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Archives posts pour: Août, 2012
  • Une mystérieuse «bête grise» recherchée près de Cholet après plusieurs brebis égorgées

    Une mystérieuse «bête grise» recherchée près de Cholet après plusieurs brebis égorgées
    Mis à jour le 31.08.12 à 17h04

    La sous-préfecture de Cholet (Maine-et-Loire) a annoncé vendredi des mesures pour capturer un animal «de couleur grise et haut sur pattes», tenu responsable d'une vingtaine d'attaques de troupeaux de brebis, tout en excluant à ce stade qu'il s'agisse d'un loup. Depuis avril, 90 bêtes issues d'une dizaine d'élevages ont été tuées ou ont dû être euthanasiées à la suite de ces attaques, commises systématiquement de nuit dans cinq villages des Mauges, a rappelé le sous-préfet, Jean-Marie Nicolas. «Quand on voit l'inquiétude et les difficultés dans lesquelles sont plongés les éleveurs, on ne peut plus prendre l'affaire à la légère», a-t-il déclaré à l'AFP au lendemain d'une réunion de crise à Saint-Quentin-en-Mauges, l'un des villages concernés.
    Collets, pièges à appâts, caméra infra-rouge et rondes à VTT

    Le dispositif détaillé vendredi prévoit la mise en place de collets, de pièges à appâts, d'une caméra infra-rouge, de rondes à VTT des gendarmes et un arrêté destiné à faciliter l'organisation de battues au cas où la bête serait repérée. Les attaques ont frappé la région entre le 15 avril et le 13 juin, puis ont repris depuis le 15 août. Paradoxalement, aucun des éleveurs touchés n'a vu l'animal. Mais une dizaine de témoignages font état d'une «bête grise à tête de loup et haute sur pattes», selon le sous-préfet. «On peut penser à un berger malinois ou à un chien de cette famille, abandonné ou qui quitte son enclos régulièrement», précise Jean-Marie Nicolas, écartant l'idée d'un loup.

    Pour l'éleveur Charles-Henri Besnard, qui a perdu onze brebis et un agneau en trois attaques au printemps, l'hypothèse d'un loup «paraît complètement farfelue, oui, mais peut-on complètement l'exclure?» «À voir comment les animaux sont tués, on pense à un vrai comportement de prédateur. L'animal attaque au cou et vient aussi pour se nourrir, toujours de nuit. C'est très perturbant», témoigne-t-il. La Chambre d'agriculture du Maine-et-Loire a annoncé un dispositif d'évaluation du préjudice. Il pourrait atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros pour l'éleveur le plus touché, qui a perdu une cinquantaine de brebis. Mais aucune prise en charge n'est possible sans identification de l'animal et de son propriétaire éventuel.

    20 minutes.fr

    © 2012 AFP

  • En Turquie, la pression monte sur les alévis et les athées

    Ces dernières semaines, les alévis de Turquie, qui comptent entre 15 et 20 millions de membres, sont victimes de brimades de la part des autorités.

    Même phénomène pour les personnes faisant profession d’athéisme.

    Qui sont les alévis ?

    Les alévis sont souvent qualifiés de « progressistes » de l’islam. Courant hétérodoxe de l’islam, la confession alévie se base sur certains éléments chiites – adoration d’Ali et des douze imams – mais aussi sur des éléments chamanistes et mystiques. Ils ne pratiquent pas les cinq prières quotidiennes, ne se rendent pas à la mosquée mais dans des cemevi, ne font pas le pèlerinage à la Mecque ni le Ramadan. Ces dérogations aux « cinq piliers » poussent certains, parmi les alévis eux-mêmes, à douter de leur affiliation à l’islam.

    Quels sont les récents revers qu’ils ont affrontés ?

    En juillet, la Cour de cassation turque a décrété que les cemevis n’étaient pas des lieux de culte. Seules les mosquées bénéficient du soutien financier de l’État tandis que les cemevis restent à la charge de leurs membres. Quelques semaines plus tôt, le Parlement turc avait refusé de construire un tel lieu de culte en son sein.

    C’est dans ce contexte qu’en juillet une famille alévie a évité de justesse à un lynchage dans la ville anatolienne de Malatya. Elle s’était plainte du passage dans son quartier d’un joueur de tambour qui, aux aurores, réveillait les sunnites lors du mois de Ramadan. Quelques jours plus tard, le premier ministre Recep Tayyip Erdogan, un fervent musulman sunnite, a lui même choqué en qualifiant de « monstruosité » l’une des cemevis stambouliotes.

    À cela s’ajoute une autre décision de justice défavorable aux alévis. Un tribunal a refusé à une famille le droit d’obtenir une dispense pour les cours de religion obligatoire au collège. Critiqués pour la part prépondérante accordée à l’islam sunnite, ces cours ont valu en 2007 à la Turquie une condamnation de la part de la Cour européenne des droits de l’homme. Si, depuis, leur contenu a légèrement été modifié, les diverses associations alévis craignent la poursuite de la politique d’assimilation avec l’introduction d’un nouveau cours consacré à la vie du prophète de l’islam Mohammed, et facultatif… sur le papier.
    Quelles sont difficultés rencontrées par les athées ?

    Le premier ministre Erdogan a pris à partie les athées en février en les accusant de former une « jeunesse de drogués » . Le débat a enflé avec le procès ouvert contre le célèbre pianiste turc, Fazil Say qui, dans un tweet, a cité un poète perse ridiculisant la notion de paradis. Athée revendiqué, il encourt dix-huit mois de prison pour « insultes publiques aux valeurs religieuses adoptées par une partie de la nation » . Une procédure judiciaire est aussi en cours contre un journal satirique qui a proclamé « que la religion est un mensonge » . Même chose pour un livre publié par les éditions Metis sur le « droit à ne pas croire » .
    Dans quel contexte interviennent ces décisions ?

    Ces événements mettent un terme à l’ouverture en direction des alévis lancée en 2008 par l’AKP (Parti de la justice et du développement), parti issu de la mouvance islamiste. En dehors d’une série de consultations, la visite historique du premier ministre dans une cemevi et les excuses officielles de ce dernier pour les massacres alévis de 1937 à Dersim, aucune avancée concrète n’en est ressortie. Au contraire, les représentants alévis reprochent au gouvernement de mener une politique d’assimilation sunnite et de rogner sur le principe de laïcité alors même que les députés planchent sur une nouvelle constitution. Recep Tayyip Erdogan a déclaré en février vouloir former une jeunesse religieuse.

    DELPHINE NERBOLLIER (à Istanbul)

    La Croix

  • Arctique : nouveau record de fonte de la banquise

    Info rédaction, publiée le 30 août 2012
    La banquise arctique serait réduite de 40% depuis la fin des années 1970


    Des chercheurs américains ont calculé un nouveau record de fonte des glaces du Pôle Nord. Estimée à 4,10 millions de kilomètres carrés, la surface de la banquise est ainsi la plus faible jamais vue. Ceci inquiète les scientifiques qui prédisent d'importants changements climatiques pour la planète, tandis que les sociétés pétrolières convoitent les nouvelles ressources naturelles que rendrait accessibles la fonte.

    Ce lundi 27 août, la NASA et le National Snow Ice Data Center (NSIDC) ont annoncé que la calotte glacière arctique avait battu son dernier record de fonte, qui datait de 2007. La banquise ne mesure donc plus que 4,10 millions de kilomètres carrés contre 4,17 millions il y a 5 ans. Ce sont ainsi pas moins de 70.000 kilomètres carrés de glaces qui auraient fondu.

    Les mesures de la taille de la banquise arctique s'effectue depuis plusieurs années grâce à des satellites. Tous les étés, les glaciers fondent jusqu'à atteindre un volume minimum, puis se reconstituent lorsque l'automne arrive. En 2007, les chercheurs avait expliqué que la fonte extrême des glaces du Pôle Nord était due à un contexte climatique particulier.

    Mais cette année, hormis une tempête au début du mois d'août, le climat n'aurait aucune raison de provoquer la fonte. Mark Serreze, le directeur du NSIDC basé à la University of Colorado Boulder, a expliqué "qu'aujourd'hui la glace est si fine et si faible, que l'intensité du vent n'est plus importante". Ce serait le résultat de plusieurs décennies de réchauffement climatique qui aurait sensibilisé la banquise.

    Ce qui inquiète particulièrement les experts est que la taille minimale des glaces est normalement atteinte en septembre. La calotte glacière devrait donc fondre pendant encore quelques semaines et battre très bientôt un nouveau record. Le chercheur du NSIDC Walt Meier a prévenu : "Tout cela, ce ne sont que des chiffres, mais c'est avant tout le signe que la couche de glace de l'océan Arctique est fondamentalement en train de changer". Hervé Le Treut, le directeur de l'institut parisien Pierre-Simon-Laplace, renchérit : "La banquise du Grand Nord est une région vigie pour tout ce qui concerne le réchauffement de la planète. Non seulement c'est la première à réagir, mais c'est là aussi où les impacts sont les plus forts. Le record enregistré lundi est un signal pour la communauté scientifique. Il a valeur de démonstration des conséquences de l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre".

    Un risque accru de tempêtes

    Selon les chercheurs, l'homme serait donc le principal responsable du réchauffement climatique. Depuis 1979, date à laquelle les premières images satellites de la banquise ont été prises, la surface des glaces a diminué de 40% pour une même période de l'année. À la fin du siècle, la banquise arctique devrait totalement disparaître durant l'été.

    Hervé Le Treut signale que "ça va plus vite que ce qui était attendu. Mais ce n'est pas une erreur, plutôt une imprécision dans la chronologie. On a toujours des surprises. Les données physiques impliquées dans la fonte de la banquise sont très complexes". Mais, dès aujourd'hui, "les énormes surfaces libérées par les glaces génèrent des tempêtes dont les grosses vagues fragmentent les glaces restantes et accélèrent leur fonte", indique Peter Wadhams de la University of Cambridge. Il s'agirait donc d'un cercle vicieux.

    Par ailleurs, l'US Geological Survey a estimé que les fonds marins arctiques recèleraient plus de 90 milliards de barils de pétrole, soit 13% des ressources mondiales exploitables et 50.000 milliards de mètres cubes de gaz naturel.

    Cet été, la société pétrolière Shell a déjà lancé des explorations en mer de Beaufort et de Chukchi, au large de l'Alaska. Des firmes russes et norvégiennes se mobilisent également sur le terrain. Des armateurs projettent aussi d'ouvrir des routes maritimes par les passages du nord-ouest et du nord-est. Autant de projets qui montrent que la disparition de la banquise arctique suscite bien des convoitises au grand dam des écologistes.

    maxisciences

  • Une secte fanatique fait régner la terreur dans une petite ville mexicaine

    28 août 2012 à 17:49


    Des dissidents à la Nouvelle Jérusalem, une communauté religieuse, tenant une banderole pour réclamer leur droit de choisir une école, État du Michoacan, au Mexique, le 27 Août 2012.
    Des dissidents à la Nouvelle Jérusalem, une communauté religieuse, tenant une banderole pour réclamer leur droit de choisir une école, État du Michoacan, au Mexique, le 27 Août 2012.

    Ses membres interdisent l'accès à l'école publique, dénonçant les «matières du diable» qui y sont enseignées.

    Une secte religieuse fanatique mexicaine empêche depuis la semaine dernière l’accès à l'école laïque dans la petite ville de Nueva Jerusalen (Nouvelle Jérusalem), à l’ouest du Mexique.

    Lundi dernier, jour de la rentrée scolaire au Mexique, ils ont provoqué une bousculade pour empêcher des parents de déposer leurs enfants à l'école élémentaire. Quelques coups ont même été échangés, et trois femmes ont été blessées.

    Pour la même raison, en août 2011, ce groupe avait assailli les écoles maternelles et primaires, forçant les élèves à suivre les cours dans des maisons privées. Puis cette année, le 6 juin, les fanatiques ont résolu de démolir l'école élémentaire et ont mis le feu à la maternelle.

    Les membres de la secte accusent leurs adversaires de vouloir «faire entrer ici la drogue, la délinquance, la prostitution», selon un de ses représentants, Juan Carlos Tellez. Les femmes portent leurs cheveux couverts de tissus colorés, les hommes doivent porter une croix, et les filles, rester silencieuses. Les règles sont strictes, il n’y a pas de centres de santé, les boissons alcoolisées sont interdites et personne ne peut sortir sans autorisation. Interdit aussi de regarder la télévision, écouter la radio ou faire du vélo, et ils ne peuvent lire que les textes approuvés par leurs dirigeants.

    Le but: se sauver de l’Apocalypse qui a été annoncée en 1980, puis en 1988, puis en 2000. La nouvelle date de la fin du monde n’est pas encore claire. Les membres de la secte sont persuadés que la ville sera le seul endroit qui sera épargné par l’Apocalypse.

    Pour plus d'infos: http://www.bbc.co.uk/mundo/noticias/2012/08/120824_nueva_jerusalen_educacion_michoacan_mexico_an.shtml

    La secte impose à ceux qui veulent étudier dans cette petite ville de 13.000 habitants de le faire exclusivement dans leur école paroissiale, non reconnue par l’Eglise catholique. Ils s’opposent à l’enseignement laïque, et aux «matières du Diable» enseignées en classe selon eux. Leurs méthodes d'éducation sont uniquement à base de chants et de louanges.

    «Nous parlons du problème, mais pour l’instant c’est tout. Nous allons attendre les ordres», a expliqué à l’AFP Miguel Guerrero, commandant des forces de police qui ont pris position autour de l'école.

    Les habitants qui veulent que leurs enfants puissent aller dans les écoles publiques contruites en 2007 ont rejeté une offre des autorités de l’Etat du Michoacan de transporter leurs enfants dans des villages voisins pour pouvoir suivre une scolarité laïque. «Nous ne voulons pas que nos enfants aillent dans d’autres villages pour étudier, il y a des risques sur le chemin», a dit durant une réunion publique Priscila Dominguez, une des porte-parole des habitants qui réclament un enseignement laïc.

    Juan Zeferino, 15 ans, a été élève pendant une courte période dans l'école paroissiale. «On n’apprend rien dans cette école, seulement la religion et à lire et à écrire», a-t-il dit à l’AFP. «Il n’y a pas de science. Ils disent que c’est de la pornographie. Quand les livres d'école arrivent, ils déchirent les pages sur la reproduction».

    Aussi dans le Journal El Pais:

    http://internacional.elpais.com/internacional/2012/08/27/mexico/1346102704_592416.html"> http://internacional.elpais.com/internacional/2012/08/27/mexico/1346102704_592416.html

    La petite ville de Nueva Jerusalen, dans l'Etat de Michoacan, pris son essor en 1973, l’année où la Vierge du Rosaire, patronne du lieu, est apparue à une femme appelée «Mama Salomé». Depuis lors, la communauté actuellement dirigé par Martin Le Tours vit selon ses propres règles.

    Par CHLOÉ GUTIERREZ

  • Massacre d'une tribu indienne au Venezuela

    Le parquet du Venezuela a annoncé mercredi 29 août qu'il allait lancer une enquête à la suite d'accusations selon lesquelles un village de quatre-vingts personnes a été détruit en juillet, dans la forêt amazonienne, par une attaque menée depuis un hélicoptère.

    Une porte-parole de la procureure générale, Luisa Ortega, a précisé que le gouvernement, qui a été averti par un groupe représentant la tribu Yanomami, ne pouvait encore ni confirmer l'attaque ni le nombre éventuel de tués. Selon Luis Shatiwe, l'un des responsables du groupe, seuls trois habitants du village partis chasser, et qui ont entendu des bruits d'hélicoptère et de fusillade, ont pu être retrouvés vivants.

    Survival International, une organisation londonienne de défense des autochtones, a précisé dans un communiqué que les survivants avaient retrouvé des os et des corps calcinés dans le village. La région isolée où se trouve le village, proche de la frontière avec le Brésil, a déjà été le lieu de plusieurs affrontements entre des tribus locales, des chercheurs d'or et d'autres groupes.

  • Vladimir Poutine : l'homme le plus "pauvre" du monde....

    Vladimir Poutine, ses avions, ses palais... et ses toilettes à 60 000 euros

    mercredi 29 août 2012 à 16h24

    Vladimir Poutine aime faire croire qu'il conduit une Lada. Un rapport conteste toutefois cette image. Jets privés, yachts à gogo, voitures de luxe: le président russe mènerait une vie de pacha.

    Un rapport écrit par des opposants de Vladimir Poutine accuse le président russe de s'accrocher au pouvoir pour entretenir son train de vie luxueux. Poutine, un gripsou ? © Reuters

    Vladimir Poutine l'assurait aux Russes au terme de ses deux premiers mandats, en 2008: il avait travaillé "comme un esclave aux galères" au service du peuple, sans considération pour une récompense matérielle. D'ailleurs, n'a-t-il pas déclaré moins de quatre millions de roubles (91 000 euros) de revenus en 2011 ?

    Or voici qu'un rapport vient contredire la version officielle (lien en russe). Un leader de l'opposition, Boris Nemtsov, y accuse le président de s'accrocher au pouvoir pour entretenir son train de vie luxueux avec palais, yachts et collection de montres de marque. Le document a fait le tour de la blogosphère russe -très active- mardi.
    Dans ce rapport réalisé en collaboration avec l'opposant Leonid Martyniouk et ironiquement intitulé "La vie d'un esclave aux galères (palais, yachts, voitures, avions et autres accessoires)", les auteurs affirment que le président russe ment aux électeurs sur ses revenus.

    "Son train de vie est comparable à celui des monarques des pays du Golfe et des oligarques", poursuit le rapport agrémenté de nombreuses photos. Poutine disposerait ainsi de "20 palais, villas et résidences", de 43 avions et 15 hélicoptères dont "le coût total avoisine le milliard de dollars". Sans oublier la "mini-flottille" du président, qui comprend "quatre navires de luxe" estimés à trois milliards de roubles (74 millions d'euros) et sa collection de montres, évaluée à plus de 500 000 euros. Le rapport mentionne aussi des toilettes dont la valeur serait de 60 000 euros (75 000 dollars).
    Propriété personnelle ou propriété de l'Etat ?

    Le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, a rejeté ces accusations ce mercredi dans le journal Kommersant en affirmant que "tout cela est la propriété de l'Etat et Poutine en a l'usage en tant que président".

    Des sympathisants de l'opposition estiment eux aussi que le document confond propriété de l'Etat et biens personnels du président.

    "J'aimerais savoir comment Boris Nemtsov pense qu'un chef d'Etat doit vivre et s'il souhaite aussi écrire sur les biens à disposition des dirigeants américain et britannique?", réagit Pavel, un internaute, sur le site de l'hebdomadaire russe The New Times, très critique envers le Kremlin, qui a publié le rapport.

    Le Vif.be, avec L'Express.fr

  • Génocide :les otaries déciment les manchots pygmées!!!!

    Des otaries à fourrure tuent des manchots pygmées sur l'île kangourou du sud de l'Australie. Ce massacre pose un problème majeur aux autorités puisque les deux espèces sont en voie d'extinction.

    Les manchots pygmées de l'île kangourou australienne se font massacrer par les otaries à fourrure (

    La célèbre île kangourou australienne de 150 km, portant très prisée pour sa biodiversité, est aujourd'hui devenue le théâtre d'un triste massacre. Le journal britannique The Independant rapporte en effet que les 25.000 otaries à fourrure, originaires de Nouvelle Zélande et implantées depuis peu sur l'île, dévorent les manchots pygmées.

    Ces manchots sont les plus petits et légers du monde, mesurant 25 centimètres et ne pesant qu'un seul kilo. Or, l'espèce aurait été réduite de moitié sur l'île kangourou depuis l'arrivée des otaries. La professionnelle du tourisme Simone Somerfield s'alarme : "Au début, on voyait de temps en temps un manchot se faire attraper par une otarie. Et puis c'est devenu de plus en plus fréquent, jusqu'à ce qu'on assiste à des meurtres de masse où les otaries ne mangeaient même plus leurs victimes. [...] C'était comme regarder un film d'horreur".

    Les habitants de l'île demandent la stérilisation ou la relocalisation des otaries. Certains réclament même directement un abattage des gros mammifères marins. Les spécialistes du tourisme, de leur côté, s'inquiètent de la disparition de l'espèce de manchots qui constituent l'une des principales attractions de l'île (avec, évidemment, les kangourous). À l'opposé, le département d'État à l'environnement considère que "les interactions entre les otaries à fourrure et les manchots sont un phénomène naturel sur lequel l'homme a très peu de contrôle".

    Les autorités australiennes se trouvent donc face à un dilemme : intervenir ou laisser ces deux espèces protégées agir naturellement. La solution de la relocalisation semble d'ailleurs avoir déjà été rejetée, considérée comme trop coûteuse et inefficace. De plus, en l’absence des otaries, les manchots pygmées seraient tout de même les proies des chiens de l'île ou d'autres prédateurs qui se nourrissent de leurs œufs.

    Maxisciences

  • Les îles Cook disent avoir créé la plus grande réserve marine du monde

    AVARUA (Iles Cook) - Les îles Cook ont annoncé avoir créé la plus grande réserve marine du monde, une vaste étendue d'océan dans le Pacifique grande comme deux fois la France.

    Le Premier ministre des îles Cook, Henry Puna, a précisé mardi soir à l'occasion de l'ouverture du Forum des îles du Pacifique (FIP) que la réserve de 1,065 million de km2 était la plus grande zone de l'histoire (créée) par un seul pays pour la conservation et la gestion de l'océan.

    La conservation du Pacifique, de sa faune et de sa flore est la contribution des îles Cook au bien-être non seulement de nos populations, mais de toute l'humanité, a-t-il dit.

    La réserve marine apportera le cadre nécessaire à la promotion du développement durable en conjuguant les enjeux de la croissance économique comme le tourisme, la pêche et le forage en eau profonde d'un côté, et de l'autre la préservation de la biodiversité des océans, a justifié Henry Puna.

    DFe son côté, l'Australie avait annoncé en juin la création du plus vaste réseau au monde de réserves naturelles marines, en érigeant des limites strictes sur la pêche et l'exploration pétrolière et gazière off-shore sur 3,1 millions de km2 - soit plus d'un tiers de ses eaux territoriales - tout autour de son littoral.

    Une semaine plus tard, le président des îles Maldives Mohamed Waheed annonçait que son pays, un des plus directement touchés par le réchauffement climatique, deviendrait d'ici à cinq ans le premier pays à devenir une réserve marine et la plus grande du monde.

    La zone créée par les îles Cook se veut de son côté le plus grand parc marin protégé d'un seul tenant. Il représente la moitié de ses eaux territoriales, riches en récifs coraliens et abritant des milliers d'espèces de poisson et de plantes marines.

    Henry Puna a appelé les autres nations insulaires du Pacifique à lui emboiter le pas afin d'étendre la réserve et de constituer une immense zone protégée.

    Kiribati et Tokelau ont déjà créé des sanctuaires marins de cette nature, tandis que le territoire français de Nouvelle-Calédonie, a annoncé cette semaine la création dans les deux ou trois prochaines années d'un parc marin de 1,4 million de km2.

    Pour Marea Hatziolos, spécialiste en espaces marins et côtiers à la Banque mondiale, l'initiative des îles Cook bénéficiera à la fois à l'environnement et à l'économie du pays.

    Il y a vraiment une dimension économique dans ce projet, en plus de la protection de la biodiversité. Il permet en effet aux petites nations du Pacifique de gagner de l'argent, a-t-elle déclaré à l'AFP.

    Le parc marin comprendra une zone sensible où toute pêche sera interdite ainsi que des zones spéciales à l'intérieur desquelles le tourisme et une pêche étroitement encadrée seront autorisées, de façon à faciliter la reconstitution de stocks d'espèces comme le thon, décimé par la pêche commerciale.

    (©AFP / 29 août 2012 08h45)

  • Serons-nous tous végétariens en 2050 ?

    Mardi 28 août 2012,

    Si les pays développés connaissent l'urgence à réduire la consommation de viande, peu imaginent adopter dans les prochaines décennies un régime végétarien quasi-généralisé. C'est pourtant la réalité qui attend la population mondiale d'ici 2050 afin d'éviter des pénuries alimentaires catastrophiques et des déficits en eau considérables, si l'on en croit une étude du Stockholm International Water Institute, citée par le Guardian.

    Aujourd'hui, à l'échelle de la Terre, les 7 milliards d'hommes tirent en moyenne 20 % de leurs apports en protéines de produits d'origine animale. Mais d'ici 2050, ce chiffre devrait tomber à 5 %, pour nourrir deux milliards d'êtres humains supplémentaires.

    "Il n’y aura pas suffisamment d’eau disponible sur nos terres agricoles pour produire de la nourriture pour une population qui devrait atteindre 9 milliards d'habitants en 2050, si nous suivons les tendances alimentaires actuelles dans les pays occidentaux", justifient les auteurs du rapport, publié à l'occasion de la conférence mondiale annuelle sur l’eau, alors que les prix des denrées alimentaires ont grimpé de 50 % sur les marchés internationaux depuis juin, en raison des sécheresses sévères aux Etats-Unis et en Russie, et de la faiblesse des pluies de mousson en Asie.

    Les Nations unies ont calculé que le monde aura besoin d'augmenter sa production alimentaire de 70 % d'ici le milieu du siècle pour répondre à la demande galopante. Or, "un milliard de personne souffrent déjà de faim, et 2 milliards de malnutrition, en dépit d'une production alimentaire par habitant qui ne cesse d'augmenter, poursuivent les scientifiques. Avec 70 % de toute l'eau douce disponible déjà destinée à l'agriculture, produire plus de nourriture pour nourrir 2 milliards de personnes supplémentaires ggravera de manière non soutenable la pression sur l'eau disponible et sur la terre."

    La production de viande nécessite en effet non seulement de l'espace et des ressources – 30 % des terres habitables de la planète sont utilisées pour nourrir les animaux, selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) –, mais aussi beaucoup d'eau pour faire pousser les cultures destinées à l'alimentation du bétail. Selon l'étude, les régimes riches en protéines animales engloutissent cinq à dix fois plus d'eau que ceux végétariens. Un kilo de bœuf nécessite ainsi 15 500 litres d'eau, un kilo de porc, 4 900 litres, le poulet, 4 000 litres, et le riz, 3 000 litres, selon une autre étude parue en février. Or, 1,1 milliard de personnes n'ont actuellement pas accès à une source d'eau salubre, selon l'organisation mondiale de la santé, et 800 millions à l’eau potable, d'après les Nations unies.

    D’après les scientifiques, le végétarisme serait donc une façon d’augmenter la quantité de ressources naturelles disponibles pour produire plus de nourriture. Réussir à nourrir toute la planète nécessitera également d'éliminer le gâchis alimentaire (actuellement, 30 % de la nourriture est perdue ou jetée chaque jour) et d'augmenter les échanges entre les pays qui ont un surplus et ceux qui ont un déficit de nourriture. Enfin, la suspension temporaire ou la révision des mandats de production pour les biocarburants, actuellement en place dans de nombreux pays, est une option à considérer, selon José Graziano da Silva, directeur général de la FAO, qui avait publié une tribune dans le Monde lundi.

    La question du végétarisme n'est toutefois pas totalement tranchée. Certains experts estiment ainsi que les végétariens des pays développés ne consommeraient pas beaucoup moins de ressources que les omnivores modérés. Le Fonds mondial pour la nature a ainsi publié, en 2010, un rapport sur l’impact de la production alimentaire, qui soulignait que les substituts à la viande, comme les aliments faits de soja importé, pourraient en fait utiliser plus de terres cultivables que leurs équivalents en viande ou produits laitiers.

    Audrey Garric

    Suivez mon blog sur Facebook et sur Twitter : @audreygarric.

  • Des chercheurs parviennent à pirater le cerveau d'une personne et en obtiennent des informations confidentielles avec un appareil vendu dans le commerce

    27 août 2012

    Des chercheurs sont parvenus à « pirater » un cerveau avec un appareil que l’on peut se procurer facilement sur le marché, apprend-on avec CBS Seattle.

    Les scientifiques de l’Université de Californie et de l’Université d’Oxford à Genève ont utilisé un interface d’ordinateur Emotiv (la démonstration de cet appareil dans notre vidéo), et ont réussi à soutirer des informations sensibles telles que les codes de carte de crédit, et les détails bancaires d’une personne, en la faisant s’assoir devant un écran d’ordinateur qui montrait des images de banques, de gens, et de codes de cartes bancaires.

    L’interface Emotiv est un appareil qui coûte aux alentours de 299 dollars (environ 226 euros), souvent utilisé par les amateurs de jeux vidéo, et qui permet aux utilisateurs d’interagir avec leur ordinateur par la pensée.

    Lorsque le cerveau reconnait quelque chose qui fait partie de son quotidien, par exemple, il émet un signal « P300 », environ 300 millisecondes après que cette reconnaissance a eu lieu, d’où ce nom. C’est ce signal que les chercheurs sont parvenus à capter, et ils estiment que ce signal pourrait également être utilisé dans la détection de mensonge. Ils sont parvenus à trouver le domicile du sujet dans 60% des cas avec une chance de 1 sur 10, et qu’ils avaient une chance de 40% de reconnaître le code de carte de crédit.

    « Ces appareils ont accès à vos données brutes d’encéphalographie, et cela renferme certains phénomènes neurologiques déclenchés par des activités subconscientes », explique Ivan Martinovic, l’un des chercheurs. « La question centrale que nous nous posions avec ce travail, c’est de savoir si cela pose une menace en termes de données privées ».

    Cette expérience a bien sûr un caractère inquiétant, et elle pourrait inaugurer un nouveau type de délit : les personnes non attentives pourraient involontairement se retrouver victimes d’une lecture de leur esprit par des individus mal intentionnés, et sans aucun doute, grâce aux progrès que ce type d’appareillage facile à trouver dans le commerce, le taux de succès de ces attaques d'un nouveau genre est appelé à progresser.

  • Les fourmis et Internet fonctionnent de façon identique

    "Anternet". Tel est le nom du système donné par des chercheurs de Stanford qui ont trouvé des similitudes entre le fonctionnement des fourmis et celui d'internet.

    "Anternet". Soit la contraction entre "Ant" (fourmi en anglais) et "internet". Ce terme est né de la conclusion de deux chercheurs de Stanford qui ont constaté que les fourmis se comportaient exactement comme internet, relate Gizmodo. Mais qu'est-ce qui peut bien les rapprocher, nous direz-vous? En fait, le protocole de collecte de nourriture des fourmis moissonneuses, l'une des 1500 espèces répertoriées dont le régime ne se compose qu'exclusivement de graines (autant savoir de quoi on parle), est comparable au Transmission Control Protocol (TCP) qui, lui, calcule le débit disponible nécessaire pour transférer des données sur internet.

    "De la même manière que le TCP ralentira la transmission des données si les paquets initiaux indiquent que le débit est faible, les fourmis moissonneuses enverront moins de foreuses (qui, avec leur mandibule, "défriche" le terrain) à la recherche de nourriture si celles qui sont parties en premier mettent trop de temps à revenir avec quelque chose", peut-on lire sur Gizmodo. C'est suite à cette observation que Deborah Gordon, chercheuse en biologie, a consulté Balaji Prabhakar, un informaticien, à qui elle a demandé de comparer le comportement des fourmis avec le transfert de fichiers.

    "L'algorithme que les fourmis utilisent pour découvrir combien de nourriture est disponible est quasiment le même que celui utilisé dans Transmission Control Protocol". Les deux chercheurs vont plus loin et estiment que si leur découverte avait été faite avant la création du TCP, internet aurait pu apparaître beaucoup plus tôt. "D'un point de vue informatique, chaque fourmi a des capacités limitées, mais le groupe peut réaliser des tâches complexes (...) Je pense qu'alors qu'on commence à comprendre comment les différentes espèces de fourmis régulent leur attitude, on découvrira de nombreuses applications utiles pour les algorithmes de réseaux".

  • Le cannabis perturbe durablement le cerveau

    La consommation durant l'adolescence a un retentissement jusqu'à l'âge adulte.

    Il est des études qui demandent du temps. Par exemple, estimer l'impact persistant de la consommation de cannabis sur les performances du cerveau aura pris près de quarante ans. C'est grâce à l'étude de Dunedin, du nom de la petite ville de Nouvelle-Zélande où elle a été conduite, que l'on en sait plus aujourd'hui sur les effets d'une drogue, finalement pas si douce que ça. Une cohorte de 1 037 enfants nés en 1972-73 y a été testée régulièrement à 5, 7, 9, 11, 13, 15, 18, 21, 26, 32 et 38 ans!

    Les résultats sont inquiétants, car les scientifiques néo-zélandais, aidés de chercheurs de l'Université de Duke (États-Unis) et du King's College de Londres, confirment la plus grande vulnérabilité du cerveau des jeunes à la neurotoxicité du cannabis. On le suspectait, c'est désormais prouvé.

    À 38 ans, ceux qui ont commencé à consommer du cannabis à l'adolescence ont en effet perdu quelques points de QI (quotient intellectuel). Jusqu'à huit points de QI en moins pour les enfants de l'étude de Dunedin qui se sont avérés les consommateurs les plus réguliers au fil des ans. Ce n'est évidemment pas le cas pour ceux qui n'ont jamais fumé d'herbe.

    Et cette fois, impossible de soutenir que la diminution des performances du cerveau des fumeurs de cannabis viendrait d'une différence déjà présente antérieurement à la consommation, puisque les enfants sont suivis depuis leur plus jeune âge.

    Autre point fort de ce travail publié aujourd'hui dans les comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), la fiabilité des réponses. Comme les enfants de Dunedin sont habitués à la confidentialité de leurs réponses, on évite le biais de sous-déclaration habituel dans ce genre d'enquête. Les chercheurs ont aussi pris la précaution d'éliminer d'autres facteurs qui auraient pu perturber la validité des tests, par exemple la consommation de cannabis dans la semaine précédente, la dépendance à l'alcool ou une autre drogue, le nombre d'années de scolarité. Chaque fois se confirme une différence significative entre les consommateurs de cannabis et les autres, à l'avantage des abstinents.

    Mais les anomalies ne se cantonnent pas aux tests psychométriques, elles semblent aussi se traduire dans la vie de tous les jours. Ainsi dans la cohorte de Dunedin: «Les personnes ayant déclaré consommer régulièrement du cannabis étaient aussi ceux qui rapportaient, à 38 ans, le plus de problèmes de mémoire ou d'attention.»

    Séquelles irréversibles

    De plus, commencer à fumer à l'adolescence, au moment où la maturation du cerveau n'est pas encore terminée, entraîne une plus grande perte de QI par rapport à ceux qui ont débuté à l'âge adulte. Enfin, les séquelles irréversibles ne sont pas exclues puisque, remarquent les auteurs, «l'arrêt ne restaure pas complètement les fonctions neuropsychologiques de ceux qui ont commencé à l'adolescence». Or, les statistiques montrent que c'est à l'adolescence qu'il y a le plus de risque de commencer à fumer du cannabis (voir encadré).

    Déjà, en 2008, des études avaient montré des altérations neurochimiques persistantes du cerveau de rats soumis au cannabis dans une période correspondant à l'adolescence humaine. Les chercheurs évoquaient alors l'existence d'un intervalle de vulnérabilité neurale accru à l'exposition au cannabis. Il y a deux ans, c'est le Pr John Churchwell et ses collègues neurobiologistes de l'Université de l'Utah qui identifiaient chez des adolescents, grâce à l'IRM, une diminution du volume du cortex préfrontal des consommateurs de cannabis. En outre, cette zone, qui joue un rôle dans la planification, la prise de décision et le contrôle de l'impulsivité, était d'autant plus touchée que les fumeurs avaient commencé tôt.

    L'an dernier, c'est une étude publiée dans la revue Behavioural Brain Research qui revenait sur le virage crucial de l'adolescence, sur le plan de la maturation neurologique: «Même si des anomalies structurales n'impliquent pas toujours des anomalies fonctionnelles, ­elles suggèrent que les anomalies du cortex et de l'insula observés chez les adolescents qui prennent du cannabis peuvent affecter leurs capacités de décision et accentuer la pulsion à consommer en dépit de ses conséquences négatives.» Pour les chercheurs néo-zélandais, les mesures de prévention dirigés vers les adolescents devraient être renforcées.

    Par figaro icondamien Mascret - le 27/08/2012

  • Maroc : Les moutons dévastent le Djebel Ayachi, patrimoine de l'humanité

    [Date de publication] 22.08.2012 | 12h40

    Michel Tarrier, republie un texte extrait de ses « Carnets de voyages naturalistes au Maroc » qui remonte à une vingtaine d'année à propos de la disparition progressive sous les machoires des moutons du Djebel Ayachi.

    « Des derniers indices de vies végétales et animales rapportés, il ne reste maintenant plus rien. Pour être prophète, il suffit d'être pessimiste. Alors, je suis prophète en la matière et, grosso modo, tout doit disparaître, tout va disparaître, l'Ayachi et les autres. Vous voulez des parkings d'hypermarchés, vous aurez des parkings d'hypermarchés », conclut cet « agitateur »

    Plus de 100 millions d’herbivores « comestibles » (moutons, chèvres, vaches, dromadaires…) ravagent les sols et les écosystèmes du Maroc, avec, semble-t-il, la bénédiction des autorités et des gestionnaires. L’entièreté du pays, par ailleurs plus fragile que d’autres puisque de nature semi-aride en majorité, est l’objet d’un véritable « dépeçage » de ses paysages et de son Vivant par la pression d’un surpâturage à nul autre pareil. On le sait, on le répète, mais c’est pire chaque saison.

    Un exemple parmi d’autres est celui que vient de vivre le magnifique Djebel Ayachi qui culmine à 3757 m dans le Haut Atlas oriental. Au fil de ces dernières années, le massif a perdu la totalité de sa couverture végétale et ne montre plus qu’un sol dénudé, scalpé, squelettique. Effrayant, effarant, irréversible.

    Les derniers lambeaux de la précieuse cédraie sont moribonds, les genévriers thurifères vétérans sont écimés jusqu’au trognon, la chênaie verte est ravagée, décapitée, abroutie, l’ancien cortège botanique si riche et varié n’est plus, c’est tout le paysage qui dépérit à force d’abus d’usage. Le sol désormais pulvérulent, où plus rien ne pousse et ne poussera plus jamais part en poussière au moindre vent ou se retrouve dramatiquement lessivé lors des pluies. Voici ce qu’il reste d’un manteau forestier que le premier découvreur, le Marquis de Segonzac, décrivait comme luxuriant et infranchissable en 1905, soit à peine plus d’un siècle !

    Quant à la faune climacique (lion, panthère, magot, mouflon, gazelle et même antilope bubale !!) et la faunule endémique (innombrables papillons à valeur biopatrimoniale), il ne reste rien. Toutes les espèces sauvages ont été décimées, victimes de la destruction de leur niche écologique, d’éviction, quand ce n’est pas de persécution imbécile et impitoyable.

    Tous sont responsables, du berger au garde forestier, mais sont surtout coupables les propriétaires absents, ces impérieux bourgeois des grandes villes qui confient des effectifs surnuméraires de moutons (oviculture de rente) à des bergers locaux et dont ils profitent des droits séculiers d’usage normalement limités à la charge modeste de troupeaux familiaux. De tels droits devraient être caduques s’ils ne profitaient pas, et ce sans la moindre traçabilité, à des gens bien placés pour réaliser de gros bénéfices sur le dos de la misère et de l’ignorance, et au détriment de ressources légitimes.

    Et les pseudo reboisements, les soi-disant périmètres en défens ne sont que des effets d’annonce. L’intitulé de l’administration en charge d’écosystèmes qui ne sont plus que des fabriques de moutons est à revoir : Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la... « la lutte contre la désertification » ne correspond absolument plus à l’objectif qui se révèle inverse à la promesse. Et ce n'est pas la faute de cette administration si le challenge est maintenant perdu d'avance puisqu'elle rencontre une adversité tous azimuts dans ses velléités d'inverser les tendances. Souvenons-nous qu'il n'y a pas si longtemps, le dit intitulé portait encore la formule prometteuse de « conservation des sols»... De quels sols parlent-on désormais ? Il fallut renoncer et se résigner, les sols ne seront pas conservés, ils sont biologiquement morts, on fera ce qu'on peut avec une désertification admise et qui ne semble inquiéter que quelques hurluberlus dans mon genre. Si tel est le désir d'une Société qui découvre une démocratie... qui aurait pour finalité de ronger l'avenir, soit ! D'autres pays ont vécu cela, on ne s'inquiète même plus des biocénoses disparues depuis si longtemps dans nos vieilles démocraties européennes démagogues et sans vergogne...

    C'est décevant, mais c'est ainsi.

    Et pour parler de cette montagne de l’Ayachi, qui sont ces éleveurs de la tribu des Aït-Morrhad qui ont investi la contrée pour en détruire les espaces et les espèces ? Il s’agit de piètres dévastateurs, par ailleurs connus pour leur immense cruauté envers les animaux. De quel laxisme profitent-ils pour pouvoir ainsi se comporter en hors-la-loi ? Sont-ils, eux-aussi, de ces monothéiste qui font des enfants pour les déposséder, les déshériter, leur dérober tout avenir ? Ou s'agit-il tout prosaïquement de pauvres idiots munis d'un droit de vote comportant un blanc-seing porteur de néantisation ?

    Ah ! la viande, la viande, la viande… ! Mangez-en donc tous les jours, encore et encore, jusqu’à en crever vous-même et déposséder les générations futures du moindre reste de Nature ! La Nature, quoi qu’en pensent les imbéciles, n’est pas une ressource renouvelable. Seuls les végétariens, voire les végétaliens peuvent désormais se regarder dans l'eau plus trop claire des derniers lacs. Je tente d'en faire autant, mais le reflet me renvoie encore l'image d'un ex-viandard dont j'ai grande honte. Un peu d'efforts, Monsieur, vous n'êtes pas zoophage, il y a des fruits (pesticidés) dans la Vallée du Souss !

    Protéger la Nature passe par la colère, une « bienveillante » dictature (un peu comme le code de la route, non ?) et un certain végétarisme. Mais à l’heure d’un écologisme de pacotille parce qu’électoraliste, bonne conscience d’un système corrompu, on ne sait plus rien de l’écologie. Nous vivons dans l’éco-inconscience. Pour le fric, le fric, le fric, LE FRIC !!

    Il existe, sur les routes des Atlas, quelques auberges aux enseignes évocatrices d’un paradis perdu : « Auberge du dernier lion de l’Atlas », « … de la dernière panthère », « … du dernier singe magot ». Annoncera-t-on les prochaines ouvertures de gîtes ruraux (c’est tendance…) aux appellations probabilistes : « … du dernier cèdre », « … du dernier mouton », « … du dernier touriste », « … du dernier con », « … du dernier homme » ?!!

    http://www.yabiladi.com/articles/details/12483/maroc-moutons-devastent-djebel-ayachi.html

  • TheChangebook, la réponse engagée à Facebook

    S'il ne souhaite pas être labellisé "anti-facebook", Thechangebook est un nouveau venu dans le monde des réseaux sociaux et propose "au monde militant et associatif un réseau social à leur image, loin de la schizophrénie facebookienne" en espérant devenir LA référence du réseau social engagé.

    Timeline et forums

    Lancé début août par Actualutte, un journal alternatif engagé, thechangebook présente une interface graphique comparable à son alter-ego américain et dont la version 3.3 nouvellement mise au point propose une timeline, un visionneur de photo, un partage d'informations sur son propre mur ou la détection automatique des liens dans les statuts tout en promettant des "possibilités de personnalisation plus poussées". En outre, plusieurs forums sont proposés, afin de faire participer au maximum l'utilisateur qui pourra y trouver des réponses en cas de problème d'utilisation, partager son point de vue sur l'actualité ou contribuer à des projets alternatifs.

    "Utilisateur-contributeur"
    Bref, s'il ne diffère graphiquement de peu (il se veut à la portée de n'importe quel internaute), Thechangebook souhaite se démarquer de son illustre "exemple" (dire grand frère ferait injure à ses concepteurs) en évitant toute forme de publicité à l'exception de celles "à plus-value éthique, écologique, sociale et démocratique". En outre, pour assurer une certaine pérennité, "l'utilisateur-contributeur" (tel que les concepteurs le définissent) pourra verser des dons "bien plus viables que la publicité. Engagé, "mais pas militant", Thechangebook veut éviter tout rattachement politique. "On veut qu'il y ait une pluralité et surtout, ne pas être récupérés par un courant politique.

    On n'est pas là pour faire la promo des politiciens", précise l'un des concepteurs de Thechangebook
    qui refuse de porter le titre de leader ou de porte-parole dont la seule
    personne pourrait menacer la surêté de l'organisation.

    Aujourd'hui, plus de 5000 internautes sont inscrits sur un site qui n'existe que depuis un mois et qui espère comtper entre 300 et 400 adhérents supplémentaires par jour. Pour autant qu'ils respectent la Charte du réseau, établie par les membres dans un chat qui lui est dédié. Les propos racistes, homophobes ou révisionnistes seront bannis "pas parce que c'est la loi, mais parce que c'est la loi de notre conscience collective". Par contre, tout acte militant est le bienvenu. "Les souverains seront les utilisateurs", promet encore l'un des concepteurs.

  • La moitié des portiques du métro bruxellois sont hors service

    La moitié des portiques d'accès installés dans les stations de métro de Bruxelles sont hors service, ressort-il lundi des résultats de metr-o-net, l'enquête annuelle du parlementaire bruxellois Jef Van Damme (sp.a) au sujet de la propreté, de la sécurité et de l'accessibilité de ces stations de métro. Le vandalisme est souvent la cause première de ce phénomène.

    Pour la troisième année consécutive, le sp.a de Bruxelles a visité durant l'été les 69 stations de métro de la capitale. Pour la première fois, une attention particulière a été apportée au fonctionnement des portiques d'accès présents dans 3/4 de ces stations.

    Il ressort de cette enquête que 80% des pannes d'escalators et d'ascenseurs sont dues au vandalisme, souvent à la suite de dégâts causés par l'urine ou par un mauvais usage du bouton d'arrêt d'urgence. Chaque mois, près de 900 interventions de réparation sont nécessaires.

    "Les contrats d'entretien pour les escalators coûtent chaque année 7,5 millions d'euros. Décourager le vandalisme et infliger des amendes - à condition d'engager du personnel supplémentaire - permettraient à Bruxelles d'épargner des millions d'euros rien qu'en coûts d'entretien", explique Jef Van Damme.

    On vole aussi les vélos

    Un quart des quelque 2.000 vélos de location Villo! qui sont en circulation à Bruxelles ont été volés en 2011. Un an auparavant, il était question de plus d'un tiers de ces vélos. La majorité des deux-roues volés ont cependant été retrouvés, rapporte le site brusselsnieuws.be. L'information a été confirmée lundi par l'exploitant JC Decaux.

    Les toutes dernières statistiques en matière de vol se trouvent dans le rapport annuel de Villo! qui a été soumis au Parlement bruxellois. Sur les 2.041 Villo! qui circulaient en moyenne en 2011, 512 ont été volés. En 2010, les voleurs ont pris la fuite avec 709 vélos, alors qu'à l'époque il y avait presque 200 vélos de moins.

    Outre cette tendance à la baisse concernant les vols, il est remarquable qu'environ sept Villo! sur dix ont été retrouvés. "Grâce à la police, à nos utilisateurs et au personnel, nous retrouvons la plupart des vélos volés. Il s'agit de vélos très reconnaissables", précise Jérôme Blanchevoye, directeur de JC Decaux.

    Légère amélioration du sentiment de sécurité
    L'enquête constate également que le sentiment de sécurité dans les stations de métro s'est à peine amélioré. Lors des contrôles de celles-ci, il n'y avait pas de membre du personnel de la Stib présent dans 73,5% des cas.

    En ce qui concerne la propreté, la situation est comparable aux années précédentes. Dans une station sur cinq, la situation reste mauvaise, et seulement quatre des 69 stations sont pourvues d'une toilette publique.

    Les scores de chaque station sont consultables sur www.metr-o-net.be.

  • Une sprinteuse somalienne a péri dans un naufrage de réfugiés

    La sprinteuse Samia Yusuf Omar qui représentait la Somalie aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008, a péri noyée en avril dernier lors du naufrage d'un bateau de réfugiés qui tentait de rejoindre l'Italie, selon la presse transalpine de mardi.

    Samia Yusuf Omar, alors âgée de 17 ans, avait pris part aux séries du 200 mètres et terminé bonne dernière avec un temps de 32 secondes et 16 centièmes, à quelque 10 secondes des autres concurrentes. Mais dans son cas l'essentiel était vraiment de participer, comme aurait dit le Baron Pierre de Coubertin. Elle avait en effet grandi en pleine guerre civile à Mogadiscio, et avait rejoint Pékin sans aucun entraînement spécifique, juste pour délivrer un message d'espoir à toutes ses compatriotes. "C'était une expérience merveilleuse. J'ai porté notre drapeau et défilé avec les meilleurs athlètes du monde", avait-elle déclaré à l'époque.

    Elle aurait fait l'objet de menaces de mort à son retour au pays, et fui en Ethiopie dès 2010, dans l'espoir de trouver un entraîneur qui la préparerait pour Londres-2012. La presse italienne précise qu'elle avait ensuite tenté une traversée de la Méditerranée sur une embarcation de fortune pleine de migrants prêts à tous les risques dans l'espoir d'un avenir meilleur. Mais elle ne verra jamais l'Italie.

    Sa tragique histoire a été contée par Abdi Bile, champion du monde somalien du 1500 mètres en 1987, lors d'une réunion du comité olympique somalien dont il est membre. Elle a ensuite été relayée par le "Corriere della Sera" en Italie

    Belga

  • Le face-kini s'impose sur les plages chinoises

    Le face-kini, un masque intégral qui protège les plagistes du soleil en leur conférant un look de lutteur mexicain, fait fureur en Chine.

    La presse internationale s'est emparée du sujet : le New York Times, qui voit cela comme une solution plus efficace que la crème solaire, a publié des photos de femmes affublées de face-kinis sur une plage chinoise de la province de Shandong.

    D'après le Daily Mail, le masque a été créé il y a sept ans, et outre les UV, il offre une bonne protection contre les insectes et les méduses. Son prix oscille entre 15 et 25 yuans (2,3$ à 3,9$).

    La peau blanche est culturellement valorisée en Asie et en Chine, où une peau bronzée par le soleil indique un statut social inférieur de paysan, comme c'était le cas il n'y a pas si longtemps en Occident. Le quotidien français Le Monde explique que le face-kini reflète une "terreur du bronzage" très répandue.

    Pour protéger le reste du corps, le "face-kini" se porte avec une combinaison intégrale. Il dissimule ainsi davantage de peau que le fameux burkini, conçu par l'entreprise Ahiida pour les Musulmanes, qui laisse le visage découvert.

    Relaxnews

  • Autisme : une paternité tardive serait en cause

    vendredi 24 août 2012

    Plus un homme est âgé au moment de la conception d'un enfant, plus ce dernier a de risques de développer des maladies congénitales ou des troubles de type autisme et schizophrénie, selon une étude islandaise publiée le 22 août dans la revue Nature.

    Autisme : une paternité tardive serait en cause.

    Les mutations génétiques spontanées, ou mutations de novo, sont des anomalies des gènes qui n'étaient pas présentes dans le patrimoine transmis par la mère et par le père, et qui apparaissent spontanément dans l'œuf, ou lors de la vie des gamètes. Si la plupart de ces mutations génétiques sont "inoffensives", concourant même à la diversité génétique indispensable à l'évolution naturelle, un certain nombre ont été associées à divers troubles neurologiques tels que l'autisme ou la schizophrénie.

    Les pères, à l'origine de 4 fois plus de mutations spontanées que les mères

    Avec ses collègues, Kari Stefansson a comparé l'intégralité du génome séquencé de 78 couples à celui de leur enfant, à la recherche de mutations spontanées qui seraient apparues chez ce dernier. Ils ont constaté que les pères étaient à l'origine de 4 fois plus de mutations spontanées que les mères (55 contre 14 en moyenne). Mais surtout, ils ont remarqué que le nombre de ces mutations spontanées augmentait de manière exponentielle avec l'âge paternel, doublant entre 20 et 36 ans.

    En devenant pères à 30 ans, 40 ans ou au-delà, les hommes augmenteraient donc les risques que leur enfant développe un autisme, une schizophrénie ou tout autre trouble lié aux mutations spontanées. "Plus nous sommes vieux lorsque nous devenons pères, plus nous augmentons les risques de transmettre nos mutations", souligne l'auteur principal de l'étude, Kari Stefansson. Et ce dernier d'ajouter : "Plus on transmet de mutations, plus il y a de risques que l'une d'entre elles soit délétère".

    Les troubles autistiques en augmentation

    Les troubles autistiques sont en forte augmentation dans la plupart des pays développés. En France, environ 600 000 personnes souffriraient d'un trouble autistique. Aux États-Unis, on estime désormais que la prévalence de l'autisme a augmenté de 78 % depuis 2007, atteignant 1 naissance sur 88. Si l'amélioration du diagnostic est pour beaucoup dans cet essor, les mutations spontanées sont probablement également en cause, estime Daniel Geschwind, neurobiologiste à l'Université de Californie de Los Angeles.

    Et ce n'est pas la première fois que la paternité tardive est pointée du doigt. Deux études publiées cette année¹,² ont ainsi permis d'identifier des douzaines de nouvelles mutations impliquées dans l'autisme et mis en évidence qu'elles étaient quatre fois plus souvent issues du père que de la mère.

    De là à dire que les hommes, en retardant leur paternité, seraient responsables des cas d'autisme, il n'y a qu'un pas… qu'on se gardera bien de franchir. En effet, si l'autisme est une maladie héréditaire, la majorité des cas ne sont pas dus à une mutation unique. Il est très probable que les deux parents transmettent des facteurs de prédisposition indispensables au développement de cette maladie qui reste encore très mystérieuse.

    Amélie Pelletier

    Sources
    "Rate of de novo mutations and the importance of father's age to disease risk", Nature 488, 471-475, 23 août 2012

  • L'affaire Armstrong dope les dons à sa fondation contre le cancer

    L'annonce de la radiation à vie de Lance Armstrong par l'Agence antidopage américaine (Usada) et de l'annulation de ses victoires, notamment dans le Tour de France (qui reste à confirmer par l'Union cycliste internationale), n'a pas eu d'impact négatif sur sa fondation Livestrong contre le cancer, qui a au contraire reçu une quantité record de dons vendredi 25 août.

    "Merci à tous les extraordinaires supporteurs de Livestrong à travers le monde", a déclaré le coureur retraité de 40 ans, sur son compte Twitter. "Les dons aujourd'hui [vendredi] sont 25 fois supérieurs à ceux d'hier. Merci, merci, merci!" Doug Ulman, directeur exécutif de la fondation fondée par Armstrong, qui a lui-même vaincu la maladie en 1997, a précisé sur la chaîne sportive ESPN que celle-ci avait reçu 78 000 dollars (62 000 euros) de dons vendredi à 16 h 30 de la part de 411 personnes. La veille, un jour normal, elle avait reçu 3 200 dollars émanant de 45 donateurs.
    L'Usada a annoncé vendredi que le septuple vainqueur du Tour de France, accusé de dopage tout au long de la période de ses victoires dans la Grande boucle (1999-2005), allait perdre ses sept titres du Tour de France et serait frappé d'une radiation à vie du cyclisme. Le coureur clame toujours son innocence mais avait décidé jeudi de renoncer à poursuivre sa bataille judiciaire contre l'Usada.

    L'UCI PRENDRA LA DÉCISION DE SUSPENSION

    La balle est toutefois désormais dans le camp de l'Union cycliste internationale (UCI), à qui revient théoriquement la décision de priver Armstrong de son palmarès. "L'UCI a pris note de la décision de Lance Armstrong de ne pas recourir à un arbitrage dans la procédure que l'Usada a lancée contre lui", a déclaré la Fédération internationale qui attend désormais la décision motivée de l'Usada, conformément aux dispositions prévues par le Code mondial antidopage.

    L'affaire pourrait donc traîner un peu en longueur, d'autant que la durée de la suspension risque aussi de poser problème, puisque le Code mondial antidopage prévoit qu'un athlète peut être suspendu à vie de toute compétition sportive seulement en cas de récidive. Or, Armstrong n'a jamais été condamné pour la moindre infraction antidopage.

    Le Monde

  • Le jaune d'œuf nuirait presque autant que le tabac à nos artères

    Info rédaction, publiée le 16 août 2012

    Le jaune d'œuf boucherait les artères à un taux égal à 2/3 de celui provoqué par la cigarette

    Une étude, parue dans la revue canadienne Atherosclerosis, vient de mettre en lumière les effets néfastes du jaune d'œuf sur notre santé. Celui-ci pourrait en effet engendrer des maladies cardiovasculaires, à l'instar de la cigarette.

    Si l'on savait que le jaune d'oeuf n'était pas forcément très bon pour la santé, son effet sur notre corps pourrait être bien plus néfaste qu'estimé. En effet, des chercheurs ont récemment publié dans la revue Atherosclerosis une étude montrant que le cholestérol du jaune d'œuf serait quasiment aussi mauvais pour nos artères que le tabagisme.

    L'étude a été menée par le docteur David Spence, professeur de neurologie à la University of Western Ontario, David Jenkins du St. Michael's Hospital et Jean Davignon de l'Université de Montréal et l'Université McGill. Tous trois ont analysé les données de 1.231 personnes âgés de 61,5 ans en moyenne. Des volontaires qui étaient patients de la clinique de prévention vasculaire du Centre hospitalier de Londres et présentaient donc à priori des risques de cholestérol. Au cours des travaux, les chercheurs ont effectué des mesures échographiques de la superficie de plaques graisseuses dans les artères carotides des cous de ces personnes.

    Puis dans un second temps, les volontaires ont répondu à des questionnaires relevant leur mode de vie (notamment tabagisme, nutrition et médicaments consommés). Plus particulièrement au niveau de l'alimentation, ils ont notamment demandé à ces personnes le nombre de jaune d'oeuf qu'ils consommaient. En observant les données, les scientifiques ont alors constaté que les artères des gros mangeurs de jaune d'œufs (au moins 200 par an) se sont avérées bouchées aux deux tiers de celles des gros fumeurs.

    Des risques de maladies cardiovasculaires

    Comme l'expliquent les chercheurs, ce résultat est inquiétant car les plaques de graisses (ou plaques d'athérome) peuvent se rompre et provoquer des maladies coronariennes (ou athérosclérose). Il s'agit de la première cause d'infarctus et d'accidents vasculaires cérébraux (AVC). L'étude a ainsi prouvé que les personnes qui mangent plus de trois jaunes d'œufs par semaine auraient des artères plus bouchées que les autres et donc plus de risques de maladies cardiovasculaires, indépendamment de leur âge, sexe, taux de cholestérol initial, tabagisme, tension artérielle, diabète et indice de masse corporelle.

    Le jaune d'œuf est extrêmement riche en cholestérol. Par exemple, 100 g de jaune d'œuf contiennent 1,56 g de cholestérol, alors que 100 g de bœuf n'en comportent que 0,067 g. "Nous savons depuis longtemps que la consommation de nourriture à forte teneur en cholestérol accroît les risques de problèmes cardiovasculaires, et les jaunes d'œufs sont très élevés en cholestérol. Chez les diabétiques, manger un œuf par jour augmente les risques de troubles coronariens par deux à cinq fois", explique le docteur Spence.

    Il est donc conseillé de se limiter à 2-3 œufs par semaine en cas d'antécédents familiaux ou d'artères fragiles. Les personnes les plus âgées devraient encore plus restreindre leur consommation d'œufs que les autres. En effet, la formation des plaques d'athérome augmente naturellement après 40 ans. La consommation de jaunes d'œufs et de tabac aggraverait donc encore cette tendance naturelle. Spence souligne : "En prenant de l'âge, il y a une croissance graduelle des plaques dans les artères des Canadiens, et les jaunes d'œufs accélèrent cette hausse, soit jusqu'à près de 66% de la vitesse du tabac".

    Des résultats à nuancer

    Un article paru en 2010 dans le Canadian journal of cardiology estimait déjà que les personnes vulnérables aux maladies cardiovasculaires devraient réduire leur consommation de jaune d'œufs et que "le fait d'arrêter de consommer des jaunes d'œufs après un accident vasculaire cérébral ou un infarctus du myocarde s'appaenterait à arrêter de fumer après un diagnostic de cancer du poumon : c'est un geste nécessaire, mais entrepris tardivement".

    Le lipidologue Olivier Descamps apporte cependant une nuance aux résultats de la nouvelle étude canadienne : "Il est possible que les gens qui ont consommé plus d'œufs soient aussi des gens qui consomment d'autres aliments néfastes ou font moins d'activité physique. On sait souvent qu'il y a toute une association. Les bons vivants sont des gens qui consomment toutes sortes de produits, pas nécessairement bons, et qui font en général moins d'activité physique".

    En plus de cette considération, le jaune d'œuf a tout de même bien des vertus, notamment sa forte contenance en oméga 3, vitamines et antioxydants. Il ne provoque également pas de cancers du poumon et de la gorge, contrairement au tabac.

    Maxisciences

  • Pussy riot :les punkettes condamnées à deux ans de camp de travail

    La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, a fait part ce soir de sa "consternation" après l'annonce de la condamnation à deux ans de camp des trois jeunes femmes du groupe punk russe Pussy Riot, jugeant cette peine "manifestement démesurée".

    "Je regrette profondément cette décision et cette peine manifestement démesurée, à l'encontre de trois jeunes femmes qui ont l'insolence de leurs vingt ans et le goût de la provocation qui caractérise la musique punk", affirme la ministre. Et de "manifester sa solidarité à ces trois jeunes femmes courageuses, à leur famille et à leurs soutiens".

    Les trois jeunes femmes du groupe de punk rock russe Pussy Riot ont été condamnées vendredi à Moscou à deux ans de camp pour "hooliganisme" et "incitation à la haine religieuse" à l'issue d'un procès qui a acquis une résonance internationale. Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, Ekaterina Samoutsevitch, 30 ans, et Maria Alekhina, 24 ans, avaient chanté en février une "prière punk" dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, demandant à la Sainte Vierge de "chasser Poutine" du pouvoir.

  • 10 000 fissures observées dans une cuve!!!!Coup dur pour l'industrie nucléaire

    Combien de fissures dans les barrages?

    BELGIQUE | Mis à jour le vendredi 17 août 2012 à 10h58

    Electrabel évoquait fin septembre pour un redémarrage éventuel du réacteur Doel III. Finalement, ce ne sera certainement pas avant novembre, et seulement si l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN) en décide ainsi. Willy De Roovere, directeur de l'AFCN, estime que c'est peu probable.

    L’AFCN devrait se concerter à ce propos avec ses homologues d'autres pays concernés.

    Car, réunies hier à Bruxelles, les institutions de contrôle concernées n'ont pas tiré de conclusions définitives des premières informations fournies par Electrabel et les experts belges. Elles ont prévu de se revoir en octobre.

    Entre-temps, elles pourront disposer d’informations sur la cuve du réacteur de Tihange II, arrêté hier jeudi. En tout cas, le directeur de l'Agence belge, Willy Deroovere, confirme son grand scepticisme sur un redémarrage de Doel III : "En principe, il ne devrait pas y avoir eu de problème jusque maintenant et dans le futur, avec ces défauts." Mais "on peut se poser la question si effectivement comme on le sait aujourd'hui, on peut continuer", ajoute-t-il.

    Le directeur de l’AFCN estime être "mal à l’aise" avec le nombre de fissures apparues lors des contrôles.

    Le nombre de fissures n’est en effet pas anecdotique : il y en a 10 000, dont 8 000 concentrées dans le bas de la cuve. L'origine du problème pourrait se trouver à la fois dans l'acier fourni par Krup et dans le processus de fabrication du constructeur de cuves, hollandais, Rotterdam Droogdok, aujourd'hui disparu. Pas de quoi réjouir l'industrie nucléaire qui pourrait devoir vérifier plus de cuves qu'initialement annoncé.

    M. Molitor

  • Les voitures polluantes restent les bienvenues à Bruxelles Bruxelles

    17 Août 2012 08h09

    Laxisme

    
    Bruxelles ne suivra pas le mouvement lancé par des villes comme Londres, Amsterdam ou Florence. Dans ces villes, les voitures trop polluantes sont interdites de circulation dans certaines zones.

    La ville de Bruxelles n'aura pas de zone à faible émission car interdire l'accès des voitures polluantes à la Capitale a trop peu d'impact sur l'environnement et la mobilité, a répondu la ministre bruxelloise de l'environnement Evelyne Huytebroeck (Ecolo) à la parlementaire Anne-Charlotte d'Ursel (MR), peut-on lire vendredi dans le quotidien De Morgen.

    Pas de sanction

    Des zones à faible émission existent déjà dans plusieurs villes européennes comme Amsterdam, Londres, Cologne ou Florence. Les voitures qui rejettent trop de particules fines ne sont plus les bienvenues dans certaines parties de ces villes, au risque de lourdes sanctions en cas d'infraction. Il était également question d'instaurer un telle zone à Bruxelles et on pensait principalement au quartier européen. Mais une nouvelle étude de la Région bruxelloise, réalisée par le bureau d'étude Transport&Mobility Leuven, révèle que les effets sur l'environnement et la mobilité dans la Capitale seraient minces au regard de l'importance des coûts engagés.

    D'autres solutions

    Ces zones sont difficiles à instaurer et relancent la vente des voitures. Les expériences menées dans d'autres pays montrent que 75 % des voitures qui ne peuvent plus circuler dans ces zones sont remplacées endéans l'année. "Les vraies solutions pour les problèmes de qualité de l'air se trouvent dans d'autres mesures, comme stimuler les transports publics et responsabiliser l'utilisation de la voiture", explique la ministre.

  • États-Unis : Goldman Sachs, silence total sur l’abandon d’une enquête

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    Publié le 16 août 2012 par €ric

    Le département américain de la justice a décidé vendredi 10 août de ne pas poursuivre Goldman Sachs à la suite de l’enquête lancée sur les transactions des prêts hypothécaires subprime. La veille, Goldman Sachs avait indiqué dans un document boursier que la SEC, le régulateur des marchés boursiers outre-Atlantique, avait abandonné une autre enquête liée à des produits financiers adossés à des titres immobiliers. Étrangement, ces informations ont peu fait polémique aux États-Unis.

    Seul Carl Levin, le sénateur du Michigan qui avait demandé l’année dernière que le ministère de la justice se penche sur la question à la suite d’une enquête du Sénat, et qui préside la commission sénatoriale en charge de l’enquête, a réagi vendredi : “Que la décision du ministère de la justice soit le résultat de lois – ou d’autorités – faibles, les actions de Goldman Sachs étaient trompeuses et immorales (…) Ces actions ont contribué à la crise financière qui nous a presque plongés dans une deuxième Grande Dépression.”

    Paradoxalement, le New York Times note que si la conclusion de l’affaire a fait peu de bruit, elle n’a été rendue publique que parce que le dossier avait “reçu une attention médiatique particulière” – l’un des critères qui permettent au ministère de la justice de rompre le silence et de s’exprimer sur une affaire en cours. Le ministère avait affirmé dans un communiqué vendredi qu’“il n’y a pas de base solide pour entamer des poursuites pénales à l’encontre de Goldman Sachs ou de ses employés”.

    Qui est responsable de la crise financière ?

    Cette décision du département de la justice est, selon le journal, “l’indication la plus récente que les enquêtes fédérales sur la crise financière s’essoufflent, alors que les dates butoir pour clore les affaires approchent”. En effet, pour beaucoup de titres adossés à des créances hypothécaires (“mortgage-backed security” en anglais), 2012 marque la date limite pour se retourner contre leurs émetteurs.

    Neil Barofsky, professeur de droit à la New York University s’inquiète de cette décision du ministère dans Business Insider : “Cela nous rappelle qu’aucun individu, ni aucune institution n’a jusqu’à maintenant été tenu responsable pour son rôle dans la crise financière. Sans cette prise de responsabilité, les scandales sans fin touchant les mégabanques continueront inévitablement.”

    Le Financial Times revient lui aussi sur la question de la responsabilité : “Cette décision va faire rejaillir le débat sur les responsabilités individuelles quant à la vente de titres adossés à des créances hypothécaires avant la crise.” “Ce problème pourrait revenir avant l’élection présidentielle de novembre. En janvier, le président Barack Obama a en effet annoncé la création d’un groupe de travail pour enquêter sur les abus en termes de titres immobiliers, mais il est toujours attendu.”

    Le Monde

  • Pays-Bas : une télé-réalité martienne en prévision

    :crazy:

    Info rédaction, publiée le 13 août 2012
    Mars fait aujourd'hui l'objet de très nombreux projets plus ou moins réalisables, encouragés par la récente réussite de Curiosity (Crédits : NASA)

    La start-up néerlandaise "Mars One" projette d'envoyer quatre astronautes sur Mars en 2023. Non seulement cette date précède de 7 ans celle annoncée par la NASA, mais surtout elle marquerait un tournant dans l'histoire en alliant pour la première fois aérospatial et télé-réalité.

    Jenifer, Jean-Pascal, Loana, ses noms vous disent forcément quelque chose. Ils furent les premiers héros français de télé-réalité, ce genre télévisuel très controversé qui a explosé tous les records d'audience. Mais ces "monsieur-et-madame-tout-le-monde" pourraient très bientôt être remplacé par des scientifiques, plus précisément des astronautes. Imaginez un peu : les jeans, tee-shirts et tenues de scène seraient supplantés par des combinaisons spatiales. Aux "maisons", "châteaux" et autres "loft" se substituerait la planète Mars. Et enfin, les analyses scientifiques et les découvertes en tout genre succéderaient aux prises de bec, amourettes et chansons. Si ce projet peut paraître loufoque, c'est pourtant bel et bien ce que planifie la start-up néerlandaise "Mars One" pour l'an 2023.

    Le créateur de la société est un ingénieur en mécanique de 35 ans, Bas Lansdorp, qui a longtemps travaillé dans l'éolien et a confié à l'AFP que, pour lui, "la conquête de Mars est l'étape la plus importante de l'histoire de l'humanité". Aussi, malgré le scepticisme des experts, M. Lansdorp prévoit d'organiser un voyage vers Mars pour quatre astronautes en l'an 2023, soit 7 ans avant les plans dévoilés par la NASA. Mais ce voyage serait un aller simple car le retour serait trop difficile techniquement pour avoir lieu, selon lui. De plus, rien que l'aller coûterait la somme astronomique de 6 milliards de dollars, soit 4,8 milliards d'euros. Il s'agit de plus du double du montant dépensé pour mettre au point la mission du rover Curiosity, atterri sur Mars il y a quelques jours.

    C'est afin de payer ce coût que l'ingénieur a eu l'idée d'utiliser les médias, notamment la télé-réalité. Pas étonnant puisque l'inventeur du concept est l'un de ses compatriotes, le Néerlandais Paul Römer, papa de l'émission Big Brother. C'est d'ailleurs en discutant avec ce dernier que Lansdorp a pensé à filmer l'épopée martienne et à la diffuser. La sélection des astronautes, leur voyage de sept mois, puis leur vie quotidienne sur la planète rouge seraient alors suivis par les Terriens grâce à la télévision. Un autre compatriote, le prix Nobel de physique 1999 Gerard 't Hoofd, a déjà soutenu l'opération : "De tout temps, il y a eu des aventuriers pour se lancer dans des voyages vers l'inconnu, pensez aux vikings qui sont allés en Amérique, à Christophe Colomb".

    Vingt astronautes martiens

    L'équipe de Lansdorp travaillant sur le projet est constituée d'un physicien, d'un graphiste industriel et d'une spécialiste en communication d'entreprise. Ceux-ci souhaitent contrôler la "coordination générale" de l'opération mais laisseraient la réalisation technique à des sociétés privées spécialisées. Ils déclarent être en mesure de faire atterrir sur Mars quatre cosmonautes en avril 2023, rejoints un peu plus tard par d'autres. Les premiers astronautes auraient ainsi pour mission d'installer la colonie et de mener des recherches scientifiques, notamment sur d'éventuelles traces de vie.

    Leur oxygène serait produit à partir d'eau présente sous forme de glace dans le sous-sol. Puis en 2033, vingt astronautes seraient officiellement martiens. Pourtant, plusieurs experts s'interrogent sur l'éthique du projet et sur sa faisabilité technique. Chris Welch, professeur d’ingénierie spatiale à l'Université internationale pour l'espace (ISU) de Strasbourg, s'inquiète : "Je pense qu'il y a de nombreuses questions qu'ils n'ont pas examinées assez en profondeur. D'un point de vue technique, je dirais que c'est du 50/50, en tout cas c'est un essai courageux". Lansdorp lui-même reconnaît que de nombreux aspects restent encore à déterminer pour réussir l'opération.

    Jusqu'à aujourd'hui et depuis 1960, seules 50% des missions des grandes agences spatiales visant à l'atterrissage d'un robot sur Mars ont atteint leur but. D'ailleurs, le président américain Barack Obama avait déjà étonné par son optimisme en prévoyant l'envoi d'hommes sur la planète rouge en 2030. La colonie de Lansdorp annoncée pour 2023 semble donc à beaucoup totalement utopique. Surtout lorsque l'on sait que la température martienne tourne autour de -55°C et que son atmosphère est composée à 95% de dioxyde de carbone.

    Une idée visionnaire

    Pour Chris Welch : "Faire atterrir une personne à la surface de Mars... pourquoi pas. Mais faire atterrir quatre personnes et les garder en vie sur place, c'est beaucoup plus difficile". D'après Jorge Vago, expert d'un programme d'exploration de Mars de l'ESA (Agence spatiale européenne), les turbulences à la surface de la planète rouge rendraient presque impossible la pose de deux engins spatiaux au même endroit comme le prévoit Mars One. Il explique : "Si un véhicule robotisé doit préparer l'aménagement d'un module habitable ayant atterri à 20 ou 100 kilomètres, il lui sera très difficile de l'atteindre".

    Autre problème sous-évalué selon Vago : les éruptions solaires projettent dans l'espace de la matière ionisée qui peut brûler les astronautes et endommager gravement leurs vaisseaux. Le président de la Société spatiale néerlandaise, Gerard Blaauw, émet lui aussi des doutes. Mais il encourage "l'idée visionnaire de combiner les médias et l'aérospatial". Même si dates et moyens techniques pourraient faire défaut à la start-up néerlandaise Mars One, il ne semble donc pas exclu qu'une télé-réalité martienne vienne un jour accompagner nos soirées.

    maxisciences

  • PHARAONIQUE – De nouvelles pyramides découvertes en Egypte grâce à Google Earth ?

    Angela Micol/Google Earth.

    PHARAONIQUE – De nouvelles pyramides découvertes en Egypte grâce à Google Earth ?

    Google Earth a peut-être permis l’une des découvertes les plus importantes du siècle. L’archéologue américaine Angela Micol a patiemment étudié les images satellite du désert égyptien sur Google Earth pendant 10 ans, dans son bureau de Caroline du Nord.

    Cette photo montre l'alignement des possibles pyramides.

    Sans fouille ni expédition, la chercheuse a découvert deux sites qui semblent bien abriter des pyramides encore inconnues. Situés dans le bassin du Nil, à 150 kilomètres de distance l'un de l'autre, ils présentent tous les deux des monticules de forme inhabituelle. Le premier site repéré par le satellite fait trois fois la taille de la grande pyramide de Gizeh : il inclut un plateau triangulaire de près de 200 mètres de large. Si ce plateau correspond bien aux restes d'une pyramide, il s'agirait de la plus grande jamais découverte jusqu'à présent. Sur le second site, on aperçoit distinctement une forme carrée, et trois autres formes dont la disposition semble similaire à celle de Gizeh, où trônent les grandes pyramides de Khéops, Khéphren et Mykérinos, indique Télérama en se fondant sur les précisions de la chercheuse transcrites sur le site Google Earth Anomalies.

    Angela Micol va partir à l’assaut de ces monticules pour vérifier qu'il s'agit bien de pyramides. Pour l’instant, les archéologues examinent les images qu'elle a compilées avant d'entamer des fouilles plus approfondies. Mais déjà, la découverte crée la controverse. Selon certains chercheurs, ces monticules ont des structures rappelant les pyramides de la 13e dynastie qui couvre la période de - 1801 à 1786. Pour d'autres, il est encore prématuré d'évoquer une découverte historique. "Il y a une chance infime qu'une ou deux de ces formes soient des pyramides, mais ce n'est pas mon avis", a déclaré l'égyptologue américain Bob Brier à NBCNews.com.

    L'image laisse imaginer les quatre coins de ce qui pourrait être une pyramide.

    En mai 2011, dix-sept pyramides, plus de 1 000 tombeaux et 3 000 villages avaient déjà été identifiés en Egypte grâce à des images satellites infrarouges observées par un laboratoire financé par la NASA, rappelle le Huffington Post.

  • Tunisie: des islamistes appellent à déchoir des athlètes olympiques de leur nationalité

    Créé le 14-08-2012 à 17h20 - Mis à jour à 18h30
    Mots-clés : TUNISIE, JO, FEMMES, ISLAMISTES, Monde

    TUNIS (Sipa) — Au lendemain de la manifestation de Tunisiennes inquiètes de devoir un jour être reléguées à un statut "complémentaire" de l'homme dans la Constitution, deux athlètes, une femme et un homme, médaillés aux Jeux olympiques de Londres, sont la cible d'une violente campagne sur les réseaux sociaux de la part d'islamistes extrémistes qui appellent à les déchoir de leur nationalité.

    Première Tunisienne à monter sur le podium olympique, Habiba Ghribi a décroché l'argent sur 3.000m steeple. Elle a suscité la colère de radicaux qui se sont déclarés offensés par sa "tenue dénudée et indécente" et l'ont couverte d'insultes et d'invectives. Pour l'un d'eux, avec son short, ses cuisses et son ventre nus, Habiba Ghribi "fait honte à la femme tunisienne".

    En revanche, un député Brahim Gassas a salué sa performance.

    "Avec son caleçon, elle a fait ce que vous tous avec vos culottes et pantalons n'êtes pas capables de réaliser", a-t-il lancé avec son franc-parler habituel aux détracteurs de l'athlète.

    Loin d'être démoralisée, Habiba Ghribi se fixe quant à elle pour prochain objectif, de battre le record du monde et de remporter l'or aux prochains championnats du monde d'athlétisme l'an prochain en Russie.

    Un fan lui suggère dans les colonnes du quotidien "Le Temps" de "courir en string la prochaine fois pour tuer quelques islamistes de jalousie. Vous rendez un grand service à notre Tunisie".

    Son compatriote Oussama Mellouli, qui a offert à la Tunisie deux médailles, l'une en or au marathon de natation et l'autre en bronze sur 1.500m, n'a pas été en reste. Il a été la cible d'attaques par des islamistes pour avoir bu du jus de fruit à la fin de son marathon aquatique, se faisant traiter par le groupe Ansar al-Chariaâ de "mécréant".

    "Nous n'avons pas besoin de ta médaille qui nous a rendu la risée de la nation islamique. Tu nous fais honte et ta mort est désormais un devoir charaïque" (relatif à la charia, NDLR), écrit cette organisation extrémiste dans un communiqué sur Facebook.

    La campagne hostile à Habiba Ghribi coïncide avec les inquiétudes exprimées par des Tunisiennes avec l'adoption d'un projet d'article de la future Constitution consacrant "la complémentarité" de la femme "avec l'homme".

    A l'occasion de la célébration du 56e anniversaire de la promulgation du Code du statut personnel (CSP), qui a instauré l'égalité entre l'homme et la femme en accordant à cette dernière un statut le plus émancipé dans le monde arabo-musulman, plusieurs milliers de femmes ont manifesté lundi soir à Tunis.

    "Ils veulent nous imposer un modèle de société wahhabite (saoudien) et nous faire revenir plusieurs siècles en arrière", s'est insurgé le cinéaste Néjib Ayad en allusion aux groupes extrémistes dits salafistes.

    "C'est l'avenir de nos enfants qui est en jeu et nous ne reculerons pas désormais!", a lancé sur un ton résolu Essia Atrous, journaliste.

    mw/AP-str

  • Trois avions de Ryanair atterrissent d'urgence par manque de carburant !!!!!!!

    La compagnie low cost irlandaise est soupçonnée de faire des économies en ne remplissant pas assez ses réservoirs de kérosène: fin juillet, trois avions déroutés à cause d'un orage ont dû atterrir d'urgence à Valence. Ils n'avaient plus assez de carburant.

    C'est le Huffington Post qui rapporte l'affaire: le 26 juillet, un orage électrique au dessus de Madrid empêche trois avions Ryanair d'atterrir. Ils sont envoyés à Valence, à une petite heure de vol de là.

    Seulement voilà: il faut attendre son tour, de l'ordre d'une heure de vol circulaire et ils n'ont plus assez de carburant. Un des pilotes lance même à trois reprises le signal de détresse "Mayday". Finalement, les trois appareils obtiennent l'autorisation de se poser plus vite que prévu.

    30 minutes de carburant

    La compagnie irlandaise confirme l'information: les avions "n'avaient pas le carburant nécessaire pour revenir sur Madrid et ont été autorisés à atterrir à Valence". Ryanair précise que les avions avaient encore le minimum de carburant dans les réservoirs au moment de demander l'atterrissage d'urgence: de quoi tenir 30 minutes.

    "Il n'y a pas eu d'atterrissages d'urgence, il s'agissait d'atterrissages normaux", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la compagnie à Madrid. "S'ils ont demandé à passer en priorité c'est parce qu'ils étaient un peu juste au point de vue carburant même s'il leur en restait pour plus de 30 minutes dans chaque avion", a-t-il fait valoir. Ryanair a affirmé qu'avant de demander "à atterrir immédiatement" ses appareils avaient survolé Valence pendant "50, 68 et 69 minutes respectivement".

    "Tous les vols de Ryanair opèrent avec les niveaux de kérosène requis", a-t-elle assuré. "Cela comprend le carburant nécessaire pour rouler sur la piste, le vol, les déroutages et le combustible en cas d'imprévu", a précisé la compagnie.

    La compagnie s'est excusée auprès de ses passagers.

    Plainte et enquête

    L'association de consommateurs CEACCU a présenté mardi une plainte contre Ryanair devant la direction générale de l'aviation civile, estimant que la politique de Ryanair en matière de carburant provoque "une situation de risque grave pour la sécurité des passagers".

    Le ministère espagnol des Transports enquête sur ces trois atterrissages d'urgence. Des associations espagnoles de consommateurs ont déjà accusé la compagnie irlandaise d'avoir mis en danger la sécurité des passagers.

    Economies à tout crin

    La même mésaventure était déjà arrivée début juin à un vol Ryanair Londres Stansted-Alicante: détourné sur Valence à cause du mauvais temps à Alicante, il a atterri avec un de ses trois réservoirs vide et une autonomie réduite à une demi-heure.

    Un syndicat de pilotes espagnol a demandé que la compagnie revoie sa politique en matière de carburant: voler avec moins de kérosène allège les avions et permet de faire des économies de carburant, ce qui cadre dans la politique de Ryanair de comprimer ses coûts au maximum. Transporter une tonne de kérosène brûle entre 30 et 40 kg de carburant à l'heure.

    Selon la presse, les règles budgétaires de la compagnie irlandaise stipulent la quantité de carburant que doivent charger les avions et obligent les pilotes à procéder à un ravitaillement minimum et à justifier par écrit tout excédent.

    Selon l'Independant, la compagnie a publié deux mémorandums destinés à ses pilotes expliquant son souci d'éviter les "excès de carburants". Une des recommandations est de limiter la réserve par vol à 300 kg.

    Combien de carburant emporter?

    Waldo Cerdan, instructeur pilote, explique comment un commandant de bord calcule le carburant nécessaire à chaque vol: il s'agit d'une somme arithmétique.

    la quantité minimum nécessaire pour voler un point A au point B
    le carburant nécessaire au "taxi": pour rouler du parking à la piste de décollage
    une marge de 3 à 5% des quantités précitées pour faire face aux aléas de la météo, un vent contraire ou une altitude non prévue
    une première réserve permettant de gagner un aérodrome de dégagement, de quoi voler du point B au point C
    une deuxième réserve finale, dite "vitale", équivalent à 30 minutes de vol à 500 mètres d'altitude.

    C'est au moment d'entamer cette réserve vitale que l'on lance le "mayday"... Lorsqu'on atterrit sur cette réserve, elle est évidemment bien entamée.

    Voler avec une réserve de 300 kg de kérosène n'est pas dangereux en soi, dit aussi Waldo Cerdan, mais cela génère du stress et a un effet délétère. S'octroyer une réserve plus importante, une tonne par exemple, permet de cercler au dessus d'un aéroport provisoirement fermé sans gagner l'aérodrome de dégagement. Et donc de mener ses passagers à bon port, limitant ainsi les retards et désagréments, mais là on touche à la politique commerciale de chaque compagnie.

    JFH

  • Une société en faillite abandonne des déchets nucléaires en Belgique

    Une société belge de production de matériel pour la médecine nucléaire en faillite a abandonné dans ses locaux plusieurs mètres cubes de déchets radioactifs, ont indiqué mardi 14 août les autorités belges, une semaine après la découverte de possibles fissures dans un réacteur du pays.

    Best Medical Belgium (BMB), filiale d'un groupe américain située à Fleurus, près de Charleroi, dans le sud du pays, a fait faillite en mai et été placée sous administration judiciaire. Le 17 juillet, l'Institut belge des radioéléments (IRE), propriétaire des locaux loués par Best Medical, a inspecté ceux-ci en compagnie de spécialistes de l'Organisme national des déchets radioactifs (Ondraf) et de l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN).

    Dans une lettre de mise en demeure adressées aux administrateurs judiciaires, rendue publique mardi par les quotidiens Le Soir et De Standaard, le directeur de l'IRE, Jean-Michel Vanderhofstadt, dresse un bilan effrayant de l'état de l'entreprise. "Nous avons constaté en maints endroits non seulement un état général de délabrement des installations et équipements, mais aussi, dans un désordre indescriptible, un amas non seulement de pièces, caisses, classeurs, papiers, outils, tuyaux, câbles électriques, bouteilles solvants, quincaillerie... mais aussi de déchets radioactifs constituant, pour la plupart d'entre eux, des matériaux combustibles", écrit le patron de l'IRE.

    IL FAUT "INTERVENIR RAPIDEMENT"

    La situation décrite constitue un "risque pour la sûreté des autres installations nucléaires du site et par voie de conséquence pour l'environnement et la population avoisinante", poursuit M. Vanderhofstadt. Il précise que 7 m3 de sacs en plastique et une quinzaine de fûts contenant du strontium 90 étaient entreposés au milieu de ce fatras. "Il n'y a pas de danger pour le voisinage" mais il faut "intervenir rapidement", a déclaré le patron de l'AFCN, Willy De Roovere. La ministre belge de l'intérieur, Joëlle Milquet, a qualifié d'"inacceptable" la situation et expliqué avoir ordonné à l'Ondraf de traiter ces déchets le plus vite possible.

    L'Ondraf, qui a déjà placé les lots les plus préoccupants dans des conteneurs, a précisé que le traitement des déchets et l'assainissement du site débuteraient à la mi-septembre et que ces travaux pourraient prendre "de 5 à 7 ans". La question de la sûreté des installations nucléaires a refait surface en Belgique la semaine dernière avec l'annonce de la découverte de "possibles fissures" sur la cuve du réacteur nucléaire de Doel 3, près d'Anvers. Ce réacteur, à l'arrêt depuis début juin, ne devrait pas être relancé avant fin septembre, a indiqué mardi son exploitant Electrabel.

  • Mobilisation à Tunis pour les femmes et contre les islamistes au pouvoir

    Afp | 14 Août 2012 05h52

    Des milliers de Tunisiens ont manifesté lundi soir à Tunis pour le respect des droits de la femme, le plus grand rassemblement d'opposition depuis avril, alors que le gouvernement dirigé par les islamistes d'Ennahda est confronté à une contestation grandissante.

    Deux manifestations ont eu lieu dans la capitale tunisienne, l'une autorisée l'autre non, mais avec le même mort d'ordre: le retrait d'un projet d'article de la Constitution soutenu par les islamistes évoquant la "complémentarité" et non l'égalité des sexes.

    Plusieurs milliers de personnes se sont réunis face au Palais des congrès de Tunis à partir de 20H00 GMT, après la rupture du jeûne du ramadan.

    "L'avenir (de la Tunisie) n'est plus envisageable sans la femme", a lancé Maya Jribi, secrétaire générale du Parti républicain.

    "La Tunisienne est libre ! (le Premier ministre Hamadi) Jebali, (le chef d'Ennahda Rached) Ghannouchi dehors!", ont scandé les manifestants.

    La deuxième manifestation a réuni quelques centaines de personnes avenue Habib Bourguiba, axe principal du centre-ville où le défilé n'était pas autorisé. Malgré quelques échauffourées avec la police, le rassemblement s'est achevé dans le calme.

    Les manifestants ont scandé des slogans comme "l'égalité dans la Constitution" et "Les membres d'Ennahda sont arriérés et des vendus".

    A Sfax, (260 km au Sud de Tunis), un millier de personnes ont défilé sous le même mot d'ordre, a constaté un journaliste de l'AFP. Les utilisateurs de réseaux sociaux ont fait état d'autres défilés à travers le pays.

    Ces manifestations d'opposition à Tunis sont les plus importantes depuis une marche interdite et violemment dispersée en avril sur l'avenue Habib Bourguiba.

    Les protestataires, réunis à l'appel d'organisations féministes, de défense des droits de l'homme et de l'opposition, célébraient lundi l'anniversaire de la promulgation du Code de statut personnel (CSP) le 13 août 1956, un ensemble de lois toujours sans équivalent dans le monde arabe instaurant l'égalité des sexes dans plusieurs domaines.

    Ennahda est au coeur d'une polémique provoquée par un projet d'article de la Constitution car il n'évoque pas l'égalité des sexes.

    "L'Etat assure la protection des droits de la femme, de ses acquis, sous le principe de complémentarité avec l'homme au sein de la famille et en tant qu'associée de l'homme dans le développement de la patrie", y est-il indiqué.

    Le parti islamiste, à la tête d'une coalition formée avec deux partis de centre-gauche, dément vouloir s'en prendre aux droits de la femme et souligne que l'égalité des sexes sera mentionnée dans le préambule de la future loi fondamentale.

    Dans un communiqué diffusé lundi, il a estimé que les reproches lui étant adressés sont le résultat "de confusion, voire même de provocation et d'exagération".

    Le gouvernement dirigé par Ennahda est confronté à une vague de contestation croissante ces dernières semaines sur plusieurs fronts.

    L'opposition et la société civile dénoncent une dérive autoritaire, et une tentative d'organiser une islamisation rampante de la société.

    Par ailleurs, les tensions sociales sont grandissantes et plusieurs manifestations contre la pauvreté, des coupures d'eau et le chômage ont été réprimées dans le centre du pays ces dernières semaines.

    En réaction, les syndicats ont appelé à une grève générale mardi dans la région de Sidi Bouzid, berceau de la révolution de 2011, pour réclamer notamment la libération de manifestants arrêtés la semaine dernière.

    La misère était au coeur des causes de la révolte qui a renversé le régime du président Ben Ali. Nombreux sont ceux à accuser le gouvernement d'avoir trahi les revendications de la rue.

  • Pour protéger ses sous, la Norvège lâche l’Europe

    La Norvège est riche, très riche. Elle est assise sur un fonds souverain de 600 milliards de dollars tiré de la rente pétrolière. Ce qui fait 120'000 dollars par habitants.

    En bonne gestionnaire, elle ne traficote pas n’importe quoi avec cet argent. Elle le place. Et clairement, de moins en moins en Europe et dans la zone euro, comme vient de l’affirmer le patron du fameux fonds.

    Des miettes

    La Norvège cherche surtout à se protéger du risque que représente la zone euro et la dette de ses Etats. Le fonds norvégien a déjà fait une croix sur les placements portugais et irlandais. L’Espagne et l’Italie ne recueillent que des miettes. 1% du total.

    Et comme le signale La Tribune, «la méfiance est montée d’un cran et c’est désormais de la France et la Grande-Bretagne que le petit pays scandinave voit le risque arriver». En clair, son exposition dans ces deux pays va encore diminuer.

    Les pétrodollars norvégiens quittent donc la zone euro. Grands gagnants, les nouvelles économies, jusqu’ici peu exploitées par le fonds norvégien.

    Faim de Chine

    La Brésil et l’Inde devraient en être les cibles de choix. En Chine, le fonds a atteint les plafonds fixés par Pékin aux investissements étrangers. Mais dès qu’ils seront relevés, la Norvège s’y engouffrera.

    La Tribune ne cache pas toutefois son étonnement. Le fonds scandinave reste malgré tout fidèle aux Etats-Unis hyper-endettés, au Japon dont l’économie patauge, à l’Allemagne qui ralentit.

    tribune de genève

  • le cow-boy nu

    New York: Indien et cow-boy nus se font la guerre sur Times Square

    ETCETERA | samedi 11 août 2012 à 6h15

    Pendant 13 ans, le "cow-boy nu" a fait régner sa loi sur Times Square à New York. Mais un "Indien nu" vient d'entrer dans la ville. La guerre est depuis déclarée. Les deux hommes sont postés à quelques mètres l'un de l'autre et rivalisent pour attirer l'attention des touristes, et leur argent.

    Robert Burck, 41 ans, incarne depuis plus d'une décennie le "Naked Cowboy" dans la célèbre place new-yorkaise, uniquement vêtu - hiver comme été - d'un chapeau Stetson blanc, de bottes de cow-boy blanches et d'un slip moulant de la même couleur, où s'inscrit en lettres rouges son pseudonyme.

    L'homme mince et bien bâti, qui porte une guitare blanche, est pour les dizaines de touristes qui le photographient chaque jour et lui donnent la pièce, la marque de fabrique de Times Square, tout comme le sont les immenses panneaux lumineux ou la boule lumineuse du Nouvel An.

    Robert Burck n'est plus un cow-boy solitaire.

    Mais aujourd'hui, l'"Indien nu" est arrivé, un peu plus grassouillet, vêtu lui aussi seulement d'une coiffe de plumes, de bottes en daim et d'un slip moulant. "Il y a plus de vitalité, plus d'énergie en moi", confie à l'AFP the "Naked Indian", qui n'a pas voulu donner son vrai nom mais s'appellerait, selon la presse locale, Adam David. "Les jambes du cow-boy ont l'air faiblardes, on le sent diminué", dit-il, âgé d'une trentaine d'années.

    Le cow-boy Burck reste serein. "C'est flatteur d'être imité", dit-il. Il a néanmoins sommé par courrier son rival d'enlever la marque "Naked Indian" inscrite sur son slip, affirmant qu'elle copie la sienne.

    Grattant sa guitare, le cow-boy dénudé est approché toutes les cinq minutes par des curieux, le plus souvent des curieuses. Il pose à leurs côtés pour la photo - de dos comme de face - et invite les touristes à poser la main sur son torse bombé. Une Anglaise replète fait la grimace quand il lui demande de lui toucher ses fesses, puis elle sourit.

    1000 dollars par jour !

    Robert Burck dit qu'il gagne jusqu'à 1.000 dollars par jour, tout en fourrant prestement les billets qu'on lui donne dans sa guitare. Pour ce vieux routier de la performance de rue, l'Indien ne tiendra pas. "J'ai des milliers de petits trucs qu'il n'a pas", dit-il avant d'entonner une chanson country tout en jouant des biscotos face à un groupe de femmes hilares.

    "Naked Cowboy" a bâti sa petite entreprise au fil des ans, avec une ligne de T-shirts, de bottes et de slips disponibles sur son site www.nakedcowboy.com. Robert Burck propose même de franchiser sa marque et se déclare prêt à y accueillir l'Indien.

    Une guerre de marketing

    Mais "Naked Indian", qui lui aussi sort ses biceps en psalmodiant de pseudos chants indiens qu'il accompagne au tambour, chante une autre chanson. "Il voulait me duper, se servir de moi, puis me traîner en justice et faire de moi son esclave. Le cow-boy s'intéresse au cow-boy, c'est un égocentrique", dit-il.

    L'Indien affirme gagner entre 200 et 500 dollars par jour, qu'il compte doubler "avec un peu de marketing". Et l'ennemi va disparaître, assure-t-il, "ses jours de gloire sont derrière lui".

    Devant le duo, les habitants des environs sont indifférents. "Il se passe tellement de choses à New York", soupire Leslie Richmond, 46 ans, en route pour le bureau, "c'est pour les touristes ça, pas pour les New-Yorkais". De fait, les touristes sont étonnés. "On ne voit pas ça du tout en France. Je ne suis même pas sure que ce soit autorisé", dit Samia Coeugniet, 57 ans, qui vient de se faire photographier avec sa fille Julie. "En France, les gens sont égoïstes, introvertis. Là, les gens sont super avenants et aimables", dit-elle. Pas toujours. L'Indien s'est fait insulter et menacer par des ivrognes. "C'est comme si on travaillait dans un asile de fous", dit-il au moment où un automobiliste le désigne en lançant : "C'est pas un vrai !".

    AFP

  • Un immense "radeau" de pierres volcaniques dérive dans le Pacifique

    Voici une image incroyable qui nous vient du large de la Nouvelle-Zélande. Un amas de pierres ponces, gros comme la Belgique dérive dans le Pacifique. Il s'est formé lors de l'éruption d'un volcan sous-marin.

    Un "radeau" de pierres ponces, formé lors de l'éruption récente d'un volcan sous-marin et aussi vaste que la Belgique, dérive dans le Pacifique au large de la Nouvelle-Zélande, a annoncé vendredi la Marine de guerre néo-zélandaise. Ce phénomène est dû à la concentration de pierres ponces, des petites roches volcaniques poreuses et de faible densité, qui retombent à la mer après leur éjection et dérivent au gré des courants.

    Le "radeau" observé dans le Pacifique s'étend sur près de 26.000 km2 et ressemble un peu à "une immense plaque de glace", selon le lieutenant Tim Oscar, commandant du navire Canterbury, joint sur zone. "C'est la chose la plus étrange que j'ai vue en 18 ans de mer", a-t-il dit. Des scientifiques se trouvant à bord du navire pensent qu'il s'est formé après l'éruption du Monowai, un volcan sous-marin actif.

  • Doel 3: Ecolo et Groen réclament une réunion d'urgence, l'Europe s'inquiète

    Les députés écologistes Kristof Calvo (Groen) et Muriel Gerkens (Ecolo) ont demandé au président de la sous-commission sécurité nucléaire que celle-ci puisse se réunir la semaine prochaine pour discuter des anomalies révélées dans la cuve du réacteur de Doel 3. Le président de la Chambre est opposé à cette réunion. En attendant, une réunion des représentants des autorités chargées de la sécurité nucléaire en Belgique, en France, en Allemagne et en Espagne se tiendra le 16 août à Bruxelles.

    Les deux partis écologistes estiment en effet qu'il n'est en pas normal que des problèmes soient aujourd'hui découverts dans la cuve d'un réacteur actif depuis 30 ans, s'il se révèle qu'ils résultent d'un défaut de fabrication.!!!!!!!!!

    Les députés verts expliquent également que des anomalies avaient été détectées en Suisse, dans une cuve fabriquée par la même firme que celles de Doel 3 et de Tihange 2. "Malgré cet avertissement, poursuivent-ils, il semble pourtant que l'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) cherche toujours les plans de la conception de la cuve du réacteur."

    "Des anomalies ont été constatées fin juin", constatent les deux députés. Pourquoi, dès lors, n'avoir communiqué ces résultats qu'après la décision du gouvernement de prolonger le réacteur de Tihange 1?, se demandent-ils.

    "La Ministre en charge du dossier, Joëlle Milquet, et l'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) doivent pouvoir répondre de manière complète et dans la plus grande transparence aux questions des parlementaires dans ce dossier", concluent les deux députés de l'opposition.

    Le président de la Chambre André Flahaut lui s'est déjà prononcé. Il est opposé à cette réunion.

    Réunion des régulateurs européens du nucléaire

    Cette réunion sera "technique" et portera sur la sécurité des centrales. "Elle servira également à échanger des informations au sujet de ces cuves défectueuses", a expliqué vendredi le directeur de l'Agence fédérale belge de contrôle nucléaire (AFCN), Willy de Roovere.

    Rappelons que le fabricant (qui a depuis cessé ses activités) de la cuve défectueuse à Doel a équipé une dizaine de réacteurs en Europe, dont celui de Tihange. Sont également concernés deux réacteurs en Espagne, un en Suède, aux Pays-Bas et en Suisse, et plusieurs autres en Allemagne.

    W. F.

    RTBF

  • Gijs Van Hoecke soutenu par Dedecker, Boonen et ses parents

    Si ce n'est Usain Bolt, Gijs Van Hoeck est le seul sportif non-Britannique à avoir été en une des tabloïds d'outre-Manche. Sa virée nocturne un peu trop arrosée a fait les choux gras de la presse à sensation locale. Depuis lors, de nombreuses personnalités s'indignent sur les réseaux sociaux contre la décision du COIB et prennent la défense du jeune homme, dont la maman est en phase terminale d'un cancer du pancréas.

    Jean Marie Dedecker @JMDedecker

    In Atlanta was de BOIC voorzitter meer zat dan nuchter. In Peking sliep minister Daerden zijn roes uit op het tenniscourt. Ze zijn gebleven.

    9 Août 12

    tom boonen @tomboonen1

    gold medal kapot zuipen gaat naar @thijsvanhoecke #thijs trek het u allemaal nie aan makker
    8 Août 12

    Jean Marie Dedecker @JMDedecker

    BOIC bobo's sturen Gijs naar huis. Hypocriete schoolmeesters die dronken zijn van zichzelf.
    9 Août 12

    Jean-Marie Dedecker n'a pas hésité à prendre la défense du jeune homme et peste contre les "bobos du COIB, ces donneurs de leçons hypocrites". "A Pékin, en 2008, Michel Daerden, complètement saoul, s'est endormi sur un court de tennis. (...) En 1996, aux JO d'Atlanta, le président du COIB de l'époque (Ndlr. Adrien Vanden Eede) était plus souvent éméché que sobre", lâche l'ex-coach de judo.

    Tom Boonen aussi est venu au secours de son condisciple. "Ne t'inquiète pas, mon pote", relativise le coureur Omega Pharma, qui a aussi été dans l'oeil du cyclone après un contrôle positif à la cocaïne en 2009. "J'avais vraiment pitié de ce garçon. La parution de ces photos était vraiment exagérée. Mérite-t-il autant d'attention médiatique? (...) En fait, tout cela ne nous regarde pas. Si chacun était un peu plus franc, on aura tous un peu d'empathie envers ce jeune homme. Tout le monde a eu 20 ans et on a tous droit à une vie privée", prolonge-t-il.

    En tout cas, la presse britannique ne comprend pas le torrent d'indignations qu'a suscité l'état alcoolisé de Van Hoecke. "Son tournoi olympique était terminé, non? Où est le problème? Si nous devions renvoyer tous les athlètes anglais qui sortent ivres de boîte, il ne nous resterait plus beaucoup de sportifs. Si Bradley Wiggins avait été photographié dans cet état, il serait encore plus adulé qu'il ne l'est maintenant. Visiblement, la Belgique a une culture différente", commente un journaliste du Daily Mail.

    Le jeune homme peut aussi compter sur le soutien de ses parents, qui s'épanchent dans la presse flamande. "Gijs ne mérite pas ça", déclare Marijke, sa maman, atteinte d'un cancer du pancréas et qui survit grâce à la chimiothérapie. "Il ne boit ou sort jamais d'habitude. C'était la première fois. Il avait besoin d'évacuer la frustration suite à ses contre-performances et les mois chargés d'émotion en raison de ma maladie", ajoute-t-elle.

  • Un algorithme pour remonter à la source des crimes, rumeurs ou épidémies

    Remonter une source est souvent un travail difficile, qui pourrait être facilité par une nouvelle découverte. Un chercheur portugais de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) a mis au point un système mathématique permettant d'identifier l'origine d'une information circulant sur un réseau, d'une épidémie, voire d'un attentat, a annoncé vendredi 10 août l'EPFL. Ses recherches sont publiées dans la revue Physical Review Letters.

    Le chercheur Petro Pinto, qui travaille pour le laboratoire de communications audiovisuelles de l'EPFL, a mis au point un système "qui pourrait s'avérer un précieux allié" pour ceux qui doivent mener des enquêtes criminelles ou qui recherchent l'origine d'une information sur la Toile. "Grâce à notre méthode, nous parvenons à remonter à la source de tous types d'informations circulant dans un réseau et ce en n'écoutant qu'un nombre restreint de membres", a expliqué Pedro Pinto.

    REMONTER LA SOURCE D'UNE INFORMATION OU D'UNE MALADIE

    A titre d'exemple, il indique être en mesure de retrouver l'auteur d'une rumeur circulant entre cinq cent membres d'un même réseau, comme Facebook, en observant les messages de quinze à vingt contacts seulement. "Notre algorithme est capable de refaire à l'envers le chemin parcouru par l'information, et de remonter à la source", a-t-il dit. Le chercheur a aussi testé son système pour retrouver l'origine d'une maladie infectieuse en Afrique du Sud. "En modélisant les réseaux de circulation d'eau, rivières ou transports humains, nous avons pu retrouver l'endroit où se sont déclarés les premiers cas", a-t-il expliqué.

    Le chercheur a également expérimenté son système sur les communications téléphoniques liées aux préparatifs des attentats du 11 septembre 2001. "En reconstruisant le réseau de ces terroristes uniquement sur la base des informations parues dans la presse, notre système nous a livré trois suspects potentiels, dont l'un était le leader avéré de ces attaques, selon l'enquête officielle". Les détails de cet algorithme sont publiés ce vendredi .

  • Le miel, meilleur sirop pour la toux ?

    Le miel serait plus efficace que le sirop pour soigner la toux des enfants, selon une étude israélienne publiée dans la revue Pediatrics

    Qui a dit que les recettes de grand-mère n'étaient plus au goût du jour ? Selon la revue Pediatrics, le meilleur moyen pour calmer la toux, plus précisément sèche, chez les enfants ne se trouverait pas dans les sirops vendus en pharmacies mais tout simplement avec du miel. Disponible partout et peu coûteux, cette substance produite par les abeilles aurait en effet d'indéniables vertus apaisantes.

    Pour en venir à cette conclusion, des chercheurs israéliens ont demandé aux parents de 300 enfants âgés de 1 à 5 ans souffrant de toux de se prêter à un test sur deux jours consécutifs. Dans un premier groupe, chaque enfant recevait chaque soir 10 grammes de miel (2 cuillères à café) une demi-heure avant le coucher tandis que le deuxième groupe avalait un placébo (un sirop de datte à la texture et au goût semblable) à des fréquences similaires. Avant et après le traitement, les parents ont donné une note allant de 1 à 7 sur la sévérité des quintes de toux de leur enfant, et l’impact de cette toux sur leur sommeil.

    Une forte concentration en antioxydants

    Et les résultats sont sans équivoque : d'après les témoignages recueillis, une amélioration des symptômes et de la qualité du sommeil des enfants ont été constatées dans les deux groupes. Toutefois, l'embellie était plus flagrante d'un point chez les enfants ayant pris du miel. Ce produit serait en effet naturellement très riche en antioxydants, qui agiraient plus efficacement que certains sirops classiques pour la toux à combattre les infections à l'origine du rhume. Et plus le miel est foncé, plus ces molécules seraient présentes, estiment les chercheurs.

    L'autre secret du miel serait son taux élevé de sucre (composé de 80%) qui provoque une hypersécrétion de salive très utile pour adoucir la gorge et les toux sèches. S'il ne doit cependant pas être donné à des enfants de moins d'un an, à cause de la bactérie clostridium botulinum dont ils ne sont pas immunisés, il reste plus recommandé par certains praticiens que les sirops pour la toux. Ces derniers peuvent en effet s'avérer très dangereux pour la santé des enfants s'ils sont mal dosés ou ingurgités par erreur. De plus, les autres vertus du miel ne sont plus à prouver : c'est un excellent cicatrisant, un puissant antiseptique et un très bon secret de beauté pour la peau.

  • Le virus Gauss vise des transactions bancaires au Moyen-Orient

    Le Monde.fr avec AFP | 09.08.2012 à 20h16

    Les virus Flame et Gauss sont assez similaires.

    Un nouveau virus informatique, baptisé Gauss et présentant des similarités avec Flame et Stuxnet, a été conçu pour espionner les transactions bancaires en ligne, a annoncé jeudi 9 août la société russe Kaspersky Lab, qui précise que des données de banques libanaises ont été piratées.

    Selon le spécialiste de la lutte antivirus, Gauss est un "kit complet d'outils de cyberespionnage" créé par un Etat, sans préciser lequel. Ce "cheval de Troie visant la banque en ligne" permet de voler les mots de passe, les identifiants de comptes bancaires et de pirater les modes de paiement en ligne, précise Kaspersky dans un communiqué.

    GAUSS NE VISE PAS L'IRAN MAIS LE LIBAN

    Opérationnel depuis septembre 2011, il a été découvert en juin "grâce aux enseignements tirés de l'étude approfondie menée sur Flame", explique la société. "Gauss présente des ressemblances frappantes avec Flame, telles que sa conception et son code source, ce qui nous a permis de le découvrir", affirme l'expert en chef de la sécurité de Kaspersky, Alexander Gostev, cité dans le communiqué.

    "Une autre spécificité de Gauss tient à sa capacité à infecter les clés USB via la même vulnérabilité précédemment exploitée par Stuxnet et Flame", note la société russe. Mais là où Stuxnet et Flame visaient l'Iran, Gauss semble s'attaquer à des banques libanaises, notamment Bank of Beirut, EBLOF, BlomBank, ByblosBank ou encore le Crédit libanais. Le virus a par ailleurs ciblé des utilisateurs de Citibank et de PayPal, ajoute Kaspersky qui estime à 2 500 le nombre d'ordinateurs infectés, contre 700 pour Flame.

    Selon le New York Times, le président américain Barack Obama est à l'origine d'une augmentation des cyberattaques contre le programme nucléaire iranien et le virus Flame serait, si l'on en croit le Washington Post, le produit d'une collaboration entre les agences américaines de renseignement et l'armée israélienne.

  • Russie: 20 enfants privés de lumière pendant 10 ans par une secte

    09 Août 2012 13h21

    Septante membres d'une secte russe fondée par un prédicateur musulman, dont plus de vingt enfants, ont vécu pendant plus de dix ans sans lumière du jour, chauffage ni ventilation, ont annoncé jeudi des médecins dans le journal russe Komsomolskaja Pravda.

    Les partisans du prédicateur musulman Faizrachman Sattarov, à l'origine de cette secte, avaient construit en dessous de sa maison un grand système de bunker à Kazan, une ville située à environ 800 kilomètres à l'est de Moscou. Le 1er août, un commando spécial a pris d'assaut ce lieu en raison de suspicion de terrorisme. Les enfants ont été retrouvés sales et dans un mauvais état de santé. Des orphelinats les ont recueillis.

    Aucune arrestation n'a été effectuée. Une enquête est cependant en cours pour maltraitance sur des enfants et, selon l'agence de presse russe Ria Novosti, le gourou de cette secte est accusé "d'avoir pris le droit dans ses propres mains". Selon Pavel Astachov, le délégué aux droits de l'enfant du président russe, les parents doivent maintenant d'abord suivre un traitement spécial avant de pouvoir à nouveau retrouver leur enfant.

    Faizrachman Sattarov est un ancien mufti, à savoir un religieux musulman sunnite. Il a fondé cette secte dans les années 70.

  • Interpol donne la chasse à l'écologiste Paul Watson

    A la demande du Costa Rica qui l'accuse d'avoir mis en danger des pêcheurs de requin, Interpol a émis une «notice rouge» contre le fondateur de l'ONG Sea Shepherd, spécialisée dans la défense des animaux marins.

    Interpol demande l’arrestation de l'écologiste canadien Paul Watson, enfui d’Allemagne, relayant un mandat d’arrêt du Costa Rica, où le fondateur de l’organisation Sea Sheperd est accusé d’avoir mis en danger un équipage lors d’une opération contre la chasse aux requins en 2002.

    «Suite à la confirmation par les autorités allemandes que Paul Watson n’a pas rempli les conditions de liberté provisoire (...) et s’est enfui du pays, le Costa Rica a renouvelé sa demande de Notice rouge», bulletin d’Interpol visant à une arrestation en vue d’extradition, pouvait-on lire mercredi sur le site de l’organisation policière internationale, basée à Lyon.

    Interpol, interrogée par l’AFP, s’est refusée à tout commentaire quant à d'éventuelles premières informations remontées par ses 190 pays membres, auprès desquels a été diffusée sa Notice rouge mardi.

    Recherché par le Costa Rica, Paul Watson, 61 ans, avait été arrêté à l’aéroport de Francfort le 13 mai. Il s'était enfui en dépit d’une assignation à résidence.

    Selon Sea Shepherd, Watson craignait, une fois au Costa Rica, que le Japon cherche à obtenir son extradition pour des activités hostiles à la chasse à la baleine.

    S’il avait refusé de donner suite à une première demande du Costa Rica d'émission d’une Notice rouge contre Paul Watson, Interpol justifie son accord désormais «sur la base d’informations supplémentaires fournies par le Costa Rica» concernant les accusations pesant contre le militant. L’organisation policière s’est là aussi refusée à toute précision.

    Le Canadien avait été remis en liberté contre une caution de 250 000 euros et avec obligation de pointer deux fois par jour au commissariat, ce qu’il a arrêté de faire le 22 juillet.

    Réputée pour ses coups de force contre des bateaux de pêcheurs, Sea Shepherd («Berger de la mer») est une organisation non gouvernementale consacrée à la protection des océans. Basée aux Etats-Unis, elle a été fondée en 1977, après le départ de Paul Watson de Greenpeace.

    (AFP)

  • Nicolas Sarkozy s'entretient avec le chef du Conseil national syrien

    Le retour du Président ????Et s'il n'était jamais parti?Au fait qui est le président?

    Le 7/8 21 heures : Nicolas Sarkozy s'entretient avec le chef du Conseil national syrien
    L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy s'est entretenu longuement par téléphone avec le président du Conseil national syrien, Abdel Basset Sayda. Dans un communiqué commun, ils affirment avoir évoqué "pendant près de 40 minutes" la situation dans le pays. "Ils ont constaté la complète convergence de leurs analyses sur la gravité de la crise syrienne et sur la nécessité d'une action rapide de la communauté internationale pour éviter des massacres", soulignent-ils dans leur communiqué diffusé à Paris.

    MM. Sarkozy et Sayda insistent également sur les "grandes similitudes avec la crise libyenne". La crise en Libye avait débouché en octobre 2011 sur la mort de Mouammar Kadhafi, après plusieurs mois d'affrontements.

  • Urotropine, fluorures, sotalol… Pas d'amélioration de la qualité des eaux de la Meuse

    lundi 23 juillet 2012 à 13h48

    L'amélioration de la qualité des eaux de la Meuse amorcée les années précédentes ne s'est pas poursuivie en 2011, annonce lundi la RIWA-Meuse, l'association des sociétés qui produisent de l'eau potable à partir des eaux de la Meuse.

    © Image Globe

    Dans son rapport annuel, "La qualité des eaux de la Meuse en 2011", RIWA-Meuse fait état de dépassements plus nombreux des valeurs-plafonds au-delà desquelles les concentrations de certaines substances sont directement nuisibles à la protection des eaux et à l'approvisionnement durable en eau potable.

    La Riwa-Meuse pointe deux causes principales à cette augmentation des dépassements en 2011. L'une des causes est d'ordre climatique: l'année 2011 a été relativement chaude et sèche et le débit de la Meuse est resté assez faible. Le volume diminuant, les substances polluantes ont été moins diluées qu'en moyenne.

    Métroprolol, sotalol, ibuprofène…

    L'autre grande cause concerne différents secteurs d'activités qui rejettent des substances entraînant des dépassements des valeurs recommandées. Sont ainsi pointés les produits de contraste utilisés en radiologie, certains médicaments (carbamazépine, métroprolol, sotalol, ibuprofène, metformine), des produits industriels et de consommation (EDTA, urotropine et fluorures), le glyphosate et l'AMPA.

    Les teneurs en produits phytopharmaceutiques dans la Meuse restent supérieures à la norme en matière d'eau potable; aucune nouvelle amélioration n'a été constatée depuis 2007.
    "Grâce aux techniques de traitement utilisées, l'eau potable distribuée est encore toujours sûre et fiable", tient toutefois à rassurer la RIWA-Meuse.

    Avec Belga

  • Une tortue géante découverte sur une plage en Camargue

    - Publié le 06/08/2012 à 17:09 - Modifié le 06/08/2012 à 17:10

    Une tortue luth de 320 kg et 2 mètres de long, baguée à Trinidad-et-Tobago dans les Caraïbes, a été retrouvée lundi matin par des vacanciers sur une plage de Salin-de-Giraud (Bouches-du-Rhône), en Camargue, a-t-on appris auprès des pompiers d'Arles.

    Une tortue luth de 320 kg et 2 mètres de long, baguée à Trinidad-et-Tobago dans les Caraïbes, a été retrouvée lundi matin par des vacanciers sur une plage de Salin-de-Giraud (Bouches-du-Rhône), en Camargue, a-t-on appris auprès des pompiers d'Arles.

    Une tortue luth de 320 kg et 2 mètres de long, baguée à Trinidad-et-Tobago dans les Caraïbes, a été retrouvée lundi matin par des vacanciers sur une plage de Salin-de-Giraud (Bouches-du-Rhône), en Camargue, a-t-on appris auprès des pompiers d'Arles.

    "A priori, c'est un bateau de pêche qui l'a prise dans ses filets et l'a ramenée sur la plage, où des campeurs l'ont maintenue en vie en creusant un grand trou protégé par des bâches", a expliqué un des pompiers appelés sur place vers 08H00.

    Des spécialistes du centre d'études et de sauvegarde des tortues marines en Méditerranée (CESTMed), venus examiner l'animal, ont décidé de le remettre à l'eau à la mi-journée. "En espérant qu'il ne s'échoue pas en mer de nouveau d'ici 24 à 48 heures", a souligné Jean-Marc Groul, directeur du "Seaquarium", aquarium géant du Grau-du-Roi (Gard) qui héberge le centre.

    La tortue ne souffrait que de blessures superficielles, a-t-il précisé par téléphone.

    Les tortues luth, qui ne possèdent pas d'écailles mais un dos dit cuirassé, peuvent vivre une cinquantaine d'années, mesurer jusqu'à 2 mètres et atteindre 500 kg, voire 800 kg.

    En voie de disparition, elles sont "très rarement observées" en Méditerranée, où elles effectuent des passages pour trouver de la nourriture, en particulier des méduses, selon M. Groul.

    La population des tortues luth, l'une des plus anciennes espèces du monde, est restée relativement stable dans l'Atlantique, mais a décliné de façon inquiétante dans le Pacifique. Une diminution attribuée aux prises accidentelles des chalutiers et à la disparition de leurs zones de reproduction en raison de l'urbanisation des côtes.

    le Point

  • La Tour Eiffel, un monument bientôt plus écologique

    Symboliquement, la Tour Eiffel va donner l'exemple d'une modernisation qui passe par plus d'attractivité, d'accessibilité et d'écologie. Ainsi, elle fabriquera bientôt une partie de son énergie.

    Le président de la Société nouvelle de la tour Eiffel (SNTE), Jean-Bernard Bros, a fait visiter le chantier qui se tient au premier étage du monument à la ministre du Tourisme, Sylvia Pinel. L’objectif est de redonner de l’attractivité aux monuments, favoriser leur accessibilité mais aussi les rendre plus écologiques. "On veut symboliquement montrer l'exemple, donc cela passe par la Tour Eiffel", indique M. Bros, également adjoint au maire de Paris chargé du tourisme.

    Ainsi, par exemple, "on va produire notre eau chaude", explique le président de la SNTE cité par l'AFP. Pour atteindre l’objectif écologique, le premier étage sera équipé de petites éoliennes, de panneaux solaires mais aussi d’un système de récupération des eaux pluviales. Le but est d'améliorer les performances énergétiques de la tour de 30%. Dans le même ordre d’idée, les parois vitrées obliques des deux pavillons Eiffel (qui accueillera une salle de congrès ) et Ferrié (qui sera affecté aux services comme la boutique, le musée, le restaurant) qui vont être reconstruits, auront une isolation thermique optimale.

    Pour ce qui est de l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite, elle va être renforcée de façon à ce que tout le monde puisse profiter de l'ensemble de l'espace, contrairement à aujourd'hui. Côté attractivité, l’ensemble de l’étage a été repensé. Les promenades et lieux d'accueil seront retravaillés et sera créé un sol en périphérie du vide central ainsi qu'un garde-corps entièrement vitré. Les travaux de 25 millions d'euros (entièrement financés par la SNTE), doivent s'achever fin 2013 mais le premier étage reste intacte. Ainsi, la Tour Eiffel devrait continuer à bénéficier de ses 7 millions de visiteurs annuels, conservant ainsi son statut de monument parmi les plus visité au monde.

    Reste que l'ascenseur du pilier Nord est arrêté pour des travaux de mise aux normes (mais il devrait reprendre du service "très prochainement" précise la SNTE). Celui du pilier Est reste de son côté en service tandis que l’ascenseur du pilier Ouest (datant de l'ouverture de la Tour Eiffel en 1889) fait toujours l'objet d'une rénovation totale.

    Un exemple pour l'industrie touristique

    Attractivité, accessibilité et développement durable sont donc les trois thèmes mis en avant. La ministre du Tourisme a ainsi fait valoir qu’il fallait, "au travers de cet exemple, que nous puissions, ensemble avec les collectivités territoriales et les différents professionnels du tourisme, structurer la filière de l'industrie touristique car il s'agit d'un levier essentiel pour créer de l'emploi et du développement économique", a-t-elle dit. Car si la France reste la première destination mondiale en terme de fréquentation, le pays ne se situe qu'au troisième rang en terme de recettes.

    Ainsi le ministère compte faire en sorte d’améliorer : la formation des personnels, des hébergements, des synergies entre tourisme et culture. Elle a également évoqué un chantier "important à creuser entre tourisme et commerce quand on voit ce qui se passe à Londres et Berlin".

  • Les habitants des côtes en meilleure santé

    Par figaro Marie-Noëlle Delaby - le 03/08/2012
    La proximité de la mer pourrait avoir des vertus apaisantes.

    Une récente étude menée par des chercheurs du département environnement et santé de l'université d'Exeter aux Royaume-Uni affirme que la santé des Anglais serait d'autant meilleure qu'ils vivent proches des côtes.

    Utilisant les données compulsées auprès de 48 millions de britanniques lors du dernier recensement en 2001, les chercheurs ont constaté que, quel que soit leur milieu social, les personnes vivant près des côtes se déclaraient globalement en meilleure santé que leurs compatriotes des terres. Une fracture géographique que l'équipe se garde d'expliquer pour l'heure, estimant toutefois que l'effet relaxant que procure la contemplation de la mer pourrait ne pas être étranger au phénomène.

    «Après l'avoir nié pendant des années, on admet aujourd'hui l'existence d'un effet de lieu, c'est-à-dire d'une disparité sanitaire non seulement liée au profil social des populations, mais épousant également la géographie», analyse Gérard Salem, directeur du laboratoire Espace, Santé et Territoire de l'université Paris Ouest Nanterre.

    A l'échelle de la France, il serait cependant inexact de dire que les gens qui vivent sur la côte sont en meilleure santé que ceux vivant dans les terres. Ainsi en Bretagne, les villes côtières présentent de moins bons indices de santé que le bassin urbain de Rennes, plus éloigné de la mer.

    «Il existe en revanche un gradient Nord Sud qui prenait jusque dans les années 2000 la forme d'un accent circonflexe de surmortalité allant de la Bretagne à l'Alsace en passant par le Nord-Pas-de-Calais. Aujourd'hui lui a succédé une sorte de T dont la barre verticale va de la Bretagne au Nord et l'horizontale des Ardennes au Massif Central», rappelle Gérard Salem.

  • Des Maliens empêchent les islamistes de couper la main d'un voleur

    Les habitants de Gao, dans le nord du Mali, ont empêché dimanche les islamistes qui contrôlent la ville d'appliquer la charia, la loi islamique, et de couper la main d'un voleur, ont rapporté des témoins et responsables.

    "Ils (les islamistes) n'ont pas pu couper la main du voleur. Très tôt dimanche, des centaines de jeunes ont pris d'assaut la place de l'Indépendance de Gao (située au centre ville), pour empêcher l'application de la sentence", a déclaré à l'AFP un enseignant contacté par téléphone.

    Samedi soir, dans un communiqué diffusé sur des radios privées de Gao, les islamistes du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), avaient annoncé qu'ils couperaient dimanche sur la place de l'Indépendance la main d'un voleur en application de la charia.

    "Ils n'ont pas pu amener le prisonnier sur la place de l'Indépendance pour lui couper la main. Les habitants de Gao ont occupé la place et refusé qu'on coupe la main du voleur", a confirmé le responsable d'une ONG basée à Gao.

    Selon les recoupements de l'AFP, l'homme dont la main devait être coupée est une jeune recrue du Mujao qui avait volé des armes pour les revendre.

    Couper la main d'un voleur est une application rigoriste de la charia en vigueur dans certains pays musulmans, notamment l'Arabie saoudite.

    "Nous, on ne veut pas savoir ce qu'il a fait ce jeune, mais on ne va pas couper sa main devant nous. D'ailleurs les islamistes ont reculé. Et des civils maliens de la ville ont entonné l'hymne national du Mali, en signe de victoire ", a commenté un autre habitant de Gao.

    C'est la première tentative de la part les islamistes qui occupent le nord du Mali de couper une main dans cette région où des couples illégitimes, des buveurs d'alcool, des fumeurs, ont déjà été fouettés en public dans plusieurs villes.

  • Zut le monstre du Loch Ness existe!!!

    George Edwards traquait la bête depuis 20 ans , snif

     

     

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=qBdxs1RA8zA

  • Changement climatique : la situation est déjà pire que celle que nous imaginions il y a vingt ans

    Changement climatique : la situation est déjà pire que celle que nous imaginions il y a vingt ans
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    AFP | 05/08/2012 | 07h59

    Le changement climatique dû à l'activité humaine est responsable de l'augmentation de la fréquence des étés très chauds et la situation est déjà pire que celle que nous imaginions il y a vingt ans, avertit le scientifique américain James Hansen dans une tribune publiée samedi par le Washington Post.

    James Hansen, directeur de l'institut Goddard d'études spatiales de la Nasa, affirme que les "sombres" prédictions sur les conséquences de l'augmentation constante des températures, présentées en 1988 devant le sénat des Etats-Unis, sont déjà dépassées.

    "J'ai une confession à faire: j'étais trop optimiste", écrit le climatologue américain, l'un des premiers scientifiques à avoir prévenu des dangers du réchauffement climatique dans les années 80.

    "Mes prévisions sur une augmentation de la température mondiale se sont avérées. Mais je n'ai pas réussi à étudier avec quelle rapidité la hausse moyenne conduirait à des conditions météorologiquyes extrêmes", avoue-t-il.

    Pour M. Hansen et ses collègues, l'analyse des températures mondiales au cours des soixante dernières années montre "une hausse étonnante de la fréquence des étés extêmement chauds".

    Décrivant "de profondes ramifications troublantes non seulement pour notre avenir mais aussi pour notre présent", le climatologue explique que cette analyse n'est pas basée sur des prévisions "mais sur des observations réelles de phénomènes météorologiques et de températures".

    Pour lui, la canicule de 2003 en Europe, la vague de chaleur en Russie en 2010 et les sécheresses qui ont frappé le Texas et l'Oklaoma l'an dernier peuvent être attribuées au changement climatique. "Une fois que les données seront collectées dans quelques semaines, il est probable que cela sera vrai aussi pour l'été extrêmement chaud que connaissent actuellement les Etats-Unis", ajoute-t-il.


  • Les Amazones existent

    par libertus @ 2007-10-11 – 16:27:06

    Il y a des initiatives hors norme, elle doivent être soulignées.
    je pense que celle ci devrait même se multiplier.

    Au Nord du Kenya à 380 kilomètres de Nairobi , des femmes éxcédées par les viols perpétrés notament par les soldats anglais de la base militaire situés à 8 kilomètre de la ville d'Archers Post et rejettées par leurs maris ont créé leur propre village , le village d'Umoja (unité en swahili) où les hommes sont interdits.

    Contre toute attente, ce village prospère , ce qui a attisé la jalousie et l'incompréhension. Umoja subit fréquemment des attaques d'hommes qui jugent ce village non conforme à la morale et aux traditions, voire provocateur.

    Umoja ayant trop de succès,( les touristes débarquant en 4X4),un autre village celui de Tumai(espoir en swahili) près du Mont Kenya et près des réserves naturelles de Samburu et de Buffalo Springs suit la même voie avec le même succès.Créé il y a six ans compte , il compte aujourd'hui 150 femmes.Le village couvre deux hectares .Les maisons sont en terres et en bouses sêchées Les chèvres sont protégées des prédateurs par une palissade en branches d'acacias.

    Le clan de femmes pratique une démocratie participative, toutes les femmes ont droit de vote qui se pratique à main levée sous l'arbre à palabres. (Il n'y a qu'un seul arbre dans ce village , justement l'arbre à palabres....)

    Les garçons doivent partir à l'âge de 16 ans.
    Les femmes peuvent avoir des rapports sexuels mais à l'extérieur du village.Le clan interdit la pratique de l'excision,pratique généralisée dans les alentours.

  • Un milliardaire australien prévoirait de créer un vrai Jurassic Park

    Selon le DailyMail, un milliardaire australien pourrait dévoiler vendredi 3 août, lors d’une conférence de presse à Brisbane, le projet pharaonique qu’il compte, dit-on, réaliser : créer un véritable Jurassic Park, avec la collaboration de généticiens…

    Un parc d'attraction à l'image de Jurassic Park verra t-il bientôt le jour ? Si l'idée peut faire sourire, c'est bel et bien ce que suggèrent certaines rumeurs au sujet de Clive Parker, un magnat australien de l’industrie minière. D'après plusieurs sites internet, ce milliardaire aurait en effet mis en place des plans secrets dans l'objectif de réellement créer un tel parc. Pour cela, il aurait même déjà pris contact avec l'équipe de généticiens qui a créé la célèbre brebis clonée Dolly.

    Si l'on en croit les bruits, le fameux parc d’attraction pourrait être localisé à Coolum (Sunshine Coast, Australie). Mais pour l'heure, le magnat s'est refusé à tout commentaire, poussant les médias à suggérer qu'il dévoilerait ses plans pendant une conférence de presse organisée vendredi à Brisbane. Un évènement confirmé par l'un des porte-paroles d'après le Daily Mail. Au même titre que le projet lui-même, les moyens qui pourraient être employés pour créer une telle structure et surtout les animaux qu'elle abrite reste d'ailleurs totalement mystérieux, malgré les progrès scientifiques réalisés dans le domaine. Toutefois, si ces plans s'avéraient réels, le milliardaire n'en serait pas à sa première folie.

    Manifestement ‘fan’ de superproductions hollywoodiennes, Clive Parker avait déjà annoncé son intention de ramener à la vie le paquebot Titanic en lui construisant un frère jumeau. Celui-ci serait toutefois et embarquerait notamment (et sans surprise) tous les équipements de sécurité nécessaires. La Blue Star Line, une compagnie appartenant au puissant personnage, aurait même déjà signé un protocole d'accord avec l'entreprise publique chinoise SCC Jinling pour construire le paquebot de croisière, avec un voyage inaugural de l'Angleterre à l'Amérique du Nord prévue pour fin 2016.

    Des ingénieurs auraient alors réussi à concevoir un plan conservant dans leur aspect d’origine les salles communes, les escaliers, les cabines des passagers, etc., tout en renforçant l’équipement en canots de sauvetage du pont de sécurité, pour rendre l’ensemble conforme aux réglementations d'aujourd'hui.
    › 30 commentaires

  • Namur : La découverte du premier fossile complet d'insecte de plus de 365 millions d'années

    Par Info Belgique, vendredi 3 août 2012 à 15:15 :: Belgique :: #525 :: rss

    Selon la revue Nature (célèbre publication scientifique britannique), dans son édition de mercredi dernier, Strudiella Devonica, le nom scientifique d'un insecte remontant à l'ère Dévonienne Supérieure (de -385 à -359 millions d'années), a été découvert dans une couche d'argile très fine en province de Namur. Cette incroyable découverte a été réalisée par des chercheurs français du Muséum national d'Histoire naturelle, sous la supervision d'André Nel. C'est une première concernant un fossile complet de ce genre…

    Le Pr André Nel explique que l'importance de cette découverte provient de l'époque où Strudiella Devonica avait sillonné l'atmosphère préhistorique. La diversité des genres commence à y faire apparition en faisant peupler les terres émergées par plusieurs types d'animaux. Cet insecte de 8 mm de long, trois paires de pattes, la tête et l'abdomen séparé du thorax, représente un précieux témoin pour les études de l'ADN.

    Cette découverte dépasse amplement « en valeur scientifique » les deux mandibules trouvées auparavant en Écosse. Et les scientifiques y estiment satisfaire le vide entre Rhyniella praecursor (400 millions d'années) et le Carbonifère (entre 300 et 330 millions d'années). C'est un coup de chance que ce spécimen ait échappé entièrement aux triops, sorte de crevettes carnivores.

  • Une empreinte géologique du débarquement de Normandie

    Publiant leur étude en septembre 2011 dans la revue The Sedimentary Record, des chercheurs américains ont découvert que 4% du sable d’Omaha Beach, en Normandie, est constitué de résidus des obus de la Seconde guerre mondiale.

    Selon les analyses menées par deux géologues, Earle McBride, professeur à l’École de géosciences de l’Université d’Austin (Texas), et Dane Picard, de l'Université de l'Utah, 4% du sable de la tristement célèbre plage d’Omaha Beach, dans le Calvados, est constitué de débris d’obus d’une taille de 0,06 à 1 mm, et de microbilles de fer ou de verre. Des éléments tous issus des bombardements ayant frappé ce site le 6 juin 1944, lors du débarquement allié.

    C'est en tout cas la conclusion dont font part les chercheurs dans la revue The Sedimentary Record après avoir réalisé une série d'analyses sur le sable de la fameuse plage. Une conclusion qui les a d'ailleurs grandement surpris. En effet, les scientifiques ne s'attendaient pas à trouver dans leurs prélèvements ces échantillons microscopiques, seuls témoins de cet épisode guerrier – les 5 plages du débarquement ayant été nettoyées depuis longtemps –, malgré 68 ans de brassage par les vents et les marées, et l’action oxydante de l’eau de mer.

    Mais les chercheurs n'en sont pas restés à l'identification des fameux débris et résidus. En utilisant un microscope à balayage électronique, ils ont également pu étudier la forme, la texture et la taille des trois types de structures produites par les explosions.

  • Harcèlement : Sharia4Belgium, insulte la réalisatrice....


    jeudi 02 août 2012 à 12h41

    Sharia4Belgium trouve que la réalisatrice du documentaire "Femme de la rue" est une prostituée. Son reportage montre comment les femmes sont en permanence harcelées par des allochtones à Bruxelles.

    Sharia4Belgium

    "Elle se promène à moitié nue. Elle s’habille comme une prostituée bon marché. Elle se farde comme un clown. Elle fait ça pour attirer l’attention des hommes". Dans un message vidéo diffusé sur YouTube l’organisation extrémiste n’y va pas avec le dos de la cuillère lorsqu’il s’agit de critiquer la réalisatrice Sofie Peeters, l’étudiante de la RITS qui a réalisé le reportage "Femme de la Rue" pour son projet de fin d’études.
    Sexisme

    Ce film dénonce les agressions verbales à caractère sexiste dans les rues de Bruxelles. Suite à la diffusion de ce documentaire sur la VRT, la ville de Bruxelles a décidé de punir d’une amende de 250 euros tout harcèlement.

    'Provocatrice'

    Sharia4Belgium dit que la réalisatrice s’habille comme une prostituée bon marché et qu’elle a cherché à provoquer ce genre de réactions. En étant "peu vêtue" et en "peinturlurant son visage" son but était justement de susciter les réactions auprès des hommes. "À votre avis pourquoi les femmes s’habillent-elles légèrement et se maquillent-elles ? C’est quand même pour attirer l’attention des hommes non ? " demande le porte-parole de Sharia4Belgium.

    (EE)

    Le Vif

  • "Tous les nageurs olympiques font pipi dans l'eau"

    Un ancien nageur a cassé le mythe autour des nageurs olympiques en affirmant que ceux-ci se soulagent dans la piscine pendant la compétition.

    C'est Carly Geehr, un ancien membre de l'équipe américaine de natation qui a commenté cette information. L'ancien sportif répondait à une question posée par des internautes sur le réseau social Quora. Sa réponse est sans équivoque: "Oui, tous les nageurs urinent dans l'eau".

    "100% des nageurs font pipi dans la piscine", indique-t-il. "Certains le nient, d'autres le revendiquent fièrement, mais tous le font". Et l'ancien nageur se lance même dans d'étranges explications. "La question la plus intéressante est quand?", écrit-il avant de préciser. "Avant la course, c'est un moment intéressant", dit-il. "Je ne plaisante pas. On essaie toujours de faire pipi avant de se baigner, mais parfois votre corps défie la logique et trouve un moyen de remplir votre vessie bien malgré vous".

    Selon lui, l'adrénaline, la pression sont des facteurs qui donnent envie à tous les athlètes de faire pipi. Une fois dans l'eau, ils n'ont donc plus le choix, ils doivent se soulager tout en nageant et connaissent d'ailleurs le meilleur moment pour le faire: juste après un virage, "pendant votre élan", confie-t-il. "Vous disposez d'assez de temps si vous devez vraiment uriner, il faut le faire parce que sinon vous êtes trop tendu et vous n'arrêtez pas de penser que vous devez faire pipi".

    Pour l'athlète, cette pratique est connue des nageurs et ne les dégoûte plus du tout. "Un nageur doit accepter de nager dans l'urine"

  • En Louisiane, des loups formés pour garder une prison d'État

    Pour des raisons d'économies budgétaires, le plus grand centre de haute sécurité des États-Unis élève des chiens croisés avec des loups pour prévenir les évasions.

    Des loups pour remplacer des hommes. La dernière trouvaille aux États-Unis pour répondre aux problèmes budgétaires d'une prison est originale: former un groupe de chiens-loups hybrides pour les gardes de nuit. Le centre pénitentiaire de l'État de Louisiane devait à tout prix réduire sa masse salariale. «Chaque prison essaye d'être la plus créative possible pour dépenser au mieux chaque dollar qu'elle a», explique George Camp, membre de l'association des administrations correctionnelles d'État au Wall Street Journal . Si, dans le Michigan, les patrouilles à véhicules ont été remplacées par des miradors équipés de caméras à détecteurs de mouvements, la Louisiane a opté pour un investissement animalier.

    La prison, qui est le plus grand centre de haute sécurité des États-Unis, s'étend sur une superficie de 73 km2. La moitié des 5000 détenus ont tué quelqu'un et les trois quarts font de la prison à vie. Avec la réduction du budget - moins 20 millions de dollars en cinq ans -, la direction a limogé 105 de ses 1200 gardiens et 35 de ses 42 agents de surveillance dans les tours de garde. Et a introduit en 2011 des chiens-loups dans le périmètre de sécurité de la prison. L'entretien des 80 chiens coûte seulement 48.000 euros par an, quand le salaire annuel d'un gardien est de 27.000 euros en moyenne.
    «Vous pouvez toujours courir…»

    Ces chiens-loups sont pour la plupart des croisements entre la race des malamutes de l'Alaska et des loups gris et pèsent plus de 55 kilos. Comment élève-t-on un loup? «En faisant très attention et en les mêlant avec beaucoup de chiens au sang chaud, explique le capitaine et éleveur Robert Tyler. Ça prend beaucoup de temps. Et c'est difficile de gagner leur confiance», ajoute-t-il.

    Une fois formés à leur mission de sécurisation de l'enceinte de la prison, les chiens-loups sont capables de garder les grilles électrisées hautes de 4 mètres qui font le tour des sept complexes du centre. Si les évasions sont rares, le risque existe, et Burl Cain, le directeur de la prison, le sait. «Il me faudrait cent officiers pour couvrir les ruisseaux, les rivières et les routes. Je dois payer tous ces gens en heures supplémentaires», explique-t-il, avant d'ajouter qu'une journée de recherche d'un évadé coûte plus de 15.000 euros. Chaque animal doit couvrir plus de 300 mètres de terrain au-delà des grillages et le fait plus rapidement qu'un gardien en voiture qui n'a pas développé les mêmes facultés olfactives qu'un chien-loup formé. «Vous pouvez toujours courir, mais ils vous rattraperont», admet un détenu à vie, Lou Cruz.

    Le Figaro

  • Une équipe de chercheurs belges prouve l'existence des cellules souches cancéreuses

    jeudi 02 août 2012 à 17h22

    (Belga) Une équipe de chercheurs de l'Université libre de Bruxelles (ULB) a mis en évidence l'existence de cellules souches cancéreuses sur des organismes vivants, soit in vivo. Leur découverte, publiée dans la revue scientifique britannique "Nature" du jeudi 2 août, devrait permettre, à terme, de mieux cibler les traitements contre plusieurs types de cancers. "C'est une étape essentielle dans la recherche", se félicite Cédric Blanpain, qui dirige l'équipe de chercheurs.

    Jusqu'à présent, le procédé de multiplication des cellules cancéreuses était encore mal connu. "Notre recherche a permis de confirmer la théorie du modèle hiérarchique: les cellules souches cancéreuses, plus fortes, donnent naissance à des cellules qui vont former des pans entiers de la tumeur", explique Cédric Blanpain de l'Institut Interdisciplinaire en Recherche Humaine et Moléculaire. Cette découverte a été rendue possible par l'originalité de la méthode utilisée. Des cellules ont été marquées avant d'être suivies, de la même manière que leurs descendantes, sur un cancer de la peau en situation in vivo. "Lors d'une transplantation, on voit ce qu'une cellule peut faire. Ici, on a vu ce qu'elle fait vraiment." La confirmation de l'existence de ce type de cellule n'offre pas de débouchés immédiats.

    Cela étant, les perspectives ouvertes grâce à cette découverte sont encourageantes. "Mieux connaître la division des cellules cancéreuses pourrait nous permettre de les bloquer et de mieux cibler les traitements", indique Cédric Blanpain. Ces cellules souches pourraient être celles qui résistent aux chimio- et radiothérapies, et être responsables des rechutes tumorales après traitement. (OSA)

    belga

  • L'introduction des coccinelles asiatiques en Europe était une erreur

    À la différence de son homologue européenne, la coccinelle asiatique peut également manger ses congénères.

    Rétrospectivement, introduire des coccinelles asiatiques en Europe était une grave erreur estiment des experts. En effet, ces insectes supplantent progressivement les espèces locales et causent des ravages en gâchant le goût du vin.

    Il y a une vingtaine d’années, des coccinelles asiatiques étaient introduites en Europe pour combattre les pucerons (dans le début des années 90 en France). La Harmonia axyridis originaire de Chine et du Japon, est beaucoup plus grande que son homologue européenne bien que sa couleur et ses points soient assez similaires. Aujourd’hui, des experts estiment néanmoins que cette introduction constituait une grave erreur.

    Publiés dans la revue scientifique PLoS One, les résultats d’une étude révèlent que la coccinelle Harmonia axyridis, bien qu’étant une arme formidable contre les pucerons, est loin de n’avoir que des avantages. En effet, ces coccinelles ne se contentent pas des pucerons, elles dévorent également les espèces européennes. De plus, la variété asiatique hiberne dans les maisons et les bâtiments où leurs excréments peuvent entraîner des contaminations. Enfin, lorsque les pucerons viennent à manquer, ces coccinelles se retournent contre le raisin et gâchent complètement le goût du vin.

    L’étude nous apprend que si cette coccinelle asiatique s’est si bien acclimatée en Europe (au point de décimer les populations locales donc), c’est qu’en cas de combat, l’insecte asiatique, plus fort, gagne systématiquement. Ainsi, sur un même arbre, les coccinelles natives fuiront ou se laisseront tomber sur le sol en cas d’attaque. Cependant, si leur tentative pour s’échapper échoue, la coccinelle asiatique, très agressive, dévorera son homologue européen.

    Bien que l’introduction de ces insectes soit désormais interdite, le mal est fait et les coccinelles asiatiques sont très bien implantées dans de nombreux pays européens. D'après les spécialistes, la meilleure façon de lutter serait ainsi d’introduire des prédateurs naturels de ces insectes avec le risque, là encore, de dérégler complètement l’environnement naturel de la faune et de la flore locale.

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