caractérise ceux qui s'opposent à la science climatique.

    Aux Etats-Unis, qui sont les "experts" qui contestent la science climatique ?

    La plupart de ceux qui mettent en cause la science climatique, ou qui assurent qu'il y a un débat sur ses principaux constats, ont auparavant contesté la réalité des pluies acides, du trou dans la couche d'ozone, ou encore de la nocivité du tabac... C'est le premier indice qu'il ne s'agit pas réellement de science, car vous ne trouverez jamais un vrai chercheur naviguant entre des sujets aussi variés et exigeant des compétences aussi différentes.

    Le fait que ces scientifiques aient défendu l'industrie du tabac jusque dans les années 1990 - alors que les dégâts de la cigarette étaient déjà massifs - est le plus frappant. Nous avons découvert que plusieurs d'entre eux avaient été rémunérés par l'industrie du tabac via des organisations écranscomme le TASSC - The Advancement of Sound Science Coalition ("Coalition pour la promotion d'une science solide").

    En réalité, cette organisation, qui pourtant se revendique de la science, a été créée par le groupe Philip Morris pour attaquer l'Environmental Protection Agency (EPA), et ce afin d'éviter qu'une législation contre le tabagisme passif ne soit adoptée.

    Quelles sont leurs motivations ?

    C'est une grande interrogation : pourquoi des scientifiques parfois connus ont-ils engagé leur réputation pour défendre l'industrie du tabac qui tue les gens ? On aurait pu imaginer que leur seul moteur était l'argent. Mais c'est largement insuffisant. Nous montrons qu'au moins pour les scientifiques au cœur de ce feuilleton, les motivations étaient plus politiques et idéologiques que financières. Ils étaient des tenants de ce qu'on peut appeler le "fondamentalisme du libre marché", fondé sur le refus de toute réglementation.

    Beaucoup étaient animés par la peur que les réglementations environnementales contre les pluies acides, le trou d'ozone ou le tabac n'ouvrent la voie à un Etat de plus en plus intrusif et oppressif. Il n'en reste pas moins que certains chercheurs, en activité aujourd'hui, touchent beaucoup d'argent pour attaquer la science.

    Lorsque vous avez publié votre livre, imaginiez-vous que le déni de la science climatique serait une thèse défendue aujourd'hui, aux Etats-Unis, par les républicains ?

    Non, pas dans nos pires cauchemars ! Après l'ouragan Katrina en 2005, nous pensions vraiment que les gens réaliseraient que le changement climatique est une réalité. Nous pensions que notre livre serait surtout intéressant d'un point de vue historique... Les années qui ont suivi ont montré qu'il était ancré pour longtemps dans l'actualité.

    En Europe, on voit apparaître dans le débat public les arguments contre les sciences de l'environnement forgés des années auparavant aux Etats-Unis. Comment expliquer ce succès ?

    Notre travail a consisté à analyser l'offre, pas la demande ! Mais il y a plusieurs pistes pour répondre. Cette campagne a été à la fois systématique et très bien financée, elle a eu recours à des cabinets de relations publiques qui ont travaillé à bien "enrober" les messages à faire passer, afin de les rendre les plus efficaces possibles, etc.

    D'un côté, les scientifiques décryptent un dossier compliqué - le climat - et anticipent la survenue d'événements extrêmes (cyclones, sécheresses...) ; de l'autre, certains disent qu'il ne faut pas s'inquiéter, car le capitalisme et les lois du marché s'occuperont de tout... Quel est le message que vous préférez entendre ?

    En France, les climatosceptiques se recrutent à droite comme à gauche...

    L'histoire du climato-scepticisme est avant tout une histoire américaine qui prend sa source dans l'angoisse face au communisme... C'est le produit, à l'origine, d'un petit groupe de scientifiques qui ont fait leur carrière pendant la guerre froide et qui, après l'effondrement de l'URSS, ont vu dans les préoccupations environnementales un avatar du socialisme. Cette histoire résonne avec la culture américaine, qui repose sur l'individualisme et la tendance à considérer que le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins.

    En Europe, socialisme et environnementalisme ont une connotation différente. Mais je vois cette campagne contre la science climatique comme une sorte de maladie qui s'est propagée. Et il y a toujours des raisons différentes de tomber malade !

    Propos recueillis par Stéphane Foucart

    Le Monde

  • Des médecins créent des avatars de patients cancéreux… dans des souris

    La médecine est en train d'entrer dans l'ère Avatar. On se rappelle que, dans ce film de science-fiction de James Cameron, Pandora, lune d'une exoplanète, est dotée d'une atmosphère toxique pour les humains. Pour y évoluer librement, sans scaphandre, des chercheurs créent des avatars, sortes de doubles biologiques à l'image des autochtones, dans lesquels les humains peuvent glisser leur esprit. C'est un peu le même principe que des médecins commencent à explorer en fabriquant, en la "personne" de souris, des répliques biologiques de patients malades, ce afin de pouvoir tester différents traitements sur ces cobayes.

    Comme le raconte Nature, lors de la conférence annuelle de la Human Genome Organisation (HUGO) qui s'est tenue il y a deux semaines à Sydney, le spécialiste australien du cancer Sean Grimmond a présenté l'exemple d'un patient atteint d'un cancer du pancréas, dont des tissus tumoraux ont été greffés sur une souris privée de défense immunitaire, afin de créer un modèle personnalisé du malade. L'idée des médecins était de pouvoir tester sa réponse à une chimiothérapie à la mitomycine C, d'ordinaire réservée au traitement d'autres cancers mais qu'ils espéraient efficace dans ce cas particulier, sur la base d'une analyse préliminaire de la tumeur.

    Ils ont effectivement vu les tumeurs qui s'étaient développées dans la souris se réduire sous l'effet de la molécule. Malheureusement, leur patient est décédé avant d'avoir pu être traité, le cancer du pancréas étant de très mauvais pronostic et d'évolution rapide.

    Cet exemple fait suite à une expérience semblable qui, elle, s'est mieux terminée. En janvier 2011, un article publié dans Molecular Cancer Therapeutics a relaté le cas d'un homme de 61 ans, atteint d'un cancer du pancréas avec métastases qui s'est avéré résistant à la gemcitabine, la chimiothérapie couramment lancée dans ce type de cancer. Les médecins qui s'occupaient du cas ont alors décidé d'implanter des morceaux de la tumeur qu'ils avaient retirée dans plusieurs cohortes de souris, créant ainsi des clones du malade et testant sur eux plusieurs traitements. Visiblement, la mitomycine C fonctionnait bien et elle fut administrée au patient avec d'autres médicaments. Alors que la plupart des personnes atteintes de ce genre de tumeur ne survivent en moyenne que quelques mois, l'homme, au moment de la publication de l'article, se portait bien et avait fêté, sans aucun symptôme, ses trois ans de rémission.

    Pour le chercheur américain Edison Liu, président de la HUGO, "utiliser un avatar personnalisé de cancer donne la possibilité d'essayer plusieurs combinaisons et de faire des erreurs, avant de commencer le traitement. C'est la direction que prennent beaucoup de groupes de recherche."

    Cette technique du double biologique ne se limite pas au cancer et elle peut désormais être exploitée pour analyser in vivo le cas de personnes souffrant ou risquant de souffrir de maladies auto-immunes comme le diabète de type 1 ou la polyarthrite rhumatoïde. Dans un article publié le 14 mars par la revue Science Translational Medicine, une équipe américaine a annoncé être parvenue à transplanter le système immunitaire complet d'humains adultes chez des souris et ce sans rejet, créant ainsi, selon l'expression des auteurs, des rongeurs "humanisés".

    Ceux-ci pourraient donc devenir un nouvel outil de la fameuse médecine personnalisée que l'on nous promet depuis des années, une médecine futuriste jusqu'à présent basée sur l'analyse du génome de chacun. Reste à savoir comment rendre compatible la création d'avatars avec l'obligation qu'a la recherche de réduire l'utilisation d'animaux de laboratoire...

    Pierre Barthélémy (@PasseurSciences sur Twitter)

  • Trafic de drogues : un réseau tentaculaire et ultra-organisé a été démantelé mais.....

    Un vaste réseau d'héroïne et de cocaïne a été démantelé ce mardi. À la suite d'une enquête et de treize perquisitions aux quatre coins de la Belgique qui ont impliqué plus de 120 policiers, huit mandats d'arrêt ont été décernés. Mais le contexte de ce coup de filet inquiète.

    En avril 2011, un vaste réseau de drogues dures avait été stoppé. Quelques mois plus tard, des noms de ce réseau sont réapparus, dont celui d'Omar, nom d'emprunt et de code. Celui peut-être du chef du réseau d'ailleurs.

    La conclusion des enquêteurs était inquiétante : de nouvelles têtes avaient remplacé celles récemment jugées et sévèrement punies par le tribunal correctionnel de Tournai. Ce réseau ressemble ainsi une hydre à plusieurs têtes et à multiples tentacules, qui a repris le carnet de clients de leurs prédécesseurs. "Tout était reparti", soupire le premier substitut du procureur du Roi de Tournai, Jean-Bernard Cambier.

    Un réseau tentaculaire et organisé

    L'enquête a repris fin 2011. Le trafic était de grande envergure. De la drogue dure, héroïne et cocaïne, était acheminée jusqu'à Mouscron, devenant une plaque tournante pour approvisionner la France et où l'on venait se servir. Toute la Belgique était également arrosée.
    Le réseau était organisé, sophistiqué, avec une utilisation de noms de code et de multiples GSM et cartes SIM pour brouiller les pistes. "Il s'agit d'un réseau tentaculaire et usant de véritables pratiques commerciales. Une simple anecdote : des réunions de vendeurs étaient organisées et supervisées par un chef de réunion", relève M. Cambier.
    Ce réseau était aussi réparti sur trois niveaux : les organisateurs, les grossistes très mobiles, et les transporteurs et vendeurs. Ces derniers étaient bien souvent des étrangers en situation illégale, dont bon nombre de Marocains, qui n'avaient rien à perdre. Une organisation de mariages blancs a d'ailleurs été découverte.

    Un début, pas un aboutissement

    Une opération très lourde impliquant plus de 120 policiers a été mise sur pied. Mardi, les treize perquisitions, menées aux quatre coins du pays, ont permis l'arrestation de huit personnes pour trafic de drogues en bande organisée. Cinq ordres de quitter le territoire ont également été délivrés. Plusieurs suspects ont échappé au coup de filet et sont activement recherchés.
    "Cette opération gigantesque visait les étages supérieurs du réseau", commente encore Jean-Bernard Cambier. "Cela explique le fait que peu de drogue ait été trouvée. Il y a cependant eu 141 saisies de toutes les sortes, dont de nombreux GSM et cartes SIM, ainsi que des voitures de luxe."
    Ce coup de filet n'est qu'un début, car il faudra suivre les nouvelles pistes de recherche. Mais police et justice semblent craindre autre chose : que les têtes tombées soient déjà remplacées, que la filière soit déjà relancée.

    Laurent Dupuis

  • Voulez-vous servir d'habitat aux poissons après votre mort?

    Une entreprise de pompes funèbres américaine vient de lancer un concept surprenant. Les cendres des défunts peuvent être transformées en un récif vivant largué en mer.

    Le concept plutôt original s'appelle Eternal Reefs (en français 'récifs éternels'). L'entreprise de pompes funèbres offre la possibilité aux défunts de devenir un récif "vivant". Leurs cendres sont dès lors mélangées avec du ciment et larguées en pleine mer à l'issue d'une belle cérémonie. Au fil du temps, celles-ci deviennent un habitat pour les poissons et les crustacés.

    Ce "recyclage" a cependant un coût, et non des moindres. Les personnes qui souhaitent abriter les petits animaux marins après leur mort devront débourser pas moins de 6.000 euros. Notez également qu'un GPS est fixé à ce récif vivant afin de pouvoir être localisé à tout moment.

  • Création d'un nouveau blé tolérant au sel

    Cette découverte australienne permettra de lutter contre le fléau de la salinisation des sols.

    La salinisation des sols affecte les rendements agricoles dans les zones arides ou semi-arides du globe. Ce phénomène causé par l'irrigation dans l'agriculture au moyen d'une eau trop riche en éléments minéraux solubles, comme le sodium, concerne environ 400 millions d'hectares de terres arables, principalement en Afrique et au Moyen-Orient.

    Alors que la plupart des spécialistes s'accordent pour dire que les besoins alimentaires mondiaux devraient augmenter de 70 à 110% d'ici à 2050, en raison notamment de la croissance démographique, la lutte contre cette forme pernicieuse de dégradation des sols est une priorité absolue. En particulier dans les pays en développement déjà confrontés à une pénurie structurelle de denrées agricoles.

    Dans ce contexte, la création par des chercheurs australiens, annoncée cette semaine dans la revue Nature Biotechnology, d'un blé dur (utilisé pour fabriquer des pâtes ou de la semoule) capable de résister à de fortes teneurs en sodium suscite de grands espoirs. Les essais en plein champ, réalisés par l'équipe de Matthew Gilliham, de l'université d'Adélaïde (Australie), montrent en effet que cette nouvelle variété obtient des rendements supérieurs de 25% en zone salée, par rapport aux variétés actuellement commercialisées. Et que ce niveau de productivité reste élevé même dans les sols «normaux», à faible teneur en sodium.
    Caractères favorables

    Pour parvenir à ce beau résultat, les chercheurs australiens ont d'abord identifié un gène présent dans une variété ancestrale de blé (Triticum monococcum) qui permet de maintenir une faible teneur en sodium dans les feuilles et une croissance satisfaisante de la plante, y compris dans des sols très salins. Matthew Gilliham et ses collègues ont précisément montré que ce gène agit en éliminant le sodium pompé au niveau des racines avant qu'il ne soit transporté vers les parties aériennes.

    Puis ils sont parvenus à croiser ce blé ancien avec une variété commerciale de blé dur (Triticum turgidum ssp durum) sensible à la salinisation. «Après des millénaires de croisement et d'hybridation, ces blés sont devenus polyploïdes, c'est-à-dire qu'ils possèdent dans leurs cellules plusieurs copies de leurs chromosomes, écrivent les auteurs. Ce génome extrêmement complexe leur confère un grand nombre de caractères favorables mais leur en a fait perdre d'autres, comme la tolérance au sel.» La sensibilité au sel est d'ailleurs plus marquée pour le blé dur que pour le blé tendre (Triticum aestivum) qui sert à fabriquer le pain.

    À noter que ce nouveau blé tolérant au sel, obtenu par sélection classique, n'est pas transgénique. Ce faisant, les généticiens australiens démontrent qu'il est possible de recourir à la biotechnologie pour puiser dans la diversité génétique des variétés sauvages sans recourir au génie génétique, tant décrié en Europe

  • Les citoyens pourront interpeller l'Europe dès le 1er avril

    Les premiers pas, dès le premier avril, de l'initiative citoyenne, une procédure de démocratie directe par laquelle un million de citoyens peuvent inviter la Commission à formuler une proposition dans un domaine qu'ils auront choisi, ont suscité mercredi des commentaires prudents mais relativement confiants des responsables européens.

    "Je vais voir comment la procédure va se développer", a déclaré le ministre danois Nicolaï Wammen, dont le pays assure la présidence semestrielle de l'Union européenne. "Mais je n'ai jamais dit qu'il n'y aurait pas de complications", a-t-il ajouté. Il estime toutefois que l'initiative citoyenne, prévue dès 2007 par le traité de Lisbonne, rendra l'Union plus ouverte et démocratique.

    Chaque initiative proposée ne se concrétisera pas automatiquement en une proposition de la Commission, précise Nicolaï Wammen. "Ce n'est pas le but. On peut apporter de nouvelles idées, mais la responsabilité finale reste aux mains des élus politiques". En plusieurs endroits d'Europe, des processus de recueil de signatures ont déjà commencé, dans la perspective d'engager une procédure dès dimanche 1er avril, jour de l'entrée en vigueur de l'initiative citoyenne.

    "J'attends avec impatience", a commenté le commissaire européen Maros Sefcovic, soulignant l'importance d'expliquer le fonctionnement de ce nouveau mécanisme. "Pour les réseaux sociaux, il y a là un grand rôle à jouer", selon lui. Les modalités ont été élaborées durant la présidence belge de l'Union européenne: les citoyens qui auront pu réunir un million de signatures dans au moins 7 des 27 États membres de l'UE peuvent demander à la Commission européenne de présenter une proposition sur tel ou tel sujet. Un nombre minimal de signatures devra être atteint dans chaque Etat membre. En Belgique, ce seuil est fixé à 16 500.

    De crainte que les lobbies n'abusent de la procédure pour inscrire leurs intérêts à l'agenda de la Commission, il a été décidé qu'un comité de citoyens devra soutenir chaque initiative. Cette mesure ne garantit toutefois pas contre les manoeuvres de lobbying, suscitant un certain scepticisme chez d'aucuns.

    Belga

  • Les travaux de groupe rendent stupides!

    Le seul fait de travailler en groupe affecterait en effet le quotient intellectuel (QI) des participants. A la baisse, pour ceux ayant un statut social inférieur aux autres, ou se percevant comme tels. Car ils ont alors peur de mal faire, perdent confiance dans un environnement compétitif qui les inhibe. Les femmes se retrouveraient particulièrement dans ce cas de figure, souligne l'étude. On s'en serait douté ! L'âge n'aurait, en revanche, aucune incidence.

    "Vous pouvez vous moquer des réunions qui vous semblent débiles. Mais nos travaux suggèrent que ces réunions pourraient bien vous rendre débiles, vous aussi", explique ainsi Read Montague, directeur du laboratoire d'imagerie cérébrale de Virginia Tech, responsable de cette étude.

    Celle-ci est s'appuie bien sûr sur des preuves scientifiques. Des individus de QI équivalents, mais d'une moyenne supérieure à celle de la population américaine, ont été mis en situation de travail en groupe. La façon dont leur cerveau fonctionnait a été suivie par un équipement d'imagerie par résonance magnétique (IRM).

    Les clichés ont confirmé la moindre activation des zones cérébrales nécessaires à la résolution de problèmes chez ceux ayant le sentiment d'avoir un statut social inférieur.

    Elémentaire, peut-on penser : un être plongé dans un groupe aux participants impressionnants - à tort ou à raison - peut avoir tendance à se replier sur lui-même, voire à bloquer sa réflexion.

    Une mère, ou un père, sait ainsi qu'il faut parfois se battre pour laisser les plus discrets de la fratrie s'exprimer, et éviter ainsi de les voir se renfermer ou perdre confiance.

    Néanmoins, les chercheurs en neurosciences s'interrogent : "En accentuant la concurrence au sein des équipes, ne perdons-nous pas le potentiel d'une grande partie des personnes de talent ?"

    A l'heure où le travail en groupe est valorisé, il est en effet urgent de se poser la question. Et d'avoir l'audace de fournir la réponse. A savoir : oui et non. Oui, les groupes de travail entre semblables en concurrence sont contre-productifs. Non, car selon d'autres études, les groupes diversifiés sont au contraire plus performants, la complémentarité des compétences étant source de progrès. De vraies bandes de cracks !

    kahn@lemonde.fr

    Annie Kahn

  • Ces islamistes qui disent non à la charia

    LE MONDE | 27.03.2012 à 16h28 • Mis à jour le 27.03.2012 à 17h34


    L'histoire de la Tunisie post- Ben Ali retiendra peut-être le lundi 26 mars 2012 comme une date importante. Ce jour-là, le parti islamiste Ennahda, qui domine la vie politique, a dit non aux groupes extrémistes salafistes. Il a opposé un refus net et catégorique à l'introduction de la charia - la loi islamique - dans la Constitution du pays.

    Ce faisant, Ennahda a accompli son premier acte de vrai parti de gouvernement. Il a préféré la réalité à l'idéologie ; il s'est comporté en formation responsable ; il a pris le risque de l'affrontement avec une partie de la famille islamiste. Il a privilégié l'empirisme étatique à la pureté sectaire.

    Si Ennahda, que dirige Rachid Ghannouchi, tient cette ligne, alors la Tunisie, précurseur du "printemps arabe", restera un pays modèle - et qui rayonnera bien au delà de ses frontières.

    Au lendemain de l'indépendance, le premier président de ce petit Etat du Maghreb, Habid Bourguiba, a fait voter, en 1959, une Constitution des plus progressistes. Elle dote les Tunisiennes d'un code du statut de la femme sans équivalent dans la région. Quand la plupart des Lois fondamentales des pays arabo-musulmans font expressément allusion à la charia comme source du droit, la Constitution tunisienne s'en abstient. Elle se borne, dans son article premier, à observer que l'islam est la religion du pays.

    Ennahda est le groupe dominant à l'Assemblée élue au lendemain de la chute du président Zine El-Abbidine Ben Ali en janvier 2011. Il gouverne en coalition avec deux partis laïcs dans l'équipe du premier ministre, Hamadi Jebali.

    Il était grand temps qu'Ennahda prenne position. Depuis quelques mois, une petite dizaine de milliers de militants salafistes - qui prônent la plus radicale des versions de l'islam politique - multiplient violences et provocations. Sur certains campus, ils agressent les femmes non voilées. Ils empêchent les manifestations culturelles. Ils convoquent des prières géantes au beau milieu de la capitale, d'où retentit un de leurs cris de ralliement : "Mort aux juifs !"

    Dans leurs rassemblements, ils arborent volontiers des treillis militaires, évocation d'un combat qui pourrait prendre des formes plus brutales.

    Ennahda a senti le danger. Cet islam est profondément étranger aux Tunisiens, et encore plus aux Tunisiennes. Même celles d'entre elles qui votent Ennahda, et elles sont nombreuses à l'avoir fait, restent attachées au code du statut de la femme.

    Parti de gouvernement, Ennahda sait qu'une dérive radicale mettrait la Tunisie au bord de la faillite. Elle ferait fuir touristes et investisseurs étrangers.

    La pression salafiste des jours derniers a un objectif politique précis : forcer l'Assemblée, qui joue le rôle d'un corps constituant, à introduire une référence à la charia dans le nouvel article premier de la Constitution. C'est un défi qui est ainsi lancé à Ennahda. Qui y a répondu lundi avec courage et doit s'en tenir à cette réponse face à toute nouvelle offensive.

  • YouTube va mettre en ligne 57 000 vidéos issues du fonds de l'INA

    57 000 vidéos issues du fonds de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) vont être mises en ligne sur la plateforme YouTube, grâce à un partenariat annoncé, lundi 26 mars, dans un communiqué commun (.pdf).

    "Ces vidéos représentent près de 60 ans de programmes télévisés aussi bien sportifs (Tour de France, etc.) artistiques (interview de Dali, ouverture du Festival de Cannes en 1947, etc.) ou encore de société (JT de mai 1968, etc.)", indique le communiqué.

    FIN DE CONTENTIEUX

    La mise en ligne se fera progressivement au cours des prochaines semaines, a précisé un porte-parole de YouTube à l'Agence France-Presse.

    Cet accord met fin à des procédures judiciaires initiées en 2006, l'INA demandant l'installation d'un dispositif de traçage pour déceler les contenus enfreignant le droit d'auteur. Fin 2010, le site de vidéos YouTube, propriété de Google, avait été condamné à verser 150 000 euros de dommages et intérêts "pour contrefaçon" par le tribunal de grande instance de Créteil. Le groupe du moteur de recherche avait fait appel.

  • La famille en or existe

    Apres le frere, la mère voici le père......

    Vive la castration chimique...

    Le père du tueur de Toulouse et Montauban a passé quatre années en prison, avant de repartir dans son pays natal, en Algérie.

    Mohamed Benalel Merah, le père du tueur de Toulouse et de Montauban, n'était plus proche de son fils depuis 1994, ce qui ne l'empêche pas de demander aujourd'hui son inhumation en Algérie et surtout de vouloir porter plainte contre la France «pour avoir tué son fils».

    Âgé de plus de 60 ans, il est retourné vivre en Algérie, après avoir été condamné à deux peines de prison ferme à Toulouse, a révélé RTL. En 1999, cinq ans après la séparation avec sa première femme (son plus jeune fils, Mohamed, n'a que six ans), il est arrêté par la police en possession de plusieurs kilos de cannabis dans le quartier des Izards à Toulouse.

    Mohamed Benalel Merah est incarcéré, puis condamné en juin 2000 à cinq ans de prison ferme. En 2001, il est encore condamné, cette fois pour subornation de témoins, et écope de neuf mois supplémentaires, raconte la radio. Il fut détenu à la prison de Seysses près de Toulouse, là où son fils Mohamed fut incarcéré quelques années plus tard.

    Il sort après quatre années de détention, et se rend par la suite de plus en plus souvent en Algérie, où il finit par s'installer définitivement ces dernières années. Il passe désormais son temps entre la région de Tiaret (340 km à l'ouest d'Alger) -où il gère une société de matériaux de construction- et a sa résidence à Mouzaïa (60 km au sud-ouest d'Alger).

    Il avait revu son fils Mohamed en 2010 lors d'une de ses visites en Algérie, mais il n'entretenait pas de «solides relations» avec ses enfants depuis son divorce a témoigné son oncle maternel Djamel Aziri, qui vit dans la région de Médéa.

    Le tueur de Toulouse «était vraiment perdu, sans vrai tuteur, il s'est fait son éducation quasiment seul» a raconté l'oncle au quotidien algérien El Watan.
    Par Cyrille Vanlerberghe
    Grand reporter au Figaro,

    AvatarBillFromParis

    quelqu'un de tout a fait recommandable... trafiquant de drogue condanné... les chiens ne font pas des chats...
    Le 27/03/2012 à 10:25 Alerter Répondre
    AvatarPneo deux

    Le père a été en prison. La mère sous la burka grillagée (prison vestimentaire). Le fils aîné Abdelkader à Fresnes (prison). Le tueur tué. Faut enquêter aussi sur les autres membres de cette famille (les oncles, tantes etc...)!!
    Le 27/03/2012 à 10:07 Alerter Répondre
    AvatarMarc Desliens

    Tel père, tel fils
    "Bon" sang ne saurait mentir
    Les chiens ne font pas des chats
    Etc, etc ...
    Le 27/03/2012 à 10:06 Alerter Répondre
    AvatarUne des jeanne

    Il était un père absent, mais il se dépèche de revenir pour damander à la France quelques dommage et intêrets! Quelle belle famille!
    Le 27/03/2012 à 10:04 Alerter Répondre
    AvatarThierry Schmitt

    Pincez-moi, je rêve.....
    Le 27/03/2012 à 10:03 Alerter Répondre
    Avatarperregaux001

    c'est vraiment "une famille en or", digne de faire l'objet d'un feuilleton télévisé édifiant: ce genre d'invités dont on se dispenserait volontiers, juste bon à l'assistanat arrondi par quelques casses, et qui pour remercier de l'accueil, revolverise au passage des militaires, des enfants et ose proteste quand on lui applique par légitime défense ce qu'il considère comme un assassinat! Du pain bénit pour Marine le Pen.
    Le 27/03/2012 à 09:55 Alerter Répondre
    AvatarSwissGold

    Delinquant de pere en fils.
    Le 27/03/2012 à 09:54 Alerter Répondre
    AvatarRajon

    Le fils aura donc surpassé son père... Quelle lignée !
    Le 27/03/2012 à 09:50 Alerter Répondre
    Avatargelase

    Il a été "un père absent" quand son fils avait besoin de lui, et maintenant il feint de se soucier de ce fils perdu...
    Le 27/03/2012 à 09:49 Alerter Répondre
    AvatarMARCTIGNES

    c'est à nous de porter plainte pour non assistance contre ce bonhomme puisqu'il ne s'est pas occupé de sa famille,on voit ce que cela a donné...
    Le 27/03/2012 à 10:00 Alerter Répondre
    AvatarWalter-K

    Ce brave homme illustre parfaitement l'immigration actuelle de cette origine. Il a raison de vouloir porter plainte contre la France pour ce qui fut fait pour son fils, il a certainement déjà trouvé un avocat pour plaider la cause de sa victime de fils et notre belle justice du moment est capable de lui donner gain de cause.
    L'état français, par contre, devrait lui réclamer le montant des allocations familiales perçus, du RSA, des frais de scolarité, des allocations logement, des débours de la CMU etc.
    Le 27/03/2012 à 09:47 Alerter Répondre

  • NIGER: Les habitants du sud fuient la sècheresse

    Photo: Anne Isabelle Leclercq/IRIN
    Des enfants du village de Garin Dagabi. Autorités sanitaires et partenaires ont déjà signalé une augmentation des cas de malnutrition chez les enfants dans la région de Tanout
    TANOUT, 11 mars 2010 (IRIN) - « Vide » : un adjectif de plus en plus approprié pour décrire les environs de Tanout, dans la région de Zinder, dans le sud du Niger. Des puits et des pâturages, des champs et des banques alimentaires et, petit à petit, des villages entiers, qui se vident.

    Sur les quelque 42 familles que compte habituellement le village de Garin Dagabi, une vingtaine de kilomètres au nord de Tanout, 20 chefs de ménages ainsi que 13 familles entières sont partis à la recherche de moyens de subsistance.

    Au cours de la dernière saison des pluies, qui dure en principe quatre mois, le village n’a reçu en tout et pour tout que deux pluies, a dit Issouf Boukary, le chef du village. « A la première pluie, on a semé du mil, ça a commencé à pousser… mais ensuite, tout a séché, on n’a rien pu récolter. »

    L’insuffisance des pluies dans tout le pays a conduit à une baisse de 31 pour cent de la production céréalière par rapport à l’année dernière – 410 000 tonnes de moins – d’après les dernières estimations du gouvernement.

    Au Niger, un pays qui compte 15 millions d’habitants, la production céréalière brute par habitant risque d’atteindre son niveau le plus bas depuis 20 ans, et plus de la moitié du pays pourrait bien connaître des déficits de production comparables à ceux de 2004, qui avaient contribué à la crise alimentaire nationale de 2005, d’après FEWS NET, l’organisation américaine de surveillance de la famine.

    Le gouvernement a estimé que l’insuffisance des pluies a forcé quelque deux millions de personnes à épuiser leurs réserves alimentaires sept mois avant la prochaine récolte. Ce pourrait être le cas, prochainement, de cinq millions de personnes supplémentaires.

    Une banque céréalière mise en place il y a trois ans à Garin Dagabi, qui disposait au départ d’un stock de 10 tonnes de céréales, n’en contient plus aujourd’hui qu’environ trois tonnes. « On a un peu d’argent dans la caisse pour acheter d’autres sacs [de mil], mais au prix actuel [à Zinder] on ne peut pas se le permettre et il faut aller loin pour en trouver », a dit M. Boukary à IRIN.

    Gouragass

    A quelques kilomètres de là, le village de Gouragass n’a pu récolter qu’environ 10 pour cent de sa production habituelle de mil, sorgho et niébé. « En année normale, on arrive à couvrir neuf à 10 mois de nos besoins [alimentaires], mais cette année a été tellement mauvaise qu’on n’avait même pas un mois de réserves après la récolte [en octobre 2009] », a dit à IRIN Alhadji Idi, le chef du village.

    Les 140 tonnes de mil distribuées en octobre 2009 par le gouvernement à neuf villages de la zone qui n'avaient pas récolté sont bien loin. L’argent envoyé par les migrants ne suffit pas à couvrir les besoins, comme par le passé, ont dit les chefs des deux villages à IRIN.

    « Le village n’avait pas connu une situation aussi difficile depuis [1984, l’une des plus graves crises alimentaires au Niger]. Même [2005] n’était pas aussi dur. Et ça vient à peine de démarrer », a dit M. Idi à IRIN. Les villageois ont divisé par deux la quantité disponible lors des repas, a-t-il ajouté.

    Issouf Bayard, sociologue nigérien originaire de Zinder, a dit à IRIN que la crise de 1984 concernait l’élevage et l’agriculture, tandis que celle de 2005 était essentiellement agricole.

    « Aujourd’hui, en 2010, nous avons des problèmes d’agriculture et d’élevage, plus une population qui a doublé de volume et des épidémies que nous n’avions pas il y a deux décennies. »

    D’après le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), il faudra mobiliser quelque 166 millions de dollars pour éviter une crise alimentaire dans la région de Zinder.

    Photo: Anne Isabelle Leclercq/IRIN
    Puiser l'eau est en général une tâche difficile réservée aux hommes, mais elle est aujourd'hui confiée aux enfants et adolescents en raison de l'exode de nombreux chefs de famille partis à la recherche de moyens de subsistance
    Aliment de pénurie

    Les prix alimentaires enregistrés en décembre dernier à Zinder étant, selon l’ONG belge AQUADEV, en moyenne 30 pour cent plus élevés que les années précédentes, les ménages se tournent vers une plante sauvage que les habitants appellent ‘jiga’, dont se nourrissent habituellement les chameaux et les criquets.

    « Le jiga est un aliment de pénurie », a dit à IRIN Yacouba Adjaharou, directeur de la Direction départementale du développement agricole (DDDA) de Tanout. « Les populations en mangent habituellement en petites quantités, mais lorsque la consommation devient importante, c’est signe de difficultés [d’autant plus que] la cueillette a commencé très tôt [dans la saison]. »

    Bétail vendu

    Des familles vendent leurs vaches – y compris les vaches pleines et les veaux – pour se procurer de quoi manger, d’après l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). « Un éleveur ne vend jamais sa vache suitée sans qu'il ne soit véritablement en difficulté.», a dit à IRIN Nourou Tall, responsable de programme d’urgence à la FAO.

    Les prix offerts ont été divisés par deux à cause de la malnutrition des animaux et de la baisse de la demande du plus gros client du Niger, le Nigeria, dont la devise a perdu de la valeur cette année par rapport au franc CFA.

    « Avant, on vendait une brebis au moins 20 000 francs CFA [42 dollars], maintenant ça ne dépasse pas 10 000 », a dit M. Idi, le chef de Gouragass.

    Faire feu de tout bois

    L’insuffisance des pluies a aggravé la pénurie de foin – estimée à cinq millions de tonnes en 2008 par la FAO – utilisé pour nourrir les animaux. Cette année, la quantité de foin disponible suffit à nourrir seulement un tiers du bétail nigérien.

    Même ce stock durera tout au plus deux mois, d’après une récente discussion, organisée par la FAO, entre des organisations travaillant dans le domaine de la sécurité alimentaire. « On peut donc envisager que la situation sera très critique dès le mois d'avril prochain », a dit M. Tall, de la FAO, à IRIN.

    Le gouvernement estime qu’il existe une pénurie de 32 000 tonnes d’aliments pour animaux, tels que le maïs, dont la FAO fournira 8 450 tonnes. La première région bénéficiaire de cette distribution sera Diffa, la région la plus orientale du Niger, suivie de Zinder.

    Pendant ce temps, les habitants qui n’ont pas de cheptel font feu de tout bois – au sens propre – pour gagner de l’argent : ils ramassent et vendent tout ce qui peut être transformé en fourrage ou bois de chauffage. « Comme beaucoup d’arbres ont été coupés, les gens vont même déterrer des racines de gros arbres à deux ou trois mètres », a dit a dit à IRIN Souleymane Roufaï Kane, de la DDDA de Tanout.

    ail/pt/cb/il

  • Le "cheikh cathodique" Al-Qaradaoui n'est pas le bienvenu en France

    Le cheikh Youssef Al-Qaradaoui, télécoraniste vedette de la chaîne Al-Jazeera et figure phare de l'islamisme sunnite, n'assistera pas au congrès annuel de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), proche du mouvement des Frères musulmans, prévu le 6 avril au Bourget (Seine-Saint-Denis).

    C'est le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui l'a annoncé, lundi 26 mars, dans un entretien sur France Info. "J'ai indiqué à l'émir du Qatar lui-même que ce monsieur n'était pas le bienvenu sur le territoire de la République française", a dit le chef de l'Etat, en référence à M. Qaradaoui, qui est d'origine égyptienne, mais vit au Qatar, dont il détient la nationalité.

    Le refus d'entrée sur le territoire français vaut aussi pour Mahmoud Al-Masri, un autre prédicateur égyptien, d'obédience salafiste, invité au rassemblement de l'UOIF, qui est l'une des principales fédérations d'associations musulmanes de France.

    "PROPOS ANTISÉMITES"

    Selon le président-candidat, ces deux dignitaires religieux "tiennent ou voulaient tenir des discours qui ne sont pas compatibles avec l'idéal républicain". Joint par Le Monde, l'UOIF a refusé de commenter cette décision avant une conférence de presse prévue en fin d'après-midi.

    Durant le week-end, le Front national et le Parti socialiste s'étaient indignés de l'imminente arrivée de M. Qaradaoui et de M. Al-Masri. Assurant que le premier est "connu pour ses fréquents propos antisémites", Manuel Valls, directeur de la communication de François Hollande, avait déclaré qu'"il est inacceptable qu'un tel individu (...) puisse fouler le sol de la République française, qui plus est dans le contexte dramatique que nous venons de connaître", une allusion aux tueries de Toulouse et Montauban.

    "Heureusement que nous sommes là !", s'était exclamé pour sa part le FN dans un communiqué, qui affirme que le ministre de l'intérieur, Claude Guéant, a décidé "subitement de rétropédaler en ne remettant pas de visas" aux deux prédicateurs en cause. "Ceci prouve que Nicolas Sarkozy et Claude Guéant, malgré leurs effets d'annonces, sont complètement dépassés par la pénétration du fondamentalisme en France", tempête Wallerand de Saint-Just, vice-président du FN.

    PRÉDICATEUR INFLUENT

    Agé de 86 ans, Youssef Al-Qaradaoui est l'un des prédicateurs les plus influents du monde arabe. Son émission sur Al-Jazeera, "La charia et la vie", où il s'efforce de concilier son approche conservatrice de l'islam avec les évolutions de la société, est suivie par des millions de musulmans à travers le monde. Il est considéré comme l'un des guides spirituels des Frères musulmans, le principal mouvement islamiste égyptien, récent vainqueur des premières élections législatives post-Moubarak.

    Son adhésion à ce parti date de la fin des années 1940, époque où il étudiait à la prestigieuse université Al-Azhar du Caire. Emprisonné à plusieurs reprises par le président Gamal Abdel Nasser (1918-1970), en conflit avec les Frères musulmans qu'il accusait d'avoir tenté de l'assassiner, le théologien avait finalement été déchu de sa nationalité égyptienne par le raïs et s'était installé à Doha, au Qatar.

    L'HOLOCAUSTE, "PUNITION DIVINE"

    Sur Al-Jazeera, ses interventions tournent parfois à la diatribe. En janvier 2009, il s'était félicité du fait qu'Hitler ait "remis les juifs à leur place" et avait estimé que l'Holocauste était une "punition divine". Durant la seconde Intifada, il avait défendu le recours aux attentats-suicides, en arguant du caractère militaire de la société israélienne.

    Au sein du Conseil européen de la fatwa et de la recherche, qu'il préside, il prodigue des conseils aux communautés arabes immigrées, confrontées à la nécessité d'adapter leur pratique religieuse aux lois en vigueur dans leur pays de résidence. C'est à ce titre qu'il avait écrit en 2003, au président Jacques Chirac, pour lui demander de renoncer à interdire le port du voile dans les établissements scolaires.

    RETOUR TRIOMPHAL AU CAIRE

    Interrogé en 2006 sur la participation des musulmans à la vie politique des pays occidentaux, il avait déclaré que les "aspects politiques de la loi islamique [charia] ne s'opposent pas à la démocratie. La démocratie réelle signifie qu'un groupe peut choisir ses représentants. C'est ce que l'islam demande". En février 2011, une semaine après la démission de Hosni Moubarak, le cheikh cathodique avait fait un retour triomphal au Caire, notamment sur la place Tahrir, l'épicentre du soulèvement. Sa dernière visite en France en tant que prédicateur remonte au congrès de l'UOIF en 2003. Depuis, il est revenu une fois dans l'Hexagone pour des soins médicaux.

    Plus jeune que M. Qaradaoui, Mahmoud Al-Masri est célèbre, lui aussi, pour ses émissions sur les chaînes satellitaires arabes, où il défend un islam rigoriste. En décembre 2011, il s'était rendu dans diverses mosquées de Seine-Saint-Denis, à l'invitation de l'Union des associations musulmanes de la Seine-Saint-Denis. En février, il avait dirigé des prières dans la région de Lille. Deux tournées qui n'avaient suscité aucune polémique!!!!!

    Benjamin Barthe

    PIERRE-MARIE MURAZ il y a 58 minutes

    "invité au rassemblement de l'UOIF, qui est l'une des principales fédérations d'associations musulmanes de France."... Que l'on refuse en France ce personnage est bien normal ...Mais que l'l'UOIF l'invite en dit long également sur cette association !!!

  • L'achat de terres agricoles étrangères, un marché en pleine expansion

    Créé le 25-03-2012 à 20h02

    Investissement rémunérateur ou retour au colonialisme? L'achat de terres agricoles à l'étranger est un marché en pleine expansion depuis quelques années, qui comporte des risques pour l'environnement et génèrent des tensions géopolitiques, selon des experts (c) Afp

    Investissement rémunérateur ou retour au colonialisme? L'achat de terres agricoles à l'étranger est un marché en pleine expansion depuis quelques années, qui comporte des risques pour l'environnement et génèrent des tensions géopolitiques, selon des experts.

    Premiers intéressés, les Chinois, Indiens, Coréens du Sud et les économies pétrolières du Golfe sont à la recherche de terres étrangères pour répondre à leurs besoins alimentaires croissants. Les pays occidentaux, quant à eux, se sont mis en quête de trouver des surfaces agricoles pour leurs biocarburants.

    Selon le Land Matrix Project, une initiative internationale de surveillance des acquisitions importantes de terres étrangères, un total de 203 millions d'hectares (huit fois la taille de la Grande-Bretagne) sont passés sous contrôle d'étrangers entre 2000 et 2010, par des ventes ou locations de longue durée.

    Plus de la moitié (66%) des transferts concernaient l'Afrique, en particulier l'Ethiopie, le Libéria, le Mozambique et le Soudan. L'Asie comptait pour 14%, mais les experts ont souligné l'opacité de ce marché.

    Paul Mathieu, expert auprès de la FAO (Organisation mondiale de l'agriculture et l'alimentation) a observé une envolée des transactions en 2008-2009, à la suite de la crise alimentaire mondiale. Depuis, les ventes ont un peu reculé, selon lui.

    Cependant, à long terme, la hausse attendue de la population (9,1 milliards d'humains prévus en 2050) et les besoins accrus en nourriture, ajoutés à la flambée des prix des carburants fossiles, contribueront à maintenir la demande de terres agricoles à un niveau élevé.

    "C'est une bombe qui peut exploser si on ne s'en occupe pas", prévient M. Mathieu.

    En théorie, les transactions de terres agricoles peuvent constituer une chance pour un pays pauvre avec une faible densité de population d'acquérir des nouvelles technologies, des formations et des capitaux.

    Toutefois, de nombreuses enquêtes, quoique incomplètes, indiquent que ces investissements n'arrivent que très rarement. En revanche le marché des terres est souvent entaché de corruption et entraîne des dégâts environnementaux.

    La Banque mondiale a ainsi révélé en 2010 que sur 14 pays ayant vendu des terres à des étrangers, l'exploitation agricole n'avait effectivement démarré que dans 21% d'entre eux.

    Le 4e rapport mondial de l'Onu sur l'eau, publié mi-mars, a averti que les régions en proie à la sécheresse en Afrique occidentale risquaient d'être victimes de l'engouement des pays industrialisés pour les agro-carburants avec "des conséquences particulièrement dévastatrices". Pour produire un litre d'éthanol à partir de canne à sucre il faut 18,4 l d'eau.

    A ce rythme, les acquisitions de terres agricoles non surveillées conduiront les pays développés à tout simplement exporter "leur empreinte eau" pour produire des céréales et aliments à bas prix, avec des conséquences désastreuses pour les pays pauvres, a souligné l'expert suédois Anders Jaegerskog du Stockholm International Water Institute.

    Et pour la ministre sud-africaine de l'Agriculture, Tina Joemat-Pettersson, ce nouveau marché "n'est qu'une nouvelle forme de colonisation", citant le Sud-Soudan dont 40% des terres ont été vendues à des investisseurs étrangers.

    "Les acquisitions controversées de terres ont largement contribué à l'éclatement des guerres civiles au Soudan, Libéria et Sierra Leone et il y a toutes les raisons de s'inquiéter parce que les conditions sont mûres pour de nouveaux conflits dans de nombreuses autres régions", selon Jeffrey Hatcher de la coalition d'ONG américaines Rights and Resources Initiative.

  • Le bateau fantôme existe

    Reste à dénicher le Hollandais volant

    Plus d'un an après le séisme et le tsunami qui ont durement frappé le Japon, un bateau de pêche disparu est réapparu au large des côtes de la province canadienne de Colombie britannique. Les 8000 kilomètres parcourus à travers l'Océan Pacifique n'ont pas eu raison de la chaloupe, ont affirmé samedi CNN et le Vancouver Sun.

    Le bateau a été découvert par des avions de reconnaissance de la force aérienne canadienne à un peu plus de 200 km des côtes de Colombie britannique.

    Malgré les nombreuses tempêtes sans doute rencontrées, la chaloupe n'a pas pris l'eau. Le bateau a néanmoins beaucoup souffert et les frais de réparations seront sans doute trop élevés, mais le laisser dériver ainsi pourrait constituer un danger pour la navigation et l'environnement.

    Des débris du séisme du 11 mars 2011 s'échouent en grande quantité depuis quelques semaines sur les côtes d'Amérique du Nord.

    Belga

  • Assis sur un tas d’or (noir) : Les États-Unis sont-ils la nouvelle Arabie Saoudite ?

    Pas plus tard que fin 2013, les Etats-Unis pourraient être devenus le plus important producteur mondial d'énergie, estiment les économistes de Citi.

    Selon le New York Times, les cinq dernières années ont permis de perfectionner considérablement le forage horizontal et la fracturation hydraulique, utilisés depuis des décennies par l'industrie pétrolière. Et ils sont désormais assistés d'instruments électroniques et informatiques de pointe, capable de simuler la structure et le potentiel des puits avant même leur excavation. La fibre optique joue un rôle majeur dans le travail des ingénieurs, qui peuvent déterminer, grâce à elle, l'orientation des couronnes, des tricônes et autres trilames, ainsi que de déterminer où, quand, et avec quelle pression injecter l'eau de forage.

    Les instruments de mesure sismique utilisés durant le travail de creusage permettent de déterminer la fragilité et la porosité des sous-sols, afin de ne pas endommager les puits en cours d'exploitation, et d'éviter de provoquer des failles et des infiltrations dans les autres nappes attenantes. Fini les puits noyés sous le sable, les roches l'eau. Le forage par étapes permet de consolider les puits et de creuser avec plus de précision, pour une exploitation plus durable et, paradoxalement, plus rapide.

    Les roches dures du Bassin Permien du Texas de l'ouest, actuellement creusées par Apache Corporation, étaient jugées trop résistantes pour les lames diamantées des outils de forage il y a encore quelques années. Leur viabilité économique était même remise en question. Aujourd'hui, les 40 000 hectares du champ de pétrole de Deadwood, encore presque inexploités en 2010, font figure de mine d'or, grâce aux nouveaux adhésifs et alliages, qui renforcent l'efficacité du diamant des outils. Les moteurs souterrains, plus puissants, peuvent ainsi permettre un creusage plus rapide. Un puits creusé en 30 jours peut à présent être foré en moins de 10 jours, avec des économie de 500 000 dollars. Le vice-président d'Apache, en charge de l'exploitation du bassin Permien, ne se cache pas des opportunités offertes par ces nouveaux procédés. "En épargnant cet argent, explique-t-il, nous pouvons passer plus de temps sur le forage et améliorer notre productivité."

    Le champ de Deadwood, symbole de ces innovations et des nouvelles méthodes d'exploitation pétrolière à l'Américaine, a permis à Apache de creuser 213 puits et de produire 9 000 barils par jour. Avec 13 derricks en action, la société espère forer plus de 1 000 puits sur le secteur, et atteindre un chiffre de 20 000 barils par jour. Au minimum......

    Atlantico

  • Syrie: des témoins auraient été drogués

    AFP Publié le 23/03/2012 à 19:55

    Des médecins auraient reçu pour consigne de droguer des patients pour les empêcher de témoigner lors de la visite d'observateurs de la Ligue arabe dans des hôpitaux syriens, ont indiqué aujourd'hui des membres d'une Commission d'enquête de l'ONU.

    "De nouveaux témoignages révèlent que des médecins ont reçu pour instruction de rendre des patients inconscients pendant des visites (d'observateurs) de la Ligue arabe" dans des hôpitaux à Alep (nord de la Syrie), a indiqué à la presse Yakin Ertürk, membre de la Commission d'enquête du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Ces observateurs, dont la mission a été suspendue en janvier, étaient accompagnés dans leurs visites par des représentants du gouvernement syrien.

    "Certains médecins ont été eux-mêmes la cible de mauvais traitements, de tortures, parce qu'ils refusaient d'obéir, et il y en a certains qui ont obéi", expliqué Mme Ertürk. Il s'agit cependant "d'informations préliminaires" que la Commission devra examiner de plus près, a-t-elle précisé. Ces accusations figurent parmi quelque 70 nouveaux témoignages recueillis par la Commission, notamment auprès de réfugiés, depuis la publication de son rapport le mois dernier. La Commission n'a pas été autorisée par Damas à enquêter sur place.

    Mme Ertürk a aussi souligné l'augmentation du nombre de militaires syriens de haut rang, dont quatre généraux de brigade, qui ont fait défection depuis quelques semaines, "alors qu'auparavant les désertions venaient surtout de conscrits et moins des rangs plus élevés de l'armée et des forces de sécurité". Une autre tendance nouvelle, a indiqué le président de la Commission Paulo Pinheiro, est qu'il y a désormais "moins de gens victimes de la répression brutale de manifestations et davantage de tués et blessés dans des opérations militaires" contre des localités.

    Ces opérations visent à "poursuivre des groupes armés (d'opposition) ou à punir collectivement la population de villages entiers", a-t-il expliqué.

    Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a prolongé aujourd'hui le mandat de la commission d'enquête en lui demandant de faire le point oralement de la situation en Syrie en juin prochain et de lui présenter par écrit un rapport en septembre. La répression du mouvement de contestation en Syrie depuis un an a fait plus de 9.100 morts selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

    Le Figaro

  • Irak: 19 détenus islamistes s'évadent grâce ....à des dattes soporifiques

    (23/03/2012)

    © REPORTERS

    Deux condamnés à mort figurent parmi eux et les autres sont poursuivis pour assassinats, rapts et autres crimes

    KIRKOUK Dix-neuf insurgés, appartenant à la mouvance d'Al-Qaïda, se sont évadés vendredi d'une prison de Kirkouk, dans le nord de l'Irak, après avoir endormi les gardiens avec des dattes fourrées aux somnifères, selon un responsable des services de sécurité de la ville.

    "Dix-neuf détenus appartenant à Al-Qaïda et à Ansar al-Sunna ont réussi à s'échapper à 03h30 (00h30 GMT) de la prison de Tasfirat par des gaines d'aération après avoir endormi les gardiens et d'autres détenus avec des dattes fourrées aux somnifères", a-t-il dit à l'AFP.

    Deux condamnés à mort figurent parmi eux et les autres sont poursuivis pour assassinats, rapts et autres crimes, a-t-il précisé. La ville a été bouclée pour la recherche des évadés.

    La prison de Tasfirat se trouve dans le centre de Kirkouk, ville à 240 km au nord de Bagdad.

    © La Dernière Heure 2012

  • Pourquoi ne pas dire aux Français que l’islamiste Mohamed Merah n’a fait qu’appliquer le Coran ?

    Pourquoi ne pas dire aux Français que l’islamiste Mohamed Merah n’a fait qu’appliquer le Coran ?

    Posted on 22 mars 2012 by Hamdane Ammar - Article du nº 243

    Je suis vraiment surpris par les commentaires faits ici et là sur les divers mass-médias concernant les tueries de Toulouse et de Montauban. Les spécialistes de l’islam n’osent pas dire la vérité aux téléspectateurs, ils cachent l’essentiel… ils font de l’enfumage. Ils oublient de dire que le djihad est considéré comme le sixième dogme (pilier) de l’islam. Ils ne rendent pas service à l’immense majorité des musulmans de France qui tiennent à connaître la vérité.

    Avouer que le présumé meurtrier a agi seul, c’est grotesque, c’est criminel… Monsieur Mohamed Merah est un salafiste qui est engagé dans le djihad pour instaurer le gouvernement d’Allah sur la terre entière. Il est loin d’être un loup solitaire. D’ailleurs les membres de sa propre famille sont aussi des djihadistes…

    Le salafisme est le retour aux sources, c’est suivre pas à pas le beau modèle de Médine, c’est s’inspirer de la vie des premiers musulmans de Yathrib.

    M. Mohamed Merah a dû sans doute recevoir les enseignements d’un imam engagé dans le djihad, car on ne devient pas du jour au lendemain un combattant d’Allah sans lire le coran, et encore les hadiths de Mahomet. Sinon, comment expliquer que tout son entourage est imprégné par la doctrine de l’islam rigoriste. Pour comprendre sa construction mentale, il faut lire et relire attentivement le coran et connaître son histoire depuis Yathrib en 622. Dans le cas contraire, on est loin de la vérité, on est dans l’agitation stérile.
    Il est écrit dans la sourate 4 verset 84: » Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que toi même, et incite les croyants (au djihad), Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force est plus sévère en punition. »
    Dans la sourate 61 verset 4, il est écrit: » Allah aime ceux qui font la guerre pour sa cause. »
    Dans la sourate 2 verset 216: » Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est mauvaise. C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. »

    M Mohamed Merah est un salafiste, un combattant d’Allah qui est engagé dans le djihad sous l’emprise des enseignements de l’imam Ibn Taymiya ( 1263-1326) qui fut un disciple de l’imam Ahmad Ibn Hanbal ( 780-855)fondateur de l’une des quatre écoles du sunnisme qui est la plus rigoriste de l’islam. Il était conte l’innovation ( la bidâa) et tenait à suivre le comportement du prophète et les quatre califes bien guidés à savoir Abou Bakr, Omar, Ottmane, et Ali. Il était entré en guerre ouverte contre le calife de Bagdad de son époque. Il avait interdit la culture et les arts…
    Et l’imam Ibn Taymiya avait influencé à son tour, l’imam Mohamed Ibn Abdelwahb ( 1703-1792) qui accoucha du wahabisme qui est un islam intégriste, sectaire, radical et raciste dont l’Arabie saoudite en a fait sa doctrine officielle et c’est pour cette raison que ce pays finance sa propagation à travers le monde à coup de milliards de pétrodollars.
    Quand un individu est sous l’emprise de cette doctrine djihadiste, il est dans la surenchère permanente. Il n’y a plus de limite dans le djihad. Il doit mourir sur la voie d’Allah pour accéder au Paradis comme martyr où il aura à sa disposition soixante douze houris et des éphèbes comme récompense de son acte, ( versets coraniques)

    Dans la sourate 47 verset 4: » Lorsque vous rencontrez au combat ceux qui sont infidèles frappez-les au cou. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c’est soit la rançon, jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allh, Il ne rendra jamais vaines leurs actions. »
    Dans le coran, il est demandé aux croyants de combattre les juifs, les chrétiens et surtout les apostats.

    Dans la sourate 66 verset 9, il est écrit: » Ô Prophète! Mène la lutte contre les mécréants, les infidèles et les hypocrites et sois rude à leur égard. Leur refuge sera l’ Enfer et quelle mauvaise destination. »

    Dans la sourate 33 verset 26: » Et Il a fait descendre de leurs fortresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus ( les coalisés), et Il a jeté l’effroi dans leurs coeurs; un groupe d’entre eux, vous tuez, et un groupe vous faites prisonnier. » Dans ce verset Allah parle des juifs de Banu Qurayza à Yathrib en 627.
    Dans la sourate 4 verset 89, il est écrit: « S’ils sombrent de nouveau dans la mécréance, saisissez-les et tuez-les partout où vous les rencontrerez. Ne prenez ni protecteur ni défenseur parmi eux. »
    Ces versets coraniques, n’appellent-ils pas au meurtre ouvertement et à la guerre sainte?
    Et Mahomet, n’avait-il pas dit, avant le massacre de la tribu juive de Banu Qurayza: » tuez les juifs où vous les trouverez. »?
    En 627, il fit massacre plus de 800 juifs de Banu Quarayza et décréta la purification ethnique en chassant les juifs de Médine?

    La haine du juif est inscrite dans le coran et dans les hadiths.
    Alors, il est temps en France et ailleurs dans le monde que l’on enseigne un nouveau islam débarrassé de tous les textes qui appellent au meurtre, à la guerre, à la haine, car il y va de l’avenir du vivre ensemble…

    La balle est dans le camp des théologiens musulmans et surtout ceux de France et leur devoir moral est de condamner sans détour l’islam salafiste, car faire la politique de l’autruche ne fera qu’évoluer dangereusement la situation… Auront-ils le courage d’agir ?
    Comme ils sont habités par la takkya, le doute est permis mais ne pas dénoncer le fondamentalisme islamique abject, c’est criminel…

    Hamdane Ammar

    Riposte laique

  • Le mystère de l'étrange fragment métallique tombé en Sibérie

    Des experts de l’agence spatiale russe Roskosmos ont examiné de près l’objet de 200 kilogrammes et de deux mètres de haut qui est tombé du ciel en Sibérie. Pour l’heure, son origine reste inconnue.

    D'où peut bien provenir ce fragment métallique qui s’est écrasé en décembre à proximité du village sibérien d’Otradnensky ? C'est la réponse à laquelle les experts russes de l’agence spatiale Roskosmos essaient de répondre depuis plusieurs semaines sans pour autant y parvenir. D'une hauteur de 2 mètres, le fameux objet ressemble à un cylindre découpé avec un fond en forme de cône.

    Il intrigue et attire d'ailleurs tellement de monde aujourd’hui que l’objet métallique a dû être placé sous surveillance policière. Les premières conclusions permettent simplement d’affirmer qu’il ne provient ni d’une fusée ni d’un missile. Les théories initiales selon lesquelles il s’agissait d’un morceau de satellite ou de vaisseau lancé depuis le Kazakhstan ont également été invalidées. De même, les mesures de radiations effectuées n’ont donné aucun résultat aussi bien autour qu’à l’intérieur de l’objet, selon Yuri Bornyakov, à la tête du département de service des secours du district de Kuibyshevski cité par le Daily Mail.

    De son côté, Roskosmos a indiqué : "l'objet découvert n'est pas lié à une technologie spatiale. Cette conclusion finale peut être faite après une étude détaillée de l'objet par des experts". On ne sait donc finalement que peu de choses pour l’heure, seulement qu’il est partiellement composé d’un titane extrêmement solide. Les personnes qui l’ont découvert ont simplement constaté que tout était ouvert et qu'il était possible de voir à l'intérieur, suggérant ainsi qu'il ne semblait représenter aucun danger

  • Tueries de Toulouse et de Montauban : une femme activement recherchée

    Le Point.fr - Publié le 21/03/2012 à 20:20 - Modifié le 22/03/2012 à 15:03
    Elle aurait parlé au tueur lundi dans un train, alertant sa voisine, qui a signalé les faits à la police.

    Une femme est activement recherchée en région parisienne depuis lundi. Alors qu'elle était dans un train partant de la gare de l'Est, elle a eu une conversation téléphonique animée qui a alerté sa voisine.

    Une femme est activement recherchée en région parisienne depuis lundi. Alors qu'elle était dans un train partant de la gare de l'Est, elle a eu une conversation téléphonique animée qui a alerté sa voisine. En effet, la femme faisait allusion dans sa conversation aux deux tueries de Toulouse et Montauban - l'attaque de l'école juive Ozar-Hatorah de Toulouse n'a pas encore été perpétrée, elle intervient vers 8 heures ce même jour.

    Très agitée, en larmes, la femme tente de raisonner son interlocuteur : "Arrête de faire n'importe quoi, c'est très grave ce que tu fais." Selon le Figaro.fr, qui a fait état de cette information, la femme fait aussi allusion à l'attaque de l'école à venir : "Et maintenant, tu t'en prends à une école", lui dit-elle.

    Alertée par cette conversation, la voisine n'y tient plus et interroge cette femme : "Vous parliez au tueur de Toulouse ?" lui demande-t-elle tout de go. Oui, répond la femme, avant de se rétracter, affolée.

    La voisine de train s'est immédiatement rendue au commissariat de Meaux pour signaler les faits. Les enquêteurs prennent ce témoignage très au sérieux puisqu'ils ont immédiatement effectué des recherches parmi les images des caméras de vidéosurveillance de la SNCF, ce qui leur permet désormais de disposer d'une photo. L'enquête a été confiée à la DRPJ de Versailles, qui recherche cette femme. Selon une source policière, il ne fait pas de doute que, grâce à cette photo, elle va être retrouvée : Si tel est le cas, elle sera poursuivie pour non-dénonciation d'acte terroriste.

  • 30 millions de Chinois vivent dans des grottes

    La plupart des grottes sont établies dans la province du Shaanxi, dans le sud-ouest de la Chine, l’une des plus pauvres du pays. Ces grottes, construites sur une terre jaune et friable, facilement cultivable et labourable, abritent plus de 30 millions de Chinois.

    Si nombre de ces caves contiennent le minimum nécessaire pour vivre, d’autres sont réellement aménagées et sont raccordées à l’électricité et à l’eau courante. Pour la location d’un studio-grotte sans tuyauterie, explique le LA Times, il faut compter une vingtaine d’euros par mois. Quant à l’achat d’une grotte d’environ 70 mètres carrés équipée de trois chambres et d’une salle de bain, le prix peut s’élever jusqu’à 46.000 dollars, soit près de 35.000 euros.

    Le pouvoir dans les grottes

    "Les grottes ont un rôle important dans l’histoire chinoise moderne. La Longue Marche, fameux périple du Parti communiste dans les années 1930, s’est achevée près de Yan’an (dans le Shaanxi), où Mao a trouvé refuge dans les grottes", explique le quotidien américain.

    Xi Jinping qui devrait succéder en 2013 à Hu Jintao au poste de président, a passé sept ans de sa vie dans une grotte de la province du Shanxi lors de la révolution culturelle des années 1960-1970. Une expérience centrale pour son image, comme l’explique la BBC, puisqu’il en profite pour se prévaloir d’avoir vécu plusieurs années la vie des Chinois parmi les plus pauvres.

    Le Vif.be

  • Bioprintig : mode d'emploi pour construire son imprimante à cellules

    Bioprintig : mode d'emploi pour construire son imprimante à cellules

    Le bioprinting a le vent en poupe. Cette technologique est désormais à la portée de tous, ou presque. Une équipe américaine explique comment transformer une imprimante de salon en dispositif d’impression de cellules. Une fois déposées, comme le sont les bulles d'encre, elles gardent un pore ouvert durant deux heures et il est possible de leur injecter des molécules de grandes tailles. Une idée de bricolage pour le weekend ?

    Le bioprinting est en plein essor. De quoi s’agit-il ? Tout simplement de procédés permettant d’imprimer des tissus organiques en déposant des cellules vivantes sur des supports. Les domaines concernés sont assez variés : reconstruction d'organes humains, réalisation de microbiocapteurs ou encore transferts de gènes à l’intérieur de cellules.

    Les machines employées doivent coûter une fortune... Eh bien pas du tout ! Une équipe de l’université de Clemson (États-Unis), menée par Delphine Dean, a transformé une imprimante domestique (une HP DeskJet 500) en un système d’impression de cellules. Ces chercheurs publient dès aujourd’hui le mode d’emploi complet (avec vidéo) de la transformation dans la revue Journal of Visualized Experiments (Jove).

    L’emploi d’une imprimante thermique à jet d’encre pour construire des tissus présente un second avantage de taille : les cellules imprimées gardent un trou ouvert dans leurs membranes plasmiques durant quelques heures avant de se refermer. Ce temps peut être exploité pour injecter diverses molécules de tailles importantes dans le milieu intracellulaire.
    L'imprimante HP DeskJet 500 après les modifications. Elle peut désormais imprimer des cellules vivantes. Les fils orange (milieu et haut de la photo) sont utilisés pour court-circuiter le circuit d'alimentation de l'imprimante en papier.
    L'imprimante HP DeskJet 500 après les modifications. Elle peut désormais imprimer des cellules vivantes. Les fils orange (milieu et haut de la photo) sont utilisés pour court-circuiter le circuit d'alimentation de l'imprimante en papier. © Owczarczak et al. 2012, Jove

    Construire son imprimante à cellules de A à Z

    Sur l’imprimante, le couvercle est le premier objet des transformations. Vient ensuite le système d’avalement du papier, remplacé par un support permettant de poser des lames et lamelles de microscope sous la tête d’impression. Les auteurs précisent que ces manipulations sont faites aux risques de l’usager : il n'est pas certain que la garantie constructeur soit encore valable après...

    L'encre biologique n’est autre qu'un liquide contenant des cellules en suspension. Elle est injectée peu de temps avant l’impression dans une cartouche d’encre noire classique (référence : HP 51626A), préalablement ouverte, vidée de son liquide pigmenté d'origine puis parfaitement nettoyée et séchée.

    Aucun logiciel n’est requis pour l’impression. Word suffit amplement. Pour info : une goutte de solution éjectée par la tête d’impression présente un volume de 130 picolitres.

    Voilà, le dispositif est prêt. Il ne reste plus qu’à s’amuser. Un élément est particulièrement marquant : la simplicité des opérations à suivre. Pour la culture des cellules, c’est une autre histoire.

    Bien sûr, le dispositif peut être placé dans une hotte à flux laminaire pour limiter les risques de contamination externe.

    Une imprimante à cellules et à trous

    Cette imprimante a été construite dans le but d’étudier les réponses des cellules, notamment les réarrangements du cytosquelette, face à des stress mécaniques. Elle devrait être utilisée pour exercer des contraintes physiques sur les unités fondamentales de la vie. Mais les chercheurs ont fait une découverte des plus utile et inattendue.

    Dans leur solution d’impression, ils ont mélangé des fibroblastes 3T3 avec un marqueur fluorescent colorant spécifiquement les monomères d’actine. Dans un tissu, cette grosse molécule ne peut pas traverser les membranes plasmiques. Pourtant, les fibroblastes imprimés ont bel et bien ingéré le colorant. La raison est simple et étonnante : une fois déposées, les cellules gardent un trou de 10 nm de diamètre ouvert durant 2 heures, sans que leur viabilité ne soit mise en cause !

    Voilà qui pourrait changer la vie de ceux qui souhaitent faire entrer de grosses molécules dans les cellules. La méthode classique consiste à injecter les substances souhaitées au travers des membranes plasmiques, cellule par cellule, grâce à des micro-injections. Ce qui prend du temps. L’utilisation du dispositif d’impression accélérerait les manipulations : plusieurs milliers de cellules peuvent être déposées en seulement quelques minutes !

    Combien de laboratoires employant des appareils dernier cri vont partir à la recherche de leurs vieilles imprimantes dès demain ?

    Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences

  • Tarbes. L'avion sans pilote exterminateur de frelon asiatique

    Dans le plus grand secret, se prépare une arme de destruction massive de nids de frelons asiatiques. Rencontre avec les concepteurs de la machine infernale.


    Tout le monde a entendu parler des drones, ces avions espions sans pilote, utilisés sur les théâtres de guerre aux quatre coins du globe. Alors, il n'est pas étonnant que la ville de Tarbes s'équipe d'une telle arme dans son conflit ouvert avec le frelon asiatique, au travers de l'observatoire du tristement célèbre insecte. « L'idée, c'est de « geler » les nids situés dans les arbres, afin d'y piéger tous les frelons et les détruire », résume Jean-Claude Piron, adjoint chargé de l'environnement et spécialement en charge de la question. Mais si l'idée est géniale par sa simplicité, pour la réaliser, il a aussi fallu être génial… « Car tout est à inventer », assurent Roger Pinna, professeur de mécanique à l'IUT de Tarbes, et Marc Sénépart, président de l'association scientifique First, « on part d'une page blanche ».

    Pas tout à fait, puisque Roger Pinna avait mis au point, l'an dernier, avec ses étudiants en GMP, un drone. « Mais qui n'avait pas de fonction destructrice. Il a fallu intégrer le réservoir et le système de propulsion de l'azote liquide, ainsi que la canne de 4 m qui pourra atteindre les nids dans n'importe quel arbre. Ce drone équipé de caméras est piloté, à plusieurs centaines de mètres si besoin, par un opérateur équipé d'un casque dit de « réalité augmentée », doté d'une visière de vision qui lui permet d'être virtuellement à bord du drone, pour plus précision. » Des frappes chirurgicales, comme on dit dans le jargon militaire…

  • Afghanistan : une vingtaine de djihadistes venus de France

    Selon les services de renseignement, certains de ces fanatiques ont été formés pour revenir en Europe et y commettre des attentats. Ce pourrait être le cas du meurtrier présumé.

    Le retour meurtrier d'un ou plusieurs djihadistes allés s'entraîner et combattre en Afghanistan est depuis des années un risque majeur souligné tant par la DCRI que par la DGSE. Selon les services de renseignement français, environ 150 islamistes radicaux sont partis pour l'Afghanistan depuis l'Europe au cours des cinq dernières années. Au moins 23 individus ont ainsi quitté le territoire français. Parmi eux, 17 étaient de nationalité française ou binationaux. Une centaine de fanatiques originaires d'Allemagne, des Pays-Bas ou du Royaume-Uni se trouveraient également dans la zone pakistano-afghane.

    Depuis 2008, au moins six Français ont été tués en Afghanistan par l'armée afghane ou par les troupes de l'Isaf.
    «Nouvelles frontières afghanes»

    Le renseignement et la justice française enquêtent en permanence sur ce que l'on appelle les «nouvelles filières afghanes». Un nom qui fait référence aux «filières afghanes» apparues au cours des années 90 et qui ont vu partir des centaines de djihadistes dans les camps d'al-Qaida, parmi lesquels les terroristes du 11-Septembre et plusieurs auteurs de tentatives d'attentat en France et en Europe.

    Si les filières actuelles sont moins bien structurées que celles des années 90, elles sont tout aussi efficaces. Selon les services de renseignement, les apprentis djihadistes auraient recours à trois réseaux pour parvenir dans la zone pakistano-afghane: ceux mis en place par le Mouvement islamique d'Ouzbékistan, groupe terroriste turcophone, ceux animés par les réseaux du crime organisé (passeurs spécialistes de l'immigration clandestine, drogue) et ceux enfin encore sous le contrôle des reste d'al-Qaida ou des Talibans pakistanais.
    «Retour rapide pour y commettre des actions»

    Une fois arrivés dans les zones tribales, à la frontière entre le Pakistan et l'Afghanistan, les djihadistes sont accueillis dans des maisons discrètes où on leur donne une formation militaire parfois sommaire avant de les envoyer éventuellement au combat. Dans une note confidentielle récente, les services de renseignement français s'inquiétaient toutefois «des nouvelles attentes des groupes djihadistes vis-à-vis de leurs jeunes recrues françaises. Alors que celles-ci sont initialement mues par la volonté de combattre en Afghanistan, elles semblent dorénavant systématiquement orientées vers une formation terroriste de quelques mois devant leur permettre un retour rapide sur notre sol en vue d'y commettre des actions».

    Tuerie de Toulouse » Pour al-Qaida, les Européens sont des recrues de choix

    Par Jean Chichizola
    Le Figaro,

  • L'ennemi numéro un était bien islamiste.....

    Les islamistes sont beaucoup plus actifs que ceux de l'ultra-droite

    Une opération du RAID, unité d'élite de la police française, était en cours mercredi matin à Toulouse dans le cadre des tueries qui se sont produites dans cette ville et à Montauban (sud-ouest), ont indiqué à l'AFP des sources proches de l'enquête.

    Selon les mêmes sources, un homme de 24 ans se revendiquant d'Al-Qaïda était retranché dans un pavillon. Deux policiers ont été légèrement blessés dans l'opération.

    "Dans sa discussion avec le RAID, il se revendique d'Al-Qaïda", a dit une source proche de l'enquête. Selon cette source il s'était rendu dans la région frontalière entre le Pakistan et l'Afghanistan.

  • Le Maroc perd environ 30.000 hectares de forêts chaque année

    (20/03/2012)

    Principale cause : l'extension des projets immobiliers dans les périphéries urbaines

    Rabat Le Maroc perd environ 30.000 hectares de forêts chaque année à cause de l'extension des projets immobiliers et de la faiblesse des programmes de reboisement, a constaté mardi l'Association marocaines des droits humains (AMDH).

    "Environ 30.000 hectares de forêts son détruits chaque année à cause de l'extension des projets immobiliers dans les périphéries urbaines, des incendies et de la secheresse", selon un rapport de l'AMDH publié à la veille de la journée internationale des forêts, le 21 mars.

    Ce document indique par ailleurs que la superficie forestière du Maroc est de 9% alors que la moyenne mondiale varie entre 15 et 20%.

    "Les incendies de forêts, la faiblesse des projets de reboisement, l'exploitation du bois dans des activités industrielles ou pour le chauffage accentuent cette érosion forestière", ajoute l'AMDH.

    Plus de 30.000 hectares d'arganiers, un arbre qui ne pousse qu'au Maroc et dont l'huile est utilisée dans la cosmétique, disparaissent chaque année à cause de la prolifération des grandes propriétés agricoles, précise encore l'ONG marocaine.

    La désertification, qui touche plus de 200.000 hectares dans les oasis du sud du royaume, est un facteur supplémentaire limitant la superficie forestière, conclut le rapport.

    © La Dernière Heure 2012

  • Afrique : création de la plus grande réserve naturelle au monde

    :D

    En mettant en commun leurs zones de protection de la faune, cinq pays du sud de l’Afrique viennent de mettre en place la plus grande réserve naturelle au monde. Cette initiative permettra d’assurer la protection de près de la moitié des éléphants vivant sur le continent trop souvent en proie au braconnage

    La Zone de protection transfrontalière Kavango Zambezi ou "KAZA" est désormais la plus vaste réserve naturelle internationale au monde. Le territoire, officiellement instaurée jeudi, s’étend sur cinq pays de l’Afrique australe qui, d’un commun accord, ont mutualisé leurs propres zones de conservation. Au total, 36 régions de l’Angola, la Zambie, le Zimbabwe et du Botswana, composent le prodigieux patchwork naturel d’une superficie d’environ 440.000 kilomètres carrés, équivalente à celle de la Suède.

    Selon les estimations, la réserve naturelle couvre actuellement l’ère d’habitation de 45% des éléphants d’Afrique ainsi que celle de plus de 600 espèces d’oiseaux et de 3.000 espèces de plantes. Le territoire englobe par ailleurs les chutes Victoria, classées au patrimoine de l'UNESCO, et delta de l'Okavango, au Botswana. Outre la protection des espèces, "KAZA" a été mise en place dans l’intention de permettre aux animaux de suivre leurs routes de migration naturelle. En effet, jusqu’à présent ces voies étaient perturbées par les frontières et les conflits imposés par l’Homme. La guerre civile en Angola, notamment aurait, selon les spécialistes, fait fuir les troupeaux d’éléphants, loin de leur habitat.

    La nouvelle zone de protection transfrontalière est l’aboutissement d’un parcours épineux. Diverses tentatives de mise en place du projet ont été engagées dans le passé sans aboutissement, principalement à cause du manque de pris en compte des populations locales au sein de l’initiative. Le traité, entré en vigueur jeudi, prévoit que les communautés puissent tirer profit d’une telle initiative notamment en obtenant des postes et en bénéficiant d’un revenu en échange de leur implication.

  • Les déchets électroniques bientôt plus nombreux en Afrique qu'en Europe

    Maxisciences

    L'Afrique pourrait être victime de son attrait croissant pour les produits électroniques

    Dans quelques années, les déchets électroniques seront plus nombreux en Afrique qu'en Europe. Les habitants du continent consomment de plus en plus d'ordinateurs et de téléphones portables, et dès 2017, le problème de ces produits usagés pourrait être plus important que sur le vieux continent.

    Dans une récente étude des experts s'alarment de la quantité de déchets électroniques sans cesse grandissante en Afrique. Ces travaux, réalisés dans le cadre du programme de mise en oeuvre en Afrique de la convention de Bâle, "nous indiquent que l'Afrique produira plus de déchets électroniques que l'Europe en 2017", a expliqué Katharina Kummer Peiry, secrétaire exécutive de la Convention de Bâle de 1989 sur le contrôle des mouvements transfrontaliers des déchets dangereux et leur élimination, lors d'une conférence de presse citée par l'AFP.

    Ce constat a été dressé à l'occasion d'un colloque sur la gestion des déchets électroniques sur le continent organisé au siège du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) à Nairobi. L'augmentation de ces déchets est engendrée par la "croissance démographique" alliée à un taux de pénétration grandissant. "De plus en plus de personnes ont accès à ces produits" en Afrique, a souligné Miranda Amachree, de l'Agence nationale du Nigeria chargée de l'application des normes et règles en matière d'environnement.

    Le rapport cité lors de ce colloque indique que "l'utilisation d'équipements électriques et électroniques, et en particulier d'outils d'information et de télécommunication (...) augmente de façon spectaculaire". En Afrique, "le taux de pénétration d'ordinateurs personnels a été multiplié par dix au cours de la décennie écoulée, et le nombre d'abonnés à la téléphonie mobile par cent" souligne l'étude.

    Un recyclage "plus encadré"

  • SYRIE. L'Arabie saoudite serait en train d'armer l'opposition

    Créé le 17-03-2012 à 13h40 - Mis à jour à 17h02 4 réactions

    L'Arabie saoudite achemine, via la Jordanie, du matériel militaire pour équiper l'Armée syrienne libre (ASL), composée de militaires dissidents, a annoncé samedi 17 mars à l'AFP un diplomate arabe.

    "Dans une initiative de l'Arabie saoudite destinée à mettre fin aux massacres en Syrie, du matériel militaire saoudien est acheminé vers la Jordanie pour équiper l'ASL", a déclaré le diplomate sous couvert d'anonymat. "Les détails de cette opération seront annoncés ultérieurement", a ajouté le diplomate qui s'est refusé à fournir la moindre précision sur la nature des cargaisons envoyées à la rébellion.

    Une solution qui avait été rejetée par les des chancelleries occidentales. Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, avait estimé jeudi dernier que livrer des armes à l'opposition syrienne risquait de provoquer un guerre civile.
    L'Arabie saoudite et le Qatar en pointe

    L'Arabie saoudite, poids lourd du monde arabe, est très critique du régime du président syrien Bachar al-Assad pour sa répression de la révolte populaire. Mercredi, elle a annoncé la fermeture de son ambassade à Damas et le rapatriement de ses diplomates en poste en Syrie, après avoir retiré en août son ambassadeur de ce pays.

    Le roi Abdallah II de Jordanie a fait lundi une visite à Ryad, où il a discuté de la crise syrienne avec le roi Abdallah d'Arabie saoudite, un proche allié régional. Le 4 mars, le ministre saoudien des Affaires étrangères, Saoud al-Fayçal, avait estimé à Ryad que l'opposition syrienne avait le "droit" de s'armer. "C'est le droit des Syriens de s'armer pour se défendre. Les armes utilisées pour viser les maisons sont (celles) utilisées durant les guerres contre des ennemis".

    Plusieurs pays, en particulier le Qatar, ont déjà annoncé qu'ils étaient prêts à fournir des armes aux rebelles syriens et le Parlement koweïtien a adopté une résolution appelant à armer l'opposition syrienne.

    Lundi, le ministre syrien de l'Information, Adnane Mahmoud, avait accusé l'Arabie saoudite et le Qatar d'être "complices" des "gangs terroristes" à l'origine selon Damas des troubles en Syrie, et estimé que les deux pays étaient ainsi responsables de l'effusion de sang dans le pays.
    Armes légères

    La vague de violences qui a fait selon des militants plus de 9.000 morts en un an s'est poursuivie samedi avec deux attaques, attribuées par les autorités à des "terroristes" et qui ont fait au moins 27 morts et 97 blessés samedi à Damas.

    "L'Arabie saoudite nous envoie des terroristes!", a commenté l'un des témoins interrogés par la télévision d'Etat syrienne.

    L'ASL, formée au départ de milliers de militaires dissidents, comprend également des civils qui ont rejoint la lutte armée, mais ne dispose que d'armes légères face à l'artillerie lourde de l'armée régulière.

    Le Nouvel Observateur avec AFP

  • Les rhinocéros pourraient disparaître d'Afrique du Sud dans quatre ans

    Dans quatre ans, les rhinocéros pourraient avoir totalement disparu d'Afrique du Sud. Un scénario inéluctable si le pays ne parvient pas à lutter plus efficacement contre le braconnage intensif de l'espèce menacée

    Si le braconnage continue de décimer les rhinocéros à son rythme actuel, l'espèce aura disparu d'Afrique du Sud d'ici quatre ans, alerte Karen Trendler. Surnommée "Maman rhino" après avoir pris soin de 200 petits rhinos à Pretoria, cette spécialiste sud-africaine des soins vétérinaires d'urgence ouvrira bientôt les portes d'un orphelinat pour accueillir les bébés dont les mères ont été tuées. Elle mène en ce moment une campagne pour récolter des fonds en faveur de cet orphelinat.

    "Je déteste être alarmiste ou envisager le pire, mais si le braconnage continue à ce rythme, dans les prochains mois, la population de rhinocéros va baisser et nous assisterons à son extinction, certains disent en 2015", rappelle-t-elle à l'AFP. "Nous en sommes seulement aux trois premiers mois de l'année, et il y a déjà 109 tués. Cela nous met tous tellement en colère", explique Karen Trendler. Le braconnage n'a cessé de s'intensifier ces dernières années. Il est de plus en plus organisé. Récemment, quatre braconniers infiltrés dans le parc national Kruger, la plus grande réserve animalière d'Afrique du Sud, ont été arrêtés. Le pays amplifie sa lutte, en déployant des centaines de soldats notamment. Mais la demande en cornes de rhinocéros est de plus en plus importante.

    "Avec la croissance économique en Asie, les gens ont plus d'argent pour acheter des soins de médecine traditionnelle et la croyance dans les vertus de la corne contre le cancer est malheureusement en vogue", déplore Karen Trendler. "Il faut ajouter à ça l'aspect le plus sinistre de l'affaire qui consiste à faire des stocks en prévision de l'extinction de l'espèce, ou du moment où la population de rhinocéros chutera faisant monter le prix des cornes", explique-t-elle.

    Le refuge qu'elle s'apprête à créer doit être installé dans la réserve de Mokopane, dans le Limpopo au nord du pays. Il sera doté d'une unité de soins intensifs, de couveuses, et sera surveillé par des caméras. Une fois soignés et suffisamment forts pour reprendre leur liberté, les petits rhinocéros retrouveront la vie sauvage.

  • Le premier sandwich à la viande artificielle bientôt au point

    Des scientifiques pourraient présenter d’ici l’automne 2012 le premier sandwich à base de viande entièrement fabriquée en laboratoire, rapporte le site du "Los Angeles Times".

    L’annonce a été faite au début du mois de mars lors du meeting annuel de l’American Association for the Advancement of Science, à Vancouver au Canada, par le professeur Mark Post, chercheur en physiologie à l’université de Maastricht aux Pays-Bas.
    Un investisseur privé anonyme

    C’est un investisseur privé anonyme qui a déboursé la somme de 250.000 euros pour financer ce projet visant à fabriquer de la viande en laboratoire à partir de cellules souches de vache. L’équipe de Mark Post aurait ainsi déjà réussi à produire quelques bandes de viandes. Lorsque le chercheur en aura produit quelques milliers de plus, elles seront amalgamées et écrasées afin de créer une pâte de viande.

    Si l’exploit peut paraître insolite, il retient cependant l’attention de nombreux professionnels de l’agroalimentaire à la recherche d’une viande de substitution afin de limiter les dégâts sur l’environnement de notre consommation excessive. Or, selon Nicholas Genovese, organisateur de la conférence de Vancouver, la demande mondiale en viande devrait augmenter de 60% d’ici 2050.

    "L’élevage est de loin la plus grande catastrophe environnementale en cours", rappelle ainsi Patrick Brown, biochimiste à l’école de médecine de l’université de Stanford, et qui travaille lui-même sur un autre substitut de viande, cette fois fabriqué à partir de végétaux. Selon Mark Post, sa viande de laboratoire consommerait 40% d’énergie en moins à produire.

    Au mois de juin dernier, l’association de défense des animaux Peta a promis une récompense de 1 million de dollars pour la première viande de poulet fabriquée in-vitro.

    le nouvel obs

  • Occupation indonésienne

    Indonésie: des indépendantistes papous condamnés à trois ans de prison!!!

    JAYAPURA (Indonésie) - Cinq indépendantistes papous ont été condamnés vendredi à trois ans de prison pour avoir hissé le drapeau de l'indépendance, malgré l'appel de défenseurs des droits de l'Homme dénonçant la répression indonésienne en Papouasie, région riche en ressources naturelles.

    La condamnation par un tribunal de Jayapura, capitale provinciale, est conforme aux réquisitions de l'accusation. Le crime de trahison est passible de la prison à perpétuité.

    Les militants avaient participé à un rassemblement indépendantiste pacifique, qui avait réuni cinq milliers de personnes le 19 octobre dernier à Jayapura. L'un d'eux, Forkorus Yaboisembut, président auto-proclamé de la Papouasie, avait lu la déclaration d'indépendance de la région, prononcée en 1961 avant qu'elle soit rattachée à l'Indonésie, et le drapeau indépendantiste avait été hissé.

    Les forces de l'ordre avaient alors chargé, faisant trois morts et plus de 90 blessés.

    Les organisations des droits de l'Homme ont immédiatement condamné ce jugement.

    Jeter en prison des militants pour trahison ne va faire que renforcer le sentiment des Papous que le gouvernement indonésien se sert de la loi à des fins politiques, a estimé Human Rights Watch (HRW) dans un communiqué.

    HRW appelle à la libération des militants, accusant la police de mauvais traitements à leur égard, et déplore que seules quelques membres des forces de l'ordre responsables de la répression de la manifestation n'aient reçu pour toute sanction qu'un avertissement écrit de leur hiérarchie.

    L'incarcération de cinq militants pacifistes représente un grave revers pour la liberté d'expression en Indonésie et va à l'encontre des obligations du pays envers le droit international, a estimé Josef Benedict, resprésentant en Indonésie d'Amnesty International.

    Ces cinq militants sont des prisonniers d'opinion, emprisonnés pour la seule raison d'avoir exprimé pacifiquement leurs opinions politiques. Ils doivent être immédiatement relâchés sans condition, a-t-il ajouté, cité dans un communiqué.

    La Papouasie, vaste région peu peuplée mais très riche en ressources naturelles, a été annexée par l'Indonésie en 1969. La région, qui forme la partie occidentale de l'île de Nouvelle-Guinée, sortait alors de plus d'un siècle de colonisation néerlandaise.

    Depuis, des groupuscules indépendantistes mènent régulièrement des actions ponctuelles, tandis que des organisations des droits de l'homme dénoncent une répression policière brutale. Survival International, mouvement de défense des peuples indigènes, estime à 100.000 le nombre de civils tués depuis l'occupation indonésienne.

    (©AFP / 16 mars 2012 06h27)

  • la vie est d'origine extra-terrestre

    Le secret des origines de la vie serait-il caché dans l'espace ? C'est une piste qu'il faut désormais prendre très au sérieux. Des chercheurs du CNRS viennent de mettre en évidence la formation spontanée de briques élémentaires de la vie - acides aminés - dans une comète artificielle soumise à un puissant rayonnement ultraviolet, comparable à celui reçu par ces corps célestes en un million d'années. Ce qui pourrait signifier que la vie, qui s'est épanouie sur Terre, est, au commencement, tombée du ciel...

    La micro-comète, ou échantillon de glace interstellaire, qui a permis ces analyses a été créée dans un laboratoire parisien de l'Institut d'astrophysique spatiale, par l'équipe de Louis Le Sergeant d'Hendecourt. Dans des conditions similaires à celle de l'espace (- 200 °C et sous vide), les scientifiques ont condensé des éléments présents dans le milieu interstellaire - eau (H2O), ammoniac (NH3) et méthanol (CH3OH) - sur un morceau solide de fluorure de magnésium (MgF2). Une technique importée par l'astrophysicien des Pays-Bas. "Au départ, nous avons produit ces échantillons et nous les avons soumis aux ultraviolets pour étudier les caractéristiques de la glace interstellaire elle-même. Mais, lorsque nous arrêtions l'expérience, nous retrouvions systématiquement des résidus de matière organique. D'abord, nous n'y avons pas prêté attention. Puis nous avons fini par nous dire que cela avait peut-être son importance...", raconte Louis Le Sergeant d'Hendecourt. Il semble que les chercheurs aient été bien inspirés !
    Un lointain ancêtre de l'ADN

    De là, les fameux échantillons ont été confiés à l'équipe d'Uwe Meierhenrich et de Cornelia Meinert à l'Institut de chimie de Nice (université Nice-Sophia-Antipolis). Un laboratoire qui dispose, depuis 2008, d'un matériel de pointe pour l'étude de la composition moléculaire de mélange complexe : un chromatographe en phase gaz multidimensionnel... "Cet appareil est capable de détecter dix fois plus de molécules qu'un chromatographe traditionnel", précise Uwe Meierhenrich. "Pour faire simple, on solubilise les échantillons dans l'eau. On les injecte dans quelque chose qui ressemble à une colonne de distillation. Les molécules qui le composent montent le long de la colonne et, en fonction de leurs caractéristiques physiques, s'arrêtent à différents niveaux. On peut ensuite les récupérer et connaître leur masse de manière à les identifier", explique Louis Le Sergeant d'Hendecourt.

    Grâce à cette technologie dernier cri, les chimistes ont ainsi pu déceler 26 acides aminés (composant des protéines) dans la comète artificielle. Parmi eux, un composé - la N-(2-aminoethyl)-glycine - serait l'un des constituants majeurs d'un lointain ancêtre de l'ADN : l'acide peptidique nucléique (APN). "Celui-ci serait, en fait, à l'origine des premières molécules capables de s'autorépliquer", indique Louis Le Sergeant d'Hendecourt.

    Ces résultats doivent servir la mission spatiale européenne Rosetta qui doit permettre d'étudier la composition de la comète Tchourioumov-Guerassimenko à partir de 2015. "Dans un premier temps, cela va nous permettre de savoir quoi rechercher", déclare Uwe Meierhenrich, également impliqué dans la mission Rosetta. Mais, à terme, les scientifiques espèrent trouver le moyen d'étudier dans quelles conditions (température, pression, acidité, etc.) ces briques élémentaires peuvent avoir formé des systèmes vivants. "Si l'on arrive à faire ça, on aura déjà une bonne idée de comment la vie est apparue sur Terre", estime Louis Le Sergeant d'Hendecourt.

    Par Chloé Durand-Parenti

  • Contrainte d’épouser son violeur, une Marocaine de 16 ans se suicide....

    «Amina Al Filali a été violée et s’est suicidée la semaine dernière à Larache, une localité proche de Tanger (nord), pour protester contre son mariage avec l’homme qui l’avait violée» , a expliqué mercredi 14 mars Fouzia Assouli, présidente de la Fédération de la Ligue démocratique pour les droits de la femme. La jeune fille de 16 ans s’est tuée en avalant de la mort-aux-rats.

    Le mariage de la jeune fille avec son agresseur avait été prononcé par le «tribunal de la famille»!!!!!!! de Larache, suite à une réconciliation des deux familles après la déposition d’une plainte des parents de la victime. Le mariage a été confirmé par jugement du tribunal de première instance de Larache. Selon le code pénal marocain, le mariage évite à l’agresseur de faire de la prison; ce dernier aurait sinon été passible d’une peine de dix à vingt ans d’emprisonnement pour viol sur mineure. Et pour la famille de la victime, le mariage permet de surmonter le déshonneur lié à la perte de virginité de la jeune fille.

    La Fédération marocaine de la ligue démocratique pour les droits de la femme organise jeudi 15 mars un sit-in de protestation devant le tribunal de Larache et sa présidente a adressé un courrier au chef du gouvernement marocain Abdelillah Benkirane pour faire progresser les droits de la femme au Maroc.

  • Etas-Unis: une nouvelle espèce de grenouille découverte à... New York

    Une nouvelle espèce de grenouille a été découverte à la grande surprise des scientifiques non dans une zone reculée, mais dans la ville de New York et dans ses environs, a annoncé mercredi la National Science Foundation (NSF), une agence fédérale américaine.

    Il s'agit d'une nouvelle grenouille léopard, que les scientifiques avaient prise pendant des années pour une variété déjà connue de grenouille léopard (il en existe une douzaine), avant de se rendre à l'évidence: son ADN, son coassement, sont uniques.

    Elle n'a pas encore de nom, mais les scientifiques ont pu établir son lieu de vie, probablement à Manhattan et dans quelques endroits alentour. Et désormais dans un périmètre limité, dont le Stade des Yankees, dans le Bronx, serait le centre.

    Les biologistes découvrent régulièrement de nouvelles espèces de grenouille dans les forêts tropicales reculées mais découvrir celle-ci dans les étangs et marécages d'où l'on peut voir parfois la statue de la Liberté, est une énorme surprise, selon les chercheurs.

    "Qu'une nouvelle espèce soit passée inaperçue dans ce secteur est incroyable" a souligné Brad Shaffer, biologiste de l'UCLA (Université de Californie à Los Angeles), dont les recherches sont financées par la NSF.

    Shaffer et d'autres scientifiques ont comparé l'ADN de cette nouvelle grenouille à celui de toutes les autres grenouilles léopard pour établir qu'il s'agissait d'une nouvelle espèce.

    "De nombreux amphibiens sont difficiles à trouver, mais ces grenouilles sont assez évidentes", a-t-il souligné: "Cela montre que dans la plus grande ville des Etats-Unis, il y a encore des espèces à découvrir".
    Belga

  • 15 mars 1975. Mystification ou miracle ? La madone pleure du sang... d'homme !

    La Sainte Vierge des catholiques est une facétieuse. Déjà, la conception de son fils ressemble à une bonne blague, mais elle adore multiplier les apparitions-surprises. Le plus souvent en les réservant à de jeunes enfants. Grande voyageuse devant l'éternel, Marie change de pays à chacune de ses manifestations. Elle a fait un tabac à Fatima (Portugal), à Lourdes (France) ou encore à Cubas (Espagne). Parfois, au lieu d'apparaître en personne, elle préfère manifester sa présence en faisant pleurer une statuette ou une peinture la représentant. Pour faire bonne mesure, des larmes de sang.

    Le 15 mars 1975, en la bonne ville de Civitavecchia, pas très loin de Rome, c'est une madone en plâtre qui se met ainsi à sangloter devant monseigneur Girolamo Grillo, évêque de la ville. Le pauvre homme, pris de court par ce miracle, croit défaillir. Jésus serait venu lui taper sur l'épaule, un joint au coin de la bouche, qu'il n'aurait pas été plus surpris. Quelques jours auparavant, un de ses paroissiens était venu lui confier la statuette en prétendant qu'elle laissait échapper des larmes de sang, mais il n'y avait absolument pas cru. Encore une de ces mystifications populaires ! Mais voir de ses propres yeux ceux de la madone embués de larmes de sang le convainc du miracle.

    "Il était 8 h 15, la statue se trouvait dans un panier. Elle a commencé à pleurer alors que nous récitions le Salve Regina. Ma soeur a touché la statue et du sang s'est répandu sur son doigt ; moi, je n'en ai pas eu le courage, mais j'ai vu une larme descendre tout doucement et couler sur le cou de la statuette", confiera-t-il quelques jours plus tard à la radio.
    Cohue

    Cette madone lui avait été confiée quelques jours plus tôt par Fabio Gregori, modeste électricien de Patano, un faubourg de Civitavecchia. Lui-même l'avait reçue en cadeau d'un pèlerin revenant de Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine, et l'avait installée dans une niche du mur clôturant le jardin de sa maisonnette. Le 2 février 1995, alors qu'il s'apprête à se rendre à la messe avec sa femme et ses enfants, sa petite dernière, Jessica, 5 ans, qui s'attarde dans le jardin, l'appelle frénétiquement : "Papa, viens voir, la madone pleure du sang."

    Toute la famille accourt pour assister au miracle. Effectivement, un liquide rouge coule sur le visage de la statuette. Stupeur puis incrédulité. Fabio tend un doigt craintif vers la joue, c'est bien mouillé. Ce n'est pas une hallucination. Maria, la mère de Vanessa, fait le signe de croix. Ça ne mange pas de pain... bénit. Les voisins s'approchent, attirés par les cris. Fabio demande à l'un d'eux de courir chercher le curé. C'est lui l'expert, après tout. Le voilà bientôt, la soutane volant derrière lui. Il se précipite dans le jardin, aperçoit les pleurs et tombe à genoux pour prier. La nouvelle fait vite le tour du quartier. Bientôt, ils sont plusieurs dizaines à piétiner le jardin pour assister au miracle. La famille Gregori peut dire au revoir à sa tranquillité. Merci, Sainte Vierge, d'avoir mis en ébullition un quartier paisible. Embouteillages, cris, manifestations hystériques, visions, c'est une telle cohue que la police doit intervenir.

    Au cours des jours suivants, la statuette se remet à pleurer à plusieurs reprises. Mais qu'est-ce qui lui cause un tel chagrin ? La misère du monde ? Une catastrophe à venir ? L'avènement à venir de Berlusconi ? La madone est capable de pleurer, mais pas de parler. À moins qu'il ne s'agisse que d'une mystification de la famille Gregori pour abuser de la crédulité populaire. La région est connue pour ce type de crapulerie. Plusieurs autres cas de madones sanglantes ont été répertoriés dans les environs. Mais il semble que cela ne soit pas le cas cette fois-là.

    De multiples expertises confirment l'absence de toute cavité dans la statuette pouvant abriter un mécanisme. L'analyse du sang renforce le mystère puisqu'il se révèle être de type masculin. La Sainte Vierge serait-elle un homme ? De nouvelles analyses scientifiques confirment les premières. Une commission théologique certifie de nouveau que le phénomène ne peut avoir d'explication scientifique. Monseigneur Grillo rend les armes, il y a bien un miracle. Alléluia ! Il en convainc même Jean-Paul II. Le 17 juin 1975, il installe la statuette miraculeuse dans l'église de Saint-Augustin de Pantano, avec la bénédiction du pape. Et depuis, chaque année, des dizaines de milliers de pèlerins viennent se recueillir devant la madone qui pleure des larmes de sang. Plusieurs cas de guérison non expliquée se sont même produits. Bon sang...

    Le Point

  • Une tasse de café, c'est 140 litres d'eau selon "l'empreinte eau" du WWF

    Afp | 14 Mars 2012 16h47

    "L'empreinte eau" d'une tasse de café équivaut à 140 litres d'eau, affirme mercredi le WWF-France en appliquant son indicateur, mis au point avec l'Université de Twente (Pays-Bas) qui tient compte de l'impact de toute la chaîne de production sur la ressource eau douce.

    Le chiffre de 140 litres pour une tasse de café comprend ainsi, selon l'ONG, l'eau utilisée pour faire pousser le plan de café, le récolter, le transporter, l'emballer, le vendre et le préparer. Cela inclut également le volume d'eau nécessaire à la fabrication de la tasse dans laquelle il sera bu.

    "Cet indicateur fait prendre conscience de façon simple des impacts des modes de vie et donc des pressions exercées par les activités humaines sur la ressource eau, qu'elles soient domestiques, industrielles ou agricoles", souligne le WWF-France dans un communiqué en marge du Forum mondial de l'Eau à Marseille.

    L'indicateur est décliné en trois couleurs : bleue, correspondant à la consommation des eaux de surface et des eaux souterraines, verte pour la consommation des eaux de pluie, notamment par évaporation dans les cultures agricoles, et grise qui représente le volume d'eau douce requis pour diluer les polluants.

    L'empreinte eau de production de la France, c'est à dire l'eau utilisée sur le territoire pour la production de biens et services, s'élève à 90 milliards de m3 par an, selon les calculs de l'ONG. Les cultures agricoles représentent 86% et les céréales, à elles seules, la moitié de cette empreinte eau de production.

    Le Midi-Pyrénées et l'Aquitaine sont les deux régions affichant la plus forte empreinte eau bleue en France, en raison des besoins en irrigation notamment pour le maïs, grand consommateur d'eau.

    Quant à l'empreinte eau d'un consommateur français, elle s'élève à 1.786 m3 par an, soit l'équivalent du volume intérieur de deux Boeing 747, indique le WWF. Un gros tiers (36%) de cette empreinte correspond à la consommation de viande, par le biais du maïs et du soja cultivé pour nourrir le bétail et 10% pour le lait via les fourrages.

  • La Corée du Sud s'allie à la Russie pour cloner un mammouth

    Des chercheurs russes et sud-coréens se sont alliés pour tenter de créer un mammouth, plus de 10.000 ans après la disparition de l'espèce. Un accord en ce sens vient d'être signé entre l'Université fédérale du nord-est de la République de Sakha, et le controversé biotechnicien Hwang Woo-Suk.

    Le vice-recteur de l'Université fédérale du nord-est de la République de Sakha a signé un partenariat avec le Sud-Coréen Hwang Woo-Suk, réputé pour ses recherches sur les cellules souches mais très controversé depuis plusieurs années. En 2004, le scientifique de la Fondation Sooam annonçait une première mondiale : le clonage d'un embryon humain pour la recherche scientifique, puis la production de 11 lignées de cellules souches humaines.

    Une avancée jugée capitale, avant que la falsification des résultats du chercheur ne soit mise au jour par une commission d'enquête. L'année suivante en revanche, Hwang Woo-Suk Hwang fut officiellement reconnu comme le créateur du premier chien cloné, Snuppy. Puis en octobre dernier, le chercheur a annoncé avoir avoir cloné huit coyotes.
    Comme le rapporte l'AFP, cette alliance entre le chercheur de la Fondation pour recherche en biotechnologie Sooam et l'Université de Sakah a pour but de créer un mammouth, plus de 10.000 ans après que l'espèce a disparu de la Terre. Pour réaliser ce clone, les scientifiques entendent utiliser les restes de ces mammifères laineux découverts dans le pergélisol en Sibérie.

    Les recherches doivent commencer dès cette année, dès que la Russie aura envoyé en Corée du Sud ces restes de mammouths. La Fondation transférera quant à elle sa technologie aux chercheurs russes, déjà alliés à des scientifiques japonais dans le même but.

    "En premier, et c'est le plus dur, nous devons restaurer des cellules de mammouth", a expliqué à l'AFP Hwang In-Sung, un chercheur de Sooam. Il s'agira de prélever des tissus bien conservés, dans l'espoir d'y trouver des gènes en bon état. "Ce sera très difficile mais nous pensons que c'est possible car notre institut est bon dans le clonage des animaux" affirme le scientifique sud-coréen.

  • Pourquoi la Chine restreint ses exportations de terres rares

    Le Monde.fr | 14.03.12

    Les États-Unis, l'Union européenne et le Japon ont porté plainte, mardi 13 mars, contre la Chine auprès de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) pour ses pratiques "déloyales" sur les exportations de métaux appelés "terres rares".

    Les États-Unis ont requis de l'OMC des "consultations" avec Pékin concernant les restrictions imposées sur le commerce international "des terres rares", ces 17 métaux indispensables à la fabrication de nombreux produits de haute technologie : ampoules basse consommation, disques durs, téléphones portables, éoliennes, voitures hybrides... Les terres rares sont également des composants essentiels de l'industrie de la défense, ce qui inquiète particulièrement les Etats-Unis.

    En 2009, les Etats-Unis, l'Union européenne et le Mexique avaient déjà déposé plainte contre la Chine à l'OMC pour entrave à l'exportation sur plusieurs produits miniers. Le 1er février dernier, le géant asiatique, qui avait été jugé coupable en 2011, a vu sa condamnation confirmée en appel, ce qui a incité les pays gros consommateurs à s'attaquer, cette fois, aux terres rares.

    DES RAISONS ÉCOLOGIQUES ET STRATÉGIQUES

    Depuis 2006-2007, la Chine a en effet intensifié le contrôle sur la production de ces métaux si précieux. D'abord pour des raisons écologiques : leur exploitation est très polluante, elle libère des matières radioactives et de l'acide. "Pendant trente ans, la Chine ne s'est pas souciée des conséquences environnementales, mais depuis quelques années, la situation évolue, et les autorités sont en train de mettre en place des normes encadrant cette industrie", estime John Seaman, chercheur à l'Institut français des relations internationales, spécialiste de la politique énergétique en Chine et des terres rares.

    "Mais les raisons principales de ce resserrement des exportations sont stratégiques. Le dernier plan quinquennal chinois montre une très forte volonté de développer des industries de plus en plus sophistiquées, des produits à haute valeur ajoutée", analyse Christian Hocquard, spécialiste des terres rares au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).

    La Chine se considère trop dépendante aux exportations, elle veut favoriser sa consommation intérieure, qui ne représente que 30-40 % de son PIB (contre 70 % aux Etats-Unis). Et la pression de la société chinoise pour que les salaires augmentent est forte.

    95% DU MARCHÉ JUSQU'EN 2015

    "Les Chinois ne veulent pas augmenter la production de terres rares, or ils prévoient d'en consommer une part croissante. Les quantités disponibles pour l'exportation vont donc diminuer, analyse Christian Hocquard. Il n'y aura peut-être plus d'entrave à l'exportation, puisqu'il n'y aura plus d'exportation. La procédure de l'OMC va durer des années, et la Chine pourra encore faire appel. D'ici là, peut être que la plainte n'aura même plus lieu d'être", estime l'économiste.

    "Il y a des réserves de terres rares un peu partout dans le monde, mais seuls les Chinois ont compris l'importance de ces matériaux, et ce dès les années 1980", estime John Seaman. Les autres pays ayant des réserves ont longtemps considéré qu'il était moins cher – et moins polluant – de se fournir en Chine.

    Or, la chaîne de production est longue à développer : il faut réaliser des études géologiques, mettre en place les règles environnementales, etc. En 2012, seules deux nouvelles mines devraient ouvrir, une en Australie et une aux Etats-Unis, mais aucune des deux ne va produire les 17 métaux des terres rares. Elles ne produiront que les composants les plus légers, qui sont les plus communs. Jusqu'en 2015, la Chine jouira ainsi d'un quasi-monopole, avec un tiers des réserves accessibles et plus de 95 % du marché.

  • Google va collaborer avec le centre de "l'internet de papier" en Belgique

    Google, le géant américain de l'internet, a annoncé mardi un partenariat avec le Mundaneum, un centre belge qui ambitionnait, à sa création au XIXè siècle, de classifier et de rassembler l'ensemble de la connaissance humaine en un seul lieu.

    Cette collaboration vise à "honorer et promouvoir les pionniers européens de l'internet", a annoncé le directeur-général de Google Belgique, Thierry Geerts, en la présentant à Bruxelles en présence du Premier ministre belge, Elio Di Rupo.

    Google sponsorisera et participera notamment à une prochaine exposition du Mundaneum consacrée aux premiers pas de l'internet en Europe, qui "a joué un rôle majeur mais a malheureusement oublié trop souvent ses inventeurs", selon les organisateurs.

    Implanté à Mons (sud de la Belgique), Mundaneum est surnommé le centre de "l'internet de papier" parce qu'il possède près de six kilomètres courant de documents et quelque 12 millions de fiches bibliographiques, abordant la plupart des thèmes.

    Un siècle avant l'invention du World Wide Web, il avait été créé à la fin du XIXè siècle par deux Belges, Paul Otlet et Henri La Fontaine (Prix Nobel en 1913), qui avaient mis au point un système d'indexation sur papier avec l'ambition de collecter toutes les connaissances humaines, préfigurant ainsi l'actuelle technologie de Google.

    Cette bibliothèque géante a prospéré jusqu'à la Seconde guerre mondiale, disposant de 16 millions de fiches en 1939, avant de péricliter.

    Le partenariat annoncé mardi va permettre à Google de s'ancrer davantage en Europe, où il rencontre un grand succès mais aussi des problèmes juridiques. La Commission européenne a été saisie de plusieurs plaintes contre le groupe informatique pour abus de position dominante.

    Un bras de fer continue par ailleurs d'opposer Google à des journaux belges qui reprochaient à son service "Google Actualités" de reproduire leurs articles sans payer de droits d'auteurs.

    AFP

  • Motards policiers fauchés à Laeken: le suspect déjà connu de la Justice, un acte de désespoir ? De qui se fout-on?

    Motards policiers fauchés à Laeken: le suspect déjà connu de la Justice

    Un véhicule est violemment entré en collision avec des motards de la police postés devant la grille du palais de Laeken. Un geste volontaire a reconnu le conducteur, qui voulait se suicider. Le bilan est lourd: huit motards sont blessés, dont plusieurs grièvement. L'auteur des faits est déjà connu de la Justice.

    13 Mars 2012 20h42

    Un conducteur a fauché mardi vers 11H15 plusieurs motards de la police qui escortaient l'ambassadeur du Qatar, devant le Palais royal à Laeken. L'auteur des faits est déjà connu de la justice, mais n'a jamais été condamné, a indiqué mardi soir le parquet de Bruxelles. Il s'agirait d'un homme de nationalité algérienne âgé de 39 ans. L'homme ne devrait vraisemblablement comparaître que mercredi matin devant le juge d'instruction. Le parquet a ouvert une enquête pour tentative de meurtre.

    Quelles motivations?

    Le chauffard a été blessé à la tête et transporté à l'hôpital. Il a cependant pu être interrogé et a avoué avoir tenté de se suicider. Les premières analyses des images de surveillance montrent en effet que le chauffeur a foncé sans hésitation et délibérément sur les motards de la police. "C'était un acte de désespoir. Nous sommes convaincus qu'il ne s'agit aucunement d'un attentat", a indiqué Astrid Kaisin, la porte-parole de la police en témoignant de son soutien aux victimes et à leur famille.

    Huit motards blessés

    Les blessés sont tous des policiers fédéraux de la route du Brabant. Ils escortaient l'ambassadeur du Qatar, présent à Laeken pour remettre ses lettres de créances au roi. Ce dernier était déjà à l'intérieur de l'enceinte royale lorsque l'accident a eu lieu.

    La police locale de la zone Bruxelles Capitale-Ixelles est rapidement arrivée sur place et a effectué les premières constatations. Selon les polices locale et fédérale, parmi les huit motards blessés, trois le sont grièvement. L'un d'eux est toujours dans un état "très sérieux", d'après la porte-parole de la police fédérale. Mais ses jours ne seraient pas pour autant en danger. Freddy Thielemans avait indiqué que "grâce à l'intervention rapide des secours, l'agent a pu être sauvé. Je veux faire part de mon soutien aux familles des victimes. Je tiens également à souligner la solidarité dont ont fait preuve les policiers", avait-il ajouté.

    "Un sentiment d'impuissance"

    "Vouloir se suicider et tuer d'autres personnes est quelque chose qui me dépasse. En plus, le conducteur n'est pas mort. Il portera pour le reste de sa vie l'événement qu'il a provoqué", a ajouté Freddy Thielemans au micro de notre journaliste Frédéric Delfosse. Il a également décrit le "sentiment d'impuissance" qui avait pris les gens sur place.

    Milquet "profondément choquée"

    "Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances exactes de ce qu'il s'est passé", a de son côté communiqué Joëlle Milquet, ministre de l'Intérieur, au sujet des faits. "Profondément choquée", la ministre adresse toutes ses pensées aux membres de la police touchés dans l'exercice de leurs fonctions, ainsi qu'à leurs proches. Elle remercie par ailleurs les services de secours pour la rapidité de leur intervention.

    rtl

  • Un député britannique : « nous donnons de l’argent aux Palestiniens pour aider les pauvres, mais ils le dépensent dans l’éducation de haine »

    Un député britannique : « nous donnons de l’argent aux Palestiniens pour aider les pauvres, mais ils le dépensent dans l’éducation de haine »

    Publié le : 12 mars 2012
    Print Friendly

    Il n’arrive pas souvent qu’un ministre ne perde son sang-froid et commence à gronder un parlementaire de son propre parti. La semaine dernière, cependant, William Hague, pourtant ministre « tempéré » des Affaires Etrangères de la Grande-Bretagne, lui-même politicien très influent du parti conservateur au pouvoir, a perdu son sang-froid lors d’un débat avec des députés conservateurs du groupe d’amitié avec Israël. Hague a été accusé par ces députés d’être un « fanatique » qui « complote au ministère contre Israël ».

    Andrew Percy

    « Le Foreign Office n’est pas pro-palestinien. Je n’ai jamais entendu un tel baratin », s’est écrié Hague, devant le député Douglas Carswell lorsque celui-ci lui a dénoncé « la politique pro-arabe du Foreign Office. Le Foreign Office affiche une sorte de fanatisme à l’encontre d’Israël », a dit Carswell. « L’idée de l’autodétermination au Moyen-Orient est un anathème pour certaines personnes du Foreign Office. Ils sont tout autant anti-israéliens qu’ils sont pro-européens. »

    Hague a réagi en traitant Carswell de « mythomane » qui « parle en contre-sens. » Carswell, cependant, n’était pas le seul expert à critiquer son Ministère des Affaires Étrangères. James Arbuthnot, un autre député respecté, a demandé à Hague d’être « plus constructif » lorsqu’il parle à Netanyahu. « Cessez de l’aliéner ! » a t-il demandé. Arbuthnot faisait référence aux dernières paroles de William Hague sur Netanyahu, quand il l’insultait de « belligérant ».

    Un troisième député, Robert Halfon, a également demandé à Hague de faire un effort : « le Foreign Office ne fait rien ou presque pour lutter contre la délégitimation d’Israël. Nous devons soutenir le droit à l’existence d’Israël ».

    D’autres députés, comme Nick Boles ont affirmé que la Grande-Bretagne « n’a pas fait assez pour condamner l’Autorité nationale palestinienne quand elle glorifie les kamikazes ». La députée d’origine Hindoue Priti Patel, l’une des figures montante du parti conservateur a déclaré « nous devons être plus critiques à l’égard des Palestiniens. Ils doivent cesser les violences ». Andrew Percy, encore un député, a ajouté : «nous donnons de l’argent aux Palestiniens pour aider les pauvres, mais ils le dépensent dans l’éducation de haine ».

    Lorsque Carswell a insisté et a dit à Hague, « Les ministres sont censés êtres responsables. Vous être à sens unique et ce que vous dites est tout à fait inacceptable au sujet d’un pays ami démocratique ». Ce à quoi Hague a répondu : « il est totalement faux de penser que mon esprit a été pris en otage par le Foreign Office », insinuant par la même que le Foreign Office est bien comme le Quai d’Orsay français : pro-palestinien !

    L’Autorité palestinienne a reçu 100 millions d’euros d’aide britannique en 2011. Sur cette somme, au moins 5 millions ont été donnés en compensation aux familles des terroristes morts lors d’opérations suicides. 3 autres millions ont été donnés aux 5.000 familles de terroristes emprisonnés en Israël. Ces paiements en espèces de Livres Sterling payés par les contribuables britanniques et européens, ont été décrits par le député conservateur Philippe Davies comme « tout à fait inexcusables ». Toutefois, la Grande-Bretagne n’a pas réduit son aide à l’Autorité palestinienne.

    En dehors de l’aide bilatérale aux Palestiniens, la Grande-Bretagne donne également de grandes quantités d’argent à l’Autorité palestinienne par le biais de l’Union européenne. L’UE a commencé à financer les Palestiniens en 1971. Ces fonds ont considérablement augmentés après la signature des Accords d’Oslo en 1994. Depuis le début de la deuxième Intifada en 2000, l’aide de l’UE, qui a initialement été donnée sous la forme d’aide au développement, a mis l’accent sur le soutien direct à l’Autorité palestinienne et le développement de ses institutions.

    L’UE ne semble pas croire que l’AP soit en proie à la corruption.En 2005, le bureau européen anti-fraude OLAF a enquêté sur les allégations de détournement de fonds par l’Autorité palestinienne pour soutenir les activités terroristes. L’OLAF n’a constaté « aucune preuve concluante » d’abus, même si elle a admis que « la possibilité d’utilisation abusive du budget de l’Autorité palestinienne et d’autres ressources ne peuvent être exclus en raison du fait que la capacité de vérification interne et externe de l’Autorité palestinienne est encore peu développée ».

    Plutôt que de suspendre son aide financière, l’UE l’a augmenté. Alors que les gouvernements européens imposent des mesures d’austérité sur leurs propres contribuables, ces contribuables sont invités à donner de plus en plus d’argent aux Palestiniens. L’année dernière, le Parlement européen a décidé d’augmenter l’aide européenne aux Palestiniens de 100 millions d’euros supplémentaires.

    Dans son livre Eurabia, l’historienne Bat Ye’or fait valoir que les autorités de l’UE tentent de créer un axe euro-arabe. En fait, l’idée d’une Alliance euro-islamique est beaucoup plus âgée que l’Union européenne, qui a été créé en 1957. Elle était déjà présente lors d’une réunion sur la Palestine, au sein du cabinet britannique le 20 avril 1939, lorsque le Premier ministre Neville Chamberlain expliquait à son cabinet qu’il était « d’une immense importance » du point de vue de la stratégie, « d’avoir le monde musulman avec nous. » » Si nous devons offenser un côté, nous offenserons les Juifs plutôt que les Arabes « .

    Sacrifier les Juifs contre une politique d’apaisement arabe refait surface après la crise pétrolière de 1973, lorsque les pays arabes plein de pétrole sont utilisés comme arme contre les pays alliés d’Israël lors de la guerre de Kippour. En échange d’un approvisionnement garanti en pétrole régulier, l’UE a promis de donner aux pays arabes une aide technologique et économique, d’accueillir un grand nombre d’immigrants arabes, qui seraient autorisés à conserver leur propre culture, et de forger une stratégie commune UE-arabe sur la politique étrangère.

    Bat Ye’or cite des documents officiels, des accords et des « directives » (morceaux de législation de l’UE) pour prouver sa thèse. «Eurabia», dit-elle, « représente une réalité géopolitique envisagée en 1973 grâce à un système d’alliances informelles entre, d’une part l’Union européenne (UE) et d’autre part, les pays arabes méditerranéens… Ce système a été synchronisé sous le toit d’une association appelée le Dialogue euro-arabe (EAD), créée en juillet 1974 à Paris. Un corps de travail composé de comités est toujours présidé conjointement par un Européen et un délégué arabe qui organise et contrôle l’application des décisions. »

    Bat Ye’or fait valoir que la crainte de perdre le pétrole arabe a même conduit l’Europe à accepter la politique « immigration contre pétrole. » Elle craint que les Européens ne soient jamais capables de se libérer d’Eurabia.

    Peut-être, cependant, Bat Ye’or est trop pessimiste. La mise en place de groupes tels que celui de « l’amitié France-Israël » ou des « Conservative Friends of Israel » en Grande-Bretagne, montre qu’il existe encore des politiciens perspicaces et courageux qui s’expriment librement pour défendre Israël. La liberté et l’indépendance de l’Europe sera mieux servi en se tenant debout, côte à côte avec Israël.

    Antoine Chatrier – JSSNews

  • Gaza: Une usine de dessalement pour répondre à la crise de l'eau

    20minutes

    Planète

    Mis à jour le 13.03.12 à 09h11

    La «grave crise» que connaissent les habitants de la bande de Gaza, où l'eau de la nappe phréatique, trop salée, est impropre à la consommation, pourrait être réglée par la construction d'une usine de dessalement, dont le projet a été présenté lundi à Marseille (sud-est). Un appel aux dons a été lancé par les autorités palestiniennes présentes au Forum mondial de l'Eau (FME) après l'annonce faite par le Premier ministre François Fillon d'un soutien par l'Etat français de 10 millions d'euros à ce projet, «une fois que les études auront confirmé sa faisabilité».
    95% de l’eau de Gaza est impropre à la consommation humaine

    «Je souhaite que ce Forum soit une étape importante pour compléter le tour de table financier en faveur de ce chantier», dont le budget total est estimé à 350 millions d'euros, a-t-il ajouté. L'usine pourrait être construite dans les cinq ans si les fonds sont réunis. Selon Matignon, «les Etats du Golfe se sont déjà engagés à financer cette usine à hauteur de 50%. Le soutien de la France permettra désormais de faciliter la levée de fonds au niveau européen». Présent au FME, le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, après avoir remercié la France de son soutien, a lancé un «appel à tous les pays et les institutions financières afin que ce rêve devienne réalité».

    Ce projet d'usine est «le premier labellisé par les 43 pays membres» de l'Union pour la Méditerranée (UpM) en juin dernier, a précisé pour sa part Fathallah Sijilmassi, secrétaire général de l'UpM, en confiant être en «négociations plus ou moins avancées avec des bailleurs de fonds pour compléter le tour de table financier». Lors d'une table ronde présentant le projet à Marseille, le ministre palestinien de l'Eau pour l'Autorité palestinienne, Shaddad Attili, a rappelé que 1,6 million d'habitants de la bande de Gaza vivaient au quotidien «une grave crise de l'eau». La surexploitation de la nappe phréatique et la pollution ont conduit à augmenter le degré de salinité de l'eau, la rendant non potable. «L'eau à Gaza est très salée, elle a une odeur, un goût... Selon une étude de la Banque mondiale datant de 2009, 95% de cette eau est impropre à la consommation humaine et pourtant nos populations en boivent quand même car il n'y a pas d'autre alternative», a précisé Shaddad Attili.

    Les enfants sont les premiers touchés

    Un terrain de 31.000 m2 situé au sud de Gaza a déjà été alloué par l'Autorité palestinienne, a déclaré le ministre, qui espère que les études de faisabilité seront terminées «d'ici deux ans». Mme Jean Cough, représentant l'Unicef à Gaza, a expliqué que les enfants, «déjà gravement touchés par la pauvreté et le stress causé par les bombardements et le climat de violence permanente», étaient les premières victimes de ce manque d'eau potable. Cette usine constituerait par ailleurs une «opportunité de développement économique durable et de création d'emplois pour cette région qui connaît une très forte pression démographique (la densité s'élevant à 4.095 habitants/km2, NDLR), ainsi qu'un enjeu de stabilité politique», selon Matignon.

    L'Etat hébreu fournit une partie de l'eau potable et toujours environ 70% de l'électricité consommée dans le territoire palestinien, le reste étant assuré par l'Egypte et des centrales électriques locales. Fin novembre, le vice-ministre israélien des Affaires étrangères avait menacé d'un arrêt des fournitures d'eau et d'électricité à la bande de Gaza, en cas d'accord entre l'Autorité palestinienne et le Hamas sur la constitution d'un gouvernement.
    A.C. avec AFP

  • Canada : 2 millions de fumeurs attaquent l’industrie du tabac

    lundi 12 mars 2012, 20:33

    © AFP

    Canada : ouverture à Montréal d’un grand procès contre l’industrie du tabac MONTREAL 12/03 (AFP) = Le procès en nom collectif contre l’industrie canadienne du tabac s’est ouvert lundi à Montréal par la charge d’un des avocats qui, au nom de près de deux millions de fumeurs dépendants, a dénoncé la « duplicité » des cigarettiers.

    Premier à prendre la parole, l’avocat Bruce Johnston a présenté la cause de ses clients sous forme de plusieurs questions qui étaient en fait autant d’accusations, reprochant aux trois principaux fabricants de tabac d’avoir sciemment mis sur le marché des « produits nocifs » et d’en avoir caché ou « banalisé » les risques aux consommateurs.

    Après 13 années de procédure, ce procès fleuve, avec plus de 27 milliards de dollars de dommages et intérêts à la clé, a démarré entre les trois principaux fabricants de tabac canadiens (Imperial Tobacco Canada, filiale de BAT, JTI-Macdonald et Rothmans Benson & Hedges) et deux recours collectifs québécois distincts, devant la Cour supérieure du Québec à Montréal.

    Le premier recours collectif regroupe 90.000 fumeurs et ex-fumeurs québécois victimes de cancers du poumon, de la gorge, du larynx ou d’emphysème qui réclament 105.000 dollars (plus de 80.000 euros) par personne. Le second réunit 1,8 million de fumeurs qui demandent, eux, 10.000 dollars par personne.

    Lundi, Me Johnston a mis en cause les « stratégies de marketing » des cigarettiers « véhiculant de fausses informations » sur les produits, les accusant de « ne pas avoir utilisé les parties du tabac comportant un taux de nicotine tellement bas qu’ils auraient pour effet de mettre fin à la dépendance d’une bonne partie de fumeurs ».

    Enfin, Me Johnston a demandé au juge d’examiner la question de savoir si les industriels du tabac avaient « conspiré pour maintenir un front commun visant à empêcher que les utilisateurs de leurs produits ne soient informés des dangers inhérents à leur consommation ».

    (avec AFP)

    On n'oblige personne à acheter un paquet de clopes, quel grand cinéma!Si j'ai envie de fumer une cigarette c'est volontairement que je la fume, si j'ai envie de m'acheter une bouteille d'alcool, de même, et je sais pertinemment bien ce que je pourrais en risquer, alors ces procès à la noix, juste une aubaine pour faire du fric! Trop facile, ca!
    Signaler un abus

  • Norvège: un morceau de météorite tombe en plein coeur d'Oslo!!!

    Une famille norvégienne est tombée des nues en découvrant ce qui semble être un morceau de météorite qui a traversé le toit de son cabanon en plein coeur d'Oslo, ont rapporté lundi les médias norvégiens.

    Scindée en deux, la pierre de 585 grammes s'est vraisemblablement détachée d'une météorite observée au-dessus de la Norvège le 1er mars dernier, selon les spécialistes, et a atterri sur le chalet, alors inoccupé, du jardin familial des Thomassen dans un quartier populaire de la capitale norvégienne.

    L'objet a été identifié comme étant une brèche, une pierre formée par divers fragments de roches, par l'astrophysicien Knut Joergen Roed Oedegaard, et son épouse Anne Mette Sannes, une passionnée de météorites.

    "C'est une sensation à plus d'un titre. D'une part parce que c'est rarissime qu'un morceau de météorite traverse un toit et d'autre part parce qu'il s'agit d'une brèche, ce qui est encore plus difficile à trouver", a déclaré Anne Mette Sannes à l'AFP.

    Se déplaçant très rapidement, les météorites se morcellent quand elles entrent dans l'atmosphère mais il est extrêmement rare que les débris retombent sur des zones habitées, selon Serge Koutchmy, chercheur à l'Institut d'astrophysique de Paris.

    "Cette famille a eu beaucoup de chance (...) D'abord parce le morceau de météorite n'a pas causé de gros dégâts mais aussi parce que ça représente une petite fortune", a expliqué le chercheur.

    A titre d'exemple, le gramme d'une météorite venant de Mars peut se vendre pour environ 5000 couronnes (près de 670 euros), selon un géophysicien cité sur le site du tabloïde Verdens Gang (VG).

    Belga

  • Un imam tué à Bruxelles dans l'incendie criminel de sa mosquée

    Les islamistes dehors!!!

    Un homme a mis le feu lundi soir à une mosquée chiite de Bruxelles, tuant l'imam, blessant une autre personne et détruisant en grande partie l'édifice religieux. Cet acte pourrait être lié à des conflits entre courants religieux de la communauté musulmane.

    Le bâtiment visé est la plus importante mosquée chiite de la ville, parmi les quatre que compte la région de Bruxelles. Appelée mosquée "Rida", elle est située dans le quartier d'Anderlecht à forte population immigrée, et musulmane en particulier.

    Au moins un homme, armé d'une hache et d'un couteau, est entré dans l'édifice et y a répandu de l'essence avec des "accélérants" pour propager l'incendie, a précisé le substitut du procureur, Jean-Marc Meilleur. Le feu s'est rapidement propagé et a ravagé une grande partie du bâtiment.
    Suspect pris au piège

    L'imam de la mosquée, âgé de 46 ans et père de quatre enfants selon des fidèles, a péri intoxiqué par la fumée dégagée, en tentant de s'échapper du bâtiment, ont indiqué des témoins. Un autre responsable de la mosquée a réussi in extremis à sortir. Il a été légèrement blessé par l'inhalation de la fumée.

    Le responsable de l'incendie criminel a été interpellé sur les lieux par la police. Il a été enfermé à l'intérieur de la mosquée par des fidèles alors qu'il tentait de s'échapper. La police a précisé qu'il n'y avait qu'un seul suspect à l'heure actuelle.
    Salafistes pointés du doigt

    Un responsable chiite, Azzedine Laghmich, travaillant dans la mosquée, a affirmé que les slogans criés par l'agresseur, liés au conflit en cours en Syrie, pointaient en direction du mouvement salafiste anti-chiite.

    Selon ce responsable, la mosquée visée avait reçu par le passé des lettres de menace de sunnites, liées notamment au conflit en Irak. Il a mis en cause "le discours haineux prêché dans certaines mosquées" salafistes de la ville.

    La communauté sunnite est largement majoritaire à Bruxelles, tandis que les chiites ne représentent qu'une infime partie des musulmans dans la capitale belge.

    Le dernier attentat visant un imam à Bruxelles remonte à 1989. Abdullah Muhhammad al-Ahdal, originaire d'Arabie Saoudite, avait été assassiné par balles, un crime jamais élucidé par les enquêteurs belges. Un homme armé l'avait abattu, le 29 mars, après avoir pénétré dans la Grande mosquée dont il était le recteur. Son assassinat avait été revendiqué par un groupuscule libanais pro-iranien qui l'avait accusé d'être trop modéré et d'avoir rejeté la fatwa de mort à l'encontre de l'écrivain Salman Rushdie.

    (ats / 13.03.2012 05h06)

  • Juba accuse Khartoum de retenir "en esclavage" 35.000 sud-Soudanais

    (AFP) – Il y a 3 jours

    ADDIS ABEBA — Le Soudan du Sud a accusé vendredi le Soudan, dont il a fait sécession en juillet, de retenir 35.000 de ses citoyens en "esclavage", bloquant les négociations en cours à Addis Abeba entre les deux pays et contribuant à alimenter des tensions déjà au plus haut.

    "Il y a malheureusement un désaccord, parce que le gouvernement du Soudan a refusé d'inclure (dans les discussions) la libération de quelque 35.000 citoyens sud-soudanais réduits en esclavage", a déclaré à l'AFP le négociateur en chef de Juba, Pagan Amum.

    Les discussions ont repris le 6 mars dans la capitale éthiopienne entre le Soudan du Sud et le Soudan à propos de leurs nombreux différends, dont ceux liés au partage des revenus pétroliers et à la nationalité qui empoisonnent leurs relations.

    Selon M. Amum, ces 35.000 personnes ont été pris en otage durant la sanglante guerre civile qui a opposé entre 1983 et 2005 le gouvernement de Khartoum aux séparatistes du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM), aujourd'hui au pouvoir à Juba.

    Des milliers de personnes, dont de très nombreux enfants, ont été enlevées au Soudan du Sud pendant la guerre par des milices armées qui les ont emmenées au nord du pays, où elles ont été réduites au travail forcé, selon des témoignages concordants de victimes libérées depuis, et de proches.

    Le Soudan dément cependant l'existence d'esclaves sur son sol, et le nombre de personnes retenues contre leur gré fait l'objet d'estimations très différentes, allant de quelques milliers à des dizaines de milliers.

    Le négociateur en chef soudanais à Addis Abeba, Sabir Mohamed al-Hassan, a pour sa part dénoncé une approche "non constructive" du Soudan du Sud et l'a accusé d'avoir provoqué la fin de la réunion de ce vendredi.

    Le négociateur soudanais a indiqué avoir proposé la création d'un comité à haut niveau pour régler les problèmes liés à la nationalité, mais, selon lui, les représentants sud-soudanais "ont insisté pour entrer dans les détails, nous avons refusé et la réunion s'est terminée".

    On estime qu'il reste en territoire soudanais entre 300 et 500.000 personnes originaires du Soudan du Sud, à qui Khartoum a donné jusqu'au 8 avril pour quitter son territoire ou régulariser leur situation. L'ONU a estimé qu'il était impossible, en termes logistiques, de rapatrier toutes ces personnes dans ce délai.

    Selon M. al-Hassan, Juba a notamment insisté pour que soit à l'avance défini comment ces citoyens sud-soudanais allaient être rapatriés vers le Soudan du Sud.

    Si les négociateurs sud-soudanais affirment rester optimistes sur la suite des pourparlers, M. al-Hassan a estimé peu probable la conclusion d'un accord avant la fin prévue le 16 mars du cycle de négociations en cours.

    "Pour danser, il faut être deux. Personnellement, moi (...) je ne suis pas vraiment optimiste", a-t-il fait savoir.

    Les deux anciens ennemis doivent également s'accorder sur les frais de passage du brut sud-soudanais par les oléoducs soudanais.

    Le Soudan du Sud a hérité des trois-quarts de la production de brut du Soudan d'avant la sécession (soit environ 350.000 barils/jour), mais reste tributaire du Nord pour l'exporter. Khartoum a décidé de se payer en nature, en prélevant du pétrole, à la fureur de Juba qui a stoppé sa production en janvier.

  • Après 63 ans, les Etats-Unis redeviennent exportateurs nets de produits pétroliers !!!

    Après 63 ans, les Etats-Unis redeviennent exportateurs nets de produits pétroliers

    LEMONDE | 12.03.12 | 11h29

    Entre 2005 et 2012, la consommation quotidienne de brut outre-Atlantique a chuté de 2 millions de barils (à 18,8 millions) : la tendance sur les produits raffinés se poursuivra en 2012 et 2013, a indiqué le DoE.

    Entre 2005 et 2012, la consommation quotidienne de brut outre-Atlantique a chuté de 2 millions de barils (à 18,8 millions) : la tendance sur les produits raffinés se poursuivra en 2012 et 2013, a indiqué le DoE.AFP/HANDOUT

    La success story de l'or noir américain s'est enrichie d'un nouveau visage, celui d'Harold Hamm. C'est un peu grâce à ce solide gaillard de 66 ans, fondateur de Continental Resources, la 14e compagnie pétrolière du pays, que les Etats-Unis sont redevenus en 2011 exportateurs nets de produits pétroliers pour la première fois depuis 1949.

    Chaque jour, indique le Département de l'énergie (DoE), les raffineurs ont exporté près de 2,9 millions de barils de carburants divers (essence, fioul domestique, gazole) pour 2,4 millions de barils importés. En 2010, les importations quotidiennes nettes étaient encore de 269 000 barils.

    Cette performance n'est pas seulement due au pétrole de schiste (prisonnier dans la roche comme les gaz de schiste). La consommation intérieure s'est aussi contractée sous l'effet de la crise et de l'amélioration des automobiles : entre 2005 et 2012, la consommation quotidienne outre-Atlantique a chuté de 2 millions de barils (à 18,8 millions), et la tendance sur les produits raffinés se poursuivra en 2012 et 2013, a indiqué le DoE. Mais les Etats-Unis répondent aussi à une demande croissante de l'étranger, surtout d'Amérique latine.

    SAUT TECHNOLOGIQUE

    Une révolution énergétique est donc en marche aux Etats-Unis avec le développement des pétroles de schiste, malgré ses conséquences sur le réchauffement climatique. Ces pétroles (comme les gaz de schiste) étaient connus depuis les années 1950 mais inexploitables, financièrement et techniquement. Il a fallu que deux conditions soient réunies.

    Le prix de vente du baril, d'abord. Il devait être largement au-dessus de 60 dollars – ce qu'il est depuis 2005 – pour que l'exploitation soit rentable. Car le coût de production de près de 50 dollars par baril est comparable à celui de l'offshore très profond du Golfe du Mexique ou des sables bitumineux du Canada. Le saut technologique, ensuite. La fracturation hydraulique, et surtout la possibilité de forer des puits horizontaux, explique aussi le fort développement des shale oils.

    "La production d'huile du gisement de Bakken [Dakota du Nord] est passée de 10 000 barils/jour en 2003 à plus de 360 000 b/j en 2011, indique une récente étude de l'Institut français du pétrole. On note depuis 2009 une nette augmentation des investissements des opérateurs. En 2011, il devrait y avoir deux fois plus de forages d'huile que de forages de gaz." Reste un problème majeur, celui de la gestion de la ressource en eau pour produire ce type d'hydrocarbures.

    Le cabinet IHS CERA a récemment évalué à 17 milliards de barils les réserves récupérables des six principaux gisements américains (Nord Dakota, Texas, Wyoming, Oklahoma…). Trois fois plus que l'US Geological Survey. Qui croire ? Cette promesse de richesse a en tout cas déclenché les grandes manœuvres depuis 2009. La plupart des compagnies s'y intéressent, qu'elles soient américaines (ExxonMobil, Marathon Oil…), russes (Rosneft), chinoises (Sinopec, Cnooc) ou norvégiennes (Statoil). Les fonds d'investissements aussi, comme KKR ou Blackstone, qui sautent sur "les occasions attractives pour investir dans l'exploration-production pétrolière et gazière" en partenariat avec les pétroliers.

    Gaz et huiles de schiste ont profondément modifié la donne et le débat énergétiques depuis l'élection de Barack Obama, en novembre 2008. Le nucléaire étant mis entre parenthèses en raison de ses coûts de départ et les énergies vertes encore largement subventionnées, les énergies fossiles reviennent en force dans un pays où le propriétaire du sol est aussi propriétaire du sous-sol.

    DES ETATS-UNIS "TOTALEMENT INDÉPENDANTS" ?

    En 2011, Harold Hamm avait eu droit, dans le Wall Street Journal, à un portrait pleine page (lien payant) intitulé "Comment le Dakota du Nord est devenu l'Arabie saoudite". Le self made man, devenu la 36e fortune américaine selon Forbes, est persuadé que les Etats-Unis pourraient être "totalement indépendants à la fin de la décennie" s'ils menaient une bonne politique énergétique. Et même devenir "l'Arabie saoudite du pétrole et du gaz naturel au XXIe siècle".

    Il l'a dit au président et à son ministre de l'énergie, Steven Chu, en leur demandant d'assouplir les règles environnementales.

    Sans convaincre ces chauds partisans d'une révolution verte elle aussi au service de l'indépendance. Harold Hamm a annoncé, début mars, son ralliement à la candidature du républicain Mitt Romney, aux côtés des lobbyistes du charbon et des sables bitumineux.

    Les Etats-Unis produisaient 7,5 millions de barils de pétrole brut en 2010, ce qui n'assurait qu'environ 45 % de leurs besoins. Mais leurs importations d'or noir ne cessent de reculer depuis le milieu des années 2000 et leur production de progresser. Le Dakota du Nord devrait devenir la deuxième région productrice, derrière le Texas, mais devant l'Alaska et la Californie. Et Harold Hamm gagner quelques places dans le classement de Forbes.
    Jean-Michel Bezat

  • Les glaces du Groenland plus sensibles au réchauffement que prévu

    LeMonde.frPar LeMonde.fr avec AFP | LeMonde.fr – il y a 35 minutes

    La calotte glaciaire du Groenland, dont la fonte contribue à la montée du niveau de la mer, est plus sensible au réchauffement climatique que ce qui était admis jusqu'ici, suggère une étude publiée dimanche 11 mars dans la revue scientifique Nature Climate Change.

    De précédentes études avaient établi un seuil de réchauffement de +3,1 °C par rapport à l'époque pré-industrielle au-delà duquel les glaces qui recouvrent le Groenland pourraient avoir totalement fondu, d'ici des millénaires. Cette nouvelle étude, à partir de simulations numériques, abaisse ce seuil à +1,6 °C (dans une plage allant de +0,8 °C à +3,2 °C), sachant que la planète s'est déjà réchauffée de 0,8 °C depuis le milieu du XVIIIe siècle.

    Le temps que prendrait une fonte totale de la calotte (ou inlandsis) du Groenland dépend de la durée et de l'ampleur du dépassement de ce seuil : elle pourrait avoir disparu en deux mille ans en cas de réchauffement de +8 °C mais en cinquante mille ans en cas de hausse contenue à +2 °C, selon les chercheurs de l'Institut de Potsdam (PIK) et de l'université Complutense de Madrid. Limiter la hausse à 2 °C est l'objectif que s'est fixé la communauté internationale mais, au regard des émissions actuelles de gaz à effet de serre, le monde semble davantage être sur une trajectoire de +3 à +4 °C.

    'IRRÉVERSIBLE'

    Le Groenland constitue, après l'Antarctique, la seconde retenue d'eau sur terre. Une fonte importante de la calotte glaciaire, qui recouvre environ 80 % du territoire, pourrait contribuer à une élévation de plusieurs mètres du niveau de la mer et affecter la vie de millions de personnes, rappellent les auteurs. 'Notre étude montre que, sous certaines conditions, la fonte des glaces du Groenland devient irréversible', précise par ailleurs l'un des chercheurs, Andrey Ganopolski, de l'Institut de Potsdam.

    Cela s'explique par les interactions existant entre le climat et la calotte glaciaire. La (...) Lire la suite sur lemonde.fr

  • Les Suisses refusent deux semaines de vacances supplémentaires!!!!

    LEMONDE.FR avec AFP | 11.03.12 | 16h43

    Passer de quatre à six semaines de congés payés annuels : cette proposition de l'organisation syndicale Travail.Suisse a été très largement rejetée, dimanche, par les Suisses lors d'un vote à l'échelle fédérale. 67 % des électeurs ont voté contre, et la proposition n'a recueilli la majorité des voix dans aucun canton.

    Travail.Suisse avait lancé cette initiative pour répondre à la problématique du stress au travail, dont souffrent un tiers des actifs en Suisse selon l'organisation. Elle estime également qu'il est temps que les travailleurs récoltent les fruits de la hausse de la productivité, qui a bondi de 20% entre 1992 et 2007, tandis que les salaires réels n'ont progressé que de 4,3 % dans le même temps. "Nous sommes un peu déçus, mais fiers d'avoir thématisé la question de la surcharge de travail", a déclaré dimanche Martin Flügel à la Tribune de Genève.

    Le patronat suisse, EconomieSuisse, s'était en revanche opposé au projet, citant en contre-exemple la France. Avec leurs 35 heures par semaine, "les Français ont nettement plus de temps libre que les Suisses, et cela n'a pas apporté grand chose" au pays, indiquait l'organisation patronale avant le vote. Et d'ajouter qu'en France "le taux de chômage est élevé, l'économie est affaiblie et les Français se font porter pâle deux fois plus souvent (8,5 jours) que les Suisses".

    Ce n'est pas la première fois que les électeurs suisses rejettent une augmentation de leurs congés. En 1985, une proposition de porter le nombre de semaines de vacances de quatre à cinq avait déjà été refusée, et d'autres intiatives proposant d'abaisser la durée légale hebdomadaire du travail ont également été repoussées.

    La législation suisse prévoit un temps de travail très supérieur à la moyenne européenne. Outre les 20 jours annuels légaux de congés, les salariés suisses bénéficient de huit à neuf jours fériés - en fonction des cantons. La durée hebdomadaire du travail varie en fonction des secteurs, mais le maximum oscille entre 45 ou 50 heures par semaine, et les Suisses travaillent en moyenne 41 heures par semaine.

  • Chine: 24 000 femmes et enfants enlevés en 2011 libérés par la police

    La police chinoise a libéré en 2011 plus de 24 000 femmes et enfants enlevés, dont la plupart avaient été vendus à des réseaux de prostitution ou en vue d'une adoption, ont indiqué dimanche les autorités.

    La police a récupéré 8660 enfants et 15 458 femmes en 2011, tous victimes de trafics divers, selon le site internet de ministère de la Sécurité publique.

    Les autorités ont démantelé près de 3200 gangs de trafiquants en 2011, dont un envoyait les femmes en Angola pour se prostituer.

    Plus de 2000 enfants avaient été enlevés pour être vendus à l'adoption, un phénomène récurrent en Chine, causé en partie par la politique de l'enfant unique et par la faiblesse des règlementations sur l'origine des enfants adoptés.

    AFP

    rtbf

  • Document (1858) : la Grèce 'en banqueroute depuis sa naissance'

    0/03 | 09:28 | mis à jour à 11:15 | Les Echos

    Au milieu du 19è siècle, l'écrivain français Admond About publiait 'La Grèce contemporaine', fruit de ses observations sur le pays et son économie. Découvrez son chapitre consacré aux finances.

    Journaliste et écrivain français du 19è siècle, membre de l'Académie française (voir sa fiche sur Wikipédia), Edmond About a été nommé en 1851 membre de l'Ecole française d'Athènes. A ce titre, il a séjournée deux ans en Grèce en compagnie de l'architecte Charles Garnier.

    Comme pour chacun de ses voyages, il a tiré de son séjour en Grèce un 'ouvrage satirique marquant', selon Wikipédia. En 1854, il publie ainsi chez Hachette 'La Grèce contemporaine' qui, selon Wikipédia, 'remporte un grand succès tout en insistant sur l'écart entre le mythe grec fondé sur l'Antiquité et la réalité contemporaine' (on peut en retrouver les différents chapitres en version texte sur Wikisource.org).

    Le document ci-dessous propose le chapitre VII de la troisième édition de 'La Grèce contemporaine', publiée en 1858. Ce chapitre est consacré aux finances et propose d'étonnantes observations. Edmond About écrit que 'le régime financier de la Grèce est tellement extraordinaire et ressemble si peu au nôtre, que je crois nécessaire, avant d'entrer dans les détails du budget, de placer ici quelques observations générales'. Il évoque ainsi 'le seul exemple connu d'un pays vivant en pleine banqueroute depuis le jour de sa naissance'.

    Pour y remédier, affirme About, 'il a fallu que les puissances protectrices de la Grèce garantissent sa solvabilité pour qu'elle négociât un emprunt à l'extérieur. Les ressources fournies par cet emprunt ont été gaspillées par le gouvernement sans aucun fruit pour le pays ; et, une fois l'argent dépensé, il a fallu que les garants, par pure bienveillance, en servissent les intérêts : la Grèce ne pouvait point les payer.'

    About dresse alors un constat (nous sommes en 1858) : 'Aujourd'hui, [la Grèce] renonce à l'espérance de s'acquitter jamais. Dans le cas où les trois puissances protectrices continueraient indéfiniment à payer pour elle, la Grèce ne s'en trouverait pas beaucoup mieux. Ses dépenses ne seraient pas encore couvertes par ses ressources.'

    La suite est ici :

  • le délit de sale gueule version ...irakienne!

    Publié le 10 mars 2012

    Irak : 90 étudiants lapidés à cause de leur look!!!!!!!!

    Ils ont été exécutés par la police religieuse. En cause : leur style vestimentaire et leur coiffure.

    C'est un groupe d'activistes irakiens qui a sonné l’alerte : 90 d’adolescents ont été exécutés par la police religieuse à cause de leur coupe de cheveux "emo" - un terme qui vient de l'anglais "emotional", et qui désigne un style de coiffure dérivé de la mode gothique et punk.

    Ces activistes ont dit au quotidien al-Akhbar (basé au Caire) que ces jeunes ont été lapidés le mois dernier par la police des mœurs, rapporte le Daily Mail. Cette sanglante répression intervient alors que le ministre de l'Intérieur irakien a qualifié il y a peu de temps les adolescents "emo" "d'adorateurs du diable".

    "La police des mœurs qui a l’autorisation d'éliminer "le phénomène emo" dès que possible car il représente une menace, et a des répercussions négatives sur la société. Ils portent des vêtements étranges et ajustés décorés avec des photos de crânes. Ils portent aussi des anneaux au nez et sur la langue, et se livrent à d’autres activités bizarres", a déclaré le ministre de l'Intérieur.

    Le ministre précise que le ministère de l’Éducation a autorisé la police des mœurs à entrer dans les écoles de Bagdad pour pointer les étudiants ayant adopté ce look.

    Un groupe d'hommes armés, habillés en civil, ont conduit les adolescents dans des endroits isolés, où ils ont été lapidés à mort. Leur corps ont ensuite été jetés dans des bennes à ordures à travers Bagdad.

    "Ils commencent par jeter des blocs de béton sur les bras, puis sur les jambes, avant de donner un coup final sur la tête. Si le garçon n’est pas mort, ils recommencent", a déclaré au journal al-Akhbar un survivant qui est parvenu à s’échapper.

    Le nombre exact de morts reste inconnu, mais Hana Al-Bayaty du Tribunal de Bruxelles, une ONG qui s'occupe des questions irakiennes, a déclaré que les chiffres actuels se situent "entre 90 et 100". Les activistes affirment que des tracts distribués à Bagdad avisent les adolescents d’éviter le style "emo", et que dans certaines régions, des adolescents homosexuels ont été tués à coups de blocs de béton sur la tête.

    Lu sur The Daily Mail

    atlantico

  • Deux clans kazakhs se battent à coups de milliards de dollars

    Le Point.fr - Publié le 10/03/2012 à 15:03
    Ablyazov, dissident kazakh, accuse la famille du président Nazarbaïev de blanchir un milliard de dollars en Suisse. Il est à son tour soupçonné d'avoir détourné... cinq milliards.

    Neuf suites avec salle de bain en marbre italien, ascenseur en bois précieux, bain turc pouvant accueillir une douzaine de convives. La presse anglaise n'est pas avare de détails pour décrire la superbe villa à 24 millions d'euros qu'occupait l'ancien banquier kazakh Mukhtar Ablyazov, dans Bishops Avenue, "le coin des milliardaires" à Londres. Arrivés en 2009 en Grande-Bretagne, Mukhtar Ablyazov, son épouse et ses trois enfants ont disparu en février dernier, juste avant que la Haute Cour de justice britannique ne condamne l'ancien banquier à 22 mois de prison ferme pour outrages à la Cour "délibérés et substantiels".

    En clair, Mukhtar Ablyazov, 48 ans, ancien ministre de l'Énergie, de l'Industrie et du Commerce du Kazakhstan, ancien patron de BTA Bank, est accusé d'avoir menti à la justice en dissimulant ses avoirs. Il se prétendait simple locataire de cette villa. En fait, derrière une cascade de sociétés domiciliées dans la Caraïbe, Mukhtar Ablyazov ne possédait pas une, mais trois ou quatre propriétés luxueuses à Londres. Cette histoire n'aurait mérité qu'un entrefilet dans la presse si l'ancien ministre n'était pas le plus virulent adversaire du président kazakh Noursoultan Nazarbaïev. Et surtout l'instigateur d'une dénonciation à son encontre, auprès des autorités suisses pour "corruption" et "blanchiment d'argent".
    Une villa de 22 pièces

    Le ministère public de la Confédération ouvre une information en septembre 2010 et bloque dans un premier temps 665 millions de dollars. Parmi les banques citées, l'UBS, le Crédit suisse et BNP Paribas Suisse. La justice helvétique s'intéresse tout particulièrement à Timur Kulibayev, gendre du président. Son épouse Dinara, seconde fille de Noursoultan Nazarbaïev, vient d'acquérir une somptueuse villa de 22 pièces à Anières, dans la banlieue huppée de Genève, pour 62 millions d'euros.

    Timur Kulibayev est soupçonné d'avoir blanchi des sommes substantielles provenant de ventes illégales de pétrole et de gaz. En juillet 2011, la justice helvétique reçoit une "dénonciation complémentaire", portant cette fois sur 400 millions de dollars. Les nouveaux éléments concernent toujours Timur Kulibayev, mais également le président Noursoultan Nazarbaïev. Il se serait personnellement enrichi de 100 millions de dollars en se cachant derrière une diplomate kazakhe en poste à Genève.
    Un trou de cinq milliards

    La plupart des documents compromettants ont été fournis à Berne par Mukhtar Ablyazov. De plus, son site Internet (ablyazov.info), aujourd'hui en sommeil, n'était guère avare de révélations sur les turpitudes financières supposées de la famille Nazarbaïev. Un retour de boomerang était prévisible. BTA Bank, dont il a été le patron de 2005 à 2009, a déposé pas moins de neuf plaintes contre Mukhtar Ablyazov. Elle l'accuse d'avoir siphonné l'établissement financier de cinq milliards de dollars ! L'argent était détourné via une multitude de sociétés off-shore appartenant à Ablyazov et à ses complices. Accusations démenties par le principal intéressé.

    "Mukhtar Ablyazov était déjà été recherché au Kazakhstan, en Russie et en Ukraine. Il l'est aujourd'hui en Grande-Bretagne. Il devrait perdre son statut de réfugié politique obtenu en juillet 2011", se réjouit le service de communication de BTA Bank à Londres.

    Selon les enquêteurs britanniques, le fugitif serait passé, dans sa fuite, par la France. Pour Simon Byrne, un proche de Timur Kulibayev, cité vendredi par La Tribune de Genève, "avec cette condamnation, la crédibilité de Mukhtar Ablyazov est proche de zéro". Mais cela n'empêchera peut-être pas le dissident, dans sa fuite, de semer de nouveaux documents, avec des montants à neuf zéros.

  • Des punks lapidés à mort dans les banlieues chiites de Bagdad

    >:XX

    LEMONDE.FR avec Reuters | 10.03.12 | 19h34

    Des jeunes habillés et coiffés à la "punk", ou vêtus dans des styles gothiques ou emo sont, ces derniers temps, victimes dans les rues des banlieues chiites de Bagdad de miliciens qui les attaquent à coups de pierres. Selon des sources proches des hôpitaux et des services de sécurité, 14 de ces jeunes ont ainsi trouvé la mort ces trois dernières semaines.

    Des listes de jeunes menacés de mort s'ils ne modifient pas leur style vestimentaire circulaient en outre samedi dans ces quartiers chiites. Ces sources précisent que 14 corps de jeunes habillés à la mode occidentale punk ou emo ont été réceptionnés dans trois hôpitaux de l'est de la capitale irakienne. Les corps portaient les stigmates de coups mortels infligés par des pierres ou des briques, ont ajouté ces sources sous le sceau de l'anonymat.

    Neuf corps ont ainsi été amenés dans plusieurs hôpitaux de Sadr City, l'immense banlieue chiite pauvre de Bagdad, trois à l'hôpital Al Kindi de Baghdad East et deux à la morgue centrale.
    D'après les sources, six autres jeunes, dont deux filles, ont également été battus et blessés à titre d'avertissement.

    Reuters a eu connaissance samedi d'un pamphlet distribué dans le quartier chiite de Bayaa, dans l'est de la capitale, donnant la liste de 24 jeunes menacés de mort. "Nous vous prévenons, jeunes gens et jeunes filles obscènes, que si vous n'abandonnez pas votre sale comportement d'ici quatre jours, le châtiment de Dieu s'abattra sur vous par le biais des Moudjahidine !", pouvait-on lire sur ce tract. Un autre pamphlet distribué à Sadr City cite 20 noms de jeunes ciblés. "Nous sommes les Brigades de la Peur et nous vous avertissons que si vous ne reprenez pas le chemin de la raison et de la rectitude, vous serez tués!".

    En février, le ministère de l'Intérieur avait évoqué le phénomène de ces jeunes punks, présentés comme des "satanistes", qui gagnerait du terrain dans les écoles, tout particulièrement chez les jeunes filles. Le ministère avait donné l'ordre à la police de les faire rentrer dans les rangs. "Ils arborent des vêtements moulants avec des têtes de mort peintes. Leurs fournitures scolaires sont décorées de crânes, ils portent des anneaux au nez et aux oreilles", précisaient les autorités.
    Les dignitaires religieux chiites ont pour leur part condamné ces lapidations. Abdoul-Rahim al Rikabi, représentant pour Bagdad de l'ayatollah Ali al Sistani, a ainsi parlé d'"attaques terroristes" à leur sujet.

  • La radioactivité peut aussi se cacher dans notre cave

    Info rédaction, publiée le 10 mars 2012

    L'ANDRA a conçu un petit guide pour aider les gens à repérer les objets potentiellement radioactifs

    Certains objets anciens sont susceptibles d’être radioactifs. C’est par exemple le cas des vieux réveils luminescents, des "cafetière au radium" ou des crèmes de beauté au thorium des années 20.

    Des objets du quotidien et d'apparence banale, parfois très anciens, continuent de dégager des radiations souligne l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), chargée de les identifier et de les éliminer. Ainsi, de vieux objets radioactifs ont contaminé cette semaine un hall d'immeuble à Lyon. En effet, c’est en collectant, mercredi dernier, les objets médicaux au radium datant des années 20 restés dans le coffre d’un particulier (dont le grand-père était radiologue) que des techniciens de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) ont laissé des poussières radioactives s’échapper.

    Comme l’explique l'Andra dans un petit guide destiné à sensibiliser le public à ces dangers, "après la découverte de la radioactivité à la fin du XIXe siècle [par Pierre et Marie Curie] il y eut un engouement pour l'utilisation de produits contenant des substances radioactives. Le radium était perçu comme ayant un pouvoir destructif à haute dose mais un effet bénéfique à faible dose". C’est ainsi qu’apparurent en pharmacie des crèmes de beauté censées effacer les rides grâce à de très petites quantités de radium et de thorium.

    De même des rouges à lèvres "irradiants", des comprimés pour soigner la bronchite, etc. virent le jour. Le top du top, à l’époque, fut l'eau radioactive, vendue à domicile par certaines sociétés ou fabriquée par les familles elles-mêmes grâce à des fontaines ou cafetières "au radium". Au niveau militaire, le radium et le tritium servaient à rendre luminescent les aiguilles des boussoles ou des indicateurs de vol dans les avions.

    Des signes pour les repérer

    Aujourd'hui, certains repères permettent aux particuliers de se poser des questions concernant les objets anciens potentiellement radioactifs. D’une part ceux-ci peuvent avoir un logo : le "trèfle radioactif". D’autre part, s'ils sont conditionné dans du béton ou du plomb ou qu’"un objet fabriqué avant les années 1960 et brille dans le noir sans avoir été exposé à la lumière depuis au moins deux jours" alors de sérieux doutent peuvent être émis, souligne l'Andra.

    Pour faire enlever un objet radioactif, il est possible de contacter l'Andra au 01 46 11 83 27 ou sur collecte-dechets@andra.fr.

  • Apres le pic pétrolier, le pic de la viande est atteint.....


    Samedi 10 mars 2012

    Les Etats-Unis ont-ils atteint un « pic de la viande » ?

    Décidément, l'époque semble être aux "pics". Après le peak oil (pic pétrolier), le peak gas (pic gazier) et le peak stuff (pic des objets), voici venu le temps du peak meat, soit le pic de viande. Aux Etats-Unis, la consommation de viande commencerait à diminuer, après avoir atteint un maximum en 2007. C'est ce que révèle l'Earth policy institute, cité par Terra Eco, mercredi 7 mars. Alors que les Américains consomment un sixième des produits carnés dans le monde, cette tendance outre-Atlantique pourrait signifier la fin du steak haché qui trône au centre de l'assiette.

    Selon les chiffres du ministère de l'agriculture américain, la consommation de viande suivrait une course descendante après un pic en 2004, à 84 kg par an et par habitant. En 2011, les Américains n'auraient plus consommé "que" 78 kg. Et les prévisions pour 2012 tablent sur 75,5 kg, soit une baisse de 10 % sur les huit dernières années, comme le montre le graphique de la consommation américaine depuis le début du XXe siècle :

    Quant à la consommation globale de viande dans le pays, elle chute aussi, après avoir atteint un pic en 2007, à 25 milliards de kg. En 2012, elle devrait être de 23,5 milliards, soit le niveau le plus bas depuis dix ans.

    Dans le détail, par type de viande, la consommation de bœuf est celle qui a le plus diminué. Après un pic de 41 kg en 1976, elle doit s'établir à 24 kg par habitant en 2012, soit une baisse de 43 %. Les records de chaleur et de sécheresse l'an dernier dans les plaines du Sud ont achevé de réduire la taille du cheptel national de bovins, à un niveau inférieur à celui de 1962.

    Cette baisse de la consommation de bœuf a été compensée par l'augmentation régulière de celle de volailles, moins chères et moins polluantes (un kilo de poulet émet 3 kg de gaz à effet de serre contre 20 kg pour un kilo de bœuf). Jusqu'en 1940, les Américains consommaient 450 grammes de volaille par personne chaque mois. En 1990, même chiffre, mais par semaine. A partir du milieu des années 90, la consommation de volaille a commencé à dépasser celle de bœuf, avant d'atteindre un pic en 2006, à 34 kg. En 2012, elle devrait avoir un peu baissé, avec un peu moins de 32 kg.

    Quant au porc, sa courbe s'avère plus stable à travers les décennies. Elle devrait néanmoins baisser en 2012, avec 20 kg par personne, contre 25 kg en 1944, au plus haut historique, soit une baisse de 20 %.

    Les causes de cette baisse de la consommation ? Elles sont multiples : le resserrement des budgets, moins d'animaux sur le marché et surtout plus d'exportation de viande à destination des pays étrangers. Mais la raison principale, c'est la hausse du prix des matières premières : avec 40 % du maïs américain destiné à la production d'agrocarburants, le coût de l'alimentation animale a explosé, augmentant de fait le prix de la viande et poussant les consommateurs à trouver des alternatives. Avec une population mondiale croissante et des besoins de carburants substitutifs au pétrole, cette tendance n'est pas près de changer.

    En France, le "peak meat" a eu lieu plus tôt : la consommation individuelle de produits carnés, après avoir progressé chaque année de 1,6 % depuis 1970 jusqu'aux années 90, a baissé de 6,7 kg depuis 1998 pour atteindre 87,8 kg en 2009, selon FranceAgriMer.

    Audrey Garric

  • Greenpeace dénonce une pollution autour de l'épave du "Concordia"

    Greenpeace a dénoncé, vendredi 9 mars, un début de pollution autour de l'épave du Concordia, le luxueux paquebot qui s'est échoué près de l'île italienne de Giglio le 13 janvier dernier. Costa, le propriétaire du navire, a aussitôt annoncé avoir reçu six projets pour l'enlèvement de l'épave, précisant que sa décision définitive sera prise fin mars-début avril.

    L'ONG de protection de l'environnement, qui a réalisé des études du 15 au 18 février, a trouvé des traces de produits chimiques et d'hydrocarbures dans l'eau potable provenant d'une installation de dessalement de l'île.

    POLLUTION AUX PRODUITS CHIMIQUES ET AUX HYDROCARBURES

    Près de l'épave du Concordia, les chercheurs de l'ONG ont relevé des quantités d'azote ammoniacal variant de 2,04 microgrammes (mg) à 2,12 mg par litre (l) d'eau de mer alors que la limite supérieure est de 0,066 mg/l. Ils pensent que ce dépassement des limites pourrait provenir de la "décomposition de matériel organique", comme la nourriture et les boissons qui se trouvaient à bord du paquebot. Greenpeace a en outre relevé des quantités variant de 3,77 mg/l à 4,35 mg/l d'éléments chimiques provenant des produits de nettoyage, alors que le maximum toléré par la loi est de 0,50 mg/l.

    Selon l'ONG, ces mesures donnent des chiffres pour la pollution aux produits chimiques supérieurs à ceux de l'agence officielle régionale pour la protection de l'environnement (Arpat). Mais la différence pourrait venir du fait que les prélèvements de Greenpeace ont été réalisés à la surface de la mer et pas en profondeur.

    En ce qui concerne les hydrocarbures, les quantités relevées dans l'eau de mer semblent suffisamment basses pour ne pas inquiéter l'ONG. Celle-ci relève cependant que les niveaux constatés dans l'eau du robinet d'un magasin du port, 82 mg/l, "ne peuvent certainement pas être considérés comme des indices de bonne qualité de l'eau potable", même si la loi ne se penche pas sur la présence d'hydrocarbures dans l'eau potable et ne fixe donc aucune limite.

    DE DIX À DOUZE MOIS POUR RETIRER L'ÉPAVE

    L'état des fonds marins est considéré comme "normal" par Greenpace, qui demandait vendredi matin "le plus rapidement possible un plan pour l'enlèvement de l'épave. (...) Nous jugeons inacceptable que cet énorme monstre de métal puisse rester encore longtemps à sa place actuelle", alors que l'île fait partie d'un sanctuaire marin protégé.

    La compagnie Costa, propriétaire du navire, a aussitôt réagi en annonçant avoir reçu six projets pour l'enlèvement de l'épave, précisant que sa décision définitive sera prise fin mars-début avril. "Etant donné la complexité et le caractère extraordinaire de l'opération, les projets prévoient des durées d'intervention variables, estimées à environ dix à douze mois", a précisé la direction.

    Le paquebot Concordia est un mastodonte de 290 mètres de longueur pour 38 mètres de largeur pesant 112 000 tonnes. Son naufrage à proximité de l'île de Giglio a provoqué la mort de 32 personnes.

  • Taxe pollution aérienne : l'UE montre ses crocs à Pékin

    L'Union européenne a montré ses crocs vendredi pour dissuader la Chine de se lancer dans une guerre commerciale à cause de sa taxe sur la pollution aérienne et a invité tous ses partenaires à oeuvrer à un accord international dans le secteur aérien sur la protection de l'environnement.

    "Si des pays décident des mesures discriminatoires contre des sociétés européennes, la Commission prendra immédiatement les mesures appropriées, en étroite collaboration avec les autorités des Etats membres concernés" par ces rétorsions, a averti la commissaire européenne chargée du Climat, Connie Hedegaard, au cours d'une réunion des ministres de l'Environnement de l'UE à Bruxelles.

    L'Union européenne refuse de céder aux menaces et "maintiendra son système tant qu'une solution internationale n'aura pas été trouvée pour réduire les émissions du secteur du transport aérien", a pour sa part affirmé à la presse le ministre danois chargé du Climat, Martin Lidegaard, qui préside la réunion.

    "Tous les Etats ont soutenu cette ligne", a affirmé Connie Hedegaard dans un message mis sur son compte Twitter.

    L'UE a resserré les rangs et opté pour la fermeté après que les pressions de Pékin ont commencé à ouvrir des brèches dans le front européen.
    [Le président exécutif d'EADS, Louis Gallois, lors de la conférence de presse de présentation des résultats du groupe, le 8 mars 2012 à Paris]
    Le président exécutif d'EADS, Louis Gallois, lors de la conférence de presse de présentation des résultats du groupe, le 8 mars 2012 à Paris

    Louis Gallois, président exécutif d'EADS-Airbus, a en effet réclamé jeudi l'abandon de la taxe européenne, car le gouvernement chinois a décidé en représailles de geler des commandes.

    "La décision de Pékin a déjà un impact industriel : elle frappe 45 Airbus long-courriers, soit 10 A380 et 35 A330", a-t-il assuré. La conséquence va être des pertes d'emplois, a renchéri le porte-parole d'Airbus, Rainer Ohler.

    Le ministère allemand de l'Economie s'est aussi fait l'écho de ces menaces et a fait part de sa préoccupation, avant d'être recadré par le ministère de l'Environnement, chef de file dans ce dossier.

    Car la Commission n'est pas convaincue de la mise a exécution des menaces de la Chine. Connie Hedegaard a promis de vérifier, et, pour le moment, aucun gouvernement européen ne les prend pour acquises, selon des participants à la réunion de vendredi.

    "Personne n'a intérêt à une guerre commerciale", a expliqué à l'AFP un de ces participants. Mais l'Union se prépare, au cas où il faudrait réagir, a-t-il souligné.

    La méthode chinoise a en fait échaudé certains adversaires de la taxe européenne, notamment les Américains, car "ils ont pris conscience qu'ils pourraient être demain les victimes de cette méthode", a confié à l'AFP un responsable européen.

    La législation européenne, entrée en vigueur sur le papier le 1er janvier 2012, oblige les compagnies opérant dans l'Union européenne, quelle que soit leur nationalité, à acheter l'équivalent de 15% de leurs émissions de CO2, soit 32 millions de tonnes, pour lutter contre le réchauffement climatique.

    26 des 36 membres de l'OACI, dont la Chine, les Etats-Unis et la Russie, contestent la mesure.

    Mais les dissensions apparues dans la coalition des mécontents permettent de jouer la carte des négociations au sein de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), estiment les Européens.

    "L'UE et bien d'autres pays veulent une solution internationale au sein de l'OACI", a insisté Martin Lidegaard.

    Plusieurs options sont examinées au sein de l'OACI et un compromis pourrait être trouvé au bout du compte sur un mécanisme mondial permettant de maîtriser les émissions de dioxyde de carbone de l'aviation.

    Le transport aérien représente 3% des émissions mondiales de CO2, un des gaz à effet de serre responsables du réchauffement du climat.

  • Nouveaux indices sur la piste du mystérieux boson de Higgs

    le Graal

    Le Point.fr - Publié le 07/03/2012 à 18:51

    La particule de Dieu serait à la portée des scientifiques. Des mesures américaines viennent confirmer les résultats du Cern de Genève.
    De nouveaux signes de l'existence de la particule de Dieu aurait été détectés via l'accélérateur américain Tevatron, fermé en 2011.

    De nouveaux signes de l'existence de la particule de Dieu aurait été détectés via l'accélérateur américain Tevatron, fermé en 2011. © FERMILAB / AFP

    De nouvelles mesures faites par deux équipes avec l'accélérateur américain Tevatron, fermé en 2011, indiquent que le boson de Higgs, clé manquante de la théorie des particules élémentaires, serait près d'être débusqué, a annoncé mercredi le laboratoire américain Fermilab. Ces calculs confirment ceux effectués dans le cadre des expériences faites par deux autres groupes de physiciens au Grand collisionneur de hadrons (LHC) au Cern (organisation européenne pour la recherche nucléaire) à Genève, souligne dans un communiqué le laboratoire national américain (Fermilab) situé à Batavia dans l'Illinois (nord). Pourtant, les deux équipes de recherche, CDF et DZero, ont utilisé des techniques différentes que celles du Cern pour traquer le boson de Higgs, précise-t-il.

    "La fin de la traque pour saisir le boson de Higgs est proche"

    , a jugé Jim Siegrist, directeur adjoint de la science physique de haute énergie au ministère américain de l'Énergie. "Il s'agit d'une étape clé dans les expériences menées au Tevatron et elle démontre l'importance de continuer à effectuer indépendamment des mesures dans la quête pour la compréhension des éléments formant la nature", a-t-il ajouté.

    La particule de Higgs est la pièce manquante jamais observée dans la théorie de la structure fondamentale de la matière élaborée dans les années 60 pour décrire toutes les particules et forces dans l'univers. Selon ce modèle, le boson de Higgs explique pourquoi certaines particules sont dotées d'une masse et d'autres pas. Sa détection validerait cette théorie. Le physicien britannique Peter Higgs avait postulé en 1964 l'existence de cette particule à laquelle il a donné son nom.
    Une marge d'erreur encore trop grande

    "Je suis vraiment emballé par le rythme des progrès accomplis dans la recherche du boson de Higgs", a déclaré Pier Oddone, directeur du Fermilab qui exploitait le Tevatron, longtemps le plus puissant accélérateur de particules au monde qui a cessé ses activités en septembre 2011. "Les deux groupes ont indépendamment passé au peigne fin des centaines de milliers de milliards de collisions entre des protons et antiprotons enregistrées dans leurs expériences pour parvenir à ce résultat exaltant" après dix ans de travail, a-t-il ajouté.

    Ces résultats situent la masse du boson de Higgs dans la région des 115 à 135 gigaélectronvolts (GeV), soit dans la même zone que celle de 115 à 127 GeV qui est ressortie des expériences au sein du LHC de Genève. Mais la marge de fluctuation statistique ou d'erreur n'est pas suffisamment faible pour pouvoir déclarer avec certitude l'existence d'une nouvelle particule, indique le Fermilab. Une telle découverte est revendiquée si la probabilité d'erreur est inférieure à une sur 3,5 millions.

    "Aucune des avancées annoncées jusqu'à présent dans la traque au boson de Higgs dans les expériences menées au Tevatron comme au LHC ne sont encore suffisamment certaines pour pouvoir clamer l'existence de cette particule", précise le Fermilab. Les physiciens des expériences CDF et DZero devaient présenter les résultats de leurs travaux à la conférence annuelle de physique consacrée aux interactions électrofaibles et aux théories unifiées, appelée Rencontres de Moriond qui se déroulent cette année à La Thuile en Italie du 3 au 10 mars.

  • Les ours bruns, également capables d'utiliser des outils ?

    Une étude parue récemment dans le journal Animal Cognition, décrit pour la première fois l’utilisation d’outils simples par un ours brun.

    Observé en Alaska en 2010, un ours brun en proie à des démangeaisons finit par ramasser des pierres rugueuses pour frotter son museau. Cette situation, mise en évidence par le chercheur britannique Volken Deecke, représente le tout premier exemple jusqu’à présent connu de l’utilisation d’outils par un membre de cette espèce (Ursus arctos).

    "L'ours a commencé à ramasser des pierres au fond de la rivière et à les manipuler avec les mains pour se gratter finalement la tête" raconte à LiveScience le scientifique. Contrairement à des situations déjà observées où des ours frottent leur corps à des arbres ou à des rochers, ce nouveau comportement fait appel à un processus de pensée complètement différent. Volken Deecke explique : "Un rocher ou un arbre reste, physiquement parlant, une partie de l'environnement. En revanche, pour utiliser un outil comme cette pierre, l'animal doit avoir la possibilité d'étendre les limites de son corps".

    Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’ours en question n’a jamais vécu en captivité, ni eu le moindre contact avec les hommes. Aussi, l’utilisation des pierres comme ustensile de toilettage s’est faite de manière totalement spontanée. L’usage d’outils bien que reconnu chez de nombreuses espèces de poissons, d’oiseaux et même d’invertébrés est assez rare parmi les mammifères en dehors des primates.

    Les exemples connus à ce jour sont ceux de la loutre qui utilise des pierres pour ouvrir des oursins ou encore les éléphants qui se servent de branches pour chasser les mouches sur les parties de leurs corps qu’ils ne peuvent pas atteindre. Pour l’heure il est encore difficile d’estimer la proportion d’ours bruns qui utilisent des pierres pour se gratter. "Des recherches plus systématiques sur le comportement et la cognition des ours sont encore à faire" conclut Volken Deecke.

  • Emily Hoyos renonce à 120 000 euros et s'étonne du "ramdam"

    BELGIQUE | Mis à jour le jeudi 8 mars 2012 à 14h24

    La nouvelle co-présidente d'Ecolo Emily Hoyos a renoncé aux indemnités auxquelles elle avait droit en tant que présidente du parlement wallon et députée, pouvait-on lire ce jeudi matin dans la Libre. Elle s'en est expliquée dans notre journal de 13h tout en s'étonnant du "ramdam médiatique" que cela provoque.

    "Pour moi c'était la logique même. Je vais être payée par Ecolo comme co-présidente le 14 mars prochain, je n'ai donc pas besoin d'un double salaire. Par ailleurs, je connais la situation budgétaire du Parlement wallon. On compte chaque centime et 120 000 euros ce sera utile pour pouvoir faire les missions du Parlement wallon. Ils seront donc plus utiles au parlement que sur mon compte d'épargne", s'est-elle justifiée

    Emily Hoyos avait été la première, à l'époque, à dénoncer les 530 000 euros empochés par son prédécesseur au perchoir de l'assemblée wallonne José Happart (PS). Sa décision s'inscrit donc dans cette "cohérence" : "Il ne m'est jamais passé par l'esprit que j'utiliserais le moindre centime de mes indemnités de départ".

    Dès qu'elle a su qu'elle était élue à la tête de son parti, elle a pris contact avec le greffier du Parlement wallon pour organiser la fin de son mandat. "Je lui ai signalé que très vite je lui écrirais pour lui dire la date à laquelle je démissionnais comme députée, à savoir le 13 mars prochain. Et je lui ai signalé par mail, hier, que comme convenu je ne souhaitais pas bénéficier de mes indemnités de départ".

    Par ailleurs, elle s'étonne du "ramdam médiatique" que cela provoque "car cela semblait couler de source".

    Par deux fois, Olivier Deleuze a accepté ses indemnités

    Si Olivier Deleuze, son partenaire à la tête du parti, a décidé lui aussi de renoncer à ses indemnités cette fois-ci, cela n'a pas toujours été le cas. Les deux premières fois, il les a acceptées. Emily Hoyos explique : "C'est vrai et en fait le système qui a cours chez Ecolo c'est le fait que ces indemnités, quand on y a droit ou quand on les reçoit, cela a été le cas par le passé, elles ne sont pas versées directement au député mais on les rétrocède au parti si on en a pas besoin. Ca c'était le système avant. Il nous a semblé, vu l'importance de permettre aux finances publiques de se consacrer à l'essentiel, que nous renoncions à l'indemnité de départ".

    Revoir le système ?

    Pour Ecolo, il est donc important de revoir le système de manière plus générale. Son parti "a dans le cadre des réformes institutionnelles, avec d'autres, fait en sorte que dans le volet renouveau politique on indique noir sur blanc que les indemnités, à l'avenir, ne seront plus dues à ceux qui quittent leur mandat en route", explique-t-elle. "Il y a peut-être d'autres ajustements à faire, mais comme ces réformes n'étaient pas encore d'application au Parlement wallon. J'ai moi-même fait le geste d'y renoncer. Mais je pense effectivement que dans les mois qui viennent, ceci se règlera autrement que par l'éthique personnelle de chacun".

    C. Biourge

  • le gouvernement kenyan licencie 25.000 infirmières, le jour de la journée de la femme

    Le gouvernement kényan a annoncé, jeudi 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, le licenciement de vingt-cinq mille infirmières du secteur public qui étaient en grève depuis une semaine pour exiger une revalorisation de leurs conditions salariales.

    "La décision de licencier les vingt-cinq mille infirmières a été prise car le gouvernement ne pouvait pas rester plus longtemps les bras croisés à voir les Kényans souffrir dans les hôpitaux sans recevoir d'aide médicale, parce que les infirmières et d'autres catégories du personnel sont en grève", a justifié devant la presse le porte-parole du gouvernement, Alfred Mutua. "A l'heure où nous parlons, les noms des vingt-cinq mille infirmières en grève ont été retirés de la liste des fonctionnaires. Elles ne sont plus employées par le gouvernement", a-t-il ajouté.

    Les infirmières observaient une grève depuis jeudi dernier. Elles accusent le gouvernement de ne pas avoir appliqué des revalorisations salariales promises. La grève a eu des conséquences très lourdes sur le fonctionnement des hôpitaux du secteur public, parfois obligés de renvoyer des patients chez eux.

  • Anonymous attaque le Vatican....

    Cherchez l'erreur....

    :??:

    Le mouvement Anonymous revendique deux nouvelles attaques de sites Internet, lancées mercredi 7 mars. Connu pour ses nombreux blocages et "défacements" (remplacement d'une page d'accueil par un message) de sites officiels, l'entité s'en est cette fois prise à l'éditeur d'antivirus Panda Software et au Vatican.

    Ces attaques suivent de près l'arrestation de six membres d'Anonymous et du groupe LulzSec, censée "décapiter" le mouvement. L'opération a été facilitée par la coopération du pirate "Sabu" avec le FBI, très proche des "hacktivistes" de LulzSec et d'Anonymous, devenu un informateur. L'éditeur Panda Software est également accusé d'avoir collaboré avec les autorités pour espionner les membres arrêtés.

    Panda Software déplore ainsi le défacement de vingt-cinq de ses sites, mercredi 7 mars. Les membres déclarés d'Anonymous responsables de l'attaque auraient récupéré puis mis en ligne les adresses email, les identifiants et les mots de passe de plus d'une centaine d'employés de la firme. Panda Software réfute de son côté la fuite, précisant par ailleurs qu'aucune donnée client n'a été atteinte.

    Egalement mercredi, plusieurs Italiens se revendiquant d'Anonymous ont eux rendu indisponible pendant plusieurs heures des sites du Vatican. L'action aurait été motivée, selon un site italien, par la vision de la religion et les concepts véhiculés par le Saint-Siège ainsi que par les actions menées en son nom.
    Le Monde.fr

  • L'appel des femmes arabes pour la dignité et l'égalité

    LEMONDE.FR | 08.03.12 | 07h50 • Mis à jour le 08.03.12 | 09h30

    Nous, femmes arabes impliquées dans les luttes pour la démocratie, la dignité et l'égalité, nous, actrices au premier plan des changements exceptionnels que connaît le monde arabe, tenons à rappeler à l'opinion publique que les femmes sont en droit de bénéficier au même titre que les hommes du souffle de liberté et de dignité qui gagne cette région du monde.

    Depuis toujours, les femmes mènent des luttes pour obtenir des acquis, plus ou moins importants selon les pays. Mais ces acquis demeurent en deçà de leurs aspirations et font de leur statut un des plus reculés dans le monde.

    Les violences demeurent répandues tant dans l'espace public que privé et très peu de mesures sont prises pour mettre fin à ce fléau.

    Les codes de la famille ne sont dans la plupart des pays arabes que des textes instituant l'exclusion et la discrimination.

    Les autres lois que sont le code de la nationalité, certains codes civils et les lois pénales ne font que renforcer ces discriminations. Ces lois violent les droits les plus élémentaires et les libertés fondamentales des femmes et des fillettes par l'usage de la polygamie, le mariage des mineures, les inégalités en matière de mariage, de divorce, de tutelle sur les enfants ou encore l'accès à la propriété et à l'héritage.

    Certaines lois permettent même à la parentèle masculine de tuer des femmes et des filles avec le bénéfice de circonstances atténuantes dans le cadre des crimes d'honneur.

    Si la majorité des pays arabes (à l'exception du Soudan, et de la Somalie) a ratifié avec plus ou moins d'empressement la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (Cedaw), adoptée par l'ONU en 1979, ces ratifications sont restées sans impact réel sur le statut et la condition des femmes.

    Aujourd'hui que le monde arabe est en phase de construction démocratique pour la consolidation de l'Etat de droit et des droits humains, nous considérons que si l'égalité ne peut se réaliser sans la démocratie, la pleine jouissance de cette démocratie ne peut se réaliser sans une égalité totale entre les hommes et les femmes.

    C'est pourquoi nous appelons les Etats, les partis politiques et la société civile dans ces pays à tout faire pour que la dignité des femmes et leur égalité avec les hommes ne soient pas une fois de plus sacrifiées au nom de prétendues priorités.

    Aucune démocratie en effet ne peut se construire au détriment de la moitié de la société. Ensemble nous avons fait notre présent, ensemble nous construirons un avenir meilleur.

    Nous exigeons :
    - la préservation des acquis, l'égalité totale et effective et l'inscription des droits des femmes dans les constitutions ;
    - les mesures législatives et administratives afin d'éradiquer les violences faites aux femmes ;
    - la ratification et le respect de la Cedaw sans réserve dans son esprit et dans toutes ses implications concrètes ;
    - l'adoption de lois qui protègent les femmes des inégalités sociales et économiques, des discriminations, en particulier familiale ;
    - les mesures d'action positive afin d'assurer l'accès des femmes aux postes de décision et à leur pleine participation à la vie politique et associative ;
    - la dénonciation des voix qui s'élèvent ici et là pour discriminer les femmes au nom d'une lecture rétrograde des préceptes religieux ainsi que celles qui voudraient leur interdire une participation pleine et entière à une vie digne et respectueuse des droits humains ;

    Les huit signataires de l'appel :

    - Souhayr Belhassen, présidente de la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH), tunisienne ;

    - Bochra Belhadj Hmida, avocate, cofondatrice et ex-présidente de l'Association tunisienne des femmes démocrates, tunisienne ;

    - Shahinaz Abdel Salam, blogueuse et activiste, égyptienne ;

    - Nawal El Saadawi, médecin psychiatre, écrivain et féministe historique, égyptienne ;

    - Tahani Rached, réalisatrice, égyptienne ;

    - Samar Yazbek, écrivain, syrienne ;

    - Azza Kamel Maghur, avocate internationale et membre du Conseil Libyen des Droits de l'Homme, libyenne ;

    - Wassyla Tamzali, féministe et essayiste, algérienne.

    Soutenues par :

    Sylviane Agacinski, philosophe ; Keren Ann, chanteuse ; Elisabeth Badinter, philosophe ; Josiane Balasko, comédienne ; Juliette Binoche, comédienne ; Dominique Blanc, comédienne ; Louis Chedid, chanteur ; Umberto Eco, écrivain ; Marianne Faithfull, chanteuse ; René Frydman, obstétricien ; Juliette Gréco, chanteuse ; Claudie Haigneré, astronaute et femme politique ; Françoise Héritier, anthropologue ; Isabelle Huppert, comédienne ; Axel Kahn, généticien ; La Grande Sophie, chanteuse ; Talisma Nasreen, écrivain ; Olivia Ruiz, chanteuse ; Rayhana, auteure et comédienne ; Annette Wieviorka, historienne ; Mazarine Pingeot, professeure de philosophie et écrivain ; Catherine Deneuve, comédienne.

  • Des champs d'araignées en Australie

    Comme d'autres animaux, des milliers d'araignées ont fui les inondations dans l'Est de l'Australie. Mais ce qui est impressionnant, c'est qu'elles se sont rassemblées et ont constitué de véritables champs de toiles. A voir dans la vidéo ci-contre.

    Selon des scientifiques, il s'agit d'un comportement normal pour des araignées qui tentent de fuir les eaux.

    L'Est de l'Australie est pour l'instant touché par d'importantes inondations. Dans la petit ville de Wagga Wagga, dans les environs de laquelle la vidéo des toiles d'araignées ci-contre a été filmée, 8000 personnes ont reçu un ordre d'évacuation mardi.

    Dans le seul Etat de Nouvelle-Galles du Sud, 13 000 personnes ont reçu des ordres d'évacuation. Des régions agricoles des Etats de Victoria et du Queensland sont elles aussi affectées par des inondations.

    Le Queensland et le nord de la Nouvelle-Galles du Sud avaient subi début 2011 des inondations historiques, qui ont causé la mort d'une trentaine de personnes et des milliards de dollars de dégâts.

    J.C., avec agences

  • Hasta la vista: l'ovni.....

    Le film "Hasta la vista", "Intouchables" à la flamande, sort dans 20 pays

    Mis à jour le mercredi 7 mars 2012 à 16h57

    "Hasta la vista", le film du réalisateur flamand Geoffrey Enthoven a déjà été vendu dans près de 20 pays comme l'Allemagne, l'Espagne, le Canada, le Brésil et l'Iran, et fait mercredi l'objet d'un "important intérêt médiatique" en France, selon le Fonds audiovisuel flamand (VAF).

    Le film "Hasta la Vista", qui met en scène des handicapés, est souvent comparé au film français "Intouchables". C'est une sorte de road-movie dans lequel trois protagonistes ados, travaillés par "la chose" comme on l'est à cet âge, sont déterminés à rendre visite aux petites femmes d'un établissement "spécialement pour nous", comme l'explique l'un d'eux, en Espagne. L'un est tétraplégique, un autre a perdu l'usage de ses jambes et le troisième est aveugle - élevé, de surcroît, par sa mère dans un face-à-face étouffant. Sous prétexte d'un voyage dédié à l'oenologie, ils vont finalement connaître leur première expérience sexuelle.

    Ce petit ovni dans le monde du politiquement correct a remporté cet automne le Grand Prix des Amériques au festival de Montréal - où Claude Lelouch l'a découvert et a décidé de le distribuer en France, via sa société "Les films 13", qui a diffusé 94 copies de "Hasta la vista" dans l'Hexagone.

    Cette production de Mariano Vanhoof n'a pas seulement rencontré le succès au box office flamand puisqu'il a déjà reçu en tout 14 prix lors de festivals internationaux.
    A.L. avec Belga

  • les gorilles sont des hommes comme les autres....

    Génétique : le gorille et l'homme ont plus en commun que prévu

    LEMONDE.FR avec AFP | 07.03.12 | 19h17

    Le gorille est bien plus proche des humains et des chimpanzés que les scientifiques ne le pensaient jusqu'à présent, a révélé le décryptage de son génome, qui va permettre de mieux comprendre l'évolution des primates depuis une dizaine de millions d'années.

    Humains, chimpanzés et orang-outans… Seuls les gorilles manquaient à l'appel pour permettre aux biologistes de comparer les génomes des quatre "grands singes" modernes, rares survivants de la grande famille des hominidés. C'est désormais chose faite grâce à une équipe internationale de plusieurs dizaines de chercheurs qui publie ses résultats dans la revue britannique Nature.

    GRANDS SINGES

    "Grâce à l'ADN de Kamilah, une femelle gorille des plaines de l'Ouest [nom scientifique Gorilla gorilla gorilla], nous avons assemblé une séquence génétique du gorille puis l'avons comparée avec les génomes des autres grands singes", en prenant en compte quelque 11 000 gènes, résume le responsable de l'étude, Aylwyn Scally, du Wellcome Trust Sanger Institute (Royaume-Uni).

    Les biologistes considèrent traditionnellement que, dans l'arbre de l'évolution des primates, les chimpanzés et les hommes ont un ancêtre commun plus récent que celui qui relie chacun d'entre eux au gorille. Par conséquent, pour n'importe quelle séquence génétique humaine, c'est chez son "cousin" chimpanzé qu'on devrait retrouver la séquence la plus proche. D'après les analyses effectuées par M. Scally et ses collègues, cela se vérifie, certes, mais seulement dans 70 % des cas.

    En réalité, 15 % du génome humain est plus proche de celui du gorille que de celui du chimpanzé. Et 15 % du génome du chimpanzé est à son tour plus proche de celui du gorille que de celui de l'homme, révèle l'étude.

    MODIFICATIONS GÉNÉTIQUES PARALLÈLES

    "Nous avons découvert que les gorilles partagent avec les humains de nombreuses modifications génétiques parallèles, en particulier l'évolution de notre ouïe, souligne le Dr Chris Tyler-Smith, du Wellcome Trust Sanger Institute. Les scientifiques ont suggéré que l'évolution rapide des gènes de l'audition chez l'homme était liée à l'évolution du langage. Nos résultats jettent un doute là-dessus, car les gènes de l'audition ont évolué chez les gorilles à une vitesse à peu près équivalente à celle des humains."

    Selon les calculs de l'équipe internationale, les gorilles auraient divergé des humains et des chimpanzés voici environ 10 millions d'années, la séparation entre l'espèce humaine et celle des chimpanzés remontant quant à elle à quelque 6 millions d'années.

  • le virus qui doit paralysé internet attendra le 7 juillet!

    posté par Alex le 7 mar 2012 dans Featured Articles, Geekosphère | 9 commentaires

    Les serveurs provisoires sur lesquels les ordinateurs infectés par le virus “DNS Changer” sont redirigés seront maintenus en activité jusqu’au 9 juillet 2012 suite à une décision d’un tribunal américain, a-t-on appris via le site du CERT (Computer Emergency Response Team).

    Le virus “DNS Changer” qui est l’œuvre de pirates informatique estoniens, redirigeait les utilisateurs vers des copies de sites web afin de voler leurs données et de leur envoyer des publicités.

    Le danger avait été écarté par le FBI qui avait neutralisé le virus mais laissé les serveurs, sur lesquels les gens étaient redirigés, actifs jusqu’au 7 mars. Date après laquelle les ordinateurs infectés seraient privés d’accès au net.

    Le 5 mars, cette date a été repoussée jusqu’au 9 juillet 2012 suite à une décision d’un tribunal américain.

    Selon le CERT, les Etats-Unis auraient décidé de laisser les serveurs actifs pour une durée prolongée suite aux nombreux cas répertoriés sur leur territoire.

    Plus de 1.000 cas d’infection au virus “DNS Changer” ont été relevés en Belgique à la fin du mois de février. Environ 750.000 ordinateurs ont déjà été scannés sur le site www.dns-ok.be. Le site lancé par le CERT le 13 février et destiné à scanner les ordinateurs belges à la suite de l’annonce de l’existence du virus “DNS changer” restera en activité jusqu’à la nouvelle date limite.

  • Un parasite qui dévore la langue des poissons pour vivre dans leur bouche

    BEURK....

    Des chercheurs ont étudié un parasite redoutable qui se répandrait peu à peu en Méditerranée. Baptisé Cerathotoa italica ou plus familièrement Betty, celui-ci dévorerait la langue des poissons pour pouvoir s'installer dans leur bouche et y vivre.

    L'idée semble tout droit sortie d'un scénario de film d'horreur et pourtant c'est bien la réalité. Des chercheurs de plusieurs universités ont étudié un parasite redoutable qui sévirait actuellement dans les eaux méditerranéennes. Et la créature a de quoi effrayé malgré le petit nom de "Betty" que lui ont attribué les chercheurs. En effet, ce parasite a pour habitude d'infecter les poissons en pénétrant par les branchies avant de peu à peu leur dévorer la langue pour pouvoir... s'installer dans leur bouche.

    Ceci lui permettrait alors de grandir et de vivre tranquillement aux dépens du poisson en se nourrissant de sang. Si le parasite ne représente aucun danger pour l'homme, il affecte considérablement la croissance des poissons et réduit grandement leur espérance de vie. Or, selon les chercheurs, Betty se répandrait de plus en plus dans certaines régions méditerranéennes. C'est en inspectant les stocks de daurades dans deux aires méditerranéennes, l'une espagnole protégée et l'autre italienne victime de pêche intensive, que les scientifiques ont fait cette découverte.

    Dans la zone protégée en Espagne, seuls 30% des poissons étaient infectés. En revanche, dans les eaux italiennes surexploitées, 47% en étaient victimes. "C'est une preuve supplémentaire que la surexploitation humaine des stocks de poissons a des effets négatifs et considérables. Les aires avec une pauvre régulation ont des poissons plus petits et plus jeunes et, comme nous l'avons aujourd'hui démontré, une infestation par des parasites plus forte et plus néfaste", commente le Dr Stefano Mariani de l'université de Salford cité par le Daily Mail.

    Une surpêche qui bouleverse l'écosystème

    Au cours de leur étude, les chercheurs ont également constaté que le parasite avait des effets beaucoup plus sérieux dans les zones surexploitées sur les poissons italiens alors que son impact était moindre sur la physiologie des daurades espagnoles. "Betty est assez macabre et rappelle un peu les films Alien, mais c'est un animal très adapté et spécialisé qui s'avère très habile. Malheureusement, la surpêche bouleverse l'équilibre du parasite et de l'hôte et interfère avec tout l'écosystème", ajoute le chercheur.

    "Cela donne une importance cruciale aux aires protégées qui sont encore à établir pour que nous puissions préserver à la fois la quantité et la qualité des poissons que nous mangeons", précise t-il encore.

    Maxisciences

  • Suisse : une femme pasteur accouche de jumeaux à 66 ans ....

    petits suisses!

    La femme pasteur est désormais la mère la plus âgée de Suisse. A 66 ans, elle a donné naissance à des jumeaux après avoir organisé sa grossesse en Ukraine.

    Cette femme retraitée a accouché il y a une quinzaine de jours de jumeaux à l'hôpital cantonal des Grisons à Coire, selon le journal "SonntagsBlick". L'accouchement par césarienne s'est déroulé sans complication mais les nouveaux nés Mickaël et Joshua sont encore en observation à l'hôpital.

    Interdite en Suisse, c'est en Ukraine que la femme pasteur a reçu l'implantation d'ovule fécondé in vitro. De nombreuses agences ukrainiennes proposent des "baby packs", la retraitée a donc pu obtenir facilement un don de sperme et d'ovocytes.

    Interrogée par "SonntagsBlick", la maman la plus âgée de Suisse a déclaré que "c'est incroyable ce que la médecine permet de faire aujourd'hui". Avant d'ajouter qu'elle voulait "à présent profiter en toute tranquillité de cet événement". Ce qui n'est pas de l'avis de ses compatriotes qui dénoncent "l'égoïsme" de la retraitée sur Internet : "Elle n'a pensé à rien, c'est son gynécologue qui a pensé à son porte-monnaie" ; "Ce n'est pas parce que c'est possible techniquement qu'il faut le faire, où est passé le bon sens ?".

    Une journaliste du quotidien le "Matin" dénonçait quant à elle "l'inconscience" et "l'égoïsme de la mère la plus âgée de Suisse". Et ne manque pas de préciser que lorsqu'ils seront adolescents, les jumeaux auront pour principal souci de trouver une place dans une maison de retraite pour leur mère, pour autant qu'elle soit encore en vie.

    Nul doute, cette femme pasteur n'a pas fini de faire parler d'elle et de susciter la polémique en

    Suisse !

  • Les autorités américaines inculpent 5 personnes liées à Anonymous et LulzSec

    Les Etats-Unis ont inculpé cinq personnes liées aux collectifs d'"hactivistes" Anonymous et LulzSec, dont l'une a plaidé coupable, a indiqué, mardi 6 mars, une source policière à l'Agence France-Presse. "Ils font partie d'Anonymous ou sont membres de groupes associés", a ajouté cette source, précisant que "certains ont été accusés" de piratage informatique organisé.

    Selon la chaîne de télévision Fox News, un acte d'inculpation visant deux Britanniques, deux Irlandais et un Américain à Chicago pourrait être publié dans la journée par le parquet fédéral à New York. "C'est un coup dévastateur contre cette organisation", a déclaré à Fox News un responsable de la police fédérale (FBI) impliqué dans l'enquête, "nous sommes en train de décapiter LulzSec", poursuit-il.

    DES DIZAINES D'ATTAQUES REVENDIQUÉES

    Les autorités auraient réalisé leur coup de filet grâce à un résident de New York, identifié par Fox News comme Hector Xavier Monsegur, alias "Sabu", qui aurait coordonné les actions de milliers de pirates de LulzSec. Démasqué en juin par le FBI, il aurait coopéré avec les autorités, jusqu'à plaider coupable le 15 août.

    Anonymous et LulzSec ont revendiqué depuis plus d'un an des dizaines d'attaques contre des sites de grandes entreprises et des autorités, y compris le FBI et la CIA.
    Sur le site de micromessages Twitter, le compte @youranonnews réagit : "Ne l'oubliez pas : nous sommes légion. Nous n'avons pas de leader, et nous n'en aurons pas."

    Le Monde

  • Fillon a mille fois raison.....

    Halal et casher : Fillon critique des "traditions ancestrales", colère des juifs

    En pleine polémique sur la viande halal, François Fillon a provoqué lundi la colère du Crif en suggérant aux juifs et aux musulmans de revenir sur les "traditions ancestrales" d'abattage rituel des animaux, qui ne correspondent plus aujourd'hui "à grand-chose".

    Lundi matin, le Premier ministre, s'exprimant à titre personnel, a estimé sur Europe 1 que "les religions devaient réfléchir au maintien de traditions qui n'ont plus grand chose à voir avec l'état aujourd'hui de la science, l'état de la technologie, les problèmes de santé".

    Ces déclarations ont suscité le mécontentement du président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Richard Prasquier, dont l'organisation entretient de bonnes relations avec Nicolas Sarkozy.

    "J'ai été choqué de l'entendre s'exprimer ainsi", "la déclaration de François Fillon est stupéfiante", a déclaré à l'AFP Richard Prasquier.

    "Même s'il dit que c'est à titre personnel qu'il s'exprime, quand on est Premier ministre, on a une parole officielle. Nous sommes dans un pays de séparation de l'Eglise et de l'Etat", a rappelé M. Prasquier.

    De son côté, l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) s'est déclarée "outrée" par les déclarations du Premier ministre. Sollicité à plusieurs reprises, le Conseil français du culte musulman (CFCM) n'a pu être joint.

    A l'UMP, la secrétaire nationale Salima Saa, étoile montante du parti majoritaire, s'est déclarée "attristée de voir s'étaler des jugements négatifs et dévalorisants sur les musulmans de France".
    [Marine Le Pen avant l'émission "Parole de candidat" sur TF1 le 5 mars 2012]
    Marine Le Pen avant l'émission "Parole de candidat" sur TF1 le 5 mars 2012

    M. Fillon avait précisé sa pensée en affirmant qu'"on est dans un pays moderne". "Il y a des traditions qui sont des traditions ancestrales, qui ne correspondent plus à grand-chose alors qu'elles correspondaient dans le passé à des problèmes d'hygiène", a enchaîné M. Fillon.

    "On pourrait y réfléchir", a-t-il ajouté, précisant toutefois que ce n'était "pas le jour et pas le moment d'engager ce débat".

    Juppé mal à l'aise

    La polémique sur la viande halal a été initiée par la candidate du Front national, Marine Le Pen, puis reprise par Claude Guéant qui l'a même liée au droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales.

    Nicolas Sarkozy a pour sa part plaidé samedi à Bordeaux en faveur de "l'étiquetage de la viande en fonction de la méthode d'abattage". Lundi dans l'Aisne, il est revenu sur le sujet devant la presse, : "Un sondage disait il y a dix jours que le premier sujet de préoccupation des français, c'est cette question de la viande halal", a-t-il lancé, alors qu'il avait jugé le 21 février qu'il s'agissait d'une "polémique qui n'a pas lieu d'être".

    Il n'est "pas judicieux" et "ce n'est pas le moment de parler" de l'étiquetage de la viande halal ou casher, a de son côté réagi le Grand rabbin Bruno Fiszon, spécialiste des questions d'abattage au Consistoire central.

    "Si on veut informer, qu'on informe le consommateur sur tous les événements qui ont amené son steak dans l'assiette. Un étiquetage qui se focaliserait uniquement sur le rituel conduirait à une stigmatisation", a-t-il insisté.

    M. Fillon a défendu la position du président-candidat et réfuté toute stigmatisation des musulmans et juifs de France: "On ne peut demander à la fois la traçabilité de tous les produits et ne pas souhaiter que les Français sachent ce qu'ils mangent".

    Il n'a pas désavoué non plus Claude Guéant pour avoir établi un lien entre droit de vote des étrangers et viande halal. Le ministre de l'Intérieur a d'ailleurs répété lundi soir, quasiment dans les mêmes termes, ses propos sur un lien éventuel entre vote des étrangers et viande halal.

    Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, a pour sa part pris ses distances avec le sujet. "J'ai déjà dit que le +choc des civilisations+ n'était pas ma tasse de thé. Je pense que le problème de la viande halal est un faux problème en réalité, qu'il y a d'autres vraies questions qu'il faut se poser", a déclaré le maire de Bordeaux.

  • Voilà l'image de notre ancêtre.....

    L'identité d'un ancêtre commun à tous les vertébrés, poissons, oiseaux, mammifères, homme compris, ayant vécu il y a un demi-milliard d'années, a été établie par des paléontologues britannique et canadien: il ressemblait à un ver, mais était en fait un chordé primitif.

    Le Pikaia gracilens, dont les seuls fossiles connus viennent des schistes de Burgess, gisement vieux de 505 millions d'années, au parc national de Yoho, en Colombie-Britannique était pourvu de myomères, autrement dit de muscles propres aux vertébrés, indiquent lundi Simon Conway Morris, de l'Université de Cambridge, et Jean-Bernard Caron, du Musée Royal de l'Ontario (MRO) et de l'Université de Toronto, dans le journal britannique Biological Reviews.

    Ce sont les progrès des techniques de recherche, et notamment le microscope électronique, qui ont permis de confirmer une hypothèse que Conway Morris, grand spécialiste de Burgess, a formulée dans les années 1970 sans pouvoir la prouver par une description précise, a indiqué à l'AFP le professeur Caron. Les premiers fossiles de Pikaia ont été trouvés dans les années 1910 par le grand savant américain Charles Doolittle Walcott.

    On a constaté que le Pikaia, organisme à corps mou, était pourvu de myomères, muscles dont une bande correspond à une vertèbre. Bien entendu, a précisé M. Caron, ces muscles ont disparu depuis longtemps, mais les chercheurs ont pu identifier les tissus connectifs auxquels ils étaient attachés. "La caractéristique particulièrement importante pour cet animal est la présence de ce qu'on appelle la notochorde, une structure cartilagineuse qui devient la colonne vertébrale chez les vertébrés", a ajouté le scientifique canadien.

  • Les 20 personnes les plus riches du monde disposent de 677 milliards

    676,8 milliards de dollars, c'est la fortune cumulée des 20 personnes les plus riches du monde d'après l'index Bloomberg des milliardaires. L'agence Bloomberg a publié un classement des 20 personnes les plus riches du monde qui sera actualisé quotidiennement à partir de ce lundi. Il permet déjà des constats interpellants.
    Et aussi

    Le classement quotidien des 20 personnes les plus riches de la planète

    L’homme le plus riche du monde reste donc le magnat mexicain des télécommunications Carlos Slim. Avec 68,5 milliards de dollars sur son compte (près de 52 milliards d’euros), le patron de America Movil SAB, âgé de 72 ans, est à l’abri du besoin pour le moment.

    Surtout, grâce à la mise à jour quotidienne effectuée par le classement de l’agence de presse Bloomberg, on apprend que le milliardaire mexicain avait perdu 478,4 millions de dollars en un jour à la clôture des marchés du dernier jour ouvrable, soit vendredi 2 mars. Une perte de près d’un demi-milliard de dollars en un jour qui ne remet pas en cause son statut. Quand on vous dit qu’il est à l’abri du besoin.

    Les Américains surreprésentés

    Deuxième constat, les Américains restent surreprésentés dans ce top 20 des fortunes les plus démesurées de la planète. Les Etats-Unis comptent en effet pas moins de neuf ressortissants dans ce cercle très fermé.

    Parmi eux, les médaillés d’argent et de bronze, l’ex-CEO de Microsoft Bill Gates (62,4 milliards de dollars, environ 47 milliards d’euros) et le patron de presse et investisseur Warren Buffet (43,8 milliards de dollars, soit plus de 33 milliards d’euros).

    L'Européen le plus riche est Suédois et doit sa fortune à Ikea

    Dans la suite de ce hit-parade, on trouve des Européens dont une victoire à l’Euro Millions ne changerait pas le train de vie. Les quatrième, cinquième et sixième places sont en effet occupées respectivement par un Suédois, un Français et un Espagnol.

    Ingvar Kamprad, l’empereur d’Ikea, est donc l’Européen le plus riche selon ce classement, avec une fortune supérieure à 32 milliards d’euros (42,5 milliards de dollars). Il est suivi par le Français Bernard Arnault, propriétaire du groupe de produits de luxe LVMH et Amancio Ortega Gaona, le fondateur de la chaîne de magasins Zara.

    Ensemble, les membres du club des 20 plus riches personnes sur terre représentent 676,8 milliards de dollars (environ 512 milliards d’euros) de fortunes personnelles.

    25 fois le PIB de la République démocratique du Congo

    A titre de comparaison, ces 20 fortunes additionnées représentent plus de deux fois le PIB (l’ensemble des richesses créées sur le territoire) du Bangladesh -qui compte tout de même 160 millions d’habitants- et plus de 25 fois le produit intérieur brut de la République démocratique du Congo (70 millions d'habitants).

    Il y aurait là aussi de quoi rembourser entièrement la dette publique belge tout en laissant encore environ 160 milliards d’euros dans les caisses du club des 20, soit huit milliards par personne.

    Julien Vlassenbroek
    rtbf

  • Série noire: un pétrolier coule au large de la.... Grèce

    Un bateau-citerne transportant près de 2 000 tonnes de carburant a coulé, lundi 5 mars, au large de la banlieue industrielle d'Elefsina, près d'Athènes. On ne connaît pas avec certitude les raisons du naufrage. Une des hypothèses avancées est que le pétrolier aurait sombré après avoir touché une épave.

    Le navire transportait onze personnes, tous membres de l'équipage. Porté disparu, son capitaine, âgé de 48 ans, a été retrouvé mort par les équipes de sauvetage, a indiqué le ministère de la marine.

    Les cuves du bateau contenaient 1 800 tonnes de mazout et environ 250 tonnes de gasoil destinées à ravitailler des bateaux dans cette zone, située à une trentaine de kilomètres d'Athènes et où se concentrent de nombreuses industries et raffineries.

    Selon le ministère, aucune fuite susceptible d'entraîner une pollution maritime n'a été repérée dans l'immédiat, mais des barrières flottantes ont été installées par mesure de précaution.

  • Les bonobos femelles mettent en scène leurs relations homosexuelles

    Publiant ses travaux dans la revue Scientific Reports , une équipe internationale a constaté, chez un groupe de bonobos sauvages, que les femelles ont des relations sexuelles avec d’autres femelles - de haut rang - pour améliorer leur propre statut social. Mieux : elles le font ostensiblement, pour ‘dorer’ leur image en tant qu’individu.

    Dirigée par le Dr Zanna Clay, de l'Université Emory d’Atlanta, qui a étudié les vocalisations des bonobos pendant cinq ans, une équipe internationale de chercheurs a remarqué un comportement étonnant chez les femelles d’un groupe de ces primates, au sanctuaire de Lola Ya Bonobo, en République démocratique du Congo.

    Si les femelles copulent volontiers entre elles (l’homosexualité n’est pas rare chez les bonobos, où tout conflit se règle par le sexe), elles le font le plus bruyamment possible lorsque leur partenaire est d’un haut rang social, comme pour faire savoir à tous qu’elles ont des relations ‘haut placées’. Une ostentation d’autant plus nette que le rang de la partenaire sexuelle est élevé, et surtout si la femelle ‘alpha’ du clan fait partie du 'public'.

    "Il s’agit de grimper dans l'échelle sociale, pour les bonobos femelles. Les bonobos semblent être très conscients de la dynamique qui régit leur monde social. En tant que femelle de faible rang, se faire de la ‘publicité’ socio-sexuelle via une liaison avec un membre dominant peut servir à renforcer sa position sociale, et à le signaler à la femelle alpha.

    Chez les bonobos, les interactions sexuelles représentent un puissant moyen pour permettre à des femelles de développer et maintenir des relations sociales, et ce sont ces liens qui se trouvent au cœur de leur statut élevé dans la société bonobo", a expliqué le Dr Clay cité par BBC News.

  • Baidoa, en Somalie, fête les Ethiopiens victorieux d'Al Chabaab

    BAIDOA, Somalie (Reuters) - Après trois ans passés sous la coupe des miliciens islamistes d'Al Chabaab, les habitants de la ville somalienne de Baidoa se disent heureux et soulagés d'avoir vu arriver le mois dernier les soldats éthiopiens, malgré l'animosité qu'ils nourrissaient autrefois à leur égard.

    "Les rebelles d'Al Chabaab nous ont colonisés pendant trois ans et douze jours. Beaucoup d'entre nous ont été tués, beaucoup d'autres ont été déplacés et beaucoup ont émigré. Nous sommes donc des survivants", a déclaré à des journalistes Mohammed Ma'alim Barhi, un chef de clan.

    "Par trois fois auparavant, les soldats éthiopiens étaient venus ici. Aujourd'hui, on les apprécie et on les soutient."

    Les soldats éthiopiens et somaliens ont reconnu qu'ils avaient été bien accueillis par les habitants de l'ancien bastion islamiste, qui leur ont montré où se cachaient les derniers rebelles Al Chabaab encore présents dans la ville.

    Selon des responsables municipaux, la ville s'est beaucoup appauvrie sous le règne des Chabaab. L'arrivée des soldats éthiopiens, autrefois considérés comme des envahisseurs chrétiens en terre musulmane, a été vue comme une délivrance.

    Les miliciens d'Al Chabaab, qui ont annoncé en février leur fusion avec Al Qaïda, imposent une interprétation radicale de la loi islamique. Dans les zones sous leur contrôle, musique, films et football sont interdits, et les contrevenants risquent la décapitation ou des amputations.

    Les soldats éthiopiens et somaliens ont repris Baidoa le mois dernier aux rebelles, pour qui cette perte représente un revers stratégique majeur.

    La précédente intervention de soldats éthiopiens en Somalie, entre fin 2006 et début 2009, avait permis de chasser de Mogadiscio les autorités islamistes. A l'époque, cette intervention avait été dénoncée par une partie de la population.

    La reprise de Baidoa a coïncidé avec le vote au Conseil de sécurité de l'Onu d'une hausse des effectifs de l'Amisom, la force des soldats de la paix de l'Union africaine, de 12.000 à près de 18.000 hommes.

    La Somalie n'a plus de gouvernement effectif et est en proie à l'anarchie depuis le renversement de l'ancien dictateur Mohamed Siad Barre en 1991 par des seigneurs de la guerre. Les combats ont fait plus de 21.000 morts depuis que les rebelles d'Al Chabaab ont lancé leur insurrection en 2007.

    Kumerra Gemechu, Hélène Duvigneau pour le service français

    Nouvel Obs

  • Avec l'ordinateur quantique, IBM prépare la révolution informatique

    Des chercheurs d'IBM ont dévoilé mardi une avancée dans leurs efforts pour construire un ordinateur fondé sur la mécanique quantique, la physique de l'infiniment petit régie par des lois différentes du monde visible, qui bouleversera un jour l'informatique.

    "Le travail sur le calculateur quantique que nous faisons n'est plus seulement une expérience des forces brutes de la physique", a déclaré dans un communiqué Matthias Steffen, responsable scientifique de l'équipe de recherche à IBM. "Il est temps de créer des systèmes fondés sur la science quantique qui porteront le calcul par des ordinateurs vers une nouvelle frontière", a-t-il aussi lancé. Les chercheurs pensent généralement qu'il faudra de dix à quinze ans avant d'y parvenir.

    Contrairement à la physique classique où les notions d'onde et de particule sont séparées, dans l'univers quantique elles deviennent deux facettes d'un même phénomène, une propriété qui théoriquement peut démultiplier les capacités des ordinateurs. La partie d'information la plus élémentaire qu'un ordinateur d'aujourd'hui comprend est un bit. Il s'agit d'un chiffre binaire ou à deux valeurs - à savoir zéro ou 1 - qui est également une unité de mesure en informatique désignant la quantité élémentaire d'information.

    Dans le monde quantique, cette unité de base appelée qubit peut avoir la valeur 1 ou zéro comme un bit mais aussi posséder ces deux valeurs en même temps, une structure décrite comme une "superposition".

    Ce que pourrait faire un ordinateur quantique

    Cette caractéristique permettra en théorie à des ordinateurs quantiques d'exécuter plusieurs millions de calculs simultanément. Avec des avancées spectaculaires : actuellement les unités informatiques les plus performantes peuvent décrypter un nombre allant jusqu'à 150 chiffres mais pour un nombre à mille chiffres, il faudrait quasiment toute la puissance de calcul disponible dans le monde tandis qu'un seul ordinateur quantique y parviendrait en quelques heures.

    L'avancée rendue publique mardi par les scientifiques d'IBM à la conférence annuelle de l'American Physical Society qui se tient cette semaine à Boston, porte sur la réduction des marges d'erreur sur les données dans les calculs élémentaires.

    Ceci a été permis en maintenant plus longtemps l'intégrité des propriétés de la mécanique quantique dans les qubits. Le problème est qu'un qubit a une durée de vie très brève, seulement quelques milliardièmes de seconde quand les chercheurs ont commencé à y travailler il y a une dizaine d'années. IBM a récemment créé un qubit tri-dimensionnel à partir de circuits faits de matériaux dotés d'une supraconductivité, qui conduisent l'électricité sans résistance.

    Quand ils sont refroidis près du zéro absolu ces circuits se comportent comme des qubits stables jusqu'à 100 microsecondes, une amélioration multipliée par deux à quatre fois comparativement aux précédents records.

    Parmi les autres applications potentielles de l'ordinateur quantique figureraient la recherche dans des banques de données d'information non-structurée, l'exécution d'un ensemble de tâches extrêmement complexes et la solution de problèmes mathématiques qui ne sont toujours pas résolus.

    le 29 février 2012 à 11:00

    TF1

  • Inde : des hindous radicaux perturbent le tournage d'un film sur Ben Laden

    Compréhensible....

    Des militants d'un parti radical hindou (Vishwa Hindu Parishad) ont perturbé vendredi le tournage d'un film de la réalisatrice américaine Kathryn Bigelow sur la traque d'Oussama Ben Laden, mécontents de l'utilisation de lieux indiens pour représenter le Pakistan.

    Ils ont envahi le lieu de tournage à Chandigarh, une ville du nord de l'Inde célèbre pour avoir été en partie dessinée par l'architecte franco-suisse Le Corbusier, où l'équipe de la réalisatrice tournait depuis quatre jours. Un marché de la ville avait été choisi par l'équipe de production qui avait accroché des enseignes en ourdou (langue officielle au Pakistan), changé les plaques des rickshaws pour y mettre l'immatriculation de Lahore et embauché des figurants en burqa.

    "Ils ont enlevé les pancartes en ourdou et molesté l'équipe qui filmait. Ils ont scandé des slogans contre le Pakistan et ont enlevé de force des drapeaux pakistanais", a rapporté à l'AFP par téléphone un policier sous le couvert de l'anonymat. Le secrétaire du parti VHP, Ramkrishna Srivastava, a déclaré qu'ils ne voulaient "pas de drapeaux pakistanais sur le sol indien. Nous ne sommes pas d'accord pour que des marchés indiens ressemblent au Pakistan", a-t-il dit.

    Sous le titre en projet "Zero Dark Thirty", le dernier film de Kathryn Bigelow qui devrait sortir sur les écrans fin 2012 raconte la traque de Ben Laden qui s'est achevée avec le raid d'un commando américain le 2 mai 2011 dans la ville pakistanaise d'Abbottabad, où le chef d'Al-Qaïda a été tué.

    Un tournage au Pakistan étant exclu, la presse s'était lancée dans d'intenses spéculations sur les lieux que pourraient choisir la réalisatrice, qui décrocha un Oscar pour son film "Démineurs" ("The Hurt Locker") en 2010.

  • Traitement du cancer: la nanothérapie supplante la chimiothérapie

    La nanothérapie, une méthode qui peut être utilisée au même titre que la chimiothérapie pour traiter le cancer, a moins d'effets secondaires et coûte moins cher à terme comparé à la chimiothérapie. C'est ce qu'il ressort d'une thèse de doctorat réalisée par Rita Bosetti, ingénieur commerciale à l'université de Hasselt, qui a été présentée vendredi.

    La nanothérapie utilise les mêmes médicaments que la chimio mais ils seraient maintenant administrés par un minuscule robot. Ce dernier est appelé un nanodispositif.

    Le robot peut déterminer les cellules précises qui doivent être traitées et celles qui ne doivent pas l'être. De cette manière, les effets secondaires du traitement sont fortement diminués et la qualité de vie du patient est fortement améliorée.

    Rita Bosetti a également démontré dans sa thèse que la nanothérapie coûte moins cher à terme par rapport à la chimiothérapie. La nanothérapie coûte cher au départ mais à long terme représente une sérieuse économie, selon Rita Bosetti. "Cela représente également une sérieuse épargne pour la société. Malgré un taux de survie équivalent pour le patient, la nanothérapie débouche sur une meilleure qualité de vie pour le patient", continue Rita Bosetti.

    Pour son enquête, Rita Bosetti s'est rendue aux Etats-Unis pour rencontrer une référence dans le domaine, le professeur Mauro Ferrari qui est co-promoteur de sa thèse.
    Belga

    rtbf

  • Rhinocéros : le parc Kruger infiltré par 4 gardiens braconniers

    L’armée sud-africaine est mobilisée depuis plusieurs mois pour surveiller le parc national Kruger et protéger ses rhinocéros des braconniers étrangers mais 4 employés du parc ont été arrêtés, soupçonnés d’être eux-mêmes des braconniers.

    Le massacre des rhinocéros en Afrique du Sud progresse depuis des années, à tel point que 448 bêtes ont été abattues l’année dernière. L'Afrique du Sud abrite environ 20.000 de ces mammifères, soit 70 à 80% des rhinocéros sur Terre. Le parc national Kruger représente la plus grande réserve animalière d'Afrique du Sud visitée chaque année par un million de touristes et a été la cible de choix des braconniers avec 252 rhinocéros tués pour l’année 2011.

    La survie de l'espèce à l'état sauvage et même en captivité est ainsi de plus en plus en sursis alors que les braconniers ne s’imposent plus de limites motivés par les sommes d’argent qui se cachent derrière les cornes de rhinocéros. En effet, elles sont très recherchées pour la médecine traditionnelle asiatique qui leur attribue des vertus médicinales.

    Un marché de la corne sans frontières

    Deux hommes suspectés de faire partie d'un groupe de braconniers avaient été abattus le 11 janvier dernier dans le parc national sud-africain après la découverte de onze carcasses de rhinocéros décornés, selon un porte-parole du parc. Mais plusieurs arrestations ont également eu lieu. Ces derniers mois, l'Afrique du Sud a ainsi déployé 600 soldats supplémentaires à ses frontières pour lutter contre les braconniers étrangers accusés d'avoir causé la forte augmentation du braconnage des rhinocéros, comme l'a expliqué Jeff Radebe, ministre de la Justice le 19 février.

    Un renfort de rangers a même été annoncé début 2012 par Pretoria pour assurer la surveillance du parc. Malgré toutes ces précautions, les responsables n'ont pas soupçonné que les menaces pouvaient venir directement de l'intérieur. En effet, quatre des employés, un ranger, un policier et 2 guides ont été arrêtés soupçonnés d’être également des braconniers. Un ranger est toujours recherché, indique un porte-parole William Masaba, sans indiquer si les suspects étaient complices des braconniers ou avaient eux-mêmes abattu les animaux. "Il est très triste pour l'Afrique du Sud de découvrir que les mafias sans scrupule et révoltante du braconnage entretiennent des ramifications s'étendant jusqu'à ceux auxquels est confiée l'immense responsabilité de protéger notre patrimoine naturel", a déploré David Mabunda, le directeur de l'agence des parcs naturels.

    Des initiatives radicales pour protéger les bêtes

    Le parc de Moholoholo, à une heure du parc Kruger, a pris des initiatives radicales pour protéger leurs rhinocéros face à la recrudescence des braconnages. Les rhinocéros de ce parc ont été décornés pour ne plus avoir de valeur et qu’ils ne soient plus massacrés par les braconniers. Mais comme le souligne les spécialistes, il est révoltant de devoir en arriver à défigurer un animal pour le protéger et que ceci paraisse être la seule manière sure d’assurer leur survie.

    Face au marché de la corne qui ne trouve plus de frontières, d'autres dispositifs sont en revanche testés. L'un de ceci a d'ailleurs causé en février dernier la mort de l'animal sur lequel il était expérimenté qui n'a pas supporté l'anesthésie. Depuis le début de l'année 2012, déjà 43 de ces mammifères ont été abattus dans le parc Kruger, soit plus de la moitié de leur population en son sein.

  • Les arbres les plus vieux au monde découverts en Suède

    Des scientifiques ont découvert un bosquet d'épicéas, dans les montagnes de l'ouest de la Suède qui, âgés de 8.000, seraient les arbres vivants les plus vieux au monde.

    Ces épicéas de Norvège ont été retrouvés en altitude sur un versant de montagne où ils sont restés à l'abri de dangers comme l'abattage, mais où ils ont été exposés aux conditions météorologiques rigoureuses de la chaîne de montagnes séparant la Norvège et la Suède.
    La datation au carbone de ces arbres, effectuée dans un laboratoire de Miami en Floride, a montré qu'ils dataient de 8.000 ans, ce qui en fait les arbres vivants les plus anciens au monde, a déclaré un professeur de l'université d'Umea, Leif Kullman.

    L'arbre baptisé Mathusalem, un pin de Bristlecone (Pinus longaeva) situé dans les White Mountains en Californie, est souvent cité comme l'arbre vivant le plus âgé au monde. Son âge est évalué entre 4.500 et 5.000 ans.

    Deux autres épicéas, également découverts dans le cadre d'études menées sur les changements climatiques dans le comté suédois de Dalarna, sont âgés de 4.800 à 5.500 ans.
    "Ce sont les premiers arbres qui ont poussé après l'ère glaciaire", a expliqué Lars Hedlund, chargé des études sur l'environnement dans le comté de Dalarna.

    Lire la suite: http://www.rhedae-magazine.com/Les-arbres-les-plus-vieux-au-monde-decouverts-en-Suede_a156.html#ixzz1o4LVjAcy
    Under Creative Commons License: Attribution Non-Commercial

  • Nature. La taille du pénis humain sujette au "changements environnementaux" ?

    Nature. La taille du pénis humain sujette au "changements environnementaux" ?

    2 mars 2012 à 19h22 -

    D'après les résultats d'une étude italienne, la taille du pénis des hommes serait passée de 9.7 cm en 1948 à 8.9 cm en 2012. Cette diminution de 0.8 cm serait liée, selon le professeur Foresta, qui a mené l'étude, aux "changements environnementaux" qu'a connu le 20e siècle, mais aussi au surpoids et à l'obésité.

    On n'arrête pas le progrès. Après avoir constaté que les seins des femmes devenaient plus gros du fait "des perturbateurs endocriniens qui polluent notre environnement", comme le rapporte le site 20Minutes.fr, la taille moyenne du pénis des hommes aurait diminué de près de 10 % en un peu plus de 60 ans.

    Pour arriver à de telles conclusions, l'équipe emmenée par le professeur Carlo Foresta, de l’hôpital universitaire de Padoue, s'est appuyée sur des mesures effectuées sur un panel d’hommes âgés de 19 ans, comparées ensuite à "des relevés anthropométriques collectés depuis le milieu du XXe siècle", comme le précise encore 20Minutes.fr.

    "La longueur du pénis est inversement proportionnelle au surpoids"
    Pour le scientifique, l'affaire ne fait pas l'ombre d'un doute : cette diminution serait due à des "changements environnementaux". "Les proportions du corps humain sont déterminées par le système endocrinien et en particulier les hormones produites dans les gonades, c’est-à-dire dans les testicules", explique-t-il ainsi au Corriere della Serra. Avant de préciser : "Nous nous sommes demandé ce qui pouvait influencer la structure de ces hormones : l’hypothèse la plus probable est que des changements dans notre environnement influencent le système endocrinien". Ca jette un froid...

    Mais l'environnement ne serait pas le seul facteur expliquant cette chute dans les statistiques. "L’obésité influence (également) négativement la production d’hormones à l’adolescence", poursuit le Pr Foresta, avant de conclure que "la longueur du pénis est inversement proportionnelle au surpoids". CQFD ?

  • Suède:L’égalité des sexes dès le plus jeune âge

    01.03.2012 | Katarina Lagerwall | Dagens Nyheter

    Dessin d’Otto paru dans The Economist, Londres.

    “Nous traitons les enfants comme des individus plutôt qu’en fonction de leur sexe”, explique Lotta Rajalin, la directrice d’Egalia. Car les écoles maternelles sont censées combattre la répartition traditionnelle des rôles entre les sexes, promouvoir l’égalité et laisser les enfants se forger librement leur propre identité. C’est ce que préconise la loi sur l’enseignement de la petite enfance de 1998. Mais, quinze ans après, la répartition traditionnelle des rôles entre les sexes perdure dans un grand nombre d’établissements. Les contrôles des écoles maternelles municipales effectués par l’inspection académique en 2009 et en 2010 ont révélé qu’une commune sur trois ne s’associait pas activement à l’application de cette pédagogie axée sur la prévention des stéréotypes et sur l’égalité des sexes, que prévoit le programme sur la petite enfance.

    “De grands progrès ont été réalisés depuis que j’ai commencé à travailler sur le thème de l’égalité des sexes dans les maternelles, en 1994. Mais, dans bien des domaines, on en est au point mort, par exemple sur la composition des groupes dans les classes”, observe Kristina Henkel, formatrice et spécialiste de l’égalité des sexes en milieu scolaire et préscolaire. “Il ne suffit pas d’observer l’égalité des droits entre hommes et femmes. La question est de savoir comment nous nous considérons en tant qu’hommes et en tant que femmes.” La méthode fondée sur la prévention des stéréotypes et sur l’égalité des sexes a percé au milieu des années 1990, lorsque les écoles maternelles Tittmyran et Björntomten de Gävle [au nord de Stockholm] se sont lancées dans un projet visant à révéler les différences de traitement des enfants en fonction de leur sexe. Les enseignants ont découvert un univers insoupçonné lorsqu’ils ont commencé à filmer leurs activités. Les vidéos ont notamment révélé que les petits garçons se voyaient accorder plus d’espace et qu’ils étaient encouragés à prendre des initiatives tandis que l’on apprenait aux petites filles à devenir des auxiliaires et qu’elles suscitaient rarement l’attention des adultes.

    Individu unique

    Les différences entre les sexes étaient aussi marquées sur le plan linguistique : les dialogues avec les petites filles comportaient souvent des mots difficiles et des phrases longues tandis que les petits garçons se voyaient donner des directives concises. Les travaux des deux écoles ont ouvert un nouveau chapitre de l’histoire de l’égalité des sexes. L’école Egalia, qui a ouvert ses portes en mai 2010 à Södermalm [quartier de Stockholm], en fait partie. La méthode qu’on y applique repose sur une vision de l’égalité des sexes qui se retrouve dans l’ensemble des activités.

    Les études réalisées sur le sujet montrent que la manière dont l’enfant est traité dépend de son sexe – depuis sa naissance. D’où le rôle primordial de la langue. A Egalia, pour désigner l’enfant on n’emploie pas de termes sexués comme “garçon” ou “fille”. On se sert du prénom ou des termes “personne” ou “kompis” [copain : désigne un garçon ou une fille]. Les pronoms personnels “han” [il] et “hon” [elle] ne sont pas proscrits, mais ils sont employés en alternance avec le pronom neutre “hen”. La méthode – en particulier l’emploi du neutre pour désigner les enfants – a fait des vagues. Les enseignants ont reçu des menaces par mail, ainsi qu’un colis contenant deux poupées, fille et garçon.

    Pour Lotta Rajalin, ces attaques résultent d’un malentendu : l’école empêcherait les enfants d’être sexués. “L’idée, ce n’est pas que tous soient égaux, ni de les priver de quoi que ce soit, mais que l’enfant soit éduqué comme un individu unique. Nous n’avons pas l’intention de supprimer le sexe biologique. C’est sur le sexe ‘social’ que porte notre travail”, fait valoir la directrice d’Egalia.

    Pour Kristina Henkel, la langue est également l’une des clés du changement, d’où l’importance du pronom neutre “hen”. Par exemple, certains enfants peuvent avoir envie de porter des vêtements généralement attribués à l’autre sexe. “La langue nous influence tous, tout le monde a un sexe. C’est pourquoi il est si pratique d’avoir un pronom neutre. Le pronom ‘hen’ permet à l’enfant de se forger librement son identité”, assure-t-elle.

    Résistance

    Même si l’emploi du terme rencontre une certaine résistance, Kristina Henkel estime qu’il pourrait entrer dans l’usage plus vite qu’on ne le pense. “Je cite souvent l’exemple du mot ‘snippa’. Ce sont les parents qui ont soulevé la question de savoir pourquoi il n’existait pas de terme pour désigner le sexe des petites filles et nous avons imaginé le mot ‘snippa’ [dérivé du terme snopp qui désigne le sexe des garçons]. Au début, les enseignants avaient du mal à l’employer. Mais il s’est rapidement imposé. Cinq ans plus tard, il semble naturel. Tout le monde dit ‘snippa’.”

    Reste à savoir comment inciter davantage d’établissements préscolaires à se conformer à l’objectif de la loi sur l’enseignement en matière d’égalité, qui vise à combattre la répartition stéréotypée des rôles entre les sexes. “Selon les termes de la loi, les établissements sont tenus de recenser chaque année les domaines dans lesquels des progrès restent à accomplir – mettre un terme aux jeux qui font une différence entre les sexes, par exemple. Mais les résultats se font attendre, et le suivi n’est pas suffisant”, conclut Kristina Henkel.

  • Alerte rouge , le Brahmapoutre a disparu.....

    Un fleuve majeur du nord-est de l'Inde, le Brahmapoutre, prenant sa source au Tibet s'est brusquement asséché semant le doute sur l’éventuelle responsabilité de la Chine, a rapporté un responsable local jeudi auprès de l'AFP.

    Le Brahmapoutre est un grand fleuve qui prend sa source dans la chaîne himalayenne au glacier Kubigangri près de Lhassa et traverse sur 2.900 kilomètres le sud-est du Tibet en Chine, l'Inde et le Bangladesh. Un long périple qui lui fait d'ailleurs porter un nom différent selon le pays qu’il traverse. Mais aujourd'hui, le fleuve suscite l'inquiétude alors que l'Inde a constaté qu'il s'était soudainement tari.

    En effet, selon un parlementaire de l'Himachal Pradesh, Tako Dabi, le débit de la rivière correspond à 40% de son régime d'écoulement habituel et préoccupe beaucoup les habitants pour qui "le fleuve est une source de subsistance", a-t-il souligné. Bien que parfois dévastatrices, ses crues importantes permettent une fertilisation du sol. De plus, il entre en Inde par ce qui est la plus profonde vallée au monde, dans l'État d'Assam, arrosant au passage le Parc national de Kaziranga qui accueille notamment 1.900 rhinocéros, soit les deux tiers de leur population mondiale. Mais ce n’est pas tout. L'écorégion du fleuve en Inde héberge également la plus grande population d'éléphants, de tigres et de buffles du pays.

    73% de la forêt qui couvrait à l’origine le bas cours du fleuve a disparue et ce qu’il en reste est détruit de 10% par an. Pourtant, 4 espèces endémiques d'oiseaux et 126 espèces de poissons dépendent de ce fleuve. "Il a été choquant de découvrir le fleuve asséché et de voir des zones de sable visibles sur une très grande partie de son lit, près de la ville de Pasighat", a ajouté Tako Dabi.

    "Nous soupçonnons que la Chine puisse être à l'origine du soudain assèchement du fleuve, soit après avoir détourné le cours du fleuve de leur côté soit après avoir bloqué (le cours) quelque part dans sa partie supérieure", a-t-il précisé.

    Jeudi, le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jeichi, devait rencontrer le ministre indien des Affaires étrangères S.M. Krishna à New Delhi pour préparer un sommet des pays émergents des Brics et pour évoquer des questions portant sur les relations bilatérales des deux pays. A l'issue des discussions, ce dernier a toutefois assuré que les photos-satellites ne témoignaient d’aucune activité de stockage provenant de Chine.

    Maxisciences

  • Comment se protéger de ....Google?

    Google en saura bientôt plus sur vous que votre conjoint ".

    CHRONIQUES | Mis à jour le vendredi 2 mars 2012 à 11h07

    Depuis hier, Google applique ses nouvelles de confidentialité malgré les mises en garde des instances européennes de contrôle.

    Si vous êtes un utilisateur des services de Google, vous aviez vu ce message vous invitant à prendre connaissance de ses nouvelles règles de confidentialité. Qu’en est-il exactement ?

    Google, c’est bien plus que le moteur de recherche le plus utilisé au monde. Au fil du temps, il a mis en place d’autres services comme par exemple Gmail, les courriels, ou Google Street View. Il a développé Android, le système d’exploitation pour téléphones intelligents, lui aussi numéro 1 mondial.

    Et puis, Google a fait des acquisitions, comme Picasa, les photos, ou encore YouTube. Aujourd’hui, Google, c’est une galaxie qui rapporte beaucoup, beaucoup d’argent. Seules ses tentatives de lancer un réseau social concurrent de Facebook ont échoué. La dernière en date, Google Plus ne parvient toujours pas à décoller.

    Jusqu’à présent, les règles d’utilisation de ces différents services étaient disparates et cloisonnées. Ce que Google vient de faire, c’est les refondre dans une charte commune présentée comme une simplification et une clarification. Mais c’est aussi une occasion de croiser les informations dont ces différentes branches disposent à propos des utilisateurs.

    Et c’est ça qui inquiète les instances de contrôle européennes.

    Ce qui les fait notamment réagir, c’est que cette centralisation pourra être mise à profit par le service de publicité de Google. C’est ce que relève la CNIL française, la Commission Nationale Informatique et Libertés. Elle donne cet exemple : "Les nouvelles règles autoriseraient Google à afficher sur Youtube des publicités liées à l'activité de l'utilisateur sur son téléphone Android et à sa localisation".

    La CNIL a adressé un courrier à Google pour expliquer que les autorités européennes « sont très inquiètes des nouvelles possibilités de croisement de données entre les services », des pratiques qui selon elle « ne respectent pas la législation européenne.» Et elle a demandé à Google un report de la mise en service de ses nouvelles règles de confidentialité.

    Mais Google est passée outre. Il affirme que son but, c’est d’améliorer le confort d’utilisation du public en cernant mieux ses centres d’intérêt. Et qu’en aucun cas, il ne revend ces informations à des tiers.

    Reste à voir quelle sera maintenant la réaction des autorités de contrôle. Aux Etats-Unis aussi des associations de défense des droits des citoyens sur le net se mobilisent. En attendant, desblogues et sites spécialisés expliquent comment vous protéger. Vous trouverez les liens sur la page médiaTIC de Matin Première.

    Pour éviter, comme le dit le site américain ZDNet.com que Google en sache plus sur vous que votre conjoint.

    Alain Gerlache

  • "L'acte de naissance d'Obama est faux"

    Il a fait interdire toutes revues pornographiques ou érotiques.

    Il a fait confisquer le matériel de musculation, et déclare : « Ils sont en prison pour payer leur dette à la société, et non pas pour se muscler pour pouvoir aller dès leur sortie agresser des innocents ».

    Alors que nourrir un détenu coûte en moyenne 8 dollars par jour aux États-Unis le shérif s’en sort pour 60 cents par jour. La méthode fait ses preuves car en 15 ans passés à la tête du comté de Maricopa, Joe Arpaio a réduit les frais carcéraux de 500 000 dollars par an.

    Le soir, la télévision diffuse un programme une sorte de « Bonne nuit les petits » où le shérif apparaît pour retransmettre son « programme éducatif ».

    Arpaio décide de remettre en place les chaînes de forçats (pratique arrêtée dans les années 1950 par tous les États d'Amérique). De plus, il décide de mettre en place ces chaines pour les femmes également et déclare : « Pour les femmes je n’ai rien rétabli du tout puisque je suis le premier dans l’histoire de l’humanité à les enchaîner. Exactement comme si c’était des hommes. Et vous savez pourquoi ? Par pur souci d’égalité. »4

    Il décide de faire élever un immense mirador au sommet duquel clignotent de gros néons roses qui annoncent « Places disponibles ».

    Le shérif le plus coriaces des États-Unis accuse le président Barack Obama d'avoir falsifié son acte de naissance.

    C'est le shérif du comté de Maricopa en Arizona, Joe Arpaio, qui lance cette nouvelle polémique. Le chef de la police affirme avoir la preuve que l'acte de naissance du président américain, Barack Obama, est un faux.

    "Nous pensons qu'une fraude et une contrefaçon pourraient avoir été commises", indique-t-il. "Non seulement en ce qui concerne l'acte de naissance du président Obama mais il y a également des preuves plus inquiétantes qui suggèrent qu'une autre fraude pourrait avoir été commise en ce qui concerne son enregistrement".

    Ces informations ont été fournies à la presse américaine, hier, après six longs mois d'enquête. "Mes enquêteurs pensent que le certificat de naissance a été fabriqué électroniquement et qu'il n'a pas son origine dans un format papier", lance-t-il. "Le timbre et le cachet semblent avoir été importés de sources inconnues".

    La polémique autour du certificat de naissance de Barack Obama a commencé en avril dernier après que Donald Trump ait demandé si le président américain était bel et bien né aux Etats-Unis. Une condition sine qua non pour faire son entrée à la Maison Blanche.

    Si certains croient en la théorie de Joe Arpaio qui laisse penser que Barack Obama a falsifié son acte de naissance pour se faire élire, d'autres affirment que le shérif ne songe qu'à une seule chose, faire du bruit en vue de sa prochaine réélection.

  • Déforestation : Greenpeace épingle à nouveau le leader de la papeterie

    Si elles sont avérées, les nouvelles accusations portées par Greenpeace contre Asia Pulp and Paper (APP) ne vont pas améliorer la réputation du seul groupe papetier de rang mondial – avec l'autre indonésien April – qui fabrique encore sa pâte à papier en défrichant des forêts naturelles. Jeudi 1er mars, l'organisation écologiste a remis au ministère indonésien des forêts les résultats d'une enquête qui révèle que la plus grosse usine du groupe, Indah Kiat Perawang, sur l'île de Sumatra, utilise du ramin (gonystyslus).

    L'exploitation et le commerce de cette essence menacée – typique en Indonésie des zones de tourbières où vivent aussi les derniers tigres de Sumatra – sont strictement règlementés en vertu de la loi indonésienne et de la CITES (convention sur le commerce international des espèces en danger). Le gouvernement a suspendu le commerce du ramin en 2001. En 2010, seule une entreprise PT Diamond Raya, dont la gestion forestière est certifiée par le label FSC (forest stewarship council) bénéficiait d'une autorisation d'exploitation, selon les données de la CITES. Trois autres possédaient une licence d'exportation pour un volume total de 5 087 m3. APP n'en faisait pas partie.

    Contacté par Le Monde, APP assure qu'aucune essence protégée n'entre dans la fabrication de sa pâte à papier. "APP possède un système de contrôle qui lui permet d'assurer que seul du bois légal est utilisé dans ses usines et que les essences en danger sont protégées conformément aux lois indonésiennes. APP respecte intégralement ces lois" déclare APP. Le groupe n'a cependant pas répondu directement aux allégations de Greenpeace sur l'usine d'Indah Kiat Perawang.

    L'investigation de l'ONG s'est déroulée de février 2011 à janvier 2012. Une vidéo tournée à l'intérieur de l'usine montre des grumes claires caractérisques du ramin. Les échantillons prélevés ont été analysés par deux laboratoires, l'un américain Integrated paper services et l'autre allemand dépendant de l'Université de Hambourg, Institute of wood technology and wood biology. Les résultats, attestent, selon Greenpeace qu'il s'agit bien de l'essence prohibée. Ces grumes étaient destinées à être broyées puis mixées à d'autres essences tropicales pour produire du "mixed tropical hardwood". Ce MTH désigne dans le secteur une matière première produite à partir de bois issu de forêts naturelles par opposition au bois des plantations à partir desquelles les industriels du secteur papetier fabriquent leur pâte.

    Le groupe sino-indonésien affirme que ses usines sont alimentées à 85 % par de l'acacia provenant de plantations et à 15 % par du MTH. Mais à Indah Kiat Perawang, la répartition serait plutôt 70/30 Indah Kiat fournit, selon Greenpeace, du MTH à neuf autres usines d'APP en Indonésie et en Chine, lesquelles produisent 3,1 millions de tonnes par an de papier, de mouchoirs et de produits d'emballages pour le marché mondial. Plus précisément, 136 pays importent des produits provenant des usines d'APP en Chine ou en Indonésie ayant un lien avec Indah Kiat. Parmi ces produits, Greenpeace cite l'emballage de lait en poudre de marque Danone distribué par Carrefour en Indonésie, du papier pour photocopieuse vendu par Walmart (USA) ou par Xerox en Grèce, des livres des éditions de National Geographic disponibles aux Etats-Unis par le site amazon.com… L'organisation écologiste n'est pas en mesure de prouver que ces produits qui contiennent des traces de MTH contiennent aussi du ramin. Les laboratoires ne disposent pas des moyens techniques de l'établir. Mais elle espère au moins que les entreprises identifiées seront incitées à se pencher d'un peu plus prêt sur les coulisses de leur fournisseur.

    C'est aussi en interpellant les multinationales clientes d'APP que Greenpeace avait mené sa première campagne en 2010. Il s'agissait alors de faire prendre conscience au travers d'une très efficace vidéo mettant en scène les célèbres poupées Ken et Barbie que les emballages des jouets destinés à nos chers enfants provenaient de forêts abattues illégalement. Greenpeace visait en premier lieu l'américain Mattel. Mais la liste des compagnies qui ont rompu leur contrat avec APP ne s'arrête pas là et Greenpeace n'est pas la seule ONG à dénoncer depuis plusieurs années les pratiques de ce puissant groupe familial. "APP est le plus gros acteur privé de la déforestation en Indonésie", affirme Boris Patrenpreger de WWF-France. Fait rarissime, le label FSC a interdit en 2007 à APP d'utiliser son nom de quelque façon que ce soit. "Nous ne voulons pas que notre nom puisse être associé à une entreprise aux pratiques aussi désastreuses pour l'environnement", confirme Marie Vallée de FSC-France. A la suite de différentes campagnes d'opinion, Carrefour, Auchan, Tesco ont ainsi sorti APP de leurs fournisseurs pour leurs produits en marque propre. Unilever, Kraft, Montblanc, le fabricant de stylo de luxe, Metcash, la plus grande chaine de supermarchés d'Australie ont aussi pris leur distance.

    Le papetier qui, pour contrer ces attaques, communique à grand renfort de publicités dans la presse internationale, promet depuis 2004 qu'il sera bientôt en mesure de n'utiliser que du bois issu de plantations. La prochaine échéance a été fixée à 2015. Pourtant ceux qui connaissent bien l'histoire d'APP restent pessimistes. "En construisant des usines gigantesques, APP a misé sur le fait qu'il bénéficierait d'un accès pérenne à une ressource pas chère [ la forêt], explique Romain Pirard de l'IDDRI (institut du développement durable et les relations internationales). Adopter un mode de production durable pour la forêt lui coûterait plus cher que de perdre quelques clients. APP est un groupe puissant et il fait vivre beaucoup de monde. En dépit de ses affirmations, l'environnement ne fait pas partie de ses priorités. Il n'a jamais eu et n'aura sans doute jamais la volonté de changer. Ce qui fait peser une des menaces les plus fortes sur une des dernières forêts naturelles d'Indonésie ".

    Laurence Caramel

    Le Monde

  • Le corps de Ben Laden transporté dans le Delaware par la CIA ?

    Créé le 01-03-2012 à 16h49
    Par Céline Lussato
    inShare1

    Selon des e-mails de la société américaine privée de renseignement Stratfor révélés par WikiLeaks depuis le 27 février, le corps d'Oussama Ben Laden aurait été transporté via un avion de la CIA dans le Delaware.

    Dans un échange de messages entre le PDG de Stratford George Friedman et le vice-président de l'entreprise Fred Burton, considéré comme l'un des meilleurs experts en sécurité, on apprend que le corps du chef d'al-Qaïda tué au Pakistan n'a pas été immergé immédiatement, comme le prétend la version officielle.

    Dans ces e-mails, piratés par les Anonymous et désignés dorénavant comme les "Global Intelligence Files" (fichiers de renseignements généraux), les experts estiment que le corps de Ben Laden a été transporté à l'Institut de pathologie des forces armées à Bethesda.

    Dans un autre échange disponible sur le site de WikiLeaks, les deux experts prennent en exemple le cas de Eichmann (Officier nazi ayant théorisé la solution finale, ndlr), dont le corps avait été incinéré et souligne que si Ben Laden avait été jeté à l'eau, sa fin aurait été très similaire. Mais, estime Fred Burton : "Je ne vois pas le FBI accepter une telle situation. Son corps est comparable à une scène de crime, nous avons besoin de photos, de tests ADN, d'empreintes".

    Plus de cinq millions d'e-mails ont été volés en décembre par des pirates informatiques du collectif Anonymous à l'entreprise basée au Texas, dans le sud des Etats-Unis.


  • La NASA annonce qu'un astéroïde pourrait frapper la terre en 2040

    La Nasa vient de publier un communiqué inquiétant concernant la découverte d’un astéroïde susceptible d’entrer en collision avec la terre. Découvert en 2011 et baptisé 2011 AG5, il ferait 140 mètres de diamètre.

    Si la découverte de nouveaux astéroïdes par la NASA n’est pas rare, la probabilité que ceux-ci percutent la terre est par contre très faible. C’est pourtant le cas de 2011 AG5, découvert en janvier 2011 et qui, selon les derniers calculs, serait susceptible d’entrer en collision avec notre planète en février 2040.

    Observé pour la première fois par le Mount Lemmon Observatory en Arizona, l’astéroïde 2011 AG5 suscite une attention de plus en plus importante de la part des scientifiques. Cet objet géocroiseur de 140 mètres de diamètre n’a pu être observé que sur de très courtes durées. Néanmoins, les calculs résultants de ces observations ont démontré qu’il serait susceptible d’entrer en collision avec la terre : "2011 AG5 est l'objet qui a aujourd'hui la plus grande chance d'entrer en collision avec la Terre... en 2040. Néanmoins, nous l'avons seulement observé sur la moitié d'une orbite. La fiabilité de ces calculs n'est donc pas très haute" a ainsi déclaré au Huffington Post Detlef Koschny de l'Agence spatiale européenne.

    Des observations supplémentaires avant une éventuelle mission de déviation

    Si l’astéroïde a pour l’instant assez peu de chances de toucher la terre – les probabilités sont estimées à 1 chance sur 625 – les scientifiques soulignent que ce chiffre pourrait encore évoluer dans les prochaines années avec des observations plus détaillées de sa trajectoire.

    Et dans le cas où les chances d’impacts augmenteraient de manière inquiétante, une mission de déviation pourrait être mise en place, comme l’explique Donald Yeomans de la NASA : "Heureusement, cet objet sera observable de la terre durant l'intervalle 2013-2016. Et si les chances d’impacts ne diminuent pas de manière significative après, il restera du temps pour mettre au point une mission de déviation pour altérer sa trajectoire avant le moment clé de 2023".

    C’est en effet à ce moment que l’objet céleste fera sa plus grande approche de la Terre en passant à 3 millions de kilomètres de celle-ci.

    Quant aux chances de réussite d’une telle mission, l’expert de la NASA se montre optimiste : "Même si le 'trou de serrure' (ndlr : petite région de l'espace qui est susceptible d'altérer la trajectoire d'un astéroïde qui le traverse de façon à provoquer une éventuelle collision de l'astéroïde sur la Terre lors de son passage suivant) est bien plus large que celui d'Apophis en 2029, ce serait tout de même une tâche simple d'altérer la trajectoire de l'astéroïde, assez pour manquer ce 'trou de serrure' et donc l'impact en 2040", ajoute Donald Yeomans faisant référence à l'astéroïde Apophis qui pourrait, pour sa part, menacer la Terre… en 2036.

    F. Genette

  • Bernard-Henri Lévy Il faut, maintenant, une intervention en Syrie

    Bernard-Henri Lévy

    Le Point - Publié le 01/03/2012 à 00:00

    Le 19 mars, cela fera un an, jour pour jour, que des escadrilles d'avions français, puis, dans un deuxième temps, anglais, américains, arabes, auront sauvé Benghazi d'une destruction annoncée.

    Eh bien, les choses étant ce qu'elles sont et si, non seulement la France, mais la communauté internationale ne se ressaisissent pas, cet anniversaire risque d'avoir un mauvais parfum de cendres et d'échec.

    Car il y a, aujourd'hui, un nouveau Benghazi.

    Il y a une ville, dans la région, qui est dans l'exact cas de figure qui était celui de Benghazi.

    Il y a une ville qui se trouve, pour être précis, dans une situation presque pire que celle, alors, de Benghazi puisque le même type de chars, positionnés de la même façon, à la même distance des populations civiles désarmées, sont, cette fois, depuis des mois, déjà passés à l'oeuvre.

    Cette ville, c'est Homs.

    C'est cette capitale syrienne de la douleur où l'on cible les journalistes et massacre, indistinctement, les civils.

    Et le fait est : ce que nous avons fait là, nous ne le faisons pas ici ; les mêmes chars que nos aviateurs ont cloués au sol, en Libye, quelques heures avant qu'ils ne se déchaînent opèrent, en Syrie, dans l'impunité la plus totale.

    Alors je sais, bien sûr, que les situations ne sont pas, non plus, identiques.

    Et nul ne peut ignorer que la géographie du pays, le fait que l'on n'y dispose pas de l'équivalent de cette vaste zone d'appui qu'était la Cyrénaïque libérée ou le fait, encore, qu'il dispose de deux alliés de poids que n'avait pas Kadhafi et qui sont l'Iran et la Russie rendent l'intervention compliquée.

    N'empêche.

    Il y a un moment où trop, c'est trop.

    Il y a un moment où, face au carnage, face à la bagatelle des 8 000 morts qu'ont faits les chars de Bachar el-Assad, face à la lugubre bouffonnerie de ce référendum que l'on prétend organiser, de surcroît, sous les tirs de snipers et les obus, il faut avoir l'élémentaire dignité de dire stop.

    Il y a un moment, oui, où une communauté internationale qui a voté à une écrasante majorité (137 voix, le 16 février, à l'assemblée générale des Nations unies) la condamnation de l'assassin ne peut plus se laisser prendre en otage, et paralyser, par ces deux États voyous que sont, en la circonstance, la Chine et la Russie (confronté à une menace qui n'en était, je le répète, qu'au début de son exécution,

    le président Sarkozy n'avait-il pas confié aux représentants du Conseil national de transition libyen venus, le 10 mars 2011, à l'Élysée, lui demander une intervention qu'il ferait tout, naturellement, pour obtenir l'aval des Nations unies mais que, si d'aventure il ne l'avait pas, il se satisferait, vu l'urgence, d'une instance de légitimité de format plus réduit et adossée à l'Union européenne, à l'Otan et à la Ligue arabe ?).

    Et quant à l'argument, enfin, de la géographie, quant à l'idée selon laquelle une intervention en zone urbaine serait plus problématique qu'une frappe dans le désert, c'est une excuse qui ne tient pas davantage : d'abord parce qu'il y a aussi, à Homs, comme à Idlib ou Banias, des chars positionnés à quelques kilomètres de la ville et donc neutralisables ; mais, surtout, parce que les amis de la Syrie ont à leur disposition toute une gamme d'interventions qui ne seraient pas la simple réplique de ce qui a marché en Libye, mais s'adapteraient, par force, au terrain.

    Ils peuvent instaurer, par exemple, dans l'esprit de ce qu'a proposé, la semaine dernière, à Washington, le ministre qatarien des Affaires étrangères, des périmètres de sécurité, garantis par une force de maintien de la paix arabe, aux frontières de la Jordanie, de la Turquie et, peut-être, du Liban.

    Ils peuvent, dans l'esprit de ce qu'a avancé, au même moment, le ministre des Affaires étrangères turc, imposer, au coeur du pays, de véritables no-kill zones sanctuarisées par des éléments de l'Armée syrienne libre que l'on équiperait en armes défensives.

    Ils peuvent, hors de ces zones, faire passer aux Syriens libres les armes nécessaires pour détruire, eux-mêmes, celles des pièces d'artillerie que l'armée de Damas a postées près des écoles ou des hôpitaux.

    Ils peuvent décider de zones interdites, dans le ciel, aux hélicoptères et avions de la mort et, sur la terre, aux convois blindés transportant troupes et matériel.

    Ils peuvent, avec l'appui d'une armée turque qui, face à la menace iranienne, a depuis longtemps choisi son camp et dispose des deux bases otaniennes d'Izmir et Incirlik, veiller au respect de ces zones et, si besoin, l'imposer.

    Et il ne serait pas non plus inutile que les mêmes amis de la Syrie suggèrent aux "frères" égyptiens de fermer le détroit de Suez à tous les navires iraniens du type de celui qui, la semaine dernière encore, déchargeait armes et instructeurs sur la base russe de Tartous.

    Tout cela est risqué ?

    Bien sûr.

    Mais moins que la guerre civile à laquelle travaille Assad et qui transformerait la Syrie en un nouvel Irak.

    Moins que le renforcement, si Assad l'emportait, de cet axe chiite dont on rêve à Téhéran et qui menace la paix du monde.

    Et moins que le désastre moral auquel nous aurions à faire face si la "responsabilité de protéger", superbement assumée en Libye, devait, en Syrie, retourner dans l'enfer des idéaux trahis.

    Le Point

  • Le label Cindy Jackon....

    Cindy Jackson a subi 55 interventions chirurgicales pour se transformer d'une jeune fille simple à une icône de beauté, et est ainsi entrée dans le Livre Guinness des Records. La différence "avant" et "après" les chirurgies est vraiment incroyable!

    Cindy Jackson, 55 ans, avec ses 55 chirurgies plastiques qui coûtent en total 100000 $, a été enregistrée dans le Livre Guinness des Records comme champion de la chirurgie plastique. Au total, elle a traversé cinq liftings du visage, l'endoscopie, un peu de liposuccions dans l'abdomen et des jambes, la chirurgie plastique des paupières et le nez, ainsi que de multiples injections de Botox.

    Grâce à ces mesures, Cindy est devenue très populaire et a récemment publié un livre intitulé “Living Barbie". Elle sait beaucoup sur la chirurgie plastique et travaille comme consultante dans une clinique de beauté. Une visite à Jackson coûte près de 600 $.

Footer:

Le contenu de ce site wed appartient à une personne privée, blog.fr n'est pas responsable du contenu de ce site.